La vague belge 1988-1994.. quelques informations
1-première nouveauté
2- Seconde nouveauté
3- images et schémas types
4 hypothèse hydraulique
5 presse (update 2/8/2009)
198994goodv25.kmz (update au 9/5/2009)
6- hypothèse avance
technologique usa (29/11/09)
7 traces radar telles que decrites par la
divulgation anglaise

autre vue donnant une idee de la densite de la vague

on constate clairement la concentration relative






La vague belge 1988-1994 on voit immédiatemment que la vague semble suivre le sillons sambre meuse de Lille a Aix
La Chapelle
Mais on voit également ettement trois debordements un vers Lille , l'autre
vers Aix la
chapelle, le troisieme vers les Ardennes françaises et un peu le sud des pays
bas et encore le long d ela frontiere du Grand Duché de Luxembourg,
on peut donc associer les cas du
Département du Nord français a la vague belge sans hésitation
198994goodv25.kmz (update au 9/5/2009)
Les cas de la vague sont précisés ici
voir années 1989 à 1994 (update au 9/5/2009)
http://anakinovni.ovh.org/
Les cas sont en grande partie issus des deux livres que feu la Sobeps
désormais Cobeps
Société Belge d'Etude des Phénomènes Spatiaux avait publié de sorte que je
n'ai repris en fait qu'une partie des cas enregistrés tandis que j'y ai adjoint
d'autres sources.
1- Première nouveauté
A l'époque au delà de l'importance du nombre de témoignages ce qui a été une
des nouveauté ufologique est que l'asbl a pu s'adjoindre la collaboration de
scientifiques comme Léon Brenig un physicien de l'Université Libre de
Bruxelles ou Auguste Meesen physicien de l'Université catholique de
Louvain et plus trd Jean pierre Petit astrophysicien francais bien connu
http://www.ulb.ac.be/rech/inventaire/chercheurs/9/CH729.html
http://www.rr0.org/personne/b/BrenigLeon/

http://www.meessen.net/
http://www.meessen.net/AMeessen/Photo1/
http://users.skynet.be/leurquin/paranormal/ovni1scientif.htm
www.jp-petit.org/
Hélas.... la "science officielle a montré comme du temps de Galilée
galileo ses limites d'ouverture...
"La renommée des deux physiciens attira l'attention de plusieurs
scientifiques belges qui s'intéressèrent dès lors aux recherches de la SOBEPS
durant la vague ovni belge (1989-1991). Par curiosité, plusieurs dizaines de
scientifiques belges assistèrent en février 1991 à une conférence sur les ovnis
organisée par la SOBEPS. Tous en ressortirent irrités ou déçus. Les révélations
des responsables de la SOBEPS étaient en effet peu crédibles et sans aucune
valeur scientifique.
Cela n'a pourtant pas découragé la SOBEPS qui en octobre 1991 publia un
volumineux rapport Vague d'ovni sur la Belgique, un dossier exceptionnel. La
SOBEPS a voulu présenter cet ouvrage comme une étude de haut niveau scientifique
qui devait faire toute la lumière sur les ovni. La SOBEPS aurait voulu avec cet
ouvrage convaincre la communauté scientifique belge du sérieux de sa démarche
scientifique. Ce fut un fiasco. Ce dossier passa entre les mains des nombreux
scientifiques qui furent abasourdis. Certains signèrent un communiqué de presse
qui fut publié en intégralité dans le journal LA WALLONIE daté du 26 octobre
1991.
Ce texte primordial dans l'histoire de l'ufologie belge est reproduit
ci-dessous (avec l'aimable autorisation de M.André Lausberg, chef des travaux à
l'Institut d'Astrophysique de l'Université de Liège). :
| En tant qu'universitaires, nous sommes interpellés, malgré nous, et
parfois choqués par le battage médiatique fait autour du récent rapport
de la SOBEPS à propos de la vague belge d'ovni, et nous souhaitons
formuler les remarques suivantes. Un grand nombre de scientifiques, et
particulièrement les astronomes, sont passionnés par l'idée de la
recherche d'une vie extra-terrestre et par les nombreux programmes en
cours visant à établir une éventuelle communication avec d'autres
civilisations. Ils sont même pour la plupart convaincus que la
probabilité d'existence d'une autre vie ailleurs n'est pas négligeable.
Certes la probabilité d'une possible communication est beaucoup plus
faible, et à fortiori celle d'une rencontre. Mais il est certain qu'un
tel événement serait accueilli comme la chose la plus extraordinaire de
notre histoire. La vague de sensationnalisme qui a deferlé ces derniers
jours sur la Belgique, au travers d'une partie heureusement très limitée
de la presse, a pu faire croire au public que la preuve d'une visite
extra-terrestre était apportée par certains scientifiques belges. Il est
loin d'en être ainsi. Une remarque s'impose ici à propos du nombre de
scientifiques réellement impliqués dans l'étude du phénomène ovni : le
fait qu'environ 80 scientifiques se soient rendus à une réunion
organisée en février 1991 par la SOBEPS ne signifie nullement qu'"une
centaine de chercheurs tant de l'ULB que de l'UCL s'y intéressent de
près" (Le Soir du 22-10-91). Ce nombre ne doit pas atteindre la dizaine.
De surcroît, les trois scientifiques de la SOBEPS qui signent un ou
plusieurs chapitres du rapport ont des attitudes radicalement
différentes et parfois contradictoires : face au réalisme volontaire de
Léon Brenig, chef de travaux à l'ULB, et à la prudence de Michel Bougard
chimiste, on trouve les affirmations ambigues et parfois incohérentes du
professeur Auguste Meesen de l'UCL. Pour se convaincre de ces
contradictions, il suffit de voir comment les différents journaux ont
compris le message de la SOBEPS : on y trouve toute la gamme des
conclusions possibles. Elles sont pourtant tirées du même rapport.
Un premier examen de ce rapport nous amène aux conclusions
suivantes : - La photo de couverture provient d'une diapositive
dont l'authenticité ne peut être absolument garantie. - Les autres
documents photographiques ou vidéographiques n'apportent aucun élément
probant. - L'analyse des échos radars reçus par les F-16 de notre Force
aérienne faite par Monsieur Meesen fait apparaître qu'il pourrair s'agir
de phénomènes météorologiques, tandis que la prétendue détermination de
vitesses supersoniques et d'accélérations foudroyantes pour des engins
matériels n'est pas du tout convaincante. - Le rapport ne fait
pratiquement mention d'aucune autre mesure physique exploitable.
Ajoutons que plusieurs des signataires du présent communiqué
(physiciens, météorologistes ou astronomes) ont déjà été contacté en vue
d'examiner divers documents se rapportant à ces phénomènes inexpliqués.
Rien de mystérieux n'est sorti de ces examens; plusieurs cas ont déjà
été élucidés et d'ailleurs certains de ceux-ci sont repris dans le
rapport de la SOBEPS.
En conséquence, il nous semble qu'une fois de plus, l'ensemble de
la problématique des ovni repose uniquement sur des témoignages. La
bonne foi de la majorité des témoins n'est pas ici mise en cause et nous
espérons qu'une interprétation correcte de leurs observations sera
découverte. Il nous paraît que l'important travail de compilation et de
tri fait par la SOBEPS devrait être utilisé pour des études
psychologiques et sociologiques, portant notamment sur l'examen des
perceptions visuelles et sur leurs possibles interprétations. La longue
histoire de la littérature ufologique nous enseigne que d'innombrables
phénomènes, perçus d'abord comme absolument étranges, ont pu être
interprétés ensuite par des moyens classiques. Cela suppose évidemment
que des observations aient été recueillies en nombre suffisant et qu'une
analyse sereine ait été entreprise pour chaque cas. Nous espérons que le
présent communiqué sera diffusé par les organes de presse, et qu'ainsi
seront mieux rencontrées les exigences à la fois de la rigueur
scientifique et de l'information objective.
Jacques Demaret Maître de conférence à l'Institut d'astrophysique de
l'Ulg Nicolas Grevesse Chef de travaux à l'Institut d'astrophysique de
l'Ulg José Gridelet Docteur en médecine, Neuro-physiologue André
koeckelenbergh Astronome, Chargé de cours à l'ULB André Lausberg Chef de
travaux à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg Jean Manfroid Directeur de
recherches au FNRS Arlette Noels Chargée de cours à l'institut
d'astrophysique de Liège Alfred Quinet Chef de département à l'IRM Jean
Surdej Maître de recherches au FNRS Jean-Pierre Swings Agrégé de faculté
à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg
|
http://users.skynet.be/leurquin/paranormal/ovni1scientif.htm
Depuis la Sobeps a cessé ses activités et les archives ont été
transmises a un ufologue français
Fini d'étudier les Ovnis à la SOBEPS
05/01/2008 15:20
La Société Belge d'Etudes des Phénomènes Spatiaux (SOBEPS) a
définitivement mis la clé sous le paillasson le 31 décembre
dernier, révèle samedi matin La Meuse. Par manque de moyens,
mais aussi par manque d'observations d'engins non-identifiés
depuis 15 ans dans le ciel belge, indique le quotidien.
L'asbl
avait été fondée en 1971 avec pour ambition de recueillir
des informations sur les phénomènes spatiaux et de les
analyser scientifiquement. Elle avait pris de l'ampleur en
1990 quand elle avait été chargée de recueillir les
témoignages de personnes ayant vu un engin volant non
identifié dans le ciel belge à plusieurs reprises dans les
années 1989 et 1990 et jusqu'au printemps 1991. La SOBEPS a
recueilli les témoignages de quelque 5.000 personnes et
publié deux rapports en 1991 et 1994 reprenant l'essentiel
des observations recueillies. Mais depuis il n'y eut plus
que quelques observations d'engins non identifiés dans le
ciel belge. Les membres de l'asbl s'en sont allés et les
moyens financiers manquent. Les comptes de l'asbl ont dès
lors été liquidés le 31 décembre 2007. (GFR)
MAIS comme on peut le lire sur le site
la COBEPS Le Comité Belge pour l’Étude des Phénomènes Spatiaux assurera
une continuité de certaines des activités de la SOBEPS
http://www.cobeps.org/
Il rassemble quelques anciens collaborateurs et enquêteurs, regroupés
autour de Patrick Ferryn (qui en fut le co-fondateur, avec Lucien Clerebaut, en
1971) et Léon Brenig (physicien, professeur à l’Université Libre de Bruxelles).
La dénomination COBEPS n’est certes pas fortuite car la démarche de base reste
la même que celle de la défunte association, c'est-à-dire l'approche
scientifique du phénomène ovni sans a priori sur sa nature et son origine. Pour
ce faire, le comité s’entourera de chercheurs en ufologie ainsi que de
scientifiques universitaires de divers domaines.
Les moyens d’action du COBEPS seront cependant quelque peu différents. Il n’y
aura ni revue, ni local, ni bibliothèque, ni cotisation ou vente d’ouvrages. En
agissant ainsi, le comité veut avant tout privilégier une structure simple mais
efficace. L’objectif principal du
COBEPS est de continuer à recueillir les témoignages d’observations d’ovni
pouvant survenir en Belgique. Dans cette perspective, n’hésitez pas à nous
contacter si vous avez vous-même été témoin ou si vous connaissez des personnes
qui accepteraient de témoigner (l’anonymat le plus complet est assuré à ceux qui
en expriment la volonté).
2-
Seconde nouveauté
A été l'implication de l'armée belge
| 16 |
31 mars 1990 BELGIQUE, nuit des F 16...
Rapidement après le décollage nous l'avions bel et bien de manière nette sur le
radar, l'écran précise l'altitude, la vitesse et la direction de la cible. Quand
nous le recevions il était à 5000 pieds (1600 mètres) et sa vitesse était très
réduite, pas plus de 50 miles (90 km/h). En termes d'aviation cela ressemble
quasiment à faire du sur place, la chose "se tenait donc là, à son aise". Lors
du lock-on du radar, elle se trouvait à 48 km de nous. Quand nous mettions le
cap sur elle, elle ne réagissait d'abord pas. Mais quand j'étais à mi-chemin on
voyait sur l'écran sa vitesse s'accélérer de manière fantastique. Et c'était
ainsi pour tous les pilotes. Une accélération brutale vers mach 8, mach 9 ou
mach 10 (= 9000, 10000 ou 11000 km/h). Incroyable. Le radar n'indique que mach 2
(1800 km/h) et le témoin évalue la vitesse par rapport à l'élévation rapide
qu'il vit. C'est comme si la chose disait: OK les gars, ça suffit ainsi. Et ces
paliers d'altitude: de 10000 pieds tout à coup à 60000-70000 pieds! En une
fraction de seconde. (un pilote dans un avion technologiquement avancé ne
survivrait simplement pas à de tels changements d'altitude). A ce moment il n'y
eut plus de contact radar. Il n'y eut plus de lock-on mais nous avions quand
même un peu plus d'information sur la bande d'enregistrement. (article de Jan
Hertoghs dans le magazine HUMO du 24.9.1996). Plusieurs gendarmes de la
région de Wavre, des échos non identifiés sur le radar de Glons, et deux F 16
décollent de Beauvechain, restant en l'air une heure durant. Des centaines de
témoins civils. (VOB 1, p. 173 à 188 + p. 225 à 235). (Note
de vog: Explication de L. Clerebaut (Sobeps) en août 1996: "les gendarmes ont
confondu les étoiles de la constellation d'Orion... "... Pauvres belges, dont
l'Armée enverrait deux F 16 à la conquête... d'étoiles! Selon d'autres sources
il ne s'agissait que de plasmoïdes... et de l'effet Doppler, mais comme le dit
le Pr. Souriau "c'est comme mesurer l'effet doppler sur des coquillettes en
train de bouillir dans une casserole. Jamais on ne trouvera pour résultat que la
casserole s'enfuit" N'en déplaise à la Sobeps. Etonnant dès lors que les bases
de l'Otan de Belgique, d'Allemagne et d'Angleterre étaient en alerte rouge cette
nuit-là... ils s'attendaient à une "invasion massive (par centaines) d'Ovni..
Alors? Quelle Terre pleine d'imbéciles n'est-il pas qui ne peuvent faire la
différence entre la constellation d'Orion et des centaines d'Ovni... Vous avez
dit désinformation?)http://users.skynet.be/sky84985/chron25.html
http://www.alien-ufos.com/ufosphotographs.shtml
"Le Chef PMob, le MDL Chef Vossem, nous signale etre en contact
téléphonique permanent avec le CRC Glons lequel nous demande de préciser
en temps réel l'évolution de nos observations. Entre 23 h 30 et 23 h 45,
nous apercevons trois nouveaux points lumineux dans le coin nord du
premier triangle équilatéral. Ces trois nouveaux points sont
rapprochés. I/s sont en ligne et paraissent etre placés sous le premier
triangle. Au cours de petits mouvements saccadés, ces trois points
prennent la forme d"'un petit triangle isocèle dont l'angle au sommet
est fortement obtus. "Entre 23 h 45 et 00 h 15, nous observons ces six
pOints lumineux. Leur formation reste inchangée bien que nous avons
l'impression qu'ils se déplacent légèrement dans le ciel par rapport aux
étoiles. I/s lancent de temps a autre de brefs et très brillants signaux
lumineux. Entre-temps, et sans pouvoir préciser le moment exact, nous
observons l'apparition de deux autres points lumineux au sud de notre
poste, a l'aplomb (?) d'Eghezée. Ceux-ci font des mouvements saccadés de
va-et-vient, du haut vers le bas et vice-versa. I/s sont d'intensitélumineuse
plus faible que les six premiers cités. Vers 00 h 30 nous constatons a
trois reprises le passage de deux avions (type F-16 ?). Leurs deux
premiers passages se situent trop bas et trop a l'est du phénomène (six
points lumineux). Au cours du troisième passage, ces avions décrivent
des cercles au centre du grand triangle équilatéral. A ce moment, nous
constatons la disparition des trois points formant le petit triangle
isocèle et simultanément, le point lumineux le plus aLes deux autres
points lumineux (formant le triangle équilaté¬ ral) ont alors disparu
(ou bien se sont éteints ?). Dans la direction d'E¬ ghezée, le phénomène
a également disparu et il ne subsiste plus que le point lumineux le plus
important situé ci l'ouest. "Vers 00 h 45, ce dernier point semble
s'éloigner vers la droite (ou diminuer d'intensité) et sa positon se
rapproche de l'horizon. Il se trouve ci ce moment dans la direction de
Chaumont-Gistoux ou Louvain-la-Neuve (nord-ouest ci nord-nord-ouest).
Vers 01 h 00, il a complètement disparu. A 01 h 18, de retour ci la
brigade de Jodoigne en compagnie du MDL Chef Marteau et des 1er MDL
Chavagne et Jamotte, nous observons ci nouveau un phénomène similaire.
Quatre points lumineux décrivent un carré parfait dont le centre
semble âtre Jodoigne. Les quatre points. se situent apparemment ci
l'aplomb de Orp-Jauche, Incourt, Beauvechain et Hoegaerden. Le point
au-dessus ou dans la direction de Orp-Jauche est le plus lumineux
(éclats rouges-jaunes répétés). Ils se déplacent également par de petits
mou¬ vements brefs. Vers 01 h 30, les quatre points diminuant
d'intensité lu¬ mineuse, nous ne pouvons plus les observer correctement.
A la de¬ mande du CRC Glons, l'équipe mobile de Jodoigne (secteur est)
est chargée de recueillir et de communiquer toute information à ce
sujet". Le capitaine Pinson précise encore: "Le ciel était sans nuages,
il n'y avait pas de brume et la température avoisinait le 0 °C. Les
étoiles étalent bien visibles; la lune était au premier quartier, bien
nette, au nord-ouest de notre position. Le déroulement des faits est
approxima¬ tif quant à leur exacte précision dans le temps. Il nous
était en effet difficile d'affirmer que tel point lumineux apparaissait,
disparaissait ou se déplaçait à un moment précis. Nous n'avons pas pu
photographier le phénomène, ne disposant pas du matériel adéquat. Une
observation aux jumelles (x 50) nous montre une sphère dont un croissant
est plus Illuminé (f/g. 2.56). Parfois cela donne l'impression d'âtre
une boule lu¬ mineuse d'un triangle lumineux de forme isocèle dont
l'angle au som¬met est très obtus. L'intensité lumineuse n'y est pas
uniforme. Les liai¬ sons radio, excellentes pendant tout le service, ont
été perturbées pendant de brefs instants au moment des observations de
Ramillies (réceptions hachurées et grésillements). Nous avons quelque
peu hésité à vous présenter ces longues descriptions extraites des
rapports des gendarmes. Nous avons cependant tenu à le faire, car cette
affaire eut, on le sait, des suites importantes quant à la collaboration
effective des militaires avec la SOBEPS. D'autre part, il reste
plusieurs éléments obscurs dans ce dossier. Les gendarmes décrivent sans
doute des points lumineux fort pareils à des étoiles, mais ces points
ont des mouvements tout à fait autonomes de ceux des astres. Il ya aussi
l'épisode du "gros avion, ne faisant pas de bruit et très lent" qui fut
observé vers 01 h 30 et que les gendarmes identifient à un possible
AWACS. Le MDL Chef Vossem qui était en liaison permanente avec le CRC
Glons posa clairement la question aux radaristes. Pour eux il n'y avait
aucun doute: à ce moment-là aucun AWACS n'était en vol! Le contact
téléphonique avec Glons permit aux gendarmes du groupe de Ramillies de
renseigner la Force aérienne sur les trajectoires suivies par les F-16
et de tenter de les "guider" à vue. Durant une demi heure, le MDL
Chef Vossem put même s'entretenir avec le major Leclercq, responsable du
CRC cette nuit-là.
VOB1 - SOBEPS 1994, p. 187 188 |

vu au sol
VOB1 - SOBEPS 1994, p. 184 |
"Le rapport ci-dessous fut décrit en ces termes par E. Lamin, Colonel Breveté
d'Etat-Major Chef de la Section Politique de la Défense par interim: "Veuillez
trouver, ci-joint, un résumé de la déclaration faite à la presse, le 11 juillet
1990, par le Colonel Aviateur Breveté d'Etat-Major DE BROUWER, Chef de la
Section Operations de l'Etat-Major de la Force Aérienne Belge, relative aux
observations en objet."
Ce rapport de synthèse a été utilisé comme base de la conférence de presse
donnée le 11 Juillet 1990 par le colonel De Brouwer.


LE RAPPORT: RAPPORT DE SYNTHESE: Rapport de synthèse sur les circonstances
des observations du 30 au 31 Mars 1990. 1. Tôt en Décembre 1989 les Forces
Aériennes Belges ont été contactées à plusieurs occasions par des témoins
oculaires qui ont observé des phénomènes étranges dans l'espace aérien belge. En
certaines occasions ils ont décrit des phénomènes tels des plates-formes
triangulaires ayant jusqu'à 200 pieds de large avec 3 projecteurs lumineux
rayonnant vers le sol, planant à plus ou moins 100 m au-dessus de la terre et
faisant seulement un bruit très léger de ronflement. Quelques témoins ont vu
l'objet partir à très grande vitesse après une accélération très rapide. Toutes
les observations ont été faites en soirée ou pendant la nuit.
2. Les stations de radar qui avaient été alertées par des témoins oculaires
ne pourraient pas déterminer avec absolue certitude une corrélation entre les
observations visuelles et leurs détections sur le radar. A deux occasions les
Forces Aériennes Belges ont fait décoller deux F16 pendant les heures de soirée.
a. A la première occasion le F16 est arrivé plus ou moins une heure après la
détection visuelle. Rien n'a été observé.
b. Lors de la deuxième occasion, les pilotes ont pu identifier un projecteur
à rayon laser sur la terre. Après recherche il était évident cependant que la
description des observations était totalement différente de ce qu'ils ont pus
trouver.
3. En conséquence l'Air Force Belge, impatiente d'identifier l'origine des
phénomènes, autorisa le décollage de deux F16 si les conditions suivantes
étaient réunies:
a. Observations visuelles au sol confirmées par la police locale. b.
Détection par radar. LES EVENEMENTS: 4. Le 30 Mars 1990 à 23:00 heures le
contrôleur principal (MC) de la station de radar de défense aérien de Glons a
reçu un appel téléphonique d'une personne qui a déclaré avoir observé trois
lumières indépendantes clignotant dans le ciel, de couleurs changeantes, avec
une intensité beaucoup plus élevée que les lumières des étoiles et qui étaient
en formation triangulaire. Les conditions météo étaient un ciel clair, aucun
nuage, un vent léger et une inversion mineure de la température à 3000 pieds.
5. Le contrôleur Radar a à son tour informé la police de WAVRE pour confirmer
l'observation à plus ou moins 23:30 heures. Pendant ce temps le Contrôleur radar
avait observé un écho de radar à environ huit miles nautiques au Nord du lieu de
l'observation au sol. Le contact s'est déplacé lentement vers l'Ouest à une
vitesse d'environ 25 kts et une altitude de 10,000 pieds.
6. Les observateurs au sol ont observé 3 taches lumineuses supplémentaires
qui se sont déplacées graduellement, avec des vitesses irrégulières, vers le
premier ensemble de lumières et ont formé une deuxième triangle.
7. A 23:50 une deuxième station de radar, située à plus ou moins 100 miles
nautiques a confirmé un contact identique au même endroit et au même moment que
le contact de radar de Glons.
8. A 00:05 2 F16 décollèrent de la base aérienne de BEAUVECHAIN et guidés par
le radar entrent en contact avec un objet volant. Un total de 9 tentatives
d'interception ont été effectuées. À 6 occasions les pilotes purent établir un
verrouillage avec leur radar d'interception. Les distances de verrouillage
varièrent entre 5 et 8 miles nautiques. A toutes les occasions les cibles ont
changé la vitesse et l'altitude très rapidement et le verrouillage radar fut
perdu après 10 à 60 secondes. Les vitesses ont changé entre 150 et 1010 kts. À 3
occasions les deux F16 enregistrent un verrouillage radar simultané avec les
mêmes paramètres. Les 2 F16 volaient à une distance d'environ deux miles
nautiques l'un de l'autre. Aucun contact visuel n'a pu être établi par l'un ou
l'autre des pilotes F16.
9. Le F16 a piloté 3 fois par la zone d'observation des observateurs aux sol.
Au troisième passage les observateurs au sol ont communiqué un changement du
comportement des taches lumineuses. Le plus lumineux a commencé à clignoter très
intensément tandis que l'autre disparaissait. Par la suite, la source la plus
lumineuse a commencé à s'obscurcir graduellement.
10. Pendant ce temps le chef de la police de WAVRE avait alerté quatre autres
commissariats de police dans la zone. Chacun des quatre, séparé de quelques 10
miles nautiques de l'un l'autre, confirmé les observations visuelles.
11. Les avions atterrirent à 01:00. La dernière observation visuelle fut
effectuée a à peu près 01:30.
CONCLUSIONS: 12. L'Air Force BELGE
est incapable d'identifier ni la nature ni l'origine des phénomènes. Cependant,
il y a des éléments suffisants pour exclure certaines explications possibles:
a. Ballons. Impossible du fait des
vitesses extrêmement variables (confirmées visuellement et par radar). b. ULM.
Mêmes impossibilités que pour les ballons. c. RPV. Impossible du fait des
observations de vols stationnaire. d. Avion (incluant avion invisible).
Impossible, comme pour RPV. Aucun son. e. Projections Laser ou mirages.
Improbable du fait du manque de surface de projection (aucun nuage). Des points
lumineux ont été observés depuis plusieurs endroits distants. Les points
lumineux ont parcouru des distances supérieures à 15 miles nautiques. Les formes
éclairées par les points lumineux ont été observées avec des lunettes spéciales.
Les projections Laser et les mirages ne peuvent être observés au radar.
{signature} W. DE BROUWER Kol Vl SBH VS3
http://www.ufologie.net/htm/belrap02f.htm
merci a patrick Gross
voir aussi
http://www.ufologie.net/htm/beldoc01f.htm
http://www.ufologie.net/htm/belrap01f.htm

Représentation en 3D de la trajectoire apparente suivie par l'ovni poursuivi
par les deux chasseurs F16, provenant de l'étude technique Gilmard-Salmom
effectuée pour le compte de la Royal Belgian Air Force.
http://www.ufologie.net/htm/beldoc02f.htm

Trajectoire de vol des deux F-16 à la poursuite d'un OVNI, et localisation
des échos radars mesurés au sol, provenant de l'étude technique Gilmard-Salmom
pour la RBAF (Royal Belgium Air Forces) et la SOBEPS.
http://www.ufologie.net/htm/beldoc02f.htm
3- images et schémas types

Eupen en décembre 1989.
http://www.ufologie.net/htm/belphot.htm

1 avril 1990 ramillies belgique
source sobeps vague
d'ovnis sur la belgique volume 1


4 et 7 avril 1990 BELGIQUE, Petit Rechain

17 aout 1990 moignelées sur sambre
belgique
phenomene lumineux stationnaire mais "non immobile"
source sobeps vague d'ovnis sur la belgique volume 1

nuit du 12 au 13 mars 1991

http://www.truveo.com/ovni-belgique/id/2081042334
17 fevrier 1992 charleroi belgique






http://www.dailymotion.com/video/k7bgYLqwE34naHPvvZ
Les schémas ajoutent des informations sur les tuyeres arrieres en particulier





mais on le constate déjà plus ou moins intuitivement
il n'y avait pas une seule sorte de triangle
on peut également ajouter notamment
comme pour la vague française un triangle avec pourtour éclairé


On notera que il n'y avait pas que des triangles comme pour la vague
française.. on retrouve donc une typologie beaucoup plus variée en formes ùais
aussi en taille d'engins !
cylindre carré rectangle losanges ....
de manière extraordinaire cet élément a toujours été caché ou réduit ....
pourtant comme pour la vague française cela témoigne comme en 1954 et en 1973 de
la variété des engins qui visitent , évidemment cela ne facilite pas la
réduction des vagues a un évènement.. la trahison intellectuelle de certains
vient ici







tous ces cas sont repris
voir années 1989 à 1994
http://anakinovni.ovh.org/
4 hypothèse hydraulique
Je cite rapidement cette hypothèse qui lierait l'apparitions d'"ovnis aux
réserves hydrologiques.. l même idée a été émises pour l'apparition des crops
circle anglais et italiens
zone classique des crops circles anglais


http://www.sacredbritain.com/research-underground.html
http://www.realufos.net/2008/04/predicting-where-ufos-crop-circles-most.html
les crops circles anglais apparaissent dans la zone en vert , zones a forte
densité aquifère
http://www.kornsirkler.org/Reise/travel.htm

http://www.u-sphere.com/index.php?title=Vague_belge:_corr%C3%A9lation_environnementale_avec_les_bassins_hydrologiques_du_nord_%3F
que je compare avec mon schéma

par ailleurs orthothenies belges

1995 petit resume succint paru dans le Journal La meuse

A défaut de, les observer, les Cinaciens ont écouté des histoires d'OVNIS Une
bonne centaine de personnes avaient rejoint Une reconnaissance de vendredi soir
le gymnase de l'Institut Saint Joseph I l E pour écouter de manière rigoureuse
et scientifique le président de la SOBEPS au sUjet de la vague des ovnis
en belgique en 89 qui reste une énigme non résolus mais explicable pour
certaines choses. cette conférence sinsérait dans le project actuel de l'eurodyssée
qui est l'espace.
Michel Bougard, licencié en sciences chimiques a participé en 1972
la création de la Société belge des phénomnènes spatiqux la SOBEPS et en assure
depuis une dizaine d'années la présidence. L'objectif de la société est de
collecter des témoignages sur des phénomènes aériens non identifiés et de les
étudier scientiquement. Michel Bougard a notamment coordonnée eet
participé à la rédaction du volumineux rapport de la sobeps siur la vague d'ovni
onstatéed depuis a fin 89. des fgaux phénomènes. m bougard a ouvert sa
conférence avec ce qu'il appelle les faux phenomenes :; dans certaines
circonstances on peut prendre des planees la lune par exemple pour des
ovnis notammeent a travers des instruments d'optique de mauvaise qualite. des
inversions de temperature dans l'atmosphere terrestre font aussi apparaitre des
mirages parfaitement comprehensibles et connus des scientifiques
Pour la SOBEPS, le mot OVNI est attribué à des témoignages qui ont
resiste a une analyse profonde D'apres les temoignages recceuilis a eupen et
ailleurs ce qui a ete observe en 89 est une structure triangulaire ayant 3
phares mobiles aux angles et un feu rouge au centre. les
déplacements etaient rapides et silencieux et les dimensions approchaient les 50
m d'envergure. les deplacements de
l'objet se faisaient pointes vers le bas et tournant sur lui meme comme une
toupie . a propos des fameux echos radars des chasseurs de F16 les
conclusion que l'on pouvait en tirer etaient surprenantes. l'objet avait des
accelerations prodigieuses de 30 a 40 G (insuportable pour un corps humain)il
se trouvait en dessous du sol ce ne pouvait etre un engin materiel
au sens humain du terme. l'hypothese actuelle estcelle ci ce qui a ete
enregistre ce sont des phenomenes natyuresles deformes par les appareils donc
riena voir avec des ovnis a precise le conferiencier
Une reconnaissance de l'etat .michel bougard a encore evoque les
principaux evements etranges qui se sont deroules depouis la fin de la guerre en
47 notamment a roswell aux usa un engin spatial s'est ecrase au sol. on y
a retrouve des cadavres genre humanoides en 54 ce fut en france
le 2 decembre 1989 il y a eut une
mise en alerte du systeme OTAN car il apparaissait quelque chose d'etrange sur
les radars quelques jours plus tard c'etait Eupen.
le Le conférencier a lui-meme ete temoin d'un phenomene en 89 en venant de
bruxelles le long de l'autoroute pres du zoning de feluy vers minuit les
lumieres de l'autoroute se sont subitement eteintes surt un trroncon de 200
mù.je me suis arrete et j'ai vu une serie de points rouges quis'eloignaient.je
ne sais pas ce quej'ai vu .je n'ai jamais dit que c'etait un engin
extratertrstre j'ai vu un objet volaznt qu eje n'aipuidentifier .le grand
project actuel de la sobeps est d'utiliser la teledectection par satellites mais
c'est cher etla plupart des engins sont militaires a part spot qui reste onereux.
la societe sohaiterait egalement une aide et surtout une reconnaisance de l'etat
JMDB
------------
l'alerte OTAN est intéressante car
elle n'a pas été souvent évoquée... au dela pour les traces radars sous le sol..
on peut imaginer que ce que les radars ont "vuy" est la connexion entre l'oni
et des lignes telluriques.. a la maniere d'un trolley , ce detail est donc
particulierement interessant et expliquerait aussi pourquoi l'engin tourne sur
lui meme a la maniere d'une dynamo et pourquoi sa pointe va vers ce meme
sol
les debunkers parlent d'effets
atmospheriques
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Quelques articles de presse des années 90 sur ce sujet
Ciné télé revue ?

Vers L'avenir 22 octobre 1991


Deux ans que les OVNI n'arrêtent pas de faire par1er d'eux en Belgique!
Rappelez-vous, le l octobre '89, deux gendarmes d'Eupen et une ...d'autres
témoins observaient le survol ..x de la région « Eupen-verviers» par une forme
de grande dimension dont les performances tant en immobilisation qu'en
accélération ent s'avérer peu communes. Aujourd'hui la SOBEPS présente une
synthèse d'un millier de pages recueillis en 18 mois dans un livre qui se vend
déja comme des petits pains.
...exemplaires vendus en une seule journée : .s'arrachent d'ores et deja OVNI
sur la Belgique ¬er exceptionnel»;SQBEPS. Michel Bougard lucien Clerebaut,
président et secrétaire de la Société Belge des phénomènes Spatiaux ont
participé à la rédaction e » de 500 pages de scientifiques renig, chargé de
Auguste Meesen à l'UCL, Marc oole Royale Militaire du général Wil¬ver, un des pa¬Force
Aérienne belge s a, de toute évidence ¬Einant. œlns arrondis ['enquêtes ache¬r
que différents IS depuis près de le ciel belge et iculier, le sillon e semblant
avoir ement c< ciblé» 'S inconnus. ~ semble tou¬late-forme trian¬lins arrondis
et isseur certaine,
une sorte de tranche sur la¬quelle apparaissaient parfois fe¬nêtres ou
hublots. Peu bruyant sinon parfaitement silencieux, à l'exception de deux
témoignages qui évoquent un bruit infernal, l'objet a souvent évolué à basse
altitude et à faible vitesse. Les vols ont même parfois été sta¬tionnaires
pendant plusieurs minutes avant que des accéléra¬tions brutales ne le propulsent
parfois à la verticale vers d'autres horizons. Selon les cal¬culs du professeur
Meessen et des spécialistes de la Force Aérienne se basant sur les té¬moignages
recueillis par les pi¬lotes des deux F.16 de Beauve¬chain lors de leur mission
d'ob¬servation du 30 mars '90, ces vitesses d'accélération pou¬vaient atteindre
3.200 kmth. Im¬pressionnant ! Au point que M. Brenig se demande s'il ne s'agit
pas d'un système de propulsion ionique (en s'aPJ:lUyant sur des champs
magnetiques) ou en créant des champs d'induction dans le sol... . Autre
caractéristique essen¬tielle de l'objet-type: la présence de points lumineux de
couleur variable, les plus remarquables étant de gigantesques phares si¬tués
dans chacun des trois coins de la masse porteuse ainsi qu'une sorte de gyrophare
rouge au centre du triangle. De cette zone centrale se sont par¬fois échappés
d'autres plus pe¬tits points lumineux qui reve¬naient ou non ensuite vers la c<
plate-forme mère ». L'objet¬type semblait hermétiquement clos, lisse d'aspect et
de couleur foncée. A noter encore sa grande facilité de mouvement, pouvant
passer quasi instanta¬nément de la position horizon¬tale à la verticale! Par
ailleurs, l'OVNI avait une intention manifeste de c< se mon¬trer» en choisissant
des zones fortement urbanisées, voire des sites industriels ou militaires comme
c< terres de survol»... En conclusion pour les res¬ponsables de la SOPEBS, les
OVNI sont bien c< des structures materielles artli'icielles, resuJ¬tant d'une
technique non encore identli'iee. Par ailleurs, le com¬portement de ces objets
semble obeir A un projet intelligent tout aussi inconnu ". ce qu'Ils ne sont pas
Insistant sur la quantité (2.000 à ce jour dont la moitié ont fait l'objet
d'enquêtes minu¬tieuses) et la qualité des témoi¬gnages qui sont parfaitement
crédibles mais encore sur les 10% de photos (dont une diapo¬sitive essentielle
prise par un habitant de Petit-Rechain dési¬rant toutefois conserver l'ano¬nymat)
et documents vidéo ainsi que sur les conclusions des spé¬cialistes militaires
suite àl'intervention des F.16, il est évi¬dent pour les auteurs du livre de la
SOBEPS qu'on peut déjà dire ce que les OVNI ne ...sont pas. Ni ballons-sonde, ni
phénomè¬nes météoréologiques, ni A W ACS, ni avions furtifs du style F .117, ni
images projetées sur des nuages, ni engins plus légers que l'air... Alors quid ?
La prudence reste évidem¬ ment mise à l'heure de lancer des hypothèses. c< Le
pheno¬mene OVNI est reel, coherent et original. n pose un probleme scientifique
majeur, non re¬solu " affirme le professeur Meessen. c< Les hypotheses s'or¬ganisent
autour de deux pales d'attraction: l'hypothese des meprises et l'hypothese
extra¬terrestre ". Pour le professeur de l'UCL,la c< vague belge" est compatible
avec l'hypothèse extraterrestre, elle la renforce même par son caractère massif
et ses nom¬ breux facteurs d'étran~té. c< Je suis cependant frappe par son
ca.ra.ctere original. n ne semble pas y a voir eu de manifestations d'occupants
humanoÏdes bien que cela corresponde A une fa¬cette signli'icative du pheno¬
mene OVNI Al'echelle mondiale. On n'a meme pas constate des effets physiques
marquants sur l'environnement tels que des traœs A ca.ra.ctere specli'ique ou
des effets electromagnetiques sur les voitures. Mais ne croira.¬t-on aux OVNI
que lorsqu'on pourra. les toucher. n ne s'agit pas d'y croire ou non, il y a
d'autres types d'evidences. No¬tre conception du reel doit etre elargie }}. Pour
le professeur louvaniste, l'hypothèse extraterrestre est la plus probable. Elle
n'est pas dé¬montrée mais elle est suffIsam¬ment probable et importante pour
qu'on regarde les faits et qu'on y réfléchisse. L'ouvrage de la SOBEPS ne
demande que cela... Raymond STABEL
télémoustique

Les deux gendarmes d'Eupen, là ou l'ovni leur est apparu.
je mettre la SOBEPS 1 le plus rapidement ,vers du media. .gues d'apparitions
, déroulent toujours phases: un, les ob. i sont faites de façon inopinée par des
té¬pris et parfaitement foi. Deux, la presse :>te plus ou moins fi¬des faits.
Trois, cette ~ médiatique entraÎne à lever le nez plus n l'air, créant parfois
able psychose qui ,s méprises et à des (Cfr. le show laser ing près de Diest qui
noignages mes sont, ~ par hasard, .s hallucinants. age! émoi toute une pro¬Jatre,
ces «farfelus»It rapidement l'en¬jS faits vraiment fia¬eillis jusqu'alors, et le
fait entre les deux iénements conduit à 1 dérision le dossier nt constitué.
Celui-ci négligé par les mé¬ la SOBEPS, on peut lue ce scénario clas¬'enouvelle...
cience joue le jeu. e d'apparitions qui a Belgique a servi de r au fait que la
abdique pas dans sa
totalité devant les phénomènes spatiaux mystérieux. Oui, il existe dans notre
pays des scientifiques qui ne craignent pas d'affronter la peur du ridi¬cule et
d'afficher ostensible¬ment leur intérêt pour l'ufo¬logie. La SOBEPS compte
notamment parmi ses sympa¬thisants un astro-physicien de la KU L, le professeur
Meesen, dont les travaux ne manquent assurément pas d'intérêt. Ce savant
estimable essaie plus particulièrement de déceler si les visions étranges s'accom¬pagnent
d'effets physiques anormaux, par exemple de perturbations électro-magné¬tiques.
C'est ainsi qu'Auguste Meesen s'est déjà penché sur les récits d'aviateurs
relatant l'affolement de leurs boussoles de bord en présence d'ovnis. En
laboratoire, il est parvenu à reproduire l'agitation giratoire des aiguilles par
simple induc¬tion d'un champ magnétique. L'utilité? Démontrer au moins que le
phénomène n'est pas to¬talement incompréhensible. Sur le plan de la théorie, le
pro¬fesseur se permet également d'audacieuses hypothèses. Pourquoi ne pas
imaginer, dit¬il en substance, que les ovnis se déplaceraient selon un mode de
propulsion électro¬magnétique? Par ionisation de I~air, ce qui expliquerait les
cou¬leurs chatoyantes décrites par de nombreux témoins. Avec un simple
électro-aimant, on peut aisément réaliser le test de faire voyager de l'eau
préala¬blement ionisée... La science n'est pas aussi démunie qu'on pourrait le
penser dans ses ten¬tatives de compréhension, en¬core faudrait-il lui donner les
moyens de chercher. 9. Chapeau à la SOBEPS. Fondée en 1971, la Société Belge
d'Etude des Phénomè¬nes Spatiaux mérite un applau¬dissement général. Récolter
près de deux cents témoigna¬ges en trois semaines par le biais de volontaires,
voilà une performance qui n'est pas ba¬nale 1 Cette ASBL qui s'est donné pour
objet «l'observa¬tion et l'etude rationnelle et objective» .des phénomènes
aériens non identifiés ne s'est jamais départie d'une attitude de réserve de bon
aloi. «Au sens propre du terme, ne ces¬sent de répéter ses anima¬ : teurs, un
ovni est un pheno¬mene qui n'a pas pu etre iden¬tifie apres enquete. 1/ faut que
celle-ci soit achevee pour ac¬corder le label. Mais if faut ab¬solument detruire
l'amalgame qui consiste ci confondre ovni et sonde extraterrestre.» Mise au
point d'autant plus digne que l'association compte parmi ses membres pas
mal de «sou. coupistes» convaincus. Objec¬tive, la SOBEPS l'a étéjusqu'au bout
puisqu'elle a vo¬lontairement écarté de sa liste de récits troublants le
témoi¬gnage ahurissant des jeunes scouts d'Aubel qui disent avoir pris en chasse
une escadrille d'ovnis et avoir assisté, deux heures durant, à un ballet
fée¬rique de ces engins évoluant parfois au milieu d'immenses colonnes de
lumière blanche nimbée d'un brouillard rouge fluorescent. Pour la SOBEPS, il
n'est pas certain que ce ta¬bleau fabuleux n'ait eu aucun rapport avec... des
phares de voitures. Par contre, les chas¬seurs de témoignages nous dé¬çoivent
franchement en accor¬dant tant de crédit à des té¬moins anonymes. Notamment à
cette fonctionnaire gratifiée des d'une véritable «rencontre du troisieme
type». Serait-ce trop demander que les observa¬teurs privilégiés manifestent le
courage de leurs observa¬tions? La presse se sent prise en otage lorsqu'elle
doit faire écho de choses invérifiables. Et les arguments avancés par les
témoins occultes pour jus¬tifier leur discrétion (exemple: je suis employée de
l'Etat, j'ai peur pour mon job) sont si peu convaincants que les té moi- ¬
gnages eux-mêmes perdent la plus grande part de leur crédi¬bilité. Il Y a déjà
trop de mystère, n'en rajoutez pas! . Yves Rasir.

Les cinq mille premiers exemplaires du rapport de la Sobeps sont partis en un
jour. Patience si vous ne le trouvez pas encore chez votre libraire. Il coute
1.050 francs.
Suite de la page 170 avait volonté de se mettre en ,évidence. Ce trait est
spécifi¬que des nouvelles vagues d'ov¬nis enregistrées dans le monde depuis
quelques années, aux USA, en 1983-84, et en Angle¬terre, en 1987. Comme là-bas,
la Sobeps n'a recensé aucun cas d'atterrissage certain ni au¬cun effet
électromagnétique avéré alors'que de tels événe¬ments étaient fréquents par le
passé. Cumulée aux autres « anomalies ", cette particula¬rité enlève tout crédit
à une ex¬plication socio-psychologique. Tandis que les autres hypothè¬ses - ULM,
laser, bizarrerie atmosphérique, avion furtif r-- 7... - ne résistent pas 1 ,alyse.
¬ Conclusion du rapport de la Sobeps : « Les ovnis signales depuis deux ans sont
bien des structures materiel/es artificiel¬les, resultant d'une technique non
encore identifiee et dont les performances sont peu compatibles avec la
technolo¬gie terrestre actuelle. D'autre part, le comportement de ces objets
semble obeir a un pro¬ jet intelligent tout aussi in-:¬connu.» '
Enfin une photo valabl e. Il y a donc là un problème à résoudre, Line énigme
à éluci¬der. Non découragée par ses df""précédentes campagnes d\. )3rvation
infructueuses, la Sobeps a remis ça en avril der¬nier, dans le plus grand
secret. Perchés sur quatre tours de re¬ .lais hertzien, Léon Brenig et ses amis
noctambules ont eu la chance d'apercevoir le phéno¬mène dans le lointain, à
l'aide d'optiques grossissantes. Mal¬heureusement, le matériel manquait pour
faire des prises de vue valables. Plus valables, en tout cas, que la trentaine
de documents photo et vidéo déjà répertoriés. . Qu'à cela ne tienne, ils ont
fini par découvrir un témoin capital. Un ouvrier de la région de Verviers qui a
pris, en avril '90, la diapositive reproduite sur la couverture du livre.
Pré¬cieusement recopié, cet indice matériel est soumis depuis sieurs mois à des
tests électro¬niques par un expert de l'Ecole Royale Militaire. Tout ce que ce
spécialiste peut dire pour l'ins¬tant, c'est qu'il s'agit sans doute d'une photo
authentique et non trafiquée. La suite des expériences nous en appren- . dra
peut-être davantage sur la nature physique du phéno¬mène, par-exemple sur la
pré- ¬sence éventuelle de combusti¬ble nucléaire. Le professeur Auguste
Mes¬-sen, de son côté, examine de¬ - puis des...mois les enregistre¬ments des
radars de bord des deux chasseurs F-16 qui ont traqué l'ovni dans la nuit du 30
au 31 mars 1990 au-dessus du Brabant wallon. A ses yeux, la rapidité et
l'agilité de la« cible» aperçue également sur des écrans au sol sont totalement
hors de portée de l'industrie aéronautique moderne. Le gé¬nérai De Brouwer;
promu ré¬cemment à ce grade (tiens, tiens...), avoue lui aussi sa per¬plexité et
n'émet aucune con¬sidération qui viennent démen¬tir l'audacieuse assertion du
professeur Messen. Auda¬ . cie use et imprudente? Tel est notre sentiment.
. US Air 'IIrte? Car, à notre humble avis, rien ne permet d'exclure
défi¬nitivement l'hypothèse d'un prototype d'avion ultra-secret mis au moint par
les Améri¬cains et testé en Belgique. A côté du F-117, il Y a encore beaucoup
d'autres appareils très sophistiqués actuellement en phase d'essais à l'US Air
Force, dans le cadre du fameux cc programme noir» en¬couragé en son temps par
Ro¬nald Reagan et bénéficiant de plantureux crédits. -Qui nous dit que l'un de
ces bijoux de haute technologie n'est pas capable de reproduire les performances
de nos trian¬gles? Cette forme, d'abord, est justement celle annoncée pour -le
mystérieux Tr-3..et pour d' au¬tres avions hypersoniques dont il n'existe pour
l'heure aucune photographie. Il est probable, ensuite, que l'industrie améri¬ .
caine dispose d'une très ~oJjde avance dans des domaines de pointe. Nous avons à
cet égard re¬cueilli les propos de Bernard Thouanel, journaliste français
spécialisé en . aéronautique: «Je vais souvent aux Etats¬Unis, et je vous assure
que les hauts grades de l'US Air Force ont des sourires en coin lorsqu'on evoque
devant eux les ovnis belges. Loin de moi l'idee de nier l'inexplicable ¬car je
suis moi-meme con¬vaincu d'une vie extraterrestre - mais eu egard aux
informa¬tions que je recolte au compte¬gouttes sur. le «black pro¬gram ", ce qui
s'est passe en Belgique ne me parait plus tel¬ lement stupefiant. " . Exemples.
Pour échapper à des radars, un avion américain pourrait aujourd'hui falsifier
l'écho à sa guise en leur ren¬voyant des données absurdes. Ce qui pourrait
expliquer la mé¬saventure de nos F-16. En ma¬tière de bruit, le cc bang»
super¬sonique appartiendrait déjà à la préhistoire et le raffOt d'un réacteur ne
dépasserait plus . cent.décibels.-Ull léger siffle¬ ment, somme toute. Faire du
~rase-mottes-àiond les manet¬tes ou du vol stationnaire silen¬cieux ne
relèveraient plus seu¬lement des engins de science¬fiction. Pilotés à distance,
des appareils-hautement perfor¬mants pourraient parfaitement négocier des
accélérations ful¬gurantes et des virages très serrés. Il se raconte même chez
les initiés que les Ricains travail¬ .Ient sur la propulsion cc
magnéto-hydro-dynamique » envisagée par les soucoupistes comme mode de
déplacement extraterrestre! A commencer par Jean Petit, auteur de la préface de
l'ouvrage de fa So¬beps, et qui préfère quant à lui croire que E.T. est déjà
parmi nous, comme il l'explique dans son dernier livre (cc Enquête sur les
extraterrestres », Albin Mi¬ chel). Dans le sien, la Sobeps a au moins le mérite
d'évoquer ce programme ultra-cqnfi¬dentiel de l'US Air Force. Mais pourquoi
diable le minimiser sous prétexte que la Belgique n'apparaÎt pas comme un
ter¬rain de manœuvre très adé¬quat? A leur tour, les ufologues vont-ils puiser
au scepticisme borné dont ont longtemps fait preuve leurs adversaires?
Redouterait-on de voir le rêve fracassé par la réalité? ~ Yves Rasir.
teIemouslique 1 75
Article Télémoustique émision rtbf babel novembre 1991

C'EST vrai, ça : et nos ovnis? On les avait un peu oubliés depuis la chasse
infructueuse lancée à Pâques par la Sobeps et l'armée de l'air. Les petits
coquins avaient¬ . ils regagné leur base sans crier gare? Le calme était-il
soudain revenu dans le ciel belge après cinq mois d'intense agitation? En fait,
la vague d'apparitions qui a commencé le 29 novem¬bre 1989 n'a jamais reflué
complètement : le mois de mai fut encore fertile en phénomènes ( 'catranges du
côté d'Andenne et L- dans plusieurs endroits de la province de Hainaut. Certains
Bernard Thouanel. témoins assistèrent à une vé¬ritable sarabande de triangles
lumineux se déplaçant en file indienne. Si les vacances ont un peu laissé
souffler le standard téléphonique de la So¬beps, celui-ci a été brutalement
réveillé dans la nuit du 5 au 6 octobre: des dizaines d'appels signalaient des
événements bizarres à l'aplomb de' Boom, près d'Anvers, ainsi que dans le
Luxembourg. Le récit le plus impressionnant émane d'un couple de Bastognards qui
revenaient paisiblement d'une escapade grand-ducale. Ils ve¬naient de traverser
le village de Winseler lorsqu'ils virent au loin de brillantes lumières. Pensant
à un accident de circula¬tion, le conducteur ralentit et progressa lentement
vers les lieux éclairés. Surprise: un énorme engin de forme trian¬gulaire
stationnait là, à quel¬ques mètres du sol. Deuxième surprise: quand l'automobi¬liste
eut le réflexe d'éteindre ses phares, l'ovni débrancha tout de go ses puissants
pro¬jecteurs. Seuls ses côtés restaient visibles par la présence d'une guirlande
d'ampoules vertes. Un peu plus tard, les deux témoins éberlués virent la cc
chose" s'élever lentement dans les airs. De sorte qu'ils aperçurent
distinctement sa face ventrale ornée d'une cou¬ronne de spots verdâtres
cer¬clant une grappe de lumières rouges; Puis l'ovni disparut vers l'horizon à
une vitesse hal¬lucinante... Effet tardif du vin de Moselle? C'est le genre de
plaisanterie qui ne fait plus rire au siège de la Société belge d'Etude des
Phénomènes spatiaux : cc Nous avons, explique son secrétaire Lucien Claire¬ baut,
quantite de temoignages < ) semblables. Interessants parce qu'il s'agit
d'observations rapprochees, a moins de deux ( cents metres. 1/ s'est sOrement L.
passe quelque chose ce pre- ~ mier vendredi d'octobre: les ~ coups de telephone
se sont! succede de 21 h a minuit alors que nous venions de passer trois mois
tres tranquilles et que les medias ne parlaient plus de rien." Toujours sur pied
de guerre, les bénévoles de la Sobeps poursuivent inlas. sablement leur
méticuleux tra¬vail d'enquête. Un tiers des mille vingt-cinq observations.
répertoriées depuis un an font ~ déjà l'objet d'un rapport en 1 bonne et due
forme. L'associa- j tion a acquis un ordinateur dans lequel toutes les données j
sont injectées et qui permettra d'effectuer plus tard de pré¬cieux recoupements.
"Nous en avons au moins pour deux ans d'analyse et de synthése ", estime
Clairebaut. Parallèle¬ ( ment, l'ASBL s'attelle à la ré¬daction d'un livre qui
retracera. l'extraordinaire déferlement d'objets non identifiés dans les i cieux
belges: sortie en librai¬rie prévue début avril. Y lira¬t-on de quoi éclairer
nos lanternes? " Fideles a nos principes, poursuit notre "ufologue", nous
éviterons la plaidoirie pour /'hypothese extra¬terrestre. Mais tout un chapitre
sera consacre aux invraisemblances de toutes les explica¬tions rationnel/es
avancees jusqu'ici. " En tête d'entre elles figurent bien évidemment les
manœuvres nocturnes d'avions militaires ultra¬secrets. Le chasseur américain
F-117 fut d'emblée soupçonné de tester au-dessus de notre territoire sa
prodigieuse capa¬cité d'échapper aux radars. Il est vaguement triangulaire,
équipé de trois feux

blancs et d'un bras télescopi¬que qui émet des rayons infra¬rouges: il n'en
fallait pas plus pour que le magazine Science et Vie considère l'énigme per¬cée!
Signalant que l'avion.. in¬visible» avait déclenché aux Etats-Unis une vague de
mé¬prises parmi la population ha¬bitant à proximité des aérodro¬mes de l'US Air
Force, le jour¬naliste qui venait d'assister à la présentation officielle de l'ap¬
pareil en concluait péremptoi¬ rement qu'une escadrille ba¬sée en Europe pouvait
fort bien être à l'origine des alertes aux' ovnis en Belgique. .. Cet avion est
révolutionnaire ", nous con¬firmait à l'époque ce spécialiste d'aéronautique
auquel nous !.J emprunté le cliché d'un F- n 1 atterrissant de nuit. et Les
milftaffesaméri~msneno~ ont dévoilé qu'une toute petite partie de ses
performances. » N'empêche que le phéno¬mène observé chez nous sem¬ble défier
toutes les conven¬tions : vitesse très réduite ou accélérations fulgurantes,
étonnante discrétion sonore, lumières aveuglantes... Epin¬glé lors de son
passage en Bel¬gique pour la présentation de son.. Enquete sur les ovnis» (Albin
Miche!), le physicien français Jean-Pierre Petit nous a vigoureusement rétor¬qué
qu'aucune invention hu¬maine n'était à ce jour capable d'accomplir de tels
prodiges. Selon lui, il faut avoir désor¬maisle courage de croire à l'in-' crr{"''2/e:
des engins venus d\.h...durs qui se déplaceraient Sénépart. par ionisation de
l'air en défiant de la sorte les lois connues de la physique. Ce qui
expliquerait notamment l'absence de, cc bang» supersonique malgré les
stupéfiantes pointes de vi¬tesse constatées sur radar par les F-16 belges qui
ont pris en chasse l'ovni dans la nuit du 30 au 31 mars. Car c'est ici sur¬ tout
que la science coince: comment l'écho enregistré par nos pilotes a-t-il pu
silencieuse¬ment prendre mille mètres d'al¬ titude en une fraction de se¬conde?
Heureusement, Zorro¬Science et Vie arrive à la rescousse dans son numéro
d'octobre pour nous fournir la clef du mystère: l'avion ¬F-117 ou autre
prototype top secret - fait joujou avec les ra¬dars en modifiant en même temps
sa position simulée et sa position réelle. Quant aux gen¬ darmes brabançons qui
obser¬ vaient le manège du sol, ils se seraient bêtement emmêlé les jumelles en
contemplant des étoiles. Et la Force aérienne ca¬mouflerait de lourds secrets
derrière un étonnement de fa¬çade. Mais pourquoi diable le Pentagone
déguiserait-il ses armes volantes en sapins de Noêl? . Yves Raslr
UNE VIE AILLEURS?
APparue sur Terre, la vie a tres bien pu surgir ail¬ leurs. Il y a encore
deux dé¬cennies, cette phrase pronon¬cée par un brillant astronome français
aurait fait de ce cher¬cheur un homme cc suspect» aux yeux de ses collègues.
Aujourd'hui, il en va tout au¬trement. Une branche offi¬cielle de l'astronomie,
la bioastronomie, a pour objec¬tifs l'investigation des possi¬bilités de vie sur
une autre planète et la recherche d'in¬dices dans l'immensité du cosmos. On sait
désormais que l'univers est abondam¬ment pourvu en matériaux de base: carbone,
oxygène, mais aussi acide cyanhydri¬que, formaldéhyde et acides aminés. Des
briques élémen¬taires présentes tant dans le milieu interstellaire que sur les
comètes et les météorites, et qui prouvent indiscutable¬ment que la chimie du
vivant fonctionne de la même ma¬nière à travers l'ensemble du 'cosmos ! Mais
peut-elle trou¬ ver d'autres planètes bleues, tempérées, riches en eau, pour
faire éclore la vie? Les astronomes en sont aussi pratiquement persuadés. Dans
leur quête d'oasis vita¬les, ils ont trouvé des corps qui ressemblent à des
planè¬tes en formation autour de quelques-uns des cinq mil¬liards de soleils
comparables au nôtre que compte notre galaxie (trois cents milliards d'étoiles
au total). Ces preu¬ ves récentes renforcent évi¬demment la probabilité de
l'existence dans notre seule galaxie de quelques millions de planètes semblables
à la nôtre: résolument optimiste, l'astronome américain Carl Sagan avance le
chiffre d'un milliard de planètes habita¬bles dans la seule Voie lac¬tée ! En
suivant d'audacieu¬ses extrapolations, le biolo¬giste Isaac Asimov subodore ~rrément
l'existence de mil¬liers de civilisations technolo¬giques dans notre voisinage.
Bien sOr, il n'est pas question de partir en exploration d'au¬tres mondes qui,
dans le meilleur des ~s, se trouve¬raient à plusieurs dizaines d'années-lumière
de la Terre. Les astronomes ont recours à d'autres stratégies. Tout d'abord, la
délicate recherche de planètes va faire un pas de géant avec le futur très grand
télescope européen qui sera opérationnel aux alentours de l'an 2000 dans les
Andes. De façon plus immédiate, des chercheurs s'intéressent plus que jamais
aux'autres planè¬tes de notre système solaire: une armada de sondes en partance
pour Mars, Saturne et son satellite Titan devront y trouver des clefs
essentiel¬les à la compréhension de la logique de la vie. Enfin, pour en avoir
le cœur net, les as¬tronomes persévèrent dans une voie plus directe: la
re¬cherche d'un contact, d'un si¬gnaI radio intelligent. A l'écoute des étoiles
à l'aide de radiotélescopes de plus en plus perfectionnés, branchés sur des
millions de fréquen¬ces, ces chercheurs parient sur l'utilisation qu'une
civili¬sation de type humain fait tôt ou tard des ondes radio. Dans l'attente
d'une hypothé¬tique liaison avec les petits hommes verts, les astrono¬mes qui
participent à ce pro¬gramme SETI (Search for Ex¬ traterrestriallntelligence),
vi¬vement soutenu par la NASA, ont même mis en place un comité qui serait chargé
d~an¬noncer la nouvelle aux Ter¬ riens! .
journal La Cité 1991








Fin novembre dernier, des gendarmes de la brigade d'Eupen étaient entrainés
dans une étrange chasse à l'ovni. Depuis lors, plus de 600 témoignages ont été
consignés par les enquêteurs de la Sobeps, une asbl composée de scientifiques de
toutes disciplines qui essayent d'apporter une .explication rationnelle aux
apparitions inexpliquées d'engins volants. au cours des derniers jours, un
nombre important de nouveaux témoignages ont convergé vers 'le siège bruxellois
de l'asbl. "Nos quarante bénévoles ont déjà pu constituer 300 dossiers qUI
établissent que les engins observés ne ressemblent à aucun appareil connu de
type militaire ou civil. Le nombre d'observations réalisées au cours des 75
derniers jours est équivalent au total de toutes celles (704) que nous avons
analysées depuis 17 ans. "
Les derniers objets volants ob servés l'ont été dans la région de Charleroi
ou un couple, a aperçu, durant plus d'une minute, trois 'faisceaux lumineux qui
clignotaient au-dessus de leur habitation. Depuis leur véranda, ces deux témoins
ont ensuite observé un faisceau de lumière bleue qui éclairait un pré situé à
200 mètres de leur résidence.
M. Clerebaut évoque aussi l'observation collective d'une cinquantaine
de personnes qui assistaient à un match de football. Un énorme engin
est passé silencieusement et à faible allure au-dessus du terrain de "Sport. Le
match a du être interrompu. Des enquêteurs de la Sobeps ont été reçus au centre
radar de Glons, ou les contrôleurs militaires n'ont enregistré aucun écho radar
aux jours et heures d'apparitions. Le ministre de la Défense Guy Coeme a reçu un
rapport dressé par la Sobeps. M.M.
Telemoustique

De la fin novembre à la mi-décembre, les cieux de Belgique se sont constel¬
lés de phénomènes étranges. Cette fois, les sceptiques obtus ne peuvent plus
prétexter l'hallucination collective. Des Objets Volants Non encore Iden¬tifiés
ont sans aucun doute évolué dans notre espace aérien oriental. Les , événements
ont mis en lumière le désarroi des instances officielles et le rôle précieux des
bénévoles de la SOBEPS.
1. La concordance des té¬ moignages. Un triangle, trois feux éblouissants, un
girophare rouge, des rayons type laser partant des «ailes» de l'engin: on
retiendra surtout l'excep¬tionnelle cohérence des pre¬miers témoignages dont la
va¬gue initiale remonte a la soirée du 29 novembre, dans la ré¬gion d'Eupen. Des
similitudes dans les observations qui per¬mettent d'exclure une addition de
confusions et autorisent à déduire que la plupart des spectateurs, a des
endroits parfois très éloignés, ont con¬ ~emplé le même phénomène: ce fameux
triangle obscur, doté de trois projecteurs blancs très puissants et d'un spot
rouge-orange clignotant. Plu¬sieurs témoins évoquent aussi la partie supérieure
du «vais¬seau» qui avait la forme d'une coupole percée de hublots triangulaires.
Autre point com¬ 'l1un a tous les témoignages: 'absence tout a fait insolite de
)ruit. Silence total pour les uns, ;ifflement de théière, ronronne¬ne nt de
rasoir, de ventilateur )U de machine a coudre pour es autres: quel que soit le
ni-. 'eau sonore exact, le fait qui rappe est qu'un avion classi¬jue aurait
autrement sollicitées tympans des témoins. Les¬
quels soulignent aussi, pres¬que unanimement, la vitesse alternativement très
lente et re¬lativement rapide de l'engin, sa faculté prodigieuse de rester
quasiment stationnaire. Seuls un hélicoptère, un avion a réac¬teurs inversés
vers le bas ou un planeur hyperléger face a un vent violent auraient pu se
comporter de manière un tant soit peu ressemblante. Der¬ nière concordance
étonnante: les dimensions de la plate¬forme. Même si les apprécia¬tions varient
sensiblement :d'une envergure de quinze De toute évidence, un engin construit
arlUicieUement et au comport.ement intelUgent. nètres a une largeur équiva¬ente
a deux terrains de foot¬lall), tout le monde s'accorde ,ur l'impression de masse
im¬lortante dégagée par cet engin lU format inédit. 2. La divergence des
té¬10ignages. Paradoxalement, les confi¬ences engrangées par la SO¬:EPS laissent
supposer que le hénomène a pris des appa¬rences singulières a maints en¬droits.
Certains ont distincte¬ment aperçu une rangée de phares rouges, verts ou bleus a
l'avant du véhicule. D'autres remplacent la partie sombre du triangle par une
myriade de feux semblables a des lucioles. D'autres encore ont vu deux ou quatre
faisceaux lumineux au lieu de trois. Et il Y a encore des témoignages beaucoup
plus «atypiques», c'est-a-dire très éloignés du récit standard, que la SOBEPS a
consciencieuse¬ment recueillis. Il y a toute une catégorie d'observations a
mettre a part: celles qui évo- lquent un point plus gros et plus , brillant
qu'une étoile, entouré ¬ j'un halo multicolore visible a la jumelle, agité de
mouvements rotatifs et semblant bat- ¬ :~e comme un coeur. ~a télévision n?u,s
en a montre '.es Images video :- Il en eXiste SIX Ilms! -; p~ls.es par
,des ama- eurs.. S agit-II de Venus? On 1e VOit en tout cas pas le
rapport avec le triangle précédent, lr~, ;auf dans le plus extravagant
les témoignages, qui émane de l'une dame désireuse de garder l'anonymat. Dans la
région , les Hautes-Fagnes, cette per- on ne prétend avoir vu l'engin
'iangulaire se métamorphoser successivement en boule in-, t «de rustée de
diamants, en coquil- lage lumineux separe en deux obes d'où s'échappaient des
sortes de têtards scintillants puis de nouveau en une es pèce d'oeuf bizarrorde
frappé en son centre d'un trou noir Alerté par la dame, un physi
cien liégeois se précipita a temps pour assister a l'extrêmefin de
l'apparition qui s'acheva par une fuite de l'objet, devenu boule orange vers
l'horizon. le mOins qu o,n puisse dire c est que ce temoinage fait davantage
penser a l apotheose d une fiction signee Spielberg. Mais la SOBEPS qui
s'est adjoint les services d'un psychologue pour séparer le grain sincère
de l'ivraie fabu latrice décerne un breve bonne foi» a ce récit
fantasmagorique

gorique. De même qu'à celui d'un autre témoin discret qui a V(t-n poser sur
la.route une maJnine ressemblant à deux assiettes creuses soudées par le fond.
Bref, le portrait-robot de l'ovni dressé selon les pre¬miers appels ne peut plus
sa¬tisfaire tout le monde...
3.Un phénomène matériel. "Un pMnomene strictement materiel, un engin
construit ar¬tificiellement au comportement intelligent. " Difficile de ne pas
adhérer à la conclusion de Mi¬chel Bougard, président de la SOBEPS, concernant
les pre¬mières apparitions. "On peut exclure catégoriquement toute confusion
possible avec des phenomenes astrologiques (Jupiter, la Lune), meteorologi¬ques
(mirages, inversion de temperature), ainsi qu'avec des avions conventionnels ou
particuliers, comme le Boeing E-3 Sentry, mieux connu sous le nom d'Awacs. Ce
type d'ap¬pareil survole souvent la region et est bien repere par ses ha¬bitants.
" A rejeter également: l'hypothèse de faisceaux laser ou d'hologrammes géants
pour des raisons techniques ou des impossibilités physiques évi¬dentes : il eOt
fallu le support des nuages pour faire illusion, or l'anticyclone était
littérale¬ ment assis sur la Belgique vers cette époque. Le ciel était vierge de
la moindre nuée. Pourquoi des engins intelli¬gents? Parce que tout porte à
croire que leurs déplacements n'étaient pas erratiques: ils ef¬fectuaient
comme une mission de reconnaissance en volant à basse altitude et en épousant le
relief du sol. Par ailleurs, la trajectoire des ovnis suggère qu'ils faisaient
exprès de suivre les routes éclairées. Plusieurs témoins affirment, par exem¬ple,
qu'un engin a fait demi¬tour au-dessus de la frontière allemande, à l'endroit
précis où l'éclairage public est inter¬rompu...
4. Des performances in¬connues. Les hypothèses rationnelles sont mises à mal
par les apti¬tudes stupéfiantes dont fai¬saient preuve les mystérieux objets. En
premier lieu, la ca¬pacité de rester immobile ou de se mouvoir à vitesse très
lente. Une performance dont sont bien incapables les avions à réaction, qui
peuvent difficile¬ment voler à moins de 150 ki¬lomètres heure. Même le chas¬seur
F-117 A, cet appareil amé¬ricain révolutionnaire qui n'existe qu'à une
soixantaine d'exemplaires, serait tout à fait inapte à ce genre de manoeu¬vre.
Quant aux avions anti¬radar téléguidés, en forme d'aile delta, leur propulsion
par hélices les oblige quand même à ne pas descendre en dessous du plancher des
60 km/h... et leur envergure ne dépasse Suite page 29 ~

Suite de la page 27 pas deux mètres. Pour beau¬coup de témoins, les ovnis
pou¬vaient également accélérer de manière fulgurante. Certains ajoutent que la
luminosité va¬riait en fonction de la vitesse de déplacement, ce qui suggère une
source d'énergie identique pour le déplacement et les feux. En tout cas, on
conçoit mal qu'une montgolfière ou un dirigeable quelconque puissent prendre du
champ à si vive al¬lure. Reste l'hypothèse de l'ULM perfectionné, bricolé et
piloté par un "baron noir» de génie. Oui mais, s'interroge la SOBEPS, pourquoi
ce farceur n'aurait-il pas revendiqué ses ex( ;.s? Parce qu'il est peut¬êtr~lus
amusant de faire du¬rer le mystère et de contempler une population toute agitée
en train d'échafauder les théories les plus vertigineuses...
5. Pas fiers, les militaires. Allô l'armée? Il n'y a per¬ . sonne capable de
répondre au numéro que vous avez de¬mandé... La Grande Muette a magistralement
fait honneur à sa réputation pendant toute cette affaire. Dans un premier temps,
silenc~ de mort. A se demander si les défenseurs de la nation avaient seulement
ouY dire que notre espace aérien subissait des viols multiples. Il faudra
attendre la conférence de w~~se de la SOBEPS, le 18 déd." .r..Jre, pour
apprendre de la bouche du colonel Debrau¬wer que des avions d'Intercep¬tion
avaient bien été dépêchés sur les lieux suspects. D'ac¬cord, ils sont rentrés
bredouil¬les, mais tout le monde croyait qu'ils n'avalent pas quitté le tarmac,
vu que les radars n'avalent relevé que de "faux echos», très ordinaires en de
pareilles circonstances climati¬ques... Dans un deuxième temps, la Muette
retrouva la volx pour réfuter - à 100 %, dira un officier, relayé plus tard par
Guy Coame -l'hypothèse d'essais top secret d'un pro¬totype étranger. Argument
massue: c'est interdit et nous n'avons reçu aucune demande
d'autorisation de ce genre. Bril¬lantl A l'époque où les Améri¬cains
envoyaient des U2 pour photographier les Soviets, l'Al¬lemagne n'était pas non
plus Informée que les avions¬espions survolaient son terri¬toire... Sans rire,
le colonel De¬brauwer expliqua aux journalis¬tes qu'il poserait la question
àl'état-major US si on lui en don¬ nait l'ordre... De qui se moque- . t-on? A
l'heure où un caporal du KGB ne peut pas faire un pet de travers sans faire
sau¬ter un fusible au Pentagone par satellite interposé, voudrait-on nous faire
croire que l'invasion du ciel eupenois n'a laissé au¬cu ne trace? Rassurez-vous
bonnes gens, le ministre a or¬donné une enquête... sans ré¬clamer de rapport
formel. En L'Armée dément formeUement l'hypothese d'un essai militaire
confidentieL Si c'était le cas, dlrait.eUe autre chose? A supposer qu'eUe soit
au courant... guise de bouquet, les militaires conviés par la SOBEPS ont étalé -
ou remarquablement feinté - leur complète igno¬rance quant au fameux chas¬seur
triangulaire F-117 A, dont l'existence est pourtant connue des initiés depuis au
moins six ans. L'éducation permanente, ça existe à l'Armée? 6. L'apathie des
autorités. N'accablons pas nos vail¬ lants soldats: leur réaction amorphe fut à
l'image de l'iner¬tie de ceux qui nous gouver¬nent. Le public a pu se rendre
compte qu'aucun service offi¬ciel n'était en mesure de lancer une vaste enquête
sur le ter¬rain (on a déjà vu des commis¬sions parlementaires se créer pour
beaucoup moins que ça). En France, il existe un orga¬nisme subsidié qui est
chargéde la moisson des témoigna¬ges. Chez nous, c'est une pe¬tite association
de bénévoles qui a dO s'acquitter de ce tra¬vail colossal. Début décembre,
certains de ses membres ayant filmé des choses étranges ont vainement demandé
qu'un hé¬licoptère soit prêt à décoller dans la région de Verviers. Peine
perdue, et les évé¬nements se sont reproduits le lendemain de la demande! La
seule réaction encoura¬geante émane de la gendarme¬rie, qui a désormais répandu
la
GLASNOST POUR LES OVNIS
1989 fut une année faste pour les ufolo¬gues. Avant d'envahir les cieux de
notre pe¬tite Belgique, c'est en URSS qu'une vérita¬ble pluie d'ovnis s'est
abattue. Au cours du printemps et de l'été, les habitants de Volo¬godsk ont été
visités par des escadrilles d'en¬gins mystérieux, entre autres un objet ar¬genté'de
plus de douze mètres de long qui a survolé la région à plusieurs reprises. Des
grappes de sphères luminescentes ont alors fait leur apparition en plusieurs
endroits, et différents atterrissages ont été annoncés. Le plus fou des
témoignages a été corroboré par plus de cent personnes. Le 6 juin, la nuit est
en train de tomber sur la ville de Vologda. Soudain, une énorme boule lumineuse
sem¬ble fondre du ciel, et vient se poser en dou¬ceur dans un parc ceinturé
d'Immeubles. Des dizaines de personnes rentrant de leur travail observent la
scène. La panique s'em¬pare d'eux quand, de la sphère, descend un quatuor d'humanoYdes
de taille impression¬nante. Après avoir marché autour de leur capsule, ces
géants y remontent et disparais¬sent aussi vite qu'ils étaient venus, laissant
la population locale psychologiquement mar¬quée à vie. Ces drôles de visions
collectives ont été abondamment relatées dans la presse soviétique, fraÎchement
libérée du ta¬bou communiste niant la réalité même du phénomène ovni. Le
rédac'chef de la Pravda s'est carrément déclaré convaincu de l'exis¬tence de
civilisations extraterrestres 1 Signe supplémentaire de. la glasnost qui semble
at¬tirer E.T. chez les Soviets, une grande expo¬sition sur le sujet s'est tenue
à Moscou (nos photos) tandis qu'un important magazine scientifique lançait un
concours qui couron¬nera la meilleure théorie explicative du phé¬ nomène ovni


A 19 h 01, les points lumineux ont rallié la sphère principale qui s'est
assombrie en son centre : avant de disparaitre, à 19 h 30. , L'enquêteur de la
Sobeps, un physicien, a assisté à l'extrême fin du phénomène. n n'exclut pas que
le halo de lumière qui entou¬rait la sphère soit le produit de l'ionisation de
l'air causée par la présence de sources électroma¬gnétiques. Nous avons hésité a
révéler cette observation, expli¬ ~que l'enquêteur de la Sobeps. Elle est tout a
fait atypique. La pLupart des autres temoi!lnayes que nous avons recueilhs
lai¬saient état d'engins triangulaires Idgté!., de~eres a leyrf.,FtT-é--. mités.
LeS pain" lumineux ob¬servés par Viviane sont de cette nature. Il faut toutefois
rester objectif et demeurer tr~s pru¬dent... Un autre témoignage relatant un,e
rencontre rapprochée est toujours à l'étude. il s'agit ,de l'observation, par un
témoin pré¬sentant tous les signes de la bon¬ ne foi, d'un engin posé sur une,'
route. L'engin présentait la for¬me offerte par deux assiet\,es ac¬colées fa ,'
ce creu ,.._ se cO , ntre face ~ . ,.. ": creuse. ' , . , La confrontation de
l'ensemble' . des témoignages recueillis par les enquêteurs de la Sobeps leur
per- . met de dégager les constantes ~ suivantes: 1) les objets observés sont
dé¬crits comme des plates-formes triangulaires de peu d'épaisseur surmontées
d'une sorte de coupo¬le sur laquelle plusieurs témoins ont vu se découper des
hublots; 2) il y a généralement trois point~mineux sur la face infé¬ rieui !
l'objet, ou deux phares; ,à l'avant de celui-ci. Les deux systèmes semblent ne
pas pou¬voir fonctionner en même temps. .Un feu rouge-orange est souvent' planté
au cœur de la masse; 3) le déplacement des objets est silencieux, à l'exception
d'un, bruit de turbine (chuintement, sifilement, etc.). ns se déplacenf~
lentement, peuvent rester immo¬ ! biles et se déplacer ensuite à des vitesses
comprises entre 60 et 100 kmlh; ,.4) les manœuvres des objets ne sont jamais
brusques. L'intensité' des (eux est liée à la vitesse de déplacement, ce C),ui
suggère une source d'énergie Identique pour le déplacement et ces feux; 5) le ou
les objets ont sillonné toute la région en suivant le plus .; souvent les routes
bien balisées," Ni Jupiter ni Lune La Sobeps pense pouvoir~ d'ores et déjà
exclure toute con¬ fusion avec des phénomènes as¬ tronomiques (Jupiter ou la Lu¬
ne), météorologlques (miraçes, inversion de température) amsi qu'avec des avions
convention¬ nels, tels l'Awacs. Elle rejette également l'hypothèse de fais¬
ceaux laser ou d'hologrammes géants, pour des raisons (l'impos¬ sibilité
physique évidente. Michel Bougard, le président de l'association, exclut égale¬
ment l'hypothèse avancée f.ar d'aucuns de l'existence d un «baron noir» qui
sèmerait le trouble dans la région à bord d'un ULM. Un baron noir, dit-il,
aurait revendiqué son exploit... Le professeur Auguste Mee¬ sens, astrophysicien
à la KUL, estime pour sa part qu'aucune hypothèse, même invraisembla¬ ble au vu
de nos connaissances
Ontrant la capacité d'un élec¬o-aimant à mettre en mouve¬.ent de l'eau
ionisée. 'ayer le déplacement es chasseurs F -16 ? Le colonel-aviateur de Brau¬
ere a, quant lui, confirmé 9ue le :inistre de la Défense avait de¬.andé à la
Force'aérienne d'en¬lêter sur les phénomènes enre¬.strés au cours des dernières
!maines. n a rejeté l'éventualité ~ la pénétration dans l'espace ~rien belge
d'un avion espion néricain, du type F-1l4. Cet don, de forme triangulaire,
:happe aux radars. Il ne peut 1$ rester immobile et n'est pas lencieux, a-t-il
précisé. Ce type ~. vol.est-de-plus-interdit-sam ltoTisation au-dessus de la
Bel¬ .que. Aucune demande n'avait e formulée pour la periode du¬tnt laquelle les
triangles lumi¬~ux sont apparus. Les militaires rejettent pour s mêmes raisons
l'hypothèse un survol de la région d'Eupen u un Drohne antiradar, ou PV. Ce type
d'appareil, d'une ngueur de 2,25 m, est un avion léguidé qui est utilisé. pour
dé¬uire les radars ennemis. n se ~place à une vitesse maximale ~ 250 km/n
mais,ne peut des¬ I !ndre au-dessous de la barre des ) km/h., . Le colonel.,aviatew:.
De Brau¬ere a encore confiiriléque, dans . soirée de samedi, deux inter¬!pteurs
F-16 de la Force aérien¬~. avaient effectué un décollage Urgence après que
descentai¬ j ~s de témoins eurent signalé la résence d'un «engin,. dans le el de
la région de Diest. Il agissait, en fait, d'un rayon la¬!r installé à proximité
d'un dan¬ng... La force aérienne, a-t-il lt, envisage de faire iUpparteT !s
frais d'intervention par les ~lisateuTS de ces rayons laseT. Il :udrait
réglementer l'utilisation 1 ~ ces faisceaux. Les enquêtes de la Sobeps se i>ursuivent.
Ses responsables ~aignentmaintenant l'appari¬on de mauvais plaisants qui !nteraient
d'induire en erreur le lblic. Ces farfelus, a dit Michel ougard, dénaturent
l'ensemble ~s faits vraiment fiables... ~ M.M.

Le soir Illustre



Le vif l'express


autres temoignages recents
macula - Bailleul
j'ai eu l'occasion plusieurs fois de voir ces triangles. ce sont des
plateformes solides avec 3 phares dans les coins et un feu clignotant au milieu.
Cela ne fait aucun bruit et se déplace très lentement. Dimensions +- 12 m de
hauteur. Ces objets peuvent se déplacer horizontalement et changer d'assiette.
Un de ces objet s'est quasi posé devant moi. de la position horizontale il est
passé à position verticale pour descendre. C'est très impressionnant. La réponse
ne se trouve pas dans les anciens textes religieux, mais dans la recherche
sérieuse. La plupart des commentaires sont indigents et émanent de personnes
désabusée, n'ayant aucun gout pour la recherche. Si ces personnes restent
penchées sur leurs livres, ils n'en retireront rien. sinon je crois tout savoir
et ne connait rien.
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/264945/des-ovnis-observes-sur-feluy.html
MisterY - Belgique
28.05.09 | 09h13
J'ai eu la chance de vivre plusieurs phénomènes E.T. dans ma vie. Dont un
avec paralysie de groupe, impossible de bouger ou de parler et une très forte
lumière blanche d'une grande pureté et pourtant qui n'éblouissait pas. L'engin
flottait à quelques mètres au dessus de nous, on aurait pu le toucher si on
avait pu bouger, puis il s'est éloigné, nous étions tous incapables de dire
combien de temps s'était écoulé. Ensuite une lueur rouge-orange à encerclé
l'engin qui est parti à une vitesse telle qu'il nous serait impossible
d'atteindre avec nos technologies, même expérimentales et secrètes. Pour vous
donner une idée, il lui fallut moins d'une seconde pour disparaitre complètement
de notre champ de vision. Je garde ce moment presque "intime" gravé dans ma
mémoire et dans mon coeur, pourtant, c'était il y a presque 20 ans.
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/264945/des-ovnis-observes-sur-feluy.html
emission 30 histoires mysterieuses TF1 2009








http://www.youtube.com/watch?v=3p3ZarSfaqs
quelques autres témoignages non repris directement sur le site
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1992 beaumont belgique Je vais vous décrire, ce
que j’ai vu un soir de 1992. Je ne sais plus me rappeler la date…
C’était en 1992, je revenais de Namur, en Belgique, et j’avais pris
l’autoroute de Wallonie qui me ramenait chez moi.
Il faisait nuit, entre 19 et 20 heures, je crois. J’habite à Sivry, à la
frontière française. Pour aller de Namur vers chez moi, je dois prendre
l’autoroute de Wallonie, et ensuite prendre le R3 (le grand ring de
charleroi) avant de prendre la nationale qui mène à Beaumont,… Ce que
j’ai vu, se passait sur l’autoroute, à plus ou moins deux kilomètres
avant la sortie vers Beaumont, Charleroi, Ransart… Alors que je roulais,
j’ai vu, juste au dessus de moi quelque chose qui m’a « marqué au fer
rouge » et qui sera dans mon esprit jusqu’à la fin de mes jours. J’ai eu
ce soir là, la peur de ma vie. Entre cinquante et cent mètres vers le
haut, juste au dessus de moi, est apparu quelque chose de gigantesque !
Vraiment énorme ! L’engin se déplaçait à plus ou moins 20 km/h, de la
gauche vers la droite, plus ou moins en diagonale par rapport à
l’autoroute. J’ai instinctivement ralenti.
Ce soir-là, il y avait une nuit d’encre. Je dois vous dire, que la
visibilité était parfaite. En Belgique, les autoroutes sont
magistralement éclairées… L’engin était vraiment très grand, mais
vraiment ! J’ai pu voir en détail « l’ouvrage ».
Je ne saurai vous dire la taille de l’engin, mais certainement plusieurs
centaines de mètres. Il était gris foncé, tirant vers l’anthracite. Je
n’ai pas
vu de lumière, ni de fenêtre… Je n’ai vu que le bas de l’engin, juste au
dessus de moi.
L’appareil était nervuré d’une multitude de grands « L » majuscules, en
relief ! De toute évidence, ce n’était pas une construction terrestre.
Je n’ai pas entendu de bruit de fonctionnement. J’entendais juste le
ronronnement de mon moteur. J’étais vraiment stupéfait, bouche bée.
C’était grandiose, très majestueux.
On aurait dit un vaisseau de « star wars ». Ce qui m’a stupéfait,
c’était la lenteur à laquelle il se déplaçait. On aurait dit qu’il
admirait le paysage. Malheureusement, je n’avais pas d’appareil
photographique. Mais je dois vous dire, que je n’aurais certainement pas
osé m’arrêter pour prendre un cliché ! J’étais vraiment pétrifié. J’ai
appuyé sur l’accélérateur, et le temps m’a paru une éternité pour passer
sous lui, dans le sens de la largeur. Je vous laisse deviner la taille
de l’engin. Ce soir-là, j’ai certainement dû battre tous les records de
vitesse pour rentrer chez moi.
Arrivé à la maison, mon épouse m’a demandé ce qu’il se passait. J’étais
blême ! Tout blanc. Je lui ai fait part de ce que j’avais vu, mais elle
ne m’a cru qu’à moitié. Elle m’a conseillé de n’en parler à personne, de
peur qu’on ne me prenne pour un farfelu. A l’époque, j’occupais une
fonction dans le monde de la finance et de l’assurance et de peur pour
ma crédibilité, je n’en n’ai plus parlé. Mais l’engin est toujours resté
présent dans ma pensée.
Depuis cette date, j’ai peur de rouler le soir, la nuit tombée. Je suis
toujours en train de scruter le ciel, quand je suis en voiture, de peur
certainement de revivre cet évènement. Le témoignage que je vous fais
aujourd’hui m’aidera peut-être à « exorciser », à oublier… Il y a
quelque jours, je me suis tenté, pourquoi pas, à faire une recherche sur
internet.
Et quelle ne fut pas ma surprise de lire tous ces témoignages de gens, à
propos de cette « vague belge ». Je n’avais donc pas rêvé ! A l’époque
de cette « vision », je n’ai pas remarqué d’autres véhicules, ni devant
moi, ni derrière moi. Peut-être dans l’autre sens de la circulation ! Si
jamais quelqu’un d’autre avait aussi été témoin de cette « approche »,
j’aimerai qu’il me contacte, afin de recouper nos souvenirs. C’est tout
de même assez curieux de lire ces récits, de visionner tous ces films…
Manifestement, les autorités belges ont accepté de « jouer le jeu », à
l’époque ! On ne peut pas en dire autant partout !
Si quelqu’un était encore sceptique quant à l’existence d’une « vie »
autre que la nôtre, je lui souhaite de vivre mon expérience ! Alors,
pourquoi autant de manifestations en si peu de temps dans notre petit
pays.
Je vous ai dit que l’engin se mouvait à une vitesse réellement basse,
comme si il admirait les autoroutes. Si j’en crois les dires des
astronautes et cosmonautes, la Belgique serait, grâce à l’éclairage de
ses autoroutes, visible de l’espace. Ce serait, le « Las Vegas »
européen (sic). Ces « extra-terrestres » ont peut-être eu besoin
d’assouvir leur curiosité et de se rendre compte, de visu, ce qui se
passait chez nous ! Ce n’est qu’une hypothèse, bien sûr !
In fine, je tiens à vous dire que tout ce qui est décrit ci-dessus est
la
stricte vérité. J’en atteste sur l’honneur ! Didier
http://www.forum-ovni-ufologie.com/vos-temoignages-observations-d-ovni-phenomenes-et-pan-f3/mais-que-s-est-il-donc-passe-en-cette-soiree-de-1992-t6980.htm
Pendant la vague belge ,nombreuses furent les
coupures d'électricité suite aux déplacement des ovni sur ma région .
Nous avons vu pendant nos observations a plusieurs reprises des coupures
délectricité sur la région de nos observations .
En mars 2008,une émissions télèvisée sur la vague chez nous en faisait
alusion .Et combien d'éclair en arc de cercle n'avons nous pas vu d'un
point précis a un autre au sol et cela alors qu'il gelé a pierres
fendres (en plein hiver .) .
http://www.forum-ovni-ufologie.com/vos-temoignages-observations-d-ovni-phenomenes-et-pan-f3/ovni-et-panne-d-electricite-pres-du-malmont-le-19-octobre-1973-t6024.htm
Lors de la vague belge il n'était pas rare de
voir plusieurs sphéres décoller du sol .Nous en avons vu des centaines .
Comme déja expliqué elles se transformaient en triangle .
Bonne soirée .Merci pour ce témoignage .
http://www.forum-ovni-ufologie.com/vos-temoignages-observations-d-ovni-phenomenes-et-pan-f3/plusieurs-spheres-se-posent-et-redecollent-t6437.htm |
6- hypothèse avance
technologique usa

http://pagesperso-orange.fr/ufo-enquetes/lavaguebelgede19/index.html
je me demande aussi souvent si la vague belge aurait pu être l'expression de
tels prototypes américains en période très risquée de chute du mur de Berlin,
rappelons en effet que la vague belge s'est déroulée d'octobre 89 à 1994 et que
la chute du mur date de cette époque le 9 novembre 1989
le signal aurait été, je déploie ma super high tech dans une zone clef..on
n'est pas si loin de la résistance de bastogne dans l'imaginaire américain...
cependant si cette piste était correcte , nous avons connu d'autres périodes
de forte tension dans le monde depuis 1989 sans connaître de déploiement
similaire..sauf peut être dans le nord de l'iran et près de la mer caspîenne...
certains voient ce type d'engins comme une espèce de force de déploiement
rapide et avec des engins de 100 mètres d'envergure vous avez l'équivalent
des barques de débarquement de 44 version modernisée
cela expliquerait aussi le silence des autorités de contrôle Otan dans la
zone en particulier de la zone étendue de Maastricht à la frontière belge
hollande allemagne
finalement une sorte de bouclier us de fait...mais ou diable est l'aspect
dissuasif d'une telle force , doit on envisager que cette dissuasion ne soit pas
la politique jugée prioritaire et pourquoi , ces appareils sont ils trop
vulnérables? sont ils trop limités que pour faire dissuasion alors que secrets
ils sont par contre d'une très grande utilité
On remarquera que la vague s'est concentrée sur le territoire belges et
surtout ses axes autoroutiers et routiers , dans le sens bruxelles arlon d'une
part mais surtout en suivant "l'axe meuse" liège charleroi


en cercle rouge le shape commandement de l'otan pres de Mons à Casteaux


http://blogs.lesoir.be/chronologie/files/2009/04/t-20090404-00mfy9-1.jpg
traces radar
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DEFE24 1964 |
20/09/1993 |
vague
belge radars |





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vague
belge radars, confirmation par smerzeke glons et veden en allemagne et
13 enregistrements f16 et inquietude mod sur le fait que l'incident est
a moins de 6 minutes de vol de l'espace anglais...mais suppose que si c'etait
une menace glons l'aurait fait savoir en vertu des accords otan |