Typologie alien 1800 à 1969 (en chantier)

Typologie alien partie 2 1970 à 1989

Typologie alien partie 3 1990 à nos jours

Canulards

 

Cliquez les images pour accéder aux cas

Un gigantesque oiseau huit à dix personnages à bord qui s'exprimaient dans une langue incompréhensible Un personnage apparut alors à une porte latérale et on l'entendit crier quelques mots dans une langue inconnue. nains rieurs
 5 petits hommes dans les vêtements brun clair et les casques carrés prenant un tuyau hors de l'eau.  figure enfantine court Il a semblé que chaque fois qu'il a essayé de déplacer une certaine direction la lumière le bloquerait Tout à coup des petites créatures de couleur verte, pas plus de deux pieds se mirent à la pourchasser Les entités ressemblées aux êtres humains et ont porté un certain genre de couvre une vingtaine de petits hommes, arrivant vers lui, marchant en file indienne. Ils avaient des têtes chauves et la peau blanche, portaient des pantalons courts en cuir, retenus par des bretelles sur leurs épaules.
deux êtres revêtus d'une sorte de scaphandre souple          
           

 

47 19 juin 1767 Gévaudan  France

La bête tuée par Jean Chastel avec une balle bénie, était très différente du loup, avec un poil rougeâtre. L'herbe ne poussa plus pendant longtemps là où le cadavre était tombé. (Il y eut une centaine de cas authentifiés d'enfants dévorés). (Pierre VIEROUDY: "Ces Ovni qui annoncent le surhomme" - Laffont 1979, p. 270)
http://users.skynet.be/sky84985/chron3.html

ce film evoquera l'idee d'une conspiration contre le roi en meme temps qu'un lion ramene d'afrique

18  juillet 1868  Copiapo A Atacamena chili


Un gigantesque oiseau les yeux grands ouverts et brillant comme des charbons ardents couvert avec des ailes immenses qui battaient avec un bruit métallique.
(Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 133
http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html

"Un gigantesque oiseau les yeux grands ouverts et brillant comme des charbons ardents couvert avec des ailes immenses qui battaient avec un bruit métallique. Et aussi une étrange construction aérienne portant des lumières et faisant entendre un grand bruit survole la ville à basse altitude. Ceux qui l'ont vue la décrivent comme un oiseau géant couvert de grandes écailles et produisant un bruit métallique."

"Bien que n'ayant pas atterrit, cet objet est le premier cas d'observation rapprochée d'un objet inconnu à basse altitude dans le 19ème siècle [Fort 638] [Anatomy 11]."

(Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 207-208)

"une étrange construction aérienne pointant des lumières et produisant des sons de moteur vole bas au-dessus de la ville. La population locale le décrit également comme un oiseau géant couvert de larges écailles produisant un bruit métallique."

 
28 28 avril 1877 Aldershot - Grande Bretagne

Une silhouette rappelant Spring Heel jack (jack talons à ressort) apparaît à l'extérieur d'un poste de l'armée à Aldershot. Deux sentinelles, très bons tireurs, firent feu presque à bout portant et le touchèrent, comme il refusait d'arrêter à leurs cris. La créature fit un terrible bond et disparut, sans laisser de traces de sang au sol. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 84) Grand retour de "Spring Heel Jack". "..des sentinelles de deux postes de garde ont été effrayées par l'apparition de deux spectres brillants dans la nuit, comme s'ils étaient recouverts de phosphore (...) Les formes pouvaient faire des bonds d'une dizaine de mètres de longueur.." (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 139) Un habitant voit "un être étrange en habits collants portant un casque brillant s'élever dans les airs". Son témoignage est confirmé par deux sentinelles qui l'ont également aperçu et qui ont même tiré sur lui, sans résultat. Cette apparition, selon leurs dires, les "a paralysés de peur". (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 213 qui situe le phénomène au 15 mai)
http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html

voir aussi

http://www.rr0.org/1838.html

Jack "talons à ressorts"

29 automne 1877 Newport, Lincoln - Grande Bretagne
Les habitants de Newport tirèrent sur Spring Heel Jack qui évoluait sur les toitures des maisons. Il échappa, apparemment sans avoir été blessé. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 84) " comme s'il avait eu des ressorts à ses chaussures parce qu'il pouvait sauter jusqu'à une hauteur de près de cinq mètres sans aucune difficulté". (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 139)
1877, automne
GRANDE BRETAGNE , Lincoln
Spring Heel Jack apparaît dans la localité, des vigiles tentent de l'attraper : Il bondit hors de portée.
(Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 84) ( suite le 10 septembre 1904)
http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html
 
  26 mars 1880 pres de Galisteo Junction, à Lamy Nouveau-Mexique

Quatre jours plus tard, quatre hommes qui marchaient le soir )1 pres de Galisteo Junction, à Lamy (Nouveau-Mexique) sont surpris .~ d'entendre des voix en provenance d'un étrange ballon volant au- .:j dessus d'eux. L'objet avait la forme d'un poisson et semblait guidé par un systeme ressemblant à un ventilateur. Il y avait apparemment de huit à dix personnages à bord qui s'exprimaient dans une langue incompréhensible pour les témoins. L'OVNI passa à basse altitude au-dessus de Galisteo Junction et s'éleva rapidement vers l'est.

michel bougard chronique des ovnis page 140

 
5 fin janvier 1910 NOUVELLE-ZELANDE, Invercargill
Vers 23 h 00 le curé, le maire, un policier et d'autres personnes virent un objet en forme de cigare planer à une trentaine de mètres au-dessus d'Invercargill. Un personnage apparut alors à une porte latérale et on l'entendit crier quelques mots dans une langue inconnue. L'ouverture se referma bien vite, l'objet accéléra et on le perdit de vue. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 218)
http://users.skynet.be/sky84985/chron6.html

JANVIER 1910, INVERCARGILL, SOUTHLAND, NOUVELLE ZELANDE, LE MAIRE, LE PRETRE, UN POLICIER: BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: Un auteur de livres ufologiques indique en 1963 indique qu'en janvier de 1910 à Invercargill, Nouvelle Zélande, vers 23:00, plusieurs témoins, qui sont le maire, le curé, et un policier ont vu un objet en forme de cigare planant à une trentaine de mètres au-dessus de la ville. Un personnage est alors apparu à une porte latérale et a été entendu crier quelques mots dans une langue inconnue, puis l'ouverture s'est vite refermée, l'objet a accéléré et a été perdu de vue.

http://www.ufologie.net/ce3/1910-01-nzealand-invercargillf.htm

Location. Invercargill New Zealand Date: January 1910 Time: 2300 Several witnesses---among them the vicar, the mayor and a police officer---saw a cigar shaped object hovering at 30 yards altitude. A man appeared at a lateral door and was heard shouting some words in an unknown language. The opening closed, and the object accelerated & was lost to sight.

Humcat 1910-1 Source: Stuart, UFO Warning Type: A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

Jan. 1910 Invercargill (New Zealand). Several witnesses - 2300 among them the vicar, the Mayor, and a policeman -saw a cigar-shaped object hovering at 30 m alti- tude. A man appeared at a lateral door and was heard shouting some words in an unknown language. The opening closed, and the object accelerated and was lost to sight. (Stuart 24)

 

http://www.ufoinfo.com/magonia/part1.shtml

 

 
     
  1910 rr3 St Merryn Cornwall Angleterre

temps 1910 : les témoins de l'inconnu deux ont vu un objet rouge ressembler à un bateau parmi les nuages, l'objet a contenu l'un grand nombre peu nain-comme les créatures qui étaient vibrantes, riantes, et se dirigeantes vers le bas aux témoins. Addition de HC # source 392 : Janet et Colin Bord, des mystères modernes de la Grande-Bretagne dactylographient : A

Location. St. Merryn Cornwall England Date: 1910 Time: unknown Two witnesses saw a red object resembling a ship among the clouds, the object contained a large number of little dwarf-like creatures that were chattering, laughing, and pointing down at the witnesses.

HC addition # 392 Source: Janet & Colin Bord, Modern Mysteries of Britain Type: A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

 

 
  1910 rr3 Près D'Estella, Navarre espagne

le chasseur et la vache-herder Ricardo Jimenez de nuit retournaient à la maison sur son cheval tard la nuit où il a été confronté à une figure enfantine courte se tenant du côté de la route. La créature étrange a semblé faire les bruits fort de gémissement. Intéressé, il a démonté de son cheval et essayé de saisir la figure mais a été horrifié en notant que la figure a eu les dispositifs tordus horribles et les longues extrémités. Il a semblé avoir porté une tunique blanche. Jimenez a fonctionné de nouveau à son cheval et à gauche au secteur mais pas avant la créature étrange essayée pour saisir les rênes du cheval avec de longues mains maigres. D'autres dans le secteur avaient rapporté rencontrer la même chose ou la créature semblable. Source de supplément de HC : Iker Jimenez, Type D'"EL Paraiso Maldito" (Paradis Maudit) : Commentaires De E : Ce type de rencontre semble être un phénomène mondial et est devenu presque entrelacé avec le motif de urban legend.

Location. Near Estella, Navarra, Spain Date: 1910 Time: night Hunter and cow-herder Ricardo Jimenez was returning home on his horse late at night when he was confronted by a short child-like figure standing on the side of the road. The strange creature appeared to be making loud moaning sounds. Concerned, he dismounted from his horse and attempted to grab the figure but was horrified upon noticing that the figure had horrible distorted features and long extremities. He appeared to have been wearing a white tunic. Jimenez ran back to his horse and left the area but not before the strange creature attempted to grab the horse's reins with long skinny hands. Others in the area had reported encountering the same or similar creature.

HC addendum Source: Iker Jimenez, "El Paraiso Maldito" (Cursed Paradise) Type: E Comments: This type of encounter seems to be a worldwide phenomenon and has become almost intertwined with the urban legend motif.

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

 

 
  fin aout 1914 Georgian Bay Ontario canada

Location. Georgian Bay Ontario Canada Date: Late August 1914 Time: 1700 William J Kiehl, 18, with 7 other people and a deer, watched a strange machine floating in a cove, with 5 little men in light brown clothes & square helmets taking a hose out of the water. When one of these went into the craft, Kiehl could see inside "a light green cone" with "some kind of net in the center & some pipe in front." The vessel was gray, looking like dented lead, perhaps 15 ft high, with a silver band around it. It emitted multi-colored flashes, then (although one little man was still hanging on outside) it rose about 12 ft. After pausing while water drained from its "square looking" bottom, it took off silently, trailing white vapor.

Humcat 1914-2 Source: J A Hynek Type: A

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

 

Endroit. Date Géorgienne D'Ontario Canada De Compartiment : Défunt Temps D'Août 1914 : William 1700 J Kiehl, 18, avec 7 autres personnes et un cerf commun, a observé une machine étrange flotter dans une crique, avec 5 petits hommes dans les vêtements brun clair et les casques carrés prenant un tuyau hors de l'eau. Quand un de ces derniers est entré dans le métier, Kiehl pourrait voir l'intérieur "un cône vert clair" avec un "certain genre de filet au centre et d'une certaine pipe dans l'avant." Le navire était gris, ressemblant au fil bosselé, à peut-être 15 pi de haut, avec une bande argentée autour de lui. Il a émis les flashes multicolores, puis (bien qu'un petit homme accrochait toujours sur l'extérieur) il s'est levé environ 12 pi. Après la pause tandis que l'eau s'écoulait sa "place regardant" le fond, il a décollé silencieusement, traînant la vapeur blanche. Source 1914-2 De Humcat : J Un Type De Hynek : A
  debut novembre 1917 pres de Cambroncino espagne rr3

Location. Near Cambroncino, Spain Date: early November 1917 Time: late evening Local pig farmer, 39-year old Nicolas Sanchez Martin known by his nickname of "Colas" was returning home, accompanied by two local women, Maria Iglesias and her sister Pepa, after selling some of the hogs at a nearby market. Near an isolated field all three noticed a strange light floating above the nearby river, concerned the two women decided to return and to continue no further, but Nicolas continued on with his donkey and armed with a machete. As he attempted to cross the river, the strange light flew in his direction and apparently waited for him on the other side of the river, floating just above the ground. Undaunted Nicolas and his donkey crossed the river but as immediately after the strange light blocked their path. It seemed that every time he attempted to move a certain direction the light would block him. Somewhat annoyed, "Colas" grabbed his machete and yelled at the light to leave or he would "make it leave". At this, the light flew towards the donkey scaring the poor animal, which "Colas" had to almost drag away from the area. The light finally vanished, but "Colas" remained almost in shock and breathless. Soon "Colas" a healthy and strong man, became deathly ill, and during the following nine days remained bedridden in wrenching pain, he died finally on the ninth day. The attending physician Don Victor Sanchez Hoyos attributed his death to sudden pulmonary edema, but "Colas" family was convinced that the strange ball of light had caused their loved one's demise.

HC addendum Source: Ovnis en Las Hurdes, Leyendas Type: F Comments: If the light did indeed caused the death of Nicolas Sanchez Martin, how did it caused such a death, what kind of lethal energy did it emanate? One is reminded of the tragic death of the Brazilian farmer in 1946 again after encountering a mysterious light. "Thread lightly in the presence of the unknown"

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

Endroit. Près De Cambroncino, Date De l'Espagne : temps tôt de novembre 1917 : le fermier local de porc de soirée en retard, 39-year vieux Nicolas Sanchez Martin connu par son surnom des "kola" retournait à la maison, accompagné de deux femmes locales, de Maria Iglesias et de sa soeur Pepa, après vente de certains des porcs à un marché voisin. Près d'un champ d'isolement chacun des trois a noté une lumière étrange flotter au-dessus du fleuve voisin, est concerné les deux femmes décidées pour renvoyer et ne continuer pas autre, mais Nicolas continué dessus son âne et armé avec une machette. Pendant qu'il essayait de traverser le fleuve, la lumière étrange a volé dans sa direction et l'a apparemment attendu de l'autre côté du fleuve, flottant juste au-dessus de la terre. Nicolas intrépide et son âne ont traversé le fleuve mais comme juste après que la lumière étrange a bloqué leur chemin. Il a semblé que chaque fois qu'il a essayé de déplacer une certaine direction la lumière le bloquerait. Légèrement gênés, les "kola" ont saisi sa machette et ont hurlé à la lumière pour partir ou il "lui ferait le congé". À ceci, la lumière a volé vers l'âne effrayant le pauvre animal, que les "kola" ont dû presque traîner loin du secteur. La lumière a finalement disparu, mais les "kola" sont restés presque dans le choc et essoufflé. Bientôt les "kola" un homme en bonne santé et fort, sont devenus défectuosité de mort, et pendant les neuf jours suivants est resté bedridden dans la douleur arracher, il est mort finalement le neuvième jour. Le médecin étant présent met le vainqueur que Sanchez Hoyos a attribué sa mort à l'oedème pulmonaire soudain, mais la famille d'"kola" a été convaincue que la boule étrange de la lumière avait causé le leur a aimé sa cession. Source de supplément de HC : En Las Hurdes, type d'Ovnis de Leyendas : Commentaires De F : Si la lumière causait en effet la mort de Nicolas Sanchez Martin, comment il causait une telle mort, quel genre d'énergie mortelle il émanait ? Un est rappelé la mort tragique du fermier brésilien en 1946 encore après la rencontre d'une lumière mystérieuse. "fil légèrement en présence de l'inconnu"
  novembre 1918 Fontainebleau, Quebec, Canada rr3

Location. Fontainebleau, Quebec, Canada Date: November 1918 Time: night 18-year old Maria Dion was returning home from a dance, and as she walked along a wooded area several short 2-foot tall green colored figures suddenly appeared and began chasing her. The creatures were very quick despite their size. She noticed that the beings wore what appeared to be helmets and uniforms. Somehow she was able to elude the little men.

HC addendum Source: Donald Cyr, Quebec, Canada Type: E

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

Les petits cosmonautes de Fontainebleau Durant son vivant mon père me racontait. Qu`il connaissait une dame qui prétendait avoir été poursuivie par des petits hommes! Madame Maria Dion avait 18 ans à l`époque et vivait à Fontainebleau dans les cantons de l`Est. Elle avait dansé toute la soirée chez des amis. Après la soirée, Maria retourna chez elle à pied. Par un début de nuit du mois novembre de 1918. Tout à coup des petites créatures de couleur verte, pas plus de deux pieds se mirent à la pourchasser. Les créatures couraient très vite pour leur taille. Elle déclara que s`est êtres étaient habillés comme nos astronautes casque et combinaison. À 18 ans Maria croyait que s`étaient des diables qui voulait la punir d`avoir dansé en cachette de ces parents. Pour moi les observations qui étaient, antérieur à 1947 appartenait au folklore le monde des lutins et des fées. Mais maintenant, je serais porté à prendre ça beaucoup plus au sérieux.

Quelques mois après avoir écris l’histoire de madame Dion. Une dame d’âges mur communiqua avec moi pour me dire que Maria Dion était ça grand-mère. Elle me demandait dans quelle circonstance mon père avait connu cette femme. Dans les années 50 mon père avait été joué de l’accordéon pour un mariage. Et c’est la qu’il a rencontré cet dame qui semblait être âgée fin cinquantaine ou début soixantaine. Qui racontait que les jeunes étaient chanceux de dansé sans problème ! Dans son temps le curé du village et ces parent voyaient d’un mauvais œil les plaisirs de la danse. Et c’est la qu’elle a raconté ça mauvaise aventure avec c’est petits cosmonautes diablotins. La femme qui prétendait être la petite fille de Maria Dion me donnait aussi quelques information sur la petite localité de Fontainebleau le lieu réel de l’événement parce moi j’avais écris dans mon premier site Fontaineblue. La dame me racontait qu’elle aussi avait été témoin du phénomène ovni à plusieurs reprise et avait pressenti bien avant les évènements les observations d’Ovnis. Les membres de ça famille et surtout son maris sont témoins des évènements. Elle racontait que ses mains venaient plein de statique avant chaque rencontre ovni. La femme était contente de voir qu’elle n’était pas la seul à avoir vécu sa dans ça famille c’est grâce à votre site que je connais l’histoire étrange de ma grand-mère. La femme me donna son prénom et le numéro de téléphone de l’endroit qu’elle travaillait. Elle me dit qu’elle se ferait connaître seulement le jour ou quelqu’un pourrait lui présenter une personne qui vie les mêmes évènements mystérieux. J’ai téléphoné à quelques reprise à l’endroit qu’elle prétendait travaillé. Et j’ai réussi à la rejoindre. La femme ma bien dit qu’elle était vraiment sérieuse. La question que je me pose est-il possible que le phénomène ovni suive de génération en génération certaine famille. Y a t’il des familles plus susceptibles au rencontre ovnis?

Donald Cyr UFO

 

http://donald-cyr-ufo.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&_c=BlogPart&partqs=amonth%3d8%26ayear%3d2006

 

Endroit. Date De Fontainebleau, Québec, Canada : Temps De Novembre 1918 : la nuit 18-year vieille Maria Dion retournait à la maison d'une danse, et pendant qu'elle marchait le long d'un secteur boisé plusieurs figures 2-foot colorées vertes grandes courtes sont soudainement apparues et ont commencé à la chasser. Les créatures étaient très rapides en dépit de leur taille. Elle a noté que les êtres ont porté ce qui a semblé être des casques et des uniformes. De façon ou d'autre elle pouvait éluder les petits hommes. Source de supplément de HC : Donald Cyr, Type Du Québec, Canada : E
  1919  Linaalv Lappland suede rr3

Location. Linaalv Lappland Sweden Date: 1919 Time: daytime 9-year old Ragnar Byrlind and his brothers & sisters were inside the family's house playing games when their mother called for them to come to the window and look. About 400 meters away some sort of object was coming along the road. It was a dark gray object, longer than the timber lorries of the present day. On what appeared to be a coach box at the middle sat a figure and two others were running in front of it carrying flashlight like implements in their hands. The entities looked like human beings and wore some kind of headgear but it was impossible to discern any details at the distance. When the object was at some distance from the observers it suddenly released a light smoke and disappeared on the spot. The family investigated the area but found no traces.

HC addition # 2516 Source: Sven Olof Svensson Type: C

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1910.shtml

Endroit. Date De Linaalv Lappland Suède : temps 1919 : la journée vieux Ragnar de neuf ans Byrlind et ses frères et soeurs étaient à l'intérieur de la maison de la famille jouant des jeux quand leur mère réclamée eux pour venir à la fenêtre et pour regarder. Environ 400 mètres de parti une certaine sorte d'objet venaient le long de la route. C'était un objet gris-foncé, plus longtemps que les camions de bois de construction de aujourd'hui. Sur ce qui ont semblé être un autocar que la boîte au milieu a reposé une figure et deux autres couraient devant lui la lampe-torche portante comme des instruments dans des leurs mains. Les entités ressemblées aux êtres humains et ont porté un certain genre de couvre-chef mais il était impossible de discerner tous les détails à la distance. Quand l'objet était à une certaine distance des observateurs il a soudainement libéré une fumée légère et a disparu sur place. La famille a étudié le secteur mais n'a trouvé aucune trace. Addition de HC # source 2516 : Type De Sven Olof Svensson : C
  fin de l'été 1919 USA, Rice Lake, Wisconsin rr3 ?
Un soir le jeune Harry Anderson (13 ans), sa famille et des amis, partirent pour un tour dans la nouvelle automobile Ford Modèle T de son père. Vers 22 heures, revenant vers Eau Claire, le moteur fit entendre quelques dissonances. Papa Anderson s'arrêta sur la voie de secours sud de l' Highway 25. "Il n'y a plus d'huile, dit-il à son fils, en lui remettant un bidon dans les mains, va voir dans une ferme si on peut nous en prêter un peu". Balançant le bidon dans une main, Harry s'en alla sur la route sombre. Un signal routier lui dit qu'il se trouvait juste en dehors de Barron, soit à 5 miles à l'ouest de Rice Lake. Il vit le toit d'une ferme à l'horizon et prit à travers champs pour s'y rendre. Le fermier lui remplit le bidon et Harry retourna vers la voiture. Tout à coup il vit une vingtaine de petits hommes, arrivant vers lui, marchant en file indienne. Ils avaient des têtes chauves et la peau blanche, portaient des pantalons courts en cuir, retenus par des bretelles sur leurs épaules. Interdit Harry se cacha derrière un arbre et de là observa le manège. Il entendit des bribes de leurs conversations ressemblant à des rengaines enfantines :
"We won't stop fighting
Till the end of the war
In Nineteen-Hundred
and Ninety-Four.
Sound off--one, two
Sound off--three, four
Detail, one, two, three, four
One--two...three--four!
La petite colonne continua à marcher et disparut dans le bois.
Harry resta pétrifié et le cœur battant encore pendant plusieurs minutes. (Fate magazine for November 1978, "Encounters with Little Men," page 85)
http://users.skynet.be/sky84985/chron6.html

été 1919 des trolls en manoeuvre

1919: TROLLS GO ON MANEUVERS On a late summer's night in 1919, thirteen- year-old Harry Anderson, his family and some friends went for a drive in the family's new Ford Model T automobile.

At about 10 p.m., as they were headed back to Eau Claire, Wisconsin, the car's engine began running a little rough. Papa Anderson eased it to a halt on the southbound lane of Highway 25.

"We're running low on oil," he said, handing the oil can to his son. "Head on up the road, Harry, and see if you can get some old farmer to lend you some."

And so, with the empty oil can swinging from his hand, Harry hiked down the darkened road. A roadside sign told him he was just outside Barron, Wis., about five miles west of Rice Lake. Seeing the roof of a farmhouse on the horizon, he took a shortcut across a cornfield.

The farmer filled Harry's oil can for him, and, "as he was walking back, he saw twenty little men walking towards him in single file. They had bald heads and white skins, and wore leather 'knee-pants' held up by braces over their shoulders. (Lederhosen in Germany-- J.T.)"

Startled, Harry ducked behind a red maple tree, staying out of sight as the dwarfish platoon marched by. His ears caught fragments of their conversation, mostly mutterings and a quirky little song.

"We won't stop fighting Till the end of the war In Nineteen-Hundred and Ninety-Four. Sound off--one, two Sound off--three, four Detail, one, two, three, four One--two...three--four!

The column marched on into the forest, leaving Harry, in his own words, "heart pumping and terrified." (See Fate magazine for November 1978, "Encounters with Little Men," page 85.)

(Editor's Comment: An end to war in 1994? What a bunch of optimists!)

That's it for this week. Join us next week for more UFO news from around the planet, brought to you by "the paper that goes home--UFO Roundup." See you then!

UFO ROUNDUP: Copyright 1999 by Masinaigan Productions, all rights reserved. Readers may post items from UFO Roundup on their websites or in newsgroups provided that they credit the newsletter and its editor by name and list the date of issue in which the item first appeared.

 

1919 : Les TROLLS VONT SUR DES MANOEUVRES une nuit de la fin d'été en 1919, treize ans Harry Anderson, sa famille et quelques amis sont allés chercher une commande dans la nouvelle automobile modèle de Ford T de la famille. À environ 10 P.M., pendant qu'ils étaient dirigés de nouveau à UCE Claire, le Wisconsin, le moteur de la voiture ont commencé à courir peu un rugueux. Le papa Anderson l'a soulagé à une halte sur la ruelle allant vers le sud de la route 25. "nous courons bas sur l'huile," il a dit, remettant le bidon d'huile à son fils. "dirigez sur vers le haut de la route, Harry, et voyez si vous pouvez obliger un certain vieux fermier à vous prêter certains." Et ainsi, avec le bidon d'huile vide balançant de sa main, Harry a trimardé en bas de la route obscurcie. Un signe de bord de la route lui a indiqué qu'il était Barron extérieur juste, Wis., environ cinq milles à l'ouest de lac rice. Voyant le toit d'une ferme sur l'horizon, il a pris un raccourci à travers un champ de maïs. Le fermier a rempli bidon d'huile de Harry pour lui, et, "pendant qu'il marchait en arrière, il a vu vingt petits hommes marcher vers lui dans le dossier simple. Ils ont eu les têtes chauves et les peaux blanches, et genou-pantal ont porté cuir 'supporté par des croisillons au-dessus de leurs épaules. (Lederhosen en Allemagne -- J.T.)" Effrayé, Harry s'est penché derrière un arbre rouge de érable, restant hors de la vue pendant que le peloton chétif marchait près. Ses oreilles ont attrapé des fragments de leur conversation, la plupart du temps de murmures et d'une petite chanson bizarre. "nous ne cesserons pas de combattre jusqu'à la fin de la guerre dans Nineteen-Hundred et Ninety-Four. Le bruit au loin -- un, le bruit deux au loin -- trois, quatre détaillent, un, deux, trois, quatre un -- two...three -- quatre ! La colonne a marché dessus dans la forêt, laissant Harry, à ses propres mots, à "coeur pompant et a terrifié." (voir le magasin de destin pour novembre 1978, "rencontre avec de petits hommes," page 85.) (Le Commentaire Du Rédacteur : Une fin à la guerre en 1994 ? Quel groupe d'opportunistes !) C'est lui pour cette semaine. Joignez-nous la semaine prochaine pour plus de nouvelles de UFO de autour de la planète, apportée à vous par "le papier qui va à la maison -- rassemblement de UFO." Voyez-vous alors ! RASSEMBLEMENT DE UFO : Garantissez les droits d'auteur 1999 par Masinaigan Productions, tous droits réservés. Les lecteurs peuvent signaler des articles du rassemblement de UFO sur leurs sites Web ou dans les newsgroup à condition que ils degré de solvabilité le bulletin et son rédacteur de nom et énumèrent la date d'émission l'où l'article est apparu la première fois.

http://www.ufoinfo.com/roundup/v04/rnd04_20.shtml

 

 

  1921 canal du nord  france

J'ai voyagé en soucoupe De M. G. B..., de Marseille:

Il devient rare de n'avoir pas vu une soucoupe volante, mais il est encore peu courant d'avoir volé à bord d'un de ces engins.

En 1921, année très chaude, j'étais un jour en escapade le long des talus du canal du Nord. J'avais huit ans et j'adorais me perdre dans les paysages quasi lunaires créés à la fois par les déblais et par la guerre.

Brusquement, deux êtres revêtus d'une sorte de scaphandre souple jaillirent littéralement d'entre le robiniers. Sans autre forme de procès, ils m'entraînèrent vers ce que je crus être un tank de forme curieuse. Ils me hissèrent dans la machine sans que je puisse résister. Je devrais dire "sans que je puisse vouloir résister." Tout à coup, je me mis à pleurer et je ne sais s'ils furent touchés mais après quelques minutes, une ouverture apparut dans le plafond de la cabine et en quelques instants je me retrouvais sur le sol.

Je dus cependant marcher pendant toute une partie de l'après-midi avant de me retrouver près du chemin que j'avais quitté cinq minutes plus tôt.

Lorsque j'arrivais chez nous, à la nuit, mes parents me traitèrent de "sale petit menteur" et personne ne voulut jamais ajouter foi à mon histoire. Je ne puis guère donner de détails sur ce qu'était l'appareil et sa cabine. J'étais sans doute trop bouleversé. Je me souviens seulement de deux détails: il existait des hublots carrés ou du moins rectangulaires. La cabine possédait une sorte de divan souple sur lequel j'étais assis.

Je crois me souvenir que les "scaphandres" étaient d'aspect métallique. Je n'ai aucun souvenir anatomique particulier sinon que les deux êtres étaient très grands et très élancés.

La lettre ci-dessous a été publiée dans le courrier des lecteurs du magazine Paris-Match, France, le 23 octobre 1954.

http://www.ufologie.net/press2/parismatch23oct1954f.htm

 
18  juin 1923 USA, Mount Erie, nord du comté de Wayne Illinois usa


(Source: Evansville Courier (Indiana, USA) du 12.8.1998) titre: " Illinois man convinced he saw a UFO 75 years ago "Byline: Len Wells. Il y a eu 75 ans que Norman Massie conduisait un couple de chevaux dans la praire près de sa maison à Mount Erie home, en en regardant le ciel vit ce qu'il croit être aujourd'hui un vaisseau spatial. (…) Massie aujourd'hui âgé de 85, avait dix ans à l'époque. Il est professeur de maths d'université, retraité aujourd'hui, et il n'a rien dit de l'événement puisque sont père lui a demandé de garder cela pour lui. C'est ce qu'il fit jusqu'en 1990. "J'ouvris la grille pour faire entrer les chevaux dans la prairie. Je les fis passer et j'étais en train de fermer la grille et derrière moi dans le champ il y avait un objet entouré de lumières", dit Massie. Je m'en suis rapproché jusqu'à environ 50 pieds. J'étais là et je regardais les cinq hommes qui étaient à bord." Massie les décrit comme mesurant environ 1 m 20, avec des cheveux blonds. "J'étais assez près pour les entendre parler, dit Massie. L'un d'eux était assis dans un fauteuil et les autres l'appelaient "commandant" Les quatre autres faisaient du va et vient dans l'appareil. Je ne savais pas de quoi il s'agissait jusqu'à la fin, quand j'entendis des cris de l'un des hommes disant au commandant que "les réparations étaient faites". "La machine était métallique et se trouvait sur trois pieds. La partie supérieure était en dôme avec des trous dedans. Cela ressemblait à du verre fondu." Massie dit que la rencontre n'a duré que cinq minutes. "En une minute ils étaient en train de planer, les pieds rentraient dans le corps de façon télescopique et il montait tout droit jusqu'à 200 pieds puis partit vers l'ouest à la vitesse d'une balle de fusil. " …
http://users.skynet.be/sky84985/chron7.html

 
26 1924  Canada (Colombie britannique)
Albert Ostman, prospecteur, raconte : "Ca c'est passé en plein milieu de la nuit. Je dormais à demi quand, tout à coup, quelqu'un à empoigné mon sac de couchage et m'a soulevé du sol. J'ai bien essayé d'atteindre mon couteau de chasse, mais je n'ai pu y parvenir. La bête – si c'était une bête – m'a chargé sur son épaule, comme un sac de farine, et elle marchait sur deux jambes. J'étais mort de peur et je ne pouvais faire aucun geste. » Ostman est amené ainsi pendant de nombreuses heures. Ce n'est qu'aux premières lueurs de l'aube qu'il est jeté à terre et sorti de son sac. C'est alors qu'il vit une chose incroyable : un groupe de créatures qui l'entourent et bavardent d'une façon inintelligible. (…) « On aurait dit un croisement entre l'homme et le singe. Ces êtres couverts de poils, aux muscles proéminents, étaient plus grands et plus gros que des hommes. Il y en avait même un qui mesurait pas loin de 2,40 m. Ils m'ont gardé prisonnier pendant six jours et je n'ai pu m'échapper que parce que l'un d'eux a été affreusement malade après avoir avalé le contenu de ma tabatière. Il a semé la pagaille épouvantable dans le groupe." (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes… » éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.121)

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28 1925 ESPAGNE, La Mancha (Nouvelle Castille)
Un homme eut soudain la plus grande surprise de sa vie. Rentrant chez lui il tomba nez à nez avec un être de 1,20 m de haut et revêtu d'un uniforme de teinte verte. Le personnage avait les bras et les jambes rigides, il avait comme un disque dans les mains et se tenait debout sur un objet plat qui lui permettait de se déplacer. Le témoin s'approcha à moins de deux mètres de cette étonnante apparition, mais aucun mot ne fut échangé entre lui et cette entité. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 236)
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45 automne 1927 URSS, environs d'Omsk
Un paysan est éveillé la nuit en sursaut par un bruit assourdissant. Il saute à bas de son lit en se demandant ce qui a pu causer ce fracas infernal. Des hennissements et des piétinements de l'autre côté de la cloison de bois lui font comprendre tout de suite où il lui faut courir. L'homme, qui pense à un voleur, sort dans la cour, empoigne sa fourche et pousse la porte de l'écurie. Ses deux chevaux, fous de terreur, le bousculent, le jettent par terre et s'enfuient au galop vers les champs. Furieux, couvert de fumier, il se relève, va prendre une lanterne et rentre chez lui où il trouve tous les voisins assemblés, alarmés, portant des lumières et des bâtons. L'aspect de l'écurie est ahurissant. La baraque est traversée en tous sens par des fils d'argent de diverses grosseurs, allant du plafond aux murs, des murs au plancher. Et ces fils sont si solides qu'on arrive difficilement à les taillader, même à coups de hache, pour pénétrer au centre de la pièce. Au milieu du plafond il y a un grand trou. On dirait qu'un énorme rocher a traversé le toit, pourtant en regardant par terre, il n'existe pas trace ni de pierres ni de cailloux d'aucune sorte. Mais que voient tous ces braves gens en regardant autour d'eux? Une "chose" horrible, terrifiante, et sans aucun doute vivante, est accrochée à une botte de foin: une masse blanchâtre de la grosseur d'une citrouille. Elle se contracte et se rétracte en séquence comme un cœur ouvert. La "chose" se met à bouger, elle se retourne pour avancer vers ceux qui, cloués sur place, la regardent. En se retournant, elle montre que sa masse entière ressemble à un visage humain. De ce monstre, qui n'est qu'une tête sans corps, sortent de longs tentacules qui se tendent vers ceux qui la contemplent en claquant des dents. Les gens qui ont trop peur s'enfuient en hurlant des prières. Les plus courageux se jettent sur l'ignoble chose et arrivent à la réduire en un tas informe, gluant, d'un blanc bleuâtre. (Peter KOLOSIMO: "Des ombres sur les étoiles" - Albin Michel 1970, p. 340, 341)
http://users.skynet.be/sky84985/chron7.html
 
2 début des années 1930 une photographie étonnante d'un alien supposé en Alaska

" Cher Monsieur, La photo incluse a été prise par mon grand-père au début des années 30. J'ai scanné l'image juste après qu'il me l'ait donnée la semaine dernière. Je souhaite rester anonyme puisque je ne veux faire aucune recherche ou quoi que ce soit sur ceci. Je sais que le personnage ressemble à un étranger ou un Bigfoot et moi je sais que mon grand-père me disait la vérité à son sujet en prenant cette photo. C'est pourquoi je pense qu'il devait être divulgué dans des mains honnêtes. Vous êtes le seul à qui j'envoie ceci, mais veuillez respecter mon intimité et ne me contactez pas à ce sujet. Merci à l'avance, Vôtre, (nom retenu)"

La seule information additionnelle est contenue sur le fond de l'image normale, qui nous indique ce qui suit : La photo a été prise au début des années 30 par le grand-père de l'expéditeur, qui a habité en Alaska. L'entité a été vue d'abord quand le grand-père était sur son chemin vers un lac. Il a chassé l'entité jusqu'à ce qu'il ait prendre le cliché suivant. L'observation a eut lieu environ quatre mois avant que la photographie a été développée,car le secteur est assez peu peuplé (ndt.. et développer prend du temps). L'expéditeur a reçu l'image de son grand-père seulement la semaine dernière et lui a relaté son histoire juste avant de mourir

.". Ce que j'ai finalement vu, ou pensé j'ai vu étais un deuxième, encore une plus petite entité. Est-il possible que nous ayons eu une femelle avec son enfant ?"

le mystère n'est pas éclairçi.... canular ou cas réel ?

http://ufocasebook.com/082103.html

 

7 1930 AUSTRALIE, Mandurah
Tout à coup apparut, le soir, dans la maison paternelle de Beryl Hickey, une petite entité chauve, avec de grandes oreilles, une large bouche fendue sans lèvres, des yeux globuleux, luisant de tout son corps comme si elle était enduite de graisse, avec des petites mains et des petits pieds roses bien formés, comme ceux d'un bébé, haute de 50 cm environ. Son père, qui était un homme très chrétien, crut que c'était le diable. Il lança un filet sur cette créature pour l'évacuer dehors. Elle se mit à crier comme une souris. Il fut défendu à Beryl de parler de cet événement à qui que ce soit, mais elle confia cependant sons secret à une amie. Celle-ci le lui rappela à la sortie du film "ET". (Janet and Colin BORD: Modern Mysteries of the World " - Guild Publishing London 1989, p. 147) De petits humanoïdes aparaissent dans une ferme de Mandurah et demandent de l'eau. Le fermier terrifié les a abattu à coups de feu (A CENTURY OF UFO - UFO Roundup déc. 1999, éd. Joseph Trainor)
http://users.skynet.be/sky84985/chron7.html

Un petit alien humanoïde est vu près d'une ferme à Mandurah, W.A.en Australe, demandant de l' eau et abattu par un fermier terrifié... sous caution. http://www.qtm.net/~geibdan/a2000/jan/a2.htm

1930 Mandurah WA

A soixante-sept ans, femme, a raconté comment, à l'âge de quinze ans, elle avait vu une soixante centimètres (60 cm) de hauteur, rose créature. Il a de grandes oreilles, bouche, une fente, de grands yeux bulbeux et petites mains. Il est chauve et brillant. Elle a déclaré que son père, la créature est enveloppé dans un filet et de le mettre dehors. (PUFORG)

1930 Mandurah WA A sixty-seven year old woman recounted how at age fifteen she had seen a sixty centimetre (60cm) tall, pink creature. It had large ears, a slit mouth, big bulbous eyes and small hands. It was bald and shiny. She said her father wrapped the creature in a net and put it outside. (PUFORG) http://www.project1947.com/kbcat/kbent0505.htm#typee

 

 
9 fin d'année 1930 ESPAGNE, Barcelone
(source: Ufo Roundup vol. 3 n° 15 du 12 avril) Le magazine espagnol "Enigmas" éditeur Iker Jiminez, consacre un article à Ribera. Le fameux ufologue espagnol Antonio Ribera prétend qu'il a eu des contacts avec un extraterrestre à la fin de l'année 1930, quand il était âgé d'une dizaine d'années. Aujourd'hui, Ribera, 78 ans, prétend que c'est arrivé dans sa chambre à coucher à Barcelone. Il apparut une très puissante lumière verte, venant de nulle part. Le petit Antonio Ribera vit alors "une entité de petite taille, corpulente, et quadrupède". Il ne put distinguer ni bras, ni poitrine, ni jambes. Il n'avait pas vraiment peur, mais était étourdi et très curieux. Cet extraterrestre expliquait au garçon que les voyages dans l'espace avaient maintenant atteint le point d'en venir au "contact calme" avec des humains sélectionnés. Ribera, qui a écrit plus de 40 livres, prétend qu'il a été choisi, a reçu la connaissance, et se devait d'instruire la population....
http://users.skynet.be/sky84985/chron7.html

http://www.lanavedeloslocos.cl/nave12/ribera.html

Le nom de Antonio Ribera est également fort lié aux lettres des ummites

http://www.astrosurf.com/univers/Ummite.htm

"Une longue lettre adressée à Antonio Ribera comporte une phrase totalisant à elle seule 115 mots. Nombreuses sont les phrases qui, malgré le soin que les Ummites disent apporter à leur élaboration sont pour nous privées de sens : «Maladies télépathiques», «Nutrition par voie artérielle (1)» , «Présence moléculaire de gaz», «Milieu psycho-biologique», «Astres galactiques», etc. "

http://cendrars.club.fr/enigma2/ummo1.htm

http://www.alterguia.com.ve/UFOLOGIA/ribera.htm

1930 Barcelone Espagne

la nuit Antonio Ribera agé alors de 10 ans était seul dans sa chambre quand il a soudainement vu un feu vert fort sans n'importe quelle source évidente. Alors il a vu une créature corpulente courte se tenir dans la lumière. Il ne pourrait pas distinguer des bras ou des jambes. L'être alors a apparemment disparu. Addition de HC # source 3123 : Rassemblement Vol. 3 # de UFO Type 15 : E

Location. Barcelona Spain Date: 1930 Time: night 10-year old Antonio Ribera was in his room alone when he suddenly saw a strong green light without any visible source. Then he saw a short corpulent creature standing within the light. He could not distinguish arms or legs. The being then apparently disappeared.

HC addition # 3123 Source: UFO Roundup Vol. 3 # 15 Type: E

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1930.shtml

 

  janvier 1931 Eslov Suède

la nuit Helge Eriksson a observé un groupe du petit humain barbu comme des êtres portant les chemises brunes marchant sur la neige dure dans la formation d'oie vers une lumière bleu-violette qui a été entourée par un nuage brumeux. Les êtres parlaient très fort parmi eux-mêmes dans une langue inconnue. Il y avait une odeur chimique forte dans le ciel pendant l'incident. Les êtres ont apparemment disparu dans la lumière bleu-violette. Addition de HC # source 1580 : Mme Elin Graeper, Rapport Canadien Vol. 2 # de UFO Type 8 : B

Location. Eslov Sweden Date: January 1931 Time: night Helge Eriksson observed a group of small bearded human like beings wearing brown smocks walking on the hard snow in goose formation towards a blue-violet light that was surrounded by a misty cloud. The beings were talking very loud among themselves in an unknown language. There was a strong chemical smell in the air during the incident. The beings apparently disappeared into the blue-violet light.

HC addition # 1580 Source: Mrs Elin Graeper, Canadian UFO Report Vol. 2 # 8 Type: B

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1930.shtml

 

 
  1940: les humanoïdes en Argentine?

Contribuer éditeur Guillermo Gimenez attire notre attention sur un article de Luis Burgos de l'Argentine de la FAO, l'organisation en ce qui concerne la présence possible de "humanoïdes" dans la province de Buenos Aires au début des années 1940, avant de Kenneth Arnold légendaire observation sur le mont Rainier:

La Première Humanoids en Argentine Par Luis Burgos (FAO) Tres Arroyos, situé à plus de 600 km au sud de Buenos Aires, est désormais de ne plus être connu comme "la capitale de l'Argentine de blé», mais aussi comme le lieu où la première rencontre de l'humanoïde le pays a eu lieu.

Au début de l'année 1971, au milieu de l'été, j'ai eu la chance de passer la saison à Orense, une jolie station balnéaire qui, avec Reta Claromecó et représentent les principales attractions touristiques de la saison. Logiquement, et compte tenu du fait que je prenais mes premiers pas dans le champ de recherche, de mes conversations ont surtout à voir avec le sujet [ufologie]. Ainsi, mon esprit est agité par des anecdotes et des souvenirs. La cause de cette Pedone, M. Vicente, qui a été mon hôte à l'époque.

Selon Don Vicente, au début des années 1940, il était un sergent de la Police provinciale de Buenos Aires, et son beat couverts des endroits comme Orense, San Cayetano, Copetonas, Oriente, Cristiano Muerto, etc Ces villes sont bien connues de lui. Une nuit, en compagnie d'un officier surnommée Gitani dans un domaine d'entrepôt, un garçon est venu à leur fonctionnement, souffle coupé, en disant qu'il avait vu "un accident d'avion au sol dans les flammes», profonde dans les champs. Face à cette histoire, Don Vicente et son subordonné signalé à l'auteur présumé de crash site, accompagnés par le jeune homme (que j'appellerai NN, compte tenu de son statut anonymes). Après avoir couvert une bonne distance dans la voiture de police, le guide a fait remarquer le site de crash possible: il ya, à deux cents mètres du groupe, près d'une colline, est un disque très étrange objet lumineux en forme qui reste encore à leurs yeux. Autour de l'objet, un nombre indéterminé de "chiffres" pourrait être vu "d'aller et de venir"

À distance, les êtres semble très grand et lumineux ont été revêtus, costumes métalliques. Leurs mouvements sont paresseux et ils ont accompli ce qui semblait être des tasses ( "tarros") dans leurs mains.

Évidemment, ce spectacle a impressionné les témoins à un point tel qu'ils ont fait une prudente retraite. Mais leur étonnement et de la nervosité accrue lorsque Don Vicente essayé d'obtenir le véhicule en cours, il a été incapable de le faire. Il a essayé une, deux, trois et plusieurs fois sans succès. Par conséquent, plutôt que de fuir dans les champs, ils ont tous accepté de rester dans le véhicule pour voir ce que développés. "Nous avons été abandonnés à la suite des événements», a fait remarquer le protagoniste de cet épisode.

Quelques minutes plus tard, ils se sont aperçus que ce qu'ils ont pris pour un avion a commencé à déplacer vers l'arrière avec une lente, même le mouvement et la vitesse, toujours au niveau du sol. Cette action a causé Don Vicente pour essayer d'obtenir sa voiture de police en cours, une fois de plus, car le temps était devenu sans fin pour eux. Enfin, il a réussi à tourner le moteur au cours et de faire un brusque départ. Cela a mis fin à cette réminiscence, et c'est une honte qu'ils ne restaient pas assez longtemps pour assister à la phase finale de ce phénomène. Le lendemain matin, Don Vicente obtenu la confirmation de NN, que le site d'atterrissage en Oriente trahi des signes de l'herbe brûlée. Malheureusement, la police n'a pas le vérifier sur le site. Par conséquent, seule l'histoire racontée par NN reste de la preuve de ces preuves matérielles.

(Traduction (c) 2009, S. Corrales, IHU. Un merci spécial à Burgos et Luis Guillermo Giménez)

http://inexplicata.blogspot.com/2009/06/1940s-humanoids-in-argentina.html

 

1940s: Humanoids in Argentina?

Contributing editor Guillermo Gimenez draws our attention to an article by Luis Burgos of Argentina's FAO organization regarding the possible presence of "humanoids" in the Province of Buenos Aires in the early 1940s, before Kenneth Arnold's legendary sighting over Mount Rainier:

The First Humanoids in Argentina By Luis Burgos (FAO) Tres Arroyos, located over 600 km south of Buenos Aires, shall henceforth no longer be known as “Argentina’s Wheat Capital” but as also as the place where the first humanoid encounter of the country took place.

In early 1971, in mid-summer, I had the chance to spend the season in Orense, a lovely beach resort, which together with Reta and Claromecó represent the main tourist attractions of the season. Logically, and given the fact that I was taking my very first steps in field research, my conversations had mostly to do with the subject [ufology]. Thus, my mind was stirred by anecdotes and remembrances. The cause of this was Mr. Vicente Pedone, who was my host at the time.

According to Don Vicente, in the early 1940s, he was a Sergeant of the Buenos Aires Provincial Police, and his beat covered such locations as Orense, San Cayetano, Copetonas, Oriente, Cristiano Muerto, etc. These towns were well known to him. One night, while in the company of an officer surnamed Gitani in a field warehouse, a local boy came running over to them, breathlessly, saying that he had witnessed “a plane crash to the ground in flames”, deep in the fields. Faced with this story, Don Vicente and his subordinate reported to the alleged crash site, accompanied by the young man (whom I shall call NN, given his anonymous status). After covering a good distance in the police car, the guide pointed out the possible crash site: there, two hundred meters away from the group, near a hill, was a very strange disk-shaped luminous object that remained still in their sight. Around the object, an undetermined number of “figures” could be seen “coming and going”

At a distance, the beings seemed very tall and were clad in luminous, metallic outfits. Their movements were sluggish and they carried what appeared to be mugs (“tarros”) in their hands.

Evidently, this sight impressed the witnesses to such an extent that they made a prudent retreat. But their astonishment and nervousness increased when Don Vicente tried to get the vehicle going, he was unable to do so. He tried one, two, three and more times to no avail. Therefore, rather than running away across the field, they all agreed to remain in the vehicle to see what developed. “We were abandoned to the outcome of the events,” remarked the protagonist of this episode.

Several minutes later, they noticed that what they took for an airplane began to move backward with a slow, even motion and speed, always at ground level. This action caused Don Vicente to try to get his police car going once more, since time had become endless to them. Finally he managed to turn the engine over and make an abrupt departure. This brought an end to this reminiscence, and it’s a shame that they didn’t stay long enough to witness the final phase of the phenomenon. The next morning, Don Vicente obtained confirmation from NN, that the landing site in Oriente betrayed signs of burned grass. Unfortunately, the police did not verify this on-site. Therefore, only the story told by NN remains the proof of such physical evidence.

(Translation (c)2009, S. Corrales, IHU. Special thanks to Luis Burgos and Guillermo Giménez)

 

5 été 1940 Jutland DANEMARK
En plein après-midi, un jeune garçon de 15 ans se rendait à l'abreuvoir avec quelques vaches, quand il aperçut tout à coup trois curieux personnages qui s'avançaient au nord-est. Ils étaient revêtus d'un habit vert foncé, fait d'une seule pièce et qui recouvrait même le cou et une bonne partie du visage. La face semblait protégée par une plaque de verre. Depuis les épaules jusqu'aux pieds il y avait deux bourrelets épais d'une dizaine de centimètres. Les trois êtres étaient de taille normale mais ils progressaient en balançant légèrement les bras à la manière de robots précisa le témoin. A une trentaine de mètres du jeune Danois, ils prirent brusquement la direction su sud et disparurent derrière une colline. Notre témoin se précipita alors vers cet endroit et vit un objet brillant hémisphérique posé au sol: près de lui, les trois personnages. Soudain, sans qu'il y ait vu une quelconque porte s'ouvrir, le témoin constata que ces personnages avaient disparus. L'objet émit un sifflement aigu pareil à celui qu'on provoque en faisant tournoyer rapidement une tige métallique à grande vitesse. L'OVNI s'éleva lentement et après 6 à 7 secondes il prit la direction du sud-est où il disparut. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977- p.258)
http://users.skynet.be/sky84985/chron8.html

Durant l'été de cette premiere année de guerre (juillÎ, ou aout), en pleine apres-midi, un jeune garçon de 15 ans se rendait l'abreuvoir avec quelques vaches (centre du Jutland-Danmark), qua il. aperçut tout à coup trois curieux personnages qui s'avançaient nord-est. Ils étaient revêtus d'un habit vert foncé, fait d'une seule piel et qui recouvrait même le cou et une bonne partie du visage. La fa, semblait protégée par une plaque de verre. Depuis les épaules jusqu'a pieds, il y avait deux bourrelets épais d'une dizaine de cm. Les tr4, êtres étaient de taille normale mais ils progressaient en balançant légert ment les bras, «ci la maniere de robots» précisa le témoin. A une trer. taine de metres du jeune Danois, ils prirent brusquement la direction d' sud et disparurent derriere une colline. Notre témoin se précipita alOI vers cet endroit, et vit un objet brillant hémisphérique posé au sol~j pres de lui, les trois personnages. Soudain, sans qu'il y ait vu une quelcon, que porte s'ouvrir, le témoin constata que ces personnages avaient dis paru. L'objet émit aussitôt un sifflement ({pareil ci celui qu'onprovoque en faisant tournoyer rapidement une tige mlftallique ci grande vitesse »;, l'OVNI s'éleva lentement et apres 6 à 7 secondes, il prit la direction du! sud-est ou il disparut. A l'époque, la mère du jeune témoin ne prit guère' attention aux «divagations» de son fIls, en affIrmant bien haut qU'il1 n'avait probablement vu qu'un avion allemand et trois pilotes...

 

 
10 fin juin ou début juillet 1942 (ou 1943)
Cussey-sur-l'Ognon (Haute-Saône) FRANCE
Ce jour-là il faisait chaud et M. et Mme Bonardi avaient profité de l'après-midi pour prendre un peu de repos non loin d'un champ de blé où s'affairaient quelques paysans. Vers 16 h 00, les témoins eurent soudain leur attention attirée par une lumière vive qui filtrait à travers le feuillage du sous-bois. Au même moment ils ressentaient une bouffée de chaleur. Bientôt un objet ovale de couleur bleu nuit surmonté d'un dôme gris argenté comme l'aluminium fit son apparition. Sur le dôme il y avait deux tubes verticaux, au centre desquels on distinguait une antenne plus effilée. Les témoins virent nettement des hublots et un tripode disposé à la base de l'objet. Sidérés par l'apparition, les paysans s'arrêtaient de travailler. L'objet était alors à une cinquantaine de mètres des Bonardi, planant à quelques dizaines de cm au-dessus du sol en émettant un bruit de ventilateur en tournant sur lui-même. Tout à coup des lueurs sortirent des hublots à un rythme régulier: "comme s'ils nous faisaient du morse" dirent les témoins. Arrivés à une vingtaine de mètres de l'étrange objet Mme Bonardi entendit un bruit assourdi, comme des murmures de conversation. Les paysans s'agitaient de plus belle. L'OVNI continua sa course lente au ras de l'herbe, puis brutalement il décolla à la verticale et disparut dans le ciel. A l'endroit du quasi atterrissage on devait retrouver un cercle d'environ 1,50 m de diamètre où l'herbe était foulée dans tous les sens. L'objet devait avoir des dimensions comprises entre 2 m et 2,50 m. La durée de l'observation fut de 6 à 10 minutes. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977- p.261-262) Hélicoptère ?
http://users.skynet.be/sky84985/chron8.html

http://www.nicap.org/NSID/NSID_DBListingofPhysicalTraceCases.pdf

 

 
  mai 1943 Norfolk à RAF Ludham, un service de radar près du grand terrain d'aviation à RAF Coltishall. angleterre

mai 1943 la rencontre d'un aviateur nous constamment sommes dits que l'énigme de UFO a commencé en 1947, avec Kenneth Arnold apercevant dans l'état de Washington Et l'incident de Roswell quelques mois plus tard, mais n'importe quel étudiant d'ufology saura que le sujet a été avec nous pour beaucoup, beaucoup plus longtemps. L'histoire suivante date pas de l'antiquité, mais de 1943, pourtant elle démontre comment les gens confiants avaient rencontré des phénomènes UFO-CONNEXES depuis que longtemps avant la soucoupe en vol de ` de limite 'a été rêvé vers le haut. John Warren était une portion d'armurier dans le RAF pendant la deuxième guerre mondiale. À l'heure de sa rencontre, il a été posté en Norfolk à RAF Ludham, un service de radar près du grand terrain d'aviation à RAF Coltishall. Ce qui suit est des archives du rédacteur des dispositifs d'UFOData, manteau de Philip. Philip a interviewé le dos de M. Warren en 1987 et il raconte apercevoir de fascination pendant une promenade de fin de nuit par la campagne est d'Anglian. Pendant une nuit en mai de 1943 (John ne pourrait pas donner une date exacte), M. Warren avait été à Walsham du nord, une ville approximativement neuf milles de RAF Ludham, et a eu un ascenseur en camion à Catfield, village environ trois des milles et demi de son camp. Étant plus mauvais pour l'usage, John, qui avait environ vingt-deux ans alors, a décidé de dormir sous une boîte ferroviaire de signal. Une certaine heure plus tard, il a réveillé et a pris la décision pour marcher de nouveau à la base. Au-dessus d'un mille du camp, il a noté une lumière dans un des champs qui ont encadré l'étroit, ruelle de pays. Pendant qu'il dessinait plus étroitement, il a vu une figure se tenir dans le domaine. Ne comptant pas rencontrer quiconque qui tard la nuit, John est devenu peu un nerveux et activé son pas légèrement. Pendant qu'il dessinait plus étroitement, il a noté que la figure portait ce qui a semblé être un costume grisâtre-blanc de chaudière de ` '. Été attachée à l'avant du costume a une boîte qui a moulé une lueur verdâtre sur le visage de la figure. Le visage était évident sous le casque que John a comparé aux plongeurs démodés un casque. La figure a regardé fixement chez John pendant qu'il s'approchait, avec un sourire sur son visage qui a terrifié le jeune aviateur. Il a dit que le visage était en rond, sans n'importe quelles paumettes ou menton apparentes. Car il a passé la figure, qui se tenait derrière les buissons qui ont encadré le champ et environ les trente à cent yards loin de John, il a vu un grand, voûté objet dans le domaine derrière cette entité grimaçante. Une deuxième figure se déplaçait autour, faisant quelque chose avec la terre, comme si prenant des échantillons. L'objet voûté a rappelé John une grande tente de cloche. Il était pierreux-gris en couleurs et n'a dégagé aucune lumière. John a passé leur endroit et a continué à aller, marchant rapidement, terrifié, mais ne courant pas pendant sa vie. Il a jeté un coup d'oeil en arrière et a vu que les deux figures faisaient maintenant quelque chose dans la terre autour de la tente de cloche de ` '. Alors il a regardé en avant encore et a continué à aller jusqu'à ce qu'il ait atteint RAF Ludham. Il s'est demandé s'ils étaient des agents allemands qui pourraient avoir débarqué sur la côte voisine. Cependant, il ne pourrait pas imaginer ce qu'elles faisaient dans ces costumes impairs avec le vert, lumière rougeoyante. En outre, une structure la taille du dôme qu'il a vu aurait été maladroite pour reporter la campagne du littoral, d'environ sept ou huit milles éloignés. John a obtenu de nouveau à son camp et à la sûreté des huttes de Nissen dans lesquelles les hommes ont été cantonnés. Il a soldé le compte dans le lit, s'interrogeant sur de ce qu'il avait juste été témoin, quand il a été effrayé par quelque chose venant par la fenêtre ! Craintif que les entités du champ étaient venu pour lui, John a été soulagé pour découvrir que c'était un ami à lui retournant d'une liaison romantique de fin de nuit. taffy de ` ', bien que, semblé effrayé à la mort quand John l'a vu. Il a demandé à son ami si quelque chose avait tort, mais le taffy a refusé d'élaborer. Il a juste dit qu'il a eu un début tôt et allait au lit. Le taffy était un cuisinier, ainsi le matin suivant après petit déjeuner, John lui a demandé ce qui l'avait effrayé tellement la nuit précédente. Le taffy a expliqué qu'il avait vu quelque chose en dehors de de Catfield et avait couru toute la manière de nouveau à la base. John ne lui a pas dit qu'il avait également vu quelque chose. Le taffy n'est entré dans aucun détail au delà de ` voyant quelque chose '. Avant la nuit il a vu les figures et leur métier en forme de dôme de ` ', John avait utilisé cette route beaucoup de fois, allant à une tache locale de natation, mais après, il n'a jamais suivi cette seule route et n'est jamais allé nager là encore. Il a confiné le sien buvant au NAAFI (des instituts de marine, d'armée et d'Armée de l'Air) ou est allé à la publication dans Ludham, qui l'a pris le long d'une route différente. N'était pas 1943, John n'avait jamais entendu parler des soucoupes volantes et n'a pas même égalisé ce qu'il a vu en tant qu'ayant n'importe quoi autre qu'une explication terrestre, mais comme les années ont passé, John croit maintenant que ce qu'il a vu de ce monde. Ceci a été renforcé quand il a vu un objet étrange qui a été formé comme un cornet de crême glacée au-dessus de sa ville natale de Batley, West Yorkshire, dans environ 1947. Lui et un ami ont vu cet objet dans le ciel avant qu'il ait simplement disparu dans le clignotement d'un oeil. Si John Warren voyait un métier extraterrestre dans ce domaine est d'Anglian en 1943, quels étaient ses occupants faisant poussant des trous dans la terre ? Pourquoi l'ont-ils simplement observé avec une grimace fixe pendant qu'il se dépêchait au delà ? S'ils étaient les agents allemands, sûrement ils auraient arrêté ce seul aviateur de divulguer leur endroit. Qu'était arrivé au taffy ? Il semble que il a également vu la même chose que John, mais elle l'avait terrifié tellement qu'il a eu a couru de nouveau à la base. Si la famille du taffy (John dit son vrai nom était Jennings ou Jenkins et celui il était Gallois) lisent ceci, peut-être il leur a dit de sa rencontre de temps de guerre. Si oui, nous apprécierions un appel, une lettre ou un email à http://www.ufodata.co.uk ceci est une histoire fascinante d'un moment avant que les soucoupes en vol de ` aient été la mode. Il démontre que le phénomène de UFO n'a pas commencé aux Etats-Unis en 1947. Au-dessous de sont les croquis réels de John de ce qu'il a vu et un plan du camp (cliquez les images pour normal) : http://www.mercuryrapids.co.uk/articles3.htm juillet 1943 CHINE, dans l'après-Midi, ou d'ou de juin de jour de Kuangsi-Guishou un du à 3 4 heures, beau de très de faisait d'il, aucun nuage dans le ciel. Vrombissement de l'entendu un d'Ayant, dépôt survolaient nous de notre d'ennemis d'avions de DES de que de cru d'avons (japonais). Voir de sortis de sommes de Nous. Dans le ciel, carré nous la lumière du soleil reflétant d'objet du tomber un de vîmes. Avion du pair un de lâché de été d'avait d'objet de cet de que de pensé d'avons de Nous, l'air nous de dans d'Avion d'aucun des n'avons vu de mais. S'approchait De de Le vrombissement plus l'en plus et le s'affirmait. et aussi De de devenait de carré de l'objet plus l'en plus des gros et à 1000 m du sol de trouvait de Se de clair. (...) Il et temps du pendant un de suspendu de resta certains. Le était de carré de partie inférieure de ce de La de que de nettement de distinguions de Nous bien le plat. Le mesurait de côté de Chaque plus le était De de hauteur de l'objet de La de d'un tiers de mètre/ 10 centimètres entourent (...) Pas d'aile, pas de gouvernail, d'hélice de pas. Pièce de seule de d'une de fait de était de L'objet, hublot de Ni d'ouverture de sans. L'air de dans d'Après un moment de suspension, démarcheur droit dans le ciel de monter de à de commença d'il. Fourrure et à mesure de la montée d'Au de s'amenuisait de Le bruit. Eut n'y d'il d'Enfin plus l'observation de mon de brillante de tache de qu'une (...) heures d'un deux de presque de duré. (SHI BO : la "La Chine et les extraterrestres de les" éd. Mercure De France, 1983, p.81, 82)http://users.skynet.be/sky84985/chron8.html

http://www.mercuryrapids.co.uk/articles3.htm

 

An Airman’s Encounter

We are constantly being told that the UFO enigma began in 1947, with the Kenneth Arnold sighting in Washington state and the Roswell Incident a few months later, but any student of ufology will know that the subject has been with us for much, much longer.

The following story dates not from antiquity, but from 1943, yet it demonstrates how unsuspecting folk have been encountering UFO-related phenomena since long before the term ‘flying saucer’ was dreamed up.

John Warren was an armourer serving in the RAF during World War II. At the time of his encounter, he was stationed in Norfolk at RAF Ludham, a radar facility close to the large airfield at RAF Coltishall. What follows is from the archives of UFOData's features editor, Philip Mantle. Philip interviewed Mr Warren back in 1987 and he recounts a fascinating sighting during a late-night walk through the East Anglian countryside.

One night in May of 1943 (John could not give an exact date), Mr Warren had been to North Walsham, a town roughly nine miles from RAF Ludham, and had got a lift in a truck to Catfield, a village about three and a half miles from his camp. Being a little worse for wear, John, who was about twenty-two at the time, decided to sleep under a railway signal box. Some time later, he awoke and made the decision to walk back to the base.

A little over a mile from the camp, he noticed a light in one of the fields that bordered the narrow, country lane. As he drew closer, he saw a figure standing in the field. Not expecting to encounter anybody that late at night, John became a little nervous and quickened his pace slightly. As he drew closer, he noticed that the figure was wearing what appeared to be a greyish-white ‘boiler suit’. Attached to the front of the suit was a box that cast a greenish glow onto the face of the figure. The face was visible beneath the helmet that John likened to an old-fashioned divers’ helmet.

The figure stared at John as he approached, with a smile on its face that terrified the young airman. He said the face was round, without any noticeable cheekbones or chin.

As he passed the figure, which was standing behind the bushes that bordered the field and about thirty to a hundred yards away from John, he saw a large, domed object in the field behind this grinning entity. A second figure was moving around, doing something with the ground, as though taking samples.

The domed object reminded John of a large bell tent. It was stony-grey in colour and gave off no light.

John passed their location and kept on going, walking quickly, terrified, but not running for his life. He glanced back and saw that both figures were now doing something in the ground around the ‘bell tent’. Then he looked forward again and kept going until he reached RAF Ludham.

He wondered if they were German agents that might have landed on the nearby coast. However, he could not imagine what they were doing in those odd suits with the green, glowing light. Also, a structure the size of the dome he saw would have been awkward to carry over the countryside from the coastline, some seven or eight miles distant.

John got back to his camp and the safety of the Nissen huts in which the men were billeted. He settled into bed, wondering about what he had just witnessed, when he was startled by something coming through the window!

Fearful that the entities from the field had come for him, John was relieved to discover that it was a friend of his returning from a late-night romantic liaison. ‘Taffy’, though, looked scared to death when John saw him. He asked his friend if anything was wrong, but Taffy declined to elaborate. He just said that he had an early start and was going to bed.

Taffy was a cook, so the next morning after breakfast, John asked him what had frightened him so much the previous night. Taffy explained that he had seen something outside of Catfield and had run all the way back to the base. John didn’t tell him that he had also seen something. Taffy didn’t go into any details beyond ‘seeing something’.

Before the night he saw the figures and their dome-shaped ‘craft’, John had used that road many times, going to a local swimming spot, but afterwards, he never went along that road alone and never went swimming there again. He confined his drinking to either the NAAFI (Navy, Army and Air Force Institutes) or went to the pub in Ludham, which took him along a different road.

Being 1943, John had never heard of flying saucers and didn’t even equate what he saw as having anything other than an earthly explanation, but as the years have passed, John now believes that what he saw was not of this world. This was reinforced when he saw a strange object that was shaped like an ice cream cornet over his home town of Batley, West Yorkshire, in about 1947. He and a friend saw this object in the sky before it simply disappeared in the blink of an eye.

If John Warren did see an extra-terrestrial craft in that East Anglian field in 1943, what were its occupants doing poking holes in the ground? Why did they simply watch him with a fixed grin as he hurried past? If they were German agents, surely they would have stopped this lone airman from divulging their location.

What had happened to Taffy? It seems that he also saw the same thing as John, but it had terrified him so much that he had ran back to the base. If the family of Taffy (John said his real name was Jennings or Jenkins and that he was Welsh) are reading this, perhaps he told them of his wartime encounter. If so, we would appreciate a call, a letter or an email to http://www.ufodata.co.uk

This is a fascinating story from a time before ‘flying saucers’ were the vogue. It demonstrates that the UFO phenomenon did not begin in the United States in 1947.

Below are John's actual sketches of what he saw and a plan of the camp (click the images for full size):

 

  du 31 août au 7 septembre 1944 USA, Mattoon (Illinois)
Dans les petites heures du matin un habitant se réveilla pris d'un malaise et se rendait dans la salle de bain pour vomir. Il demandait à sa femme si elle pouvait lui donner un verre d'eau, mais la femme était incapable de se lever, elle était comme paralysée. Dans un autre pâté de maisons de Mattoon une femme était réveillée en entendant sa fille tousser. Elle se levait et pouvait à peine marcher.
Le lendemain soir, 1 septembre, Mme Bert Kearney, qui dormait dans le lit avec sa fillette âgée de trois ans, fut tirée de son sommeil par une odeur particulière. "D'abord je sentais une odeur de sueur très forte qui donnait la nausée, dit-elle. Je pensais que cela pouvait venir du jardin. Mais l'odeur devint plus forte et je sentais que mes jambes et le bas du corps se paralysaient graduellement. Prise de peur j'ai crié. " Le voisin de Mme Kearney's fit des recherches dans le jardin et dans le voisinage pour détecter la source de ce gaz malodorant. Sans résultat. La police en fit autant également avec un résultat négatif. Mais à minuit trente, quand Mr Kearney rentrait à la maison du travail, il a eu une vision fugitive de celui qu'on a appelé "le gazeur fou de Mattoon" D'après Mr Kearney l'étranger était très grand, habillé de vêtements sombres et portant une cape. Au moment où Mr Kearney l'a vu, cet individu se trouvait debout sur l'appui de fenêtre, et en voyant Kearney l'étranger a pris la fuite, poursuivi par Kearney qui n'a pas pu le rattraper. Le 5 septembre la police avait eu encore 4 autre appels pour des "attaques par du gaz" A chaque fois les personnes disaient avoir d'abord senti quelque chose de nauséabond qui les paralysait pendant une durée variant de 40 minutes à une heure et demie.
La nuit du 6 septembre il y eut trois nouvelles victimes. A 22 heures Mme Ardell Spangler sentait une odeur fétide, sentit sa gorge se dessécher et eut des nausées. Peu après minuit Mme Laura Junken vécut quelque chose de similaire et Fred Goble racontait à une heure du matin à son voisin Robert Daniels, qu'il venait de voir "un homme qui fuyait hors de sa maison". Richard T. Piper, criminologue éminent dit au reporters que c'était un des plus étranges cas depuis des années. La dernière attaque eut lieu au domicile de Miss Frances Smith, directrice de l'école Columbian Grade School, le 7 septembre 1944. Au moment où l'odeur pénétrait dans la maison, elle entendit au dehors un bruit ronronnant de moteur au dehors et elle dit qu'elle pensait que le fou utilisait une machinerie pour disperser le gaz malfaisant. Ce fut la dernière attaque, le farceur ne s'est plus jamais manifesté. ( MYSTERIOUS AMERICA by Loren Coleman, Faber & Faber Inc., Winchester, Mass. 1983, pages 192 to 200; The Mattoon, Ill. Journal-Gazette for September 2, 1944 and also the Decatur, Ill. Herald for September 8, 1944.)
http://users.skynet.be/sky84985/chron8.html

End Aug., 1944 Mattoon (Illinois). A mysterious man appeared at windows, as if in search of someone. He stunned wit- nesses by pointing at them a device that "made con- sciousness dissolve" and left a strange cloying smell behind (FSR 61, 3; Magonia)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part1.shtml

End Aug., 1944; Mattoon, IL
A mysterious man appeared at windows, as if in search of someone. He stunned witnesses by pointing at them a device that "made consciousness dissolve" and left a strange cloying smell behind (Magonia #51, FSR 61, 3) (Needs to be checked.  This did not check out, no newspaper reports could be found. Apparently the entire story was made up many years later.
http://www.nicap.org/waves/1939-1946.htm

 

158 14 août 1947   Raveo Villa Santina Frioul italie


Le professeur R. L. Johannis, peintre et géologue, (mais aussi auteur de livres de science fiction: 15 ou 16 titres dans la collection "I Romanzi di Urania" par Mondadori à Milan - cfr Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 228 - pour le groupe italien CISU: il n'est que peintre et auteur de science-fiction, et Johannis est le pseudonyme de Lugi Rapuzzi) en excursion dans les Alpes italiennes, découvrit vers 9 heures du matin, en remontant le cours du torrent Chiarso, un disque lenticulaire d'environ 10 m de largeur et deux "garçons" à 50 m de lui. Il les appela en montrant le disque et en se dirigeant vers eux. A mi-chemin il s'arrêta abasourdi constatant que les garçons étaient des nains de 90 cm de haut qui faisaient quelques pas vers lui. Grosse tête, ni cheveux, ni sourcils, face verdâtre, nez droit, bouche largement fendue, un peu l'air d'un poisson. La peau autour des yeux énormes, ronds et proéminents vert-jaune, formait des anneaux plutôt que des paupières. Le professeur excité se mit à leur crier en demandant qui ils étaient et d'où ils venaient, tout en gesticulant de son piolet. L'un des deux nains mit la main à sa ceinture d'où partait alors un rayon très bref. Le professeur se retrouvait par terre et le piolet s'envola vers les nains qui l'emportèrent. Le témoin ressentit un violent choc électrique. Le disque s'éleva en l'air et une cascade de pierres et de terre dévalaient de l'endroit où il avait stationné. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - p. 216) Pendant qu'il était étendu sur le sol, les deux nains avancèrent et s'arrêtèrent à 2 mètres de Johannis. Il parvint à se tourner et à se coucher sur le côté. Il vit l'un des adversaires se baisser et ramasser le piolet qui était plus grand que lui. A ce moment-là il put nettement voir la main de couleur verte qui prenait l'objet. Elle avait huit doigts dont quatre étaient rigides, sans articulations. Ce n'était pas réellement une main mais plutôt une sorte de griffe. Il constata également que la respiration des deux êtres était oppressée. (A. RIBERA: "Ces mystérieux ovni" - de Vecchi 1976, p. 252, 253)
(Le groupement CISU - qui par ailleurs suppose qu'il s'agit d'un canular - donne les précisions suivantes: la soucoupe était très brillante comme vernie et d'une belle couleur rouge avec une fente transversale rosâtre, au centre il y avait une coupole surmontée d'une antenne télescopique. Il vit deux êtres et crut que c'étaient des petits bergers, avant de voir leur manière de marcher à petits pas. Ils avaient une grosse tête recouverte d'une sorte de casque marron, leurs yeux étaient énormes et protubérants, la pupille de couleur jaune barrée d'un trait vertical et entouré d'un iris sombre. Ils portaient un collant bleu foncé. A la question de ce qu'ils faisaient là, l'un des êtres manipulait une petite boîte à sa ceinture d'où sortit de la fumée légère. Johannis se retrouva au sol et l'un des êtres lui prit le piolet. Ils retournaient vers leur engin qui s'élevait d'abord verticalement, puis s'inclinant un peu, partit à énorme vitesse. A leur départ Johannis notait la perte de son piolet et de divers éléments en aluminium de son équipement. Johannis aurait fait un récit de cette aventure en 1964, pour le groupement Clypeus. (note de vog: comme il était auteur de science fiction...)
http://users.skynet.be/sky84985/chron9.html

Endroit. Près De la Date De l'Italie D'Alpes De Raveo Carnic : Temps 1947 Août De 14 : 0900A montant un jet de montagne, le Chiarao, R L Johannis est venu sur un objet 10-meter formé par objectif large de métal poli rouge, coincé dans une fente de roche de sorte qu'il se soit tenu sur le bord. Il a eu une basse coupole soutenir une antenne télescopante mince comme une radio de voiture mais aucunes ouvertures. Voyant deux "des garçons" 50 mètres de parti, il a exigé à eux, et a commencé à les approcher. Quand à moins de 25 mètres, il a vu qu'ils étaient les êtres miniature-classés pas plus de 3 combinaisons bleu-foncé grandes et portantes de pi de matériel translucide, avec les ceintures rouges lumineuses, colliers, et manchettes. Leurs grandes têtes ont été couvertes de larges chapeaux convenables serrés. Elles ont eu d'immenses yeux verts jaunes ronds avec des pupilles de fente de verticale, et une seule fente d'une bouche ^-formée, qui a continué à s'ouvrir et fermeture. Leur peau était verdâtre mat ; ils ont marché comme des robots, avec accrocher de bras. Après un couple de la stupeur de la minute, Johannis a ondulé la sélection de son géologue et a exigé, demandant qui elles étaient. À celui-ci a soulevé sa main à sa ceinture et un souffle mince de fumée reçu a été émis ; Johannis s'est trouvé appartement sur la terre, paralysé, se sentant comme si il avait reçu une décharge électrique. Il a vu un des êtres prendre sa sélection, avec une main verte qui a eu huit doigts, quatre d'entre eux opposés comme nos pouces. Alors avec de petites étapes ils ont lentement marché à la soucoupe. Quelques minutes après qu'ils soient entrés dans la fente de roche, le disque s'est levé verticalement à environ 15 pi au-dessus de la terre (toujours sur le bord, "comme un gong") et a plané là, alors que Johannis essayait de se lever mais tomber en arrière encore. Le disque a incliné un peu, et a puis décollé, avec un souffle de vent qui a roulé Johannis dans le lit de la rivière pierreux. Il était plus de pendant 2 heures avant qu'il s'est senti capable marcher à la maison. Quand il a déballé son paquet, il a constaté que les objets en aluminium dans lui étaient absents. Actuellement il n'avait jamais entendu parler des soucoupes volantes. Source 1947-3 De Humcat : Clypeus Mai 1964, FSR Type De Vol. 13 # 1 : C

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1947.shtml

 

http://www.noufors.com/les_occupants_des_ovnis.html

 

Location. Near Raveo Carnic Alps Italy Date: August 14 1947 Time: 0900A Ascending a mountain stream, the Chiarao, R L Johannis came upon a 10-meter wide lens shaped object of red burnished metal, wedged into a rock crack so that it stood on edge. It had a low cupola bearing a thin telescoping antenna like a car radio's but no openings. Seeing two "boys" 50 meters away, he called out to them, and began to approach them. When within 25 meters, he saw that they were midget-sized beings not over 3 ft tall, wearing dark blue overalls of translucent material, with bright red belts, collars, and cuffs. Their large heads were covered with broad tight fitting caps. They had immense round yellow green eyes with vertical slit pupils, and a mere slit of a ^-shaped mouth, which kept opening and closing. Their skin was dull greenish; they walked like robots, with arms hanging. After a couple of minute's stupor, Johannis waved his geologist's pick and called out, asking who they were. At this one raised his hand to his belt and a thin puff of smoke received was emitted; Johannis found himself flat on the ground, paralyzed, feeling as if he had received an electric shock. He saw one of the beings pick up his pick, with a green hand that had eight fingers, four of them opposite like our thumbs. Then with small steps they slowly walked to the saucer. A few minutes after they entered the rock crack, the disk rose vertically to about 15 ft above the ground (still on edge, "like a gong") & hovered there, while Johannis tried to get up but fell back again. The disc tipped a bit, and then took off, with a blast of wind that rolled Johannis into the stony riverbed. It was more than 2 hours before he felt able to walk home. When he unpacked his pack, he found that the aluminum objects in it were missing. At this time he had never heard of flying saucers.

Humcat 1947-3 Source: Clypeus May 1964, FSR Vol. 13 # 1 Type: C

 

Aug. 14, 1947 Raveo (Italy). R. L. Johannis saw a disk on the ground 0900 and two dwarfs less than 1 m tall, wearing dark blue coveralls with red collars and belts. They had over- sized heads, greenish faces, huge, salient dark eyes without eyelashes or eyebrows, but surrounded by a ringlike muscle. They wore something similar to crash helmets. The center of their belts projected a "vapor," and the witness suffocated, feeling a strong electrical discharge. The creature had greenish hands with eight talonlike fingers. (Humanoids 2; Magonia; FRS 67, 1)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part1.shtml 

http://www.ufoevidence.org/cases/case751.htm

 

  10 au 13 mars 1948 Près De Naftalan Azerbaïdjan, Caucase russie

heure : plusieurs differentes le riverain Peter Grigorievich Bykavorov a censément vu un objet en forme de disque débarqué et des humanoids près de la gare de Geran. Le témoin a noté trois "des hommes d'aspect étrange" près de l'objet en forme de disque débarqué. Leur était d'une structure très intéressante, il était le cône formé sur le dessus, gris en couleurs mais le bout du cône était blanc, le fond du cône était également blanc. Sur le cône il y avait quelque chose ressemblant au caoutchouc ou au plastique. L'intérieur du bateau, son cadre, était cylindrique dans la forme, faite en nombreux tube-comme des structures. La porte a été placée au centre du cylindre. Les trois hommes ont semblé "geler en place" (animation suspendue) chaque fois que le témoin les a regardés. Les humanoids ont été habillés dans des combinaisons bien ajustées, qui ont clairement décrit leur musculature. Sous leurs casques ils ont eu les chapeaux jaunâtres. Leurs cheveux étaient courts, raidissement, collant directement vers le haut. Chacun des trois des humanoids a semblé jeune, pas plus de 30 ans. Leurs visages étaient propres rasés sans rides. Ils n'ont jamais parlé un mot avec le témoin. Et étonnamment le chef local de l'usine d'énergie électrique diesel a apparemment communiqué avec les étrangers, les étrangers ont demandé une faveur de lui, et il est allé à un magasin local de nourriture et a acheté plusieurs produits alimentaires pour les étrangers. Bykavorov a observé tout ceci dans la stupéfaction d'une distance. Apparemment d'abord les étrangers avait essayé de visiter le magasin, mais après avoir créé une agitation dans le magasin ils ont dû partir. Tellement ensuite que la tentative échouée ils a demandé au chef de le faire pour eux à la place. Malheureusement en raison des détails additionnels de distance n'ont pas été établis. Les humanoids sont généralement restés loin de tout le monde, et sont demeurés près de leur métier débarqué. Quand certains des gens du pays essayés pour approcher l'objet les humanoids ont embarqué leur métier et ont volé vers les montagnes voisines. Selon les témoins le métier "a volé très rapide". Cependant ils sont retournés en soirée pendant qu'il obtenait l'obscurité. À ce moment-là les étrangers ont alimenté une lumière, un semblable très lumineux à un oeil de boeuf, environ 5 mètres de long, de jaune et du rouge en couleurs. Près du métier les étrangers ont construit un feu qui a semblé brûler très chaud et était la même forme que le fond de leur métier, tout le après-midi où les étrangers avaient été très occupés occupés par un certain travail. Bykavorov qui a gardé un oeil étroit sur leurs activités a senti la crainte mais pouvait par la suite établir la communication télépathique avec l'étranger servent d' équipier. Parfois il recevrait des commandes des étrangers pour venir étroitement mais il ne pourrait pas se rappeler la plupart des détails. Bykavorov a été appelé à plusieurs occasions par les étrangers dehors pendant la nuit. La deuxieme fois qu'il a observé un grand métier en forme de cône métallique qui est demeuré sur la terre pendant deux jours (!). le jour suivant lui a vu un éclat énorme de flamme mais d'aucune fumée, montent de la terre. Bykavorov n'a pas revu les étrangers ensuite cela. Incroyablement on signale que plusieurs articles inconnus ont été laissés par les étrangers et ceux-ci ont été pris par les opérateurs d'une pension locale (rien n'est connu quant à ce qui est arrivé aux articles). Bykavorov seulement a parlé au sujet de l'incident 30 ans après. Il doit se rappeler que pendant les temps de Stalin il a été interdit pour parler au sujet d'UFOs en URSS, et le témoin a seulement parlé au sujet de l'incident vers la fin des années 90. Source de supplément de HC : Magazine De "NLO", Rue Petersburg # 14, Type 1999 Janvier De 26 : C

Location. Near Naftalan, Azerbaijan, Caucasus (USSR) Date: March 10-13 1948 Time: various Local resident Peter Grigorievich Bykavorov reportedly saw a landed disc-shaped object and humanoids near the Geran railway station. The witness noticed three “men of strange appearance” near the landed disc-shaped object. Their was of a very interesting structure, it was cone shaped on top, gray in color but the tip of the cone was white, the bottom of the cone was also white. On top of the cone there was something resembling rubber or plastic. The inside of the ship, its framework, was cylindrical in shape, made out of numerous tube-like structures. The door was positioned in the center of the cylinder. The three men seemed to “freeze in place” (suspended animation) every time the witness looked at them. The humanoids were dressed in tight-fitting overalls, which clearly outlined their musculature. Under their helmets they had yellowish caps. Their hair was short, bristling, sticking straight up. All three of the humanoids looked young, no more than 30 years of age. Their faces were clean shaven without wrinkles. They never spoke a word with the witness. And amazingly the local chief of the diesel electric power plant apparently communicated with the aliens, the aliens requested a favor from him, and he went to a local food store and purchased several foodstuffs for the aliens. Bykavorov watched all this in amazement from a distance. Apparently at first the aliens had tried to visit the store, but after creating a stir in the store they had to leave. So after that failed attempt they asked the chief to do it for them instead. Unfortunately due to the distance additional details were not established. The humanoids generally stayed away from everybody, and remained close to their landed craft. When some of the locals attempted to approach the object the humanoids boarded their craft and flew towards the nearby mountains. According to the witnesses the craft “flew very fast”. However they returned in the evening as it got dark. At that time the aliens switched on a light, very bright similar to an ox-eye, about 5 meters long, of yellow and red in color. Near the craft the aliens constructed a bonfire that seemed to burn very hot and was same shape as the bottom of their craft, the whole afternoon the aliens had been very busy occupied by some work. Bykavorov who kept a close eye on their activities felt fear but eventually was able to establish telepathic communication with the alien crew. At times he would receive orders from the aliens to come close but he could not remember most of the details. Bykavorov was summoned on several occasions by the aliens outside during the night. The second time he watched a large metallic cone-shaped craft that remained on the ground for two days (!). The next day he saw a huge burst of flame but no smoke, rise from the ground. Bykavorov did not see the aliens again after that. Incredibly it is reported that several unknown items were left behind by the aliens and these were picked up by the operators of a local hostel (nothing is known as to what happened to the items). Bykavorov only spoke about the incident 30 years later. It must be remembered that during Stalin’s times it was prohibited to speak about UFOs in the USSR, and the witness only spoke about the incident in the late 90’s.

HC addendum Source: “NLO” Magazine, St Petersburg # 14, January 26 1999 Type: C

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1948.shtml

13 17 février 1949 FRANCE, non précisé
Alain Bérard vit un grand objet posé à terre, brillant d'une intensité semblable à la lumière d'un éclair vert. Il vit 3 personnes avec des jambes courtes et épaisses et sans tête. Effrayé il tira sur eux trois fois. L'engin décolla verticalement.
(liste Daniel BUKENS, Remicourt (Belg)http://users.skynet.be/sky84985/chron10.html

17 FEVRIER 1949, FRANCE, ALAIN BERARD: BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: Un auteur des livres sensationaliste sur les OVNIS a rapporté en 1958 sans indication de ses sources qu'un certain paysan français nommé Alain Berard, en France à un endroit inconnu, la nuit du 17 février 1949, a vu un atterrissage d'un "grand objet" pas loin de sa ferme "avec un éclair de feu vert illuminant le ciel entier." Berard, qui était à sa fenêtre de chambre à coucher, n'a pas réveillé son épouse mais a pris son fusil et est descendu dans la cour, s'est déplacé vers la "chose" tombée au milieu de sa propriété. Il est dit qu'il a affirmé "plus tard" que quand l'objet a passé au-dessus des quelques arbres au fond de la cour il a vu une grande masse foncée depuis laquelle trois figures se sont déplacées vers lui. Il est dit qu'il a déclaré avoir été stupéfait parce que ces êtres, bien que se déplaçant sur des jambes courtes et trapues, n'avaient pas de tête. Tandis qu'il essayait de garder son calme, il a pointé son fusil et a tiré trois fois sur elles, et les "figures horribles" sont demeurées immobiles pendant un moment, puis ont disparu, "se fondant dans l'obscurité de cet objet noir géant ", qui un moment plus tard a décollé, disparaissant avec une autre flamme verte aveuglante. L'histoire a été reprise par l'ufologue Jacques Vallée et rien plus n'est connu à son sujet.

PETER KOLOSIMO:

La première source pour cette observation allégué était un article par Peter Kolosimo publié dans le numéro 16, 16-31 mars 1958, pp 355-356 de "Oltre il Cielo", dont à texte intégral est:

"Il y a, par exemple, l'histoire de paysan français Alain Berard, qui était complètement ignorant des soucoupes ou des cigares volants et qui a vu, dans la nuit du 17 février 1949, un atterrissage d'un "grand objet" non loin de sa ferme "avec un flash de feu vert illuminant le ciel entier". Berard, qui était à la fenêtre de sa chambre à coucher, n'a pas réveillé son épouse mais a pris son fusil et est descendu dans la cour et s'est déplacée vers la "chose" tombée au milieu de sa propriété.

"Quand j'ai [il est] passé au-dessus des quelques arbres au fond de la cour - a-t-il affirmé plus tard - j'ai vu une grande masse sombre depuis laquelle trois personnages se sont déplacés vers moi. J'ai été totalement stupéfait parce que ces êtres, bien qu'ils se déplaçaient sur des jambes courtes et massives, N'AVAIENT PAS DE TETE. Tandis que j'essayais de conserver mon sang froid, j'ai pointé mon fusil et ai tiré trois balles. Les horribles personnages sont restées immobiles pendant un moment, puis ont disparu, se fondant dans l'obscurité de cet objet noir géant, qui un moment plus tard a décollé, disparaissant avec une autre flamme verte aveuglante."

"C'étaient les affirmations littérales par Alain Berard. Aussi fantastique qu'elles paraissent, il ne doit pas être oublié que plusieurs événements semblables ont été enregistrés, particulièrement ces dernières années, et rapportées par la presse avec beaucoup de détails."

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

Dans le catalogue de l'ufologue français de Jacques Vallée des atterrissages d'OVNIS, est indiqué que le 17 février 1949, la nuit, en France dans un lieu inconnu, Alain Bérard a vu un grand objet brillant, d'une intensité semblable à la lumière d'un éclair vert, posé à terre non loin de sa ferme. Puis l'objet devint sombre. Alors qu'il s'en approchait, le témoin vit trois personnages avec des jambes courtes et épaisses, et apparemment sans tête; effrayé, il tira sur eux trois fois; un moment après l'objet décolla verticalement

Jacques Vallée indique comme source "Oltre il Cielo, vol I".

Dans une version française postérieur du catalogue de Jacques Vallée, la source est indiquée comme "Oltre il Cielo, Missili e Razzi, vol I, p. 445."

 

http://www.ufologie.net/ce3/1949-02-17-francef.htm

 

 
  mars 1950 digne france

Les Ummites disent être arrivés sur terre en mars 1950, dans la région de Digne, à la suite de la réception "accidentelle" d'un message en morse envoyé par un navire norvégien un peu plus de 16 ans auparavant. Trois nefs ont amené un corps d'expéditionnaires (de la planète UMMO, à 14,6 années de lumière) qui ont installé, probablement sur la Crête de la Blache entre Digne et la Javie, une première base (voir compilation, lettre D57). Ils passent un certain temps à analyser les coutumes, se promènent à Paris (et sans doute ailleurs), et évitent de faire parler d'eux. En 1966, Mr Fernando SESMA, animateur d'une association Espagnole un peu " ésotérique ", et qui, dans un livre qu'il avait écrit, se disait en contact avec des extra-terrestres (d'autres), commence à recevoir des lettres. D'autres destinataires en recevront par la suite (34 espagnols et plusieurs français connus). Le contact se poursuit jusqu'en 1994 (du moins nous ne disposons pas de lettres postérieures à cette date). Nous disposons actuellement de plus de 150 documents (sur les 176 répertoriés) représentant plus de 1000 pages de textes écrits par les Ummites mais il est possible que de nombreuses autres lettres existent (il est fait mention, dans une lettre de 1988, de 3850 pages originales, envoyés à de nombreux destinataires sous forme de copies représentant 160000 feuillets !).http://ummo.free.fr/historique.htm

le site de jean pierre petit sur le sujet

http://www.ummofiles.com/

http://www.jp-petit.com/

 
  mai 1950 desert de los leones mexique

la soirée Samael Aun Weor (vainqueur Manuel Gomez Rodriguez) visitait le pays dehors dans le secteur quand il a soudainement attrapé la vue d'un métier étrange qui est lentement descendu dans un dégagement. Curieux il a approché le secteur et était étonné de voir un métier sphérique légèrement aplati au dessus, qui avait débarqué sur a trépied-comme le train d'atterrissage. A trappe-comme l'ouverture est devenu évident et un homme de stature moyenne, mince, avec la peau en bronze, des yeux bleus et un large front a fait un pas dehors, descendant à la terre sur une petite échelle métallique. Il a porté un objet inconnu sur sa main droite. Plusieurs figures semblables, mâle et femelle ont de près suivi derrière lui. Sans peur le témoin a approché le groupe et les a saluées en espagnol, au lequel ils ont répondu dans l'Espagnol parfait également. Le témoin a été impressionné quand les visiteurs lui ont dit qu'ils ont su toutes les langues sur terre. En ce moment Samael a senti un immense désir de visiter d'autres mondes l'univers, et en saisissant une des jambes de trépied qu'il a demandé au chef du groupe s'ils pourraient le porter à Mars. Le chef étranger a agi étonnant et dit le témoin que pourquoi Mars, celui il devait se fermer. En ce moment le chef a appelé à l'autre groupe et ils ont tenu une réunion se reposant sur plusieurs troncs morts d'arbre. Encore le témoin les a approchés et a prié de le prendre pour visiter d'autres civilisations dans l'espace. Leur chef est resté tranquille, alors que le groupe demeurait se reposant sur les troncs d'arbre. Un des étrangers féminins alors a tenu vers le haut et a indiqué au témoin une parabole étrange, "si nous prenons une usine parfumée parfumée et la plaçons à côté d'une qui n'est pas, il est évident que celle qui n'est pas absorbera par la suite l'arome de l'usine parfumée, n'est pas celui bien?" Le témoin a convenu. Elle a alors mentionné que la même s'applique avec d'autres mondes qui d'abord étaient "sur le chemin faux" mais peu par peu ont été rayonnés par les vibrations positives d'autres mondes et par la suite changés pour le meilleur. Elle a alors précisé que pour une certaine raison inconnue la même n'était pas vraie pour la terre de planète. "que se produit avec votre terre" ? Elle a ajouté. Le témoin était à une perte pour les mots et pourrait seulement dit que la terre était "une erreur des dieux". Le reste de l'étranger servent d' équipier semblé être d'accord avec un arc respectueux de leurs têtes. Bientôt elles se sont tout levées et ont préparé pour partir, mais pas avant que le témoin leur a demandé une plus de fois. La seule réponse de leur chef était que "nous vous observerons le long de la manière". En ce moment Samael a compris qu'il n'était pas prêt. Il s'est tenu et a observé pendant que le groupe étranger resaisissait leur métier. Il s'est tenu en arrière et observe l'objet tourner sur son axe et se lever lentement dans l'air et tirer alors loin à la vitesse énorme. Source de supplément de HC : Samael Aun Weor, Type d'AGEACAC : B

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1950.shtml

ocation. Desierto de los Leones, Distrito Federal, Mexico Date: May 1950 Time: evening Samael Aun Weor (Victor Manuel Gomez Rodriguez) was out sightseeing in the area when he suddenly caught sight of a strange craft that slowly descended into a clearing. Curious he approached the area and was surprised to see a spherical craft somewhat flattened at the top, which had landed on a tripod-like landing gear. A hatch-like opening became visible and a man of medium stature, thin, with bronze skin, blue eyes and a broad forehead stepped out, descending to the ground on a small metallic ladder. He carried an unknown object on his right hand. Several similar figures, both male and female closely followed behind him. Unafraid the witness approached the group and saluted them in Spanish, which they answered in perfect Spanish also. The witness was impressed when the visitors told him that they knew all the languages on Earth. At this point Samael felt an immense yearning to visit other worlds in the universe, and grabbing one of the tripod legs he asked the leader of the group if they could take him to Mars. The alien leader acted surprised and told the witness that why Mars, that it was to close. At this point the leader called to the other group and they held a meeting sitting on top of several dead tree trunks. Again the witness approached and begged them to take him to visit other civilizations in space. Their leader remained quiet, while the group remained sitting on the tree trunks. One of the female aliens then stood up and told the witness a strange parable, “If we take a perfumed scented plant and place it next to one that’s not, it is obvious that the one who is not will eventually absorb the aroma of the scented plant, isn’t that right?” The witness agreed. She then mentioned that the same applies with other worlds that at first were “on the wrong path” but little by little were radiated by the positive vibrations of other worlds and eventually changed for the better. She then pointed out that for some unknown reason the same was not true for the planet Earth. “What is happening with your earth”? She added. The witness was at a loss for words and could only said that earth was “a mistake of the Gods”. The rest of the alien crew seemed to agree with a respectful bow of their heads. Soon they all stood up and prepared to leave, but not before the witness asked them one more time. Their leader’s only response was that “We will watch you along the way”. At this point Samael understood that he was not ready. He stood and watched as the alien group re-entered their craft. He stood back and watch the object rotate on its axis and rise slowly into the air and then shoot away at tremendous speed.

HC addendum Source: Samael Aun Weor, AGEACAC Type: B

 

  15 mai 1950 pres de epu pel la pampa argentine

l'architecte Enrico Carotenuto Bossa, 46 d'après-midi, était sur la jambe en partance d'un de ses voyages d'affaires et avait voyagé 280 kilomètres du Bahia Blanca et seul conduisait quand inopinément un objet argenté sur la terre a attiré son attention. Il n'a attiré aucune attention particulière à l'objet, qui était à la gauche de la route environ 300 mètres de parti. Comme il l'a approché, il a noté les détails étranges, tels que des hublots et une coupole translucide. Quand à moins de 50 mètres de l'objet, il a arrêté et a regardé attentivement de l'intérieur sa voiture. Il a observé qu'il n'y avait aucun signe de la vie autour de l'objet, et pensée de l'épave d'un avion brisé. Mais la forme étrange de l'objet lui a fait l'abandon qui idée. Les nuages au-dessus dont passaient, bloquant la lumière du soleil, ont produit un effet étrange sur l'objet. Il a sorti la voiture et l'a approchée à pied. Quand à moins de 10 mètres d'elle, il s'est finalement rendu compte que c'était un véhicule formé d'"soucoupe". Toutefois il n'a pas hésité à approcher et écrire l'objet, dont la porte était ouverte. Avant d'entrer, cependant, il a commencé à l'examiner en détail. C'était environ 10 m de diamètre, et a été constitué de deux parts ; le inférieur a formé comme une soucoupe inversée, et l'autre, au-dessus de lui, cylindrique et complété avec une coupole. Au-dessus de la coupole, une "lanterne" ronde étrange. Sa taille totale était environ quatre mètres. Il y avait un certain nombre de hublots rectangulaires avec les coins très arrondis. L'objet se trouvait sur la terre sous un angle d'environ 20 degrés, soutenu par une élévation du terrain. Il était d'une couleur exagérée de chrome, magnifiquement poli, dans laquelle son image et cela du ciel ont été reflétées. Il a semblé comme quelque chose de mort : aucune vie, aucun bruit, et aucune vibration. Il a recherché la porte, qui était ouverte et avec précision et le pied de la tour. Après davantage d'inspection le témoin s'est rendu compte que l'objet n'était pas "nouveau", parce que le bord inférieur de la soucoupe était une bagatelle endommagée et irrégulière dans quelques endroits. Il a dû se tapir vers le bas sur tous les fours pour s'élever jusqu'à la porte, dont la taille était environ 90cm de 120cm. Il a collé sa tête à l'intérieur, mais ne pourrait pas voir beaucoup de n'importe quoi parce qu'il était plutôt foncé. Il a senti une odeur forte de l'ozone et d'ail. Il a sauté dedans sur le plancher, qui était environ 60cm vers le bas. Le plancher était une surface, qui a semblé donner légèrement sous le poids de Bossa. La carlingue était parfaitement circulaire, environ 2.1m hauts, d'une couleur foncée. Autour de son mur était une rangée des hublots, très épais, glacés avec du certain Plexiglass de ressemblance matériel transparent. Une fois que ses yeux s'ajustaient sur la faible lumière, la scène qu'il a vue était horrible. Au centre de la carlingue, qui était environ 3.5m de diamètre, était un genre étrange de chaise occupé par un m de l'homme 1.2 à 1.4 grand, habillé dans une combinaison de gris de fil ; sa tête ronde, avec les cheveux colorés légers clairsemés, se reposait sur son coffre. Ses mains bien formées, d'une couleur tabac-brune légère, saisissaient étroitement deux poignées qui ont émergé d'une boîte noire quelque centimètre de son corps. Son visage était de la même couleur que ses mains, ayant un nez droit bien formé, sans la moustache sur ses lèvres ou cheveux sur ses joues. Les yeux étaient grands, très dilaté et vitreux. La forme de son corps, dans la mesure où il a pu voir, était parfaitement humaine, et une ne pourrait voir aucune indication de la nature animale. Il a ressemblé à un vieil adolescent 15-year mais avec les dispositifs d'un homme. Il n'était pas un nain. Bossa a touché un de ses bras, qui était rigide, et son visage était froid. Le collier de la combinaison adaptée étroitement autour de son cou, et le même étaient vrais de ses manchettes aux poignets. Les pieds se reposaient légèrement sur deux tubes fixés au plancher et servaient d'appui. La combinaison a semblé être faite de cuir dur, et a été soufflée dehors aux épaules, donnant au pilote l'aspect d'un joueur de rugby. L'homme n'a pas été attaché dedans. Sa chaise était d'une forme qui était tout à fait proportionnée pour son corps, et était d'une couleur rouge vermillonne. Un poteau central l'a soutenue. La boîte noire devant le pilote a ressemblé à un tableau de bord, et était environ 1m haut et 80cm larges ; là-dessus ont pu être plots réflectorisés les "vu" du type "d'oeil magique", tels qu'un voit sur certains genres de radios. Au-dessous de ce panneau, et légèrement au-dessus des pieds, était être vu une bande horizontale large avec une aiguille verticale et de certains signes étranges qui ont assurément représenté des numéros. À la droite du pilote un peu devant le panneau, était un disque opaque de semi-finale, aimé tourné outre de l'écran de télévision. La affectation d'apercevoir, toutefois était de deux autres hommes identiques, se trouvant sur deux larges, divans confortables contre les murs de chaque côté du pilote, qui a semblé de même être mort. Ils n'ont pas été attachés dedans, et aucune courroie ne devait être vue. Leurs yeux étaient grands ouverts et terrifié, leurs bouches s'ouvrent légèrement et un peu gonflé. Il y avait un troisième divan, qui était vide, Bossa l'a touché et a trouvé pour être un matériel très mou. L'absence du quatrième membre du servir d' équipier, qui était évidemment sorti et à gauche la porte ouverte, a commencé à préoccuper Bossa. Son attention a été alors attirée à deux bandes sur le plancher, d'en coupe rectangulaire et de quatre centimètres de haut, fonctionnement du centre à la périphérie, où ils ont fini de chaque côté de la porte. Il a également noté au-dessus de la boîte d'instrument, une sphère transparente 25cm de diamètre entouré par degrés inclinés d'un anneau plat des 40 dans l'horizontal, exactement ressemblant à la planète Saturne. Soulevant ses yeux il a noté que les murs de carlingue n'étaient pas continus avec le plafond, mais où ils se sont joints, le plafond légèrement concave a eu une saillie pointue et circulaire, avec les trous rectangulaires 60cm au loin et 20cm hauts. Ce bâti perforé a été répété de la même manière autour du plancher. Un lumineux, plafonnier lentement de clingnotement a émis une lumière orange-blanche. Soudainement une panique folle a saisi Bossa et elle a pris un effort conscient de récupérer son nerf. Une fois sur le Bossa moulu s'est senti étourdi de respirer l'air normal encore, se rendant compte comment difficile au souffle et comment lourd l'air avait été à l'intérieur de l'objet. Il a accéléré de nouveau à sa voiture et a noté qu'inopinément il était très difficile démarrer le moteur, le démarreur fonctionnant lentement comme si la batterie ont été déchargées. Une fois qu'il arrivait au Général Acha qu'il a dit ses amis de son aventure et après avoir été convaincu, avec beaucoup de difficulté ils ont accepté de l'accompagner de nouveau à l'emplacement. Après un orage violent ils sont arrivés à l'endroit. Ils ont recherché le métier, mais ne pourraient pas le trouver. Leur attention a été attirée à une pile des cendres environ 2 m élevés et cinq de m de diamètre, située exactement à l'endroit où Bossa avait vu l'"soucoupe". Ces cendres étaient rouge argenté en couleurs et fumaient légèrement. Bossa a mis sa main sur elles et a constaté que leur température était environ 104 F. À ce moment les hommes regardés jusqu'à voient que une soucoupe identique à l'un Bossa avait rencontré, voler au-dessus d'eux à une taille estimée de 600m. Bossa a pris une photo immédiatement pendant que l'objet montait vers le haut à une grande taille, un deuxième objet identique pourrait être vu au-dessus de lui et toujours plus haut vers le haut, ils pourraient simplement voir un "cigare" immobile une certaine distance loin d'eux. Les deux soucoupes se sont déplacées au cigare se levant oblique. Pendant que les soucoupes accéléraient elles ont changé d'argenté en lever-coloré. En quelques secondes les deux soucoupes ont rejoint le cigare, dans lequel elles ont disparu, et immédiatement le cigare a décollé à la vitesse d'éclairage. Source 1950-8 De Humcat : Leonard Stringfield Et Type De Jose Escobar Faria : H ?http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1950.shtml

Location. Near Epu Pel La Pampa Argentina Date: May 15 1950 Time: afternoon Architect Enrico Carotenuto Bossa, 46, was on the outbound leg of one of his business trips and had traveled 280 km from Bahia Blanca and was driving alone when unexpectedly a silvery object on the ground attracted his attention. He attracted no particular attention to the object, which was to the left of the road about 300 meters away. As he approached it, he noticed strange details, such as portholes and a translucent cupola. When within 50 meters of the object, he stopped and looked at attentively from inside his car. He observed that there was no sign of life around the object, and thought of the wreckage of a crashed airplane. But the strange shape of the object made him abandon that idea. The clouds that were passing over, blocking the sunlight, produced a strange effect on the object. He exited the car and approached it on foot. When within 10 meters of it, he finally realized that it was a “saucer” shaped vehicle. However he did not hesitate to approach and to enter the object, whose door was open. Before entering, however, he began to examine it in detail. It was about 10 m in diameter, and was formed of two parts; the lower one shaped like an inverted saucer, and the other, above it, cylindrical and topped with a cupola. Above the cupola, a strange round “lantern”. Its total height was about four meters. There were a certain number of rectangular portholes with very rounded corners. The object was lying on the ground at an angle of about 20 degrees, supported by a rise of the terrain. It was of an extravagant chromium color, magnificently polished, in which his image and that of the sky were reflected. It seemed like something dead: no life, no sound, and no vibration. He looked for the door, which was open and precisely and the foot of the tower. After further inspection the witness realized that the object was not “new”, because the lower edge of the saucer was a trifle damaged and irregular in some places. He had to crouch down on all fours to climb up to the door, whose size was about 90cm by 120cm. He stuck his head inside, but couldn’t see much of anything because it was rather dark. He smelled a strong odor of ozone and garlic. He jumped in on the floor, which was about 60cm down. The floor was a surface, which seemed to give slightly beneath Bossa’s weight. The cabin was perfectly circular, about 2.1m high, of a dark color. Around its wall was a row of portholes, very thick, glazed with some transparent material resembling Plexiglas. Once his eyes adjusted to the dim light, the scene he saw was horrible. At the center of the cabin, which was about 3.5m in diameter, was a strange kind of chair occupied by a man 1.2 to 1.4 m tall, dressed in a lead gray coverall; his round head, with sparse light colored hair, was resting on his chest. His well-formed hands, of a light tobacco-brown color, were tightly gripping two handles that emerged from a black box a few cm from his body. His face was of the same color as his hands, having a well-formed straight nose, with no mustache on his lips or hair on his cheeks. The eyes were large, very dilated and glassy. The form of his body, as far as he could see, was perfectly human, and one could see no indication of animal nature. He resembled a 15-year old adolescent but with the features of a man. He was not a dwarf. Bossa touched one of his arms, which was rigid, and his face was cold. The collar of the coverall fitted closely around his neck, and the same was true of its cuffs at the wrists. The feet were resting lightly on two tubes fixed to the floor and serving as a support. The coverall seemed to be made of hard leather, and was puffed out at the shoulders, giving the pilot the appearance of a rugby player. The man was not fastened in. His chair was of a form that was quite adequate for his body, and was of a vermilion red color. A central post supported it. The black box in front of the pilot resembled a dashboard, and was about 1m high and 80cm wide; on it could be seen “cat’s eyes” of the “magic eye” type, such as one sees on certain kinds of radios. Below this panel, and slightly above the feet, was to be seen a wide horizontal band with a vertical needle and certain strange signs that undoubtedly represented numerals. At the right of the pilot a bit in front of the panel, was a semi opaque disc, liked a turned off television screen. The most affecting sighting, however was of two other identical men, lying on two wide, comfortable divans against the walls of each side of the pilot, who likewise appeared to be dead. They were not fastened in, and no straps were to be seen. Their eyes were wide open and terrified, their mouths slightly open and a bit swollen. There was a third divan, which was empty, Bossa touched it and found to be a very soft material. The absence of the fourth member of the crew, who had evidently gone out and left the door open, began to preoccupy Bossa. His attention was then attracted to two strips on the floor, of rectangular cross-section and four cm high, running from the center to the periphery, where they ended on each side of the door. He also noted above the instrument box, a transparent sphere 25cm in diameter surrounded by a flat ring inclined 40 degrees in the horizontal, exactly resembling the planet Saturn. Raising his eyes he noted that the cabin walls were not continuous with the ceiling, but where they joined, the slightly concave ceiling had a sharp, circular protrusion, with rectangular holes 60cm wide and 20cm high. This perforated molding was repeated in the same way around the floor. A luminous, slowly blinking ceiling light emitted an orange-white light. Suddenly a mad panic seized Bossa and it took a conscious effort to recover his nerve. Once on the ground Bossa felt dizzy from breathing normal air again, realizing how difficult to breath and how heavy the air had been inside the object. He hastened back to his car and noticed that unexpectedly the motor was very difficult to start, the starter working sluggishly as if the battery were discharged. Once he arrived at General Acha he told his friends of his adventure and after being convinced, with much difficulty they agreed to accompany him back to the site. After a violent thunderstorm they arrived at the place. They looked for the craft, but could not find it. Their attention was attracted to a pile of ashes about 2 m high and five m in diameter, located exactly at the place where Bossa had seen the “saucer”. These ashes were silvery red in color and were smoking slightly. Bossa put his hand on them and found that their temperature was about 104 F. At that moment the men looked up to see a saucer identical to the one Bossa had encountered, flying over them at an estimated height of 600m. Bossa took a photo at once at the same time that the object rose up at a great height, a second identical object could be seen above it and still higher up, they could plainly see a motionless “cigar” a certain distance away from them. The two saucers moved to the cigar rising obliquely. As the saucers accelerated they changed from silvery to rose-colored. In a few seconds the two saucers rejoined the cigar, into which they disappeared, and immediately the cigar took off at lighting speed.

Humcat 1950-8 Source: Leonard Stringfield & Jose Escobar Faria Type: H?

 

26 mai 1950 France, Vaux en Dieulet (près de Buzancy)
M. Pierrard et sa fille Madeleine, âgée de 14 ans à l'époque. « Il était 6 h 30. Comme à l'accoutumée nous montions dans les près accompagnés de notre chien, pour aller chercher les vaches. Parvenus à la hauteur du parc je m'écriais soudainement : « Papa, regarde le soleil, il est rudement près ? (…) Nous entendions un drôle de bruit, ça faisait : hou ! hou ! hou ! hou ! et aussitôt après apparut une boule. C'était comme une boule de feu. Elle s'est approchée, puis elle s'est posée devant nous. Mon père me pria de ne pas bouger ni de m'avancer, de peur que je sois brûlée. C'est après que la boule fut immobilisée que nous constatâmes qu'il s'agissait plutôt d'une sorte de soucoupe. J'ai vu alors, droit devant moi, à l'intérieur de l'objet totalement translucide comme le verre, un petit bonhomme d'environ 1 m 40 de haut, les bras écartés, gêné peut-être par le scaphandre qu'il portait. Il était absolument immobile. On aurait dit un bonhomme Michelin. Il portait une sorte de casque de motard avec une visière en Plexiglas et deux tuyaux se trouvaient apparemment reliés à deux bonbonnes au-dessus de ses épaules. Ce qui me choqua le plus, c'est qu'il m'a semblé qu'il me fixait sans arrêt. Je me suis sentie complètement paralysée durant toute l'observation. J'ai ressenti comme un coup de chaleur semblable à celui ressenti lorsqu'on se fait bronzer au soleil. Je n'ai pas bougé durant cette période qui dura environ deux minutes. L'objet s'éleva ensuite comme une toupie en tournant légèrement sur lui-même, en montant par paliers successifs, en émettant ce même bruit qu'au début, après quoi il s'éloigna et disparut en direction de Buzancy. » (Jean-Michel LIGERON : « Ovni en Ardennes » 1981, p 23)

http://users.skynet.be/sky84985/chron10.html

 
     
  24 SEPTEMBRE 1954 diges france

A Diges, un mystérieux engin et son pilote (De nos envoyés spéciaux)

Mme Vve Geoffroy AUX JOLIVETS

"J'allais du côté des Cognats, au lavoir situé en contre-bas de la route qui va de Diges aux Michauts."

"Avant d'obliquer à droite et d'emprunter le chemin du lavoir, mon attention fut attirée à gauche par un engin bizarre. Auprès de cette masse ayant la forme d'une soucoupe renversée, un homme de taille moyenne me regardait."

"- Comment était-il habillé?"

"- Il était vêtu de couleur foncée et portait sur la tête une sorte de calot kaki - vraisemblablement. Il dépassait d'une tête la hauteur de la soucoupe."

"- Quelle couleur?"

"- Gris sale foncé, presque marron."

"- Brillante?"

"- Non, terne."

"- Quelle longueur?"

"- Vous savez, 5 à 6 mètres. J'étais à une centaine de mètres. Je n'ai pas regardé longtemps. La peur s'est emparée de moi et je suis repartie sans "battre" mon linge. Y étant retournée deux heures après, je n'ai rien vu. Pas de traces."

"Allez voir vous même. Vous remarquerez le pré. Au fond à droite un boula (bouleau) mort est étendu. C'est facile à s'y retrouver."

Un décor de théâtre champêtre Pour se poser, le pilote a choisi sa place, sans aucun doute. Le pré (80 mètres sur 40), légèrement montant, est encadré de trois côté par une végétation bien fournie, où se rassemblent diverses essences d'arbres d'espèces communes dans notre région. Il s'y ajoute des châtaigniers dont les feuilles jaunissent déjà.

Le quatrième côté du pré est bordé par une route, mais d'en haut, cette voie de communication doit être cachée par les arbres. Sur cette quatrième face de l'autre côté de la route, près du lavoir, un magnifique rideau de bouleaux aux troncs clairs ajoutent une note esthétique agréable à ce décor champêtre.

Voici donc le modeste terrain d'atterrissage bien net et enfoui au milieu des bois. Il convient parfaitement à celui qui peut et veut se poser sans être vu.

Ayant noté quelques traces de roues dans le champ, nous avons pensé (extrême limite de notre imagination méfiante), qu'un campeur américain ou anglais avait pu pique-niquer au calme avec sa voiture et que celle-ci était recouverte d'une housse gris foncée... Mais nos suppositions allaient s'effacer devant les réponses de la seconde personne ayant vu la soucoupe.

Mlle Gisèle FIN A MONTCHENOT

Employée chez Mme Guillot, Mlle Fin, pupille de l'Assistance publique, promenait ses chèvres qui broutaient sur un chemin forestier tout près de la clairière située "en Bécard".

"- Mes chiens, un blanc et un noir, se sont mis à japper dans le pré. Je me suis approchée à une trentaine de mètres et, de cette place, j'ai vu un engin, plus bas qu'une voiture, de couleur gris foncée, marron. Un mélange difficile à décrire.

"- La couleur était-elle terne ou brillante?"

"- Terne et unie."

"- Quelle hauteur?"

"- Un mètre environ. L'engin de cinq mètres au moins était plus pointu à un bout et plus arrondi à l'autre."

"- Pouvait-il être rond?"

"- Oui, mais je maintiens qu'il était plus effilé d'un côté. Il reposait comme sur des patins. Je les ai vus."

"Qu'y avait-il dessus. Pas de porte?"

"- Si, une porte, comme celle d'une trappe, était ouverte, "droite en l'air". (Ce que Mme Geoffroy de plus loin à pris pour un renflement)."

"- Rien ne brillait sur cette porte?"

"- Non, c'était bien une porte, croyez-moi. Le pilote en tenue foncée presque noire portait un casque (1). Il avait des souliers et, près de son appareil, travaillait, presque accroupi. Le col de sa combinaison était relevé. Je n'ai pas vu la couleur de sa peau."

Avec ses chèvres, Mlle Gisèle Fin suit un sentier et s'approche de la route où elle sera plus en sécurité. Elle quitte donc l'engin des yeux et s'enfonce dans le bois. Lorsque, par la route, elle revient regarder dans la clairière, l'engin a disparu sans aucun bruit.

HALLUCINATION, MYSTERE ou VERITE?

Le mystère reste entier, évidemment.

DES PREUVES Une seulement, d'après une habitante de la ferme de Mme Guillot qui est allée quelques instants plus tard sur les lieux. Elle nous affirme, comme Mlle Fin, avoir vu dans la rosée deux traces distantes de 50 centimètres et large comme le doigt (l'herbe était sèche à cet endroit).

Là, ont du se poser les patins dont la chaleur comme un fer à repasser tiède, a séché la rosée.

C'est tout ce qu'il restait du passage de cet engin inconnu. Il n'en existe plus de traces désormais.

UNE REGION INTERESSANTE? Notre enquête est quasi terminée. Vous connaissez autant de détails que nous.

Nous ajouterons encore pour en éclairer les points douteux qu'une habitante du hameau de Varennes, commune de Diges également, Mme Lucas, a vu un soir, il y a un mois de cela, un engin insolite qui se déplaçait comme en planant au-dessus de sa maison.

Le clair de Lune permettait une vision parfaite. Puis, d'un seul coup, à angle droit, l'engin est parti à la verticale, prodigieusement vite... Mme Lucas ne dit rien de peur que l'on se moquat d'elle.

Par quoi peuvent être attirées les soucoupes dans la région de Diges?

Une seule supposition. Les tas d'ocre, de Sauilly, doivent surprendre, donc attirer l'attention des observateurs aériens.

Espérons que, sans dommages aucun, nous en aurons bientôt le coeur net.

Mme Vve Geoffroy et Mlle Fin auront été les premières Icaunaises à regarder relativement près... Qui au fait?

Les habitants d'une autre planète ou des gens évolués de notre bonne vieille Terre: les premiers dompteurs de l'énergie cosmique?

Jacques DELINDRY.

(1) Calot ou casque? Il se peut que deux passagers, l'un en calot, l'autre en casque, soient descendus alternativement de leur engin.

http://www.ufologie.net/1954/24sep1954digesf.htm

118 5 octobre 1954 FRANCE, Loctudy (Finistère)
Pierre Lucas, boulanger, était en train de tirer de l'eau d'un puits à 04 h 00 du matin, quand il remarqua un objet à quelque distance de là. C'était un objet rond d'environ 3 m de diamètre d'où émergea un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux aussi gros que des œufs de corbeau (de pigeon, dans la version de Jimmy Guieu) qui lui toucha l'épaule et s'adressait à lui en une langue inconnue. Le nain s'en alla et l'objet s'envola. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 268) Pierre Lucas, ouvrier boulanger qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie observa soudain, à quelques mètres de lui, une « soucoupe volante » de 3 mètres de diamètre posée au sol. Eberlué il en vit sortir une créature de 1 m 20 de hauteur qui s'approcha de lui avant de lui toucher l'épaule tout en articulant des paroles incompréhensibles. M. Lucas conserva son sang froid et se dirigea vers le fournil, suivi de l'inconnu. A la lumière, le témoin put dévisager l'étrange visiteur : il avait le visage ovale, couvert de poils sombres, et, détail frappant, des yeux énormes. Le jeune homme appela aussitôt son patron à l'aide, mais la créature réintégra son engin qui décolla aussitôt laissant croire qu'elle n'était pas seulement plus évoluée que nous sur le plan de la technique, mais aussi sur celui de la prudence… » (Jean François BOEDEC : « Les OVNI en Bretagne, Anatomie d'un Phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 103)1954, 5 octobreFRANCE, Voilecomte - Mertrud (Haute Marne)A 07 h 15 le cantonnier Narcy aperçut un objet près de la route entre Voilecomte et La Neuville. Dans son rapport à la police il déclara avoir vu un nain chevelu, vêtu d'une sorte de jaquette orange, qui remontait à bord du vaisseau dont une des sections avait la forme d'un cigare sous un disque plat. Entre les deux sections se trouvait un hublot à travers lequel l'entité s'introduisit dans l'objet. Des traces furent retrouvées à cet endroit. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 269) Il aperçoit dans un champ un objet circulaire de 10 m de diamètre. "Je me trouvais à une centaine de mètres. Je me suis arrêté. J'ai aperçu alors un petit être, de 1,20 m de haut qui m'a semblé être vêtu d'une houppelande à longs poils. Je me suis mis à plat ventre et j'ai appelé. Le petit bonhomme s'est retourné. Il a regardé tout autour de lui, puis il s'est engouffré dans sa machine. Celle-ci a décollé aussitôt et elle a disparu dans les nuages. Au moment du décollage il y a eu comme un gros remous vaporeux sous l'engin". (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 33, 34) EN REALITE: M. Narcy avait inventé cette histoire pour se faire excuser un retard à son travail. La presse publia ce démenti. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 665)
http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

http://ufologie.net/1954/5oct1954loctudyf.htm

http://www.ufologie.net/1954/5oct1

954loctudyf.htm

126 7 octobre 1954 FRANCE, St Etienne sous Barbuise
Marcel Guyot revenait à 19 h 30 de son travail aux abords de ce village. Son fils a suivi la même route dix minutes plus tard. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol, qui produisaient une lumière blanche brillante. L'un d'eux était circulaire, l'autre avait la forme d'un cigare (note de vog: et le troisième?) (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 271)
EN REALITE: Le correspondant local en mal de copie et qui se trouvait au café où une histoire était racontée, téléphona à son rédacteur l'invraisemblable histoire qui fut largement diffusée dans la presse. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 665, 666) http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

http://ufologie.net/1954/7oct1954stetiennesousbarbuisef.htm

7 OCTOBRE 1954, SAINT-ETIENNE-SOUS-BARBUISE, AUBE

JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 7 octobre 1954, dans la soirée, Marcel Guyot revenait du travail près de Saint-Etienne-sous-Barbuise dans l'Aube et son fils Jacques prit la même route, dix minutes après. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets qui émettaient une brillante lumière blanche. Jacques Guyot a confirmé l'observation de son père, ajoutant que les trois objets étaient toujours sur la route quand il les avait vus. L'un était circulaire, les autres en forme de cigare.

http://www.ufologie.net/1954/7oct1954

stetiennesousbarbuisef.htm

http://www.ufologie.net/1954/7oct1954ste

tiennesousbarbuisef.htm

135 10 octobre 1954 FRANCE, Charmes -la-Côte (Meurthe et Moselle)
Vers 06 h 30 Roger Thiriet, gardien de prison à Ecouvres, roulait à motocyclette quand il vit soudain un objet de couleur aluminium ayant la forme d'une assiette, avec une coupole et deux hublots. Il avait environ 2 m de diamètre pour 1 m de haut et s'éloigna immédiatement.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 274, 275)
http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

Une soucoupe volante se serait posée à proximité de Toul Elle provenait de l'Antarctique, estime le témoin de l'atterrissage

TOUL (de notre rédaction). -- La ronde des soucoupes volantes et autres engins volants à configurations multiples, avait, selon toute apparence, boudé le ciel toulois, si ce n'est l'évolution à basse altitude il y a quelques temps à Gondreville, d'un disque étrange.

Ce délaissement n'était que temporaire, car à présent le Toulois peut verser au dossier de ces phénomènes son témoignage, et ceci grâce à M. Roger Thiriet, âgé de 40 ans, surveillant au centre pénitentiaire d'Ecrouves, domicilié rue du Petit-Bien à Blénod-les-Touls.

Sa vision remonte au 10 octobre, mais jusqu'à ce jour, il avait préféré garder le silence, craignant d'être la risée de ses collègues et des habitants de la commune. Ce sont les apparitions enregistrées presque quotidiennement qui l'ont incité à s'ouvrir de l'étrange apparition dont il a été le témoin.

Le 10 octobre donc, vers 6 heures 30, M. Thiriet se dirigeait à motocyclette vers son lieu de travail. Le jour n'était pas encore levé et, de plus, un brouillard assez dense gênait la visibilité. Soudain, près du pont de chemin de fer qui enjambe la R.N 60 très exactement au carrefour que forme cette route avec celle menant à Charme-la-Côte, le surveillant aperçut dans la lumière projetée par le phare de sa machine, une forme couleur d'aluminium. Arrivé à une dizaine de mètres, il identifia une "soucoupe".

Au beau milieu du carrefour "Elle était posée, me semble-t-il, à même le sol mais je ne puis dire en raison du brouillard si elle reposait sur des béquilles, nous a-t-il confié. Elle avait environ 2 mètres 40 de diamètre et 1 mètre 40 de hauteur. Coiffée d'une coupole et percée sur la périphérie de deux hublots, elle était circulaire."

Et il poursuivit: "J'ai arrêté aussitôt mon moteur, mais comme je tentais de m'approcher, l'engin s'est élevé sans bruit et sans aucune émission de fumée ou de flammes. J'ai suivi son ascension verticale durant cinq mètres, mais la pénombre et le brouillard m'ont empêché de suivre son évolution. Sur le sol, je n'ai aperçu aucune trace. Après mon service, je me suis arrêté de nouveau sur les lieux, mais là encore, je n'ai pu relever le moindre indice."

Une corrélation possible M. Thiriet, qui est un homme posé, ne semble pas pouvoir être le jouet d'une hallucination. De plus, sa conviction peut être chargée par des observations qu'ont enregistrées deux de ses collègues.

Ceux-ci, durant leur service au centre d'Ecrouves, virent évoluer, le même jour vers 1 heures, en direction N.-E un disque qui laissait derrière lui une traînée rougeoyante.

Par ailleurs, le même jour, à Longwy, un observateur aperçut, à 1 h 30, un phénomène identique. C'est ce qui fait supposer à M. Thiriet qu'une corrélation entre ces trois visions est plausible.

Une simple hypothèse Ce toulois qui, depuis sa surprenante apparition, dévore avec intérêt tout ce qui touche au mystère ds soucoupes, ne penche par pour l'explication martienne, en raison de la distance qui sépare la terre de cette planète. Il suppose plutôt qu'il s'agit d'armes secrètes construites par une puissance étrangère. Il n'exclut pas toutefois l'hypothèse de la construction de ces engins par des habitants d'une "6e partie du monde". En d'autres termes, l'Antarctique, qui fut désigné, il y a près de dix ans, comme le refuge de sommités politiques et scientifiques étrangères... [c.a.d, les fables sur les nazi du pôle sud fabriquant des soucoupes volantes.]

Dans ce domaine, où la vérification est malaisée, toutes les théories sont bonnes!

Quoi qu'il en soit, il est certain que les déclarations du surveillant de pénitencier permettront désormais aux Toulois de déclarer, non sans fierté, qu'ils ont eux aussi "leur" soucoupe. -- A.

[Dessin légendé:] D'après le déclarations de M. THIRIET, l'appareil rencontré devait se présenter à peu près sous cet aspect.

http://ufologie.net/1954/10oct1954charmesf.htm

http://www.ufologie.net/1954/10oct1954charmesf.htm

 

 
91 26 septembre 1954 Chabeuil FRANCE
Vers 14 h 30 Mme Leboeuf née Lucette Salin, à la recherche de mûres (champignons?), se trouva soudain, suite aux aboiements de son chien, Dolly, devant une créature ressemblant à un enfant dans un sac en plastique, qu'elle avait pris d'abord pour un épouvantail. Il avait des yeux plus grands que les yeux humains. A la place des cheveux une masse noirâtre, et vêtu d'un scaphandre transparent, la tête dans une sorte de cloche. Il n'avait pas de bras. Elle était clouée d'effroi et quand cet être à voulu s'approcher en sautillant elle a hurlé et s'est enfuie à toutes jambes, se cachant dans les buissons et en claquant des dents de peur. Cette créature entra dans une machine plate et circulaire qui décolla vers le nord-est avec un faible sifflement. Traces. Témoins fortement impressionnés. (Jimmy GUIEU: Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 157 à 160) Mme Leboeuf, terrorisée, voit approcher d'elle un petit être en scaphandre tandis qu'aboient son chien et ceux du voisinage. Puis un disque s'élève du sol en sifflant, bascule et disparaît à très grande vitesse. Des traces sont découvertes sur le sol et la végétation. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)
http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

RAPPORTS D'ENQUETES sur l'observation d'un Ouranien le 26 Septembre 1954, à Chabeuil (Drôme) 1er rapport. Enquêteur: M.R. ARNAUD, Ing. E,C.P., Membre du Comité d'étude Ouranos. Témoins principal: Mme LEBOEUF, 32 ans, à Chabeuil

NOTE DE L'ENQUETEUR. - Pour m'aider dans mes recherches, j'ai pu compter sur:

M. FIGOU, expert joaillier, 45 ans - qui, vivement intéressé par le problème, s'était livré à une enquête très poussée, aidé par mon cousin le commandant R., esprit méthodique et sérieux - sur lequel on peut absolument compter pour une description objective des faits; Mme Leboeuf, témoin de l'apparition; c'est une véritable chance qu'elle ait été témoin du phénomène; je tiens Mme Leboeuf en réelle estime: c'est un esprit ouvert et objectif, supérieur à la moyenne que l'on trouve dans la région. J'insiste sur la qualité de ce témoin. A Chabeuil on l'a accablée de tant de moquerie, de tant de jugements injustes, qu'elle a fini par considérer comme une véritable calamité d'avoir été l'humble témoin du phénomène. J'ai rassuré Mme Leboeuf sur nos intentions (car certains journalistes se sont tellement joué d'elle!) et je l'ai assurée de notre sérieux, de notre souci de Vérité, et de ce que nous ne dévoilerons pas son adresse personnelle.

Elle a donc repris son récit - que je vous communique - appuyé par les observations de M. Figou, avec l'acquiescement du commandant R.

J'ai personnellement examiné les lieux, pour mieux comprendre les explications.

Tel que je vous le présente, ce document n'a jamais été publié. Les faits ont été partiellement déformés et romancés par la presse et les gens du pays qui se sont moqués de Mme Leboeuf. Les témoignages de M. Figou et du commandant R. n'ont jamais été utilisés; ils ont fait leur enquête pour leur information personnelle.

RECIT DE MME LEBOEUF. - "C'était le dimanche 23 [26] Septembre 1954, après midi. Je m'étais rendue à Chabeuil passer la journée chez mon grand-père. J'étais allée dans les bois du château chercher des champignons. Il était environ 14h30.

Le chemin longeait un champ de luzerne dont les dix derniers mètres sont plantés de maïs. J'étais occupée à cueillir des mûres dans la haie lorsque derrière moi mon chien se mit à aboyer; il était près du champ de maïs, à l'arrêt devant ce que j'ai d'abord pris pour un épouvantail à moineaux.

-Faut-il que tu sois bête, mon chien, pour avoir peur d'un épouvantail! lui dis-je.

M'étant cependant rapprochée, je distinguais dans cet "épouvantail" deux yeux qui me fixaient, un peu plus gros que les nôtres. Je découvris alors - tandis que la terreur s'emparait de moi - que j'étais en présence d'un être, à la figure bien humaine, mais petit. A la place des cheveux, une masse noirâtre. Il était enveloppé d'un scaphandre en matière transparente, la tête dans une cloche. Il n'avait pas de bras. Il m'a fait l'impression d'un enfant, pas plus haut que 1 m 10, mis dans un sac de cellophane.

Dès que l' "épouvantail" a fait le geste de s'approcher de moi alors que j'étais clouée d'effroi, j'ai hurlé; puis je me suis enfuie à toute jambe, me jetant la tête la première dans la haie où je me suis tapie.

Combien de temps suis-je restée? Je n'en sais rien. Devant le maïs je ne voyais plus personne. Mais du maïs s'est élevée une soucoupe volante. Elle est partie en rasant le sol. Elle ne faisait pas plus de bruit qu'une grosse toupie qui ronfle, avec un léger sifflement. Elle n'allait pas vite. Arrivée au bout du champ, de la position horizontale elle a basculé vers la position verticale, et "vrout..." elle est montée à une allure vertigineuse."

OBSERVATION DE M. FIGOU APRES L'APPARITION. - Description des lieux. - Petit plateau de 2 ha, en forme de trapèze, dont deux côtés (sud et ouest) surplombent le cimetière et la ville (à 300 m.) et sont entourés de broussailles et d'acacias. Le champ était planté en luzerne et se terminait à l'ouest par dix rangées de maïs, derrière lesquels, à faible distance, s'alignaient acacias et broussailles.

Observation des traces. - 1° Dans la première rangée de maïs (la plus proche des acacias) 7 pieds sont couchés en forme rayonnante (apparemment sous le poids d'un engin de forme circulaire);

2° Une branche d'un acacia est cassée sous l'effet d'un effort dirigé vers le bas; il s'agit d'une branche de 8 cm. de diamètre;

3° Sur un acacia proche, une branche à 2 m 50 du sol est complètement effeuillée;

4° Les arbrisseaux sous les acacias (aubépines journalières) sont couchés, cassés, tassés, pilés comme s'ils avaient reçu un choc important;

5° Il existe un trou dans l'herbe, de 15 cm de diamètre, situé sur la périphérie d'une trace circulaire relevée.

Ainsi tout porte à croire qu'un engin de forme circulaire, d'un diamètre de 3m à 3m, 50, s'est posé obliquement sur le sol vers les pieds d'acacias, puis s'est couché sur le maïs (puisqu'il n'y a pas de tassement de celui-ci et qu'il est seulement couché).

Conditions atmosphériques. - Temps gris et maussade. Très légère ondée après l'apparition.

Nota. - Le mari de Mme Leboeuf, ancien aviateur, qui se trouvait à 200 m. des lieux, aurait entendu un sifflement "distinct du bruit des avions à réaction" au moment de l'apparition. D'autre part, certains témoins, que M. Figou n'a pu contacter, auraient remarqué sur les lieux des empreintes de pas "comme une grosse patte de chien avec, derrière, un talon étroit".

2eme Rapport. - Enquêteur: M. Pierre BOUVARD, Membre de la C.I.E. Ouranos et de l'A.M.I. (Rapport transmis par cet organisme).

NOTE DU SERVICE D'ENQUETE C.I.E. OURANOS. - M. Pierre Bouvard, et M. R. Arnaud auteur du précédent rapport, ont effectué leurs enquêtes à l'insu l'un de l'autre. Ils ne se connaissaient pas et n'ont jamais été en contact.

DECLARATIONS DE MME LEBOEUF. - "C'était le 23 [sic] Septembre 1954. Je me trouvais à Chabeuil, petit village situé à 14 km à l'est de Valence. J'avais avec moi ma chienne noire Dolly qui folâtrait à proximité. J'étais dans un chemin creux, à quelque distance du cimetière et je ramassais des mûres. J'appelais ma chienne et, comme elle arrivait près de moi, elle tomba en arrêt et se mit à hurler à la mort (j'ai remarqué à ce moment-là que les chiens des maisons voisines, qui étaient attachés, hurlaient également à la mort). Surprise par ces aboiements, bizarres et sinistres, je levais la tête et je vis, à 2m 50 de moi, un être vivant immobile qui me regardait fixement (petite taille, 1 m 10 à 1 m 15). Je me demande encore depuis combien de temps il me regardait ainsi.

Il paraissait être enveloppé d'un scaphandre transparent des pieds à la tête; visage presque humain; je n'ai pas vu d'oreilles; vision un peu floue à travers le scaphandre; yeux humains fixes et brillants, expressifs et intelligents; je n'ai pas distingué de bras, ceux-ci étaient peut-être collés au corps; je n'ai pratiquement pas examiné le corps, j'ai surtout regardé ses yeux qui ne cessaient de me fixer.

Lorsque je l'eus aperçu, il se rapprocha de moi en sautillant, sans s'occuper de ma chienne qui aboyait après lui. Les journalistes auraient relevé par la suite une empreinte ressemblant à une grosse patte de chien avec un talon.

Prise de peur, je me suis sauvée en criant et je me suis cachée dans un buisson. La peur me faisait claquer des dents. Presque aussitôt, à cinq mètres de moi j'ai vu s'élever au-dessus du champ de maïs un engin en forme de soucoupe, d'un diamètre de 4 m. environ, ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais avec le dessous plat.

Le temps était gris; il venait de pleuvoir une heure avant. L'engin avait une couleur sombre, gris sale et terne. Je n'ai remarqué ni lumières ni hublots. De ma place, je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était posé au sol. Il s'est élevé lentement au-dessus du champ de maïs, horizontalement, et j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis, lorsqu'il est arrivé au-dessus du champ de luzerne, il a basculé de 90° (position verticale) et a disparu en direction nord-est, à une vitesse vertigineuse, en émettant un sifflement bizarre. Je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire.

Un médecin de Chambéry aurait aperçu une soucoupe volante 5 minutes après, venant de la direction de Chabeuil, il se pourrait donc que ce soit la même. (1)

Les gens du cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne ainsi que le sifflement de l'engin. Mon mari, qui a été dans l'aviation, et qui se trouvait à proximité, a également entendu ce sifflement et s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction. Ils sont venus et ils m'ont trouvée dans le buisson; j'étais comme paralysée et je ne pouvais pas appeler.

Plusieurs personnes se sont rendues quelques instants après sur les lieux d'atterrissage de la soucoupe. Ils ont remarqué une aire d'environ quatre mètres de diamètre où la terre et l'herbe étaient tassées; plusieurs plants de maïs étaient écrasés; les branches des acacias qui se trouvaient autour étaient comme raclées et plusieurs étaient cassées, ceci jusqu'à une dizaine de mètre de hauteur, environ. Ils ont retrouvé des feuilles par terre.

Je ne suis pas folle, ni peureuse et il m'en faut beaucoup pour m'émouvoir. Je suis néanmoins restée deux jours couchés, avec la fièvre. De plus ma chienne Dolly a tremblé pendant trois nuits consécutives. Ce n'est qu'au bout de deux jours que j'ai informé la presse.

Je crois maintenant aux soucoupes volantes et mon mari aussi."

(1) Il s'agit du Dr. Martinet, dermatologiste. Mais c'est seulement à 17h12, donc un peu plus tard que ne le pense Mme Leboeuf, qu'il aperçut la soucoupe, à l'aplomb de la Croix de Nivollet, alors qu'il revenait en voiture du col du Chat. Il en observa les évolutions, ainsi qu'une quinzaine d'autres personnes, pendant quatre minutes, et en évalua l'altitude à 2000 m environ (le témoin est un ancien observateur d'artillerie), avant qu'elle ne descende en feuille morte, puis ne disparaisse brusquement à la verticale. Comme la S.V. de Chabeuil, celle-ci était convexe à la partie supérieure de couleur grise.

http://ufologie.net/1954/26sep1954chabeuilf.htm

http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/rr3-la-rencontre-de-chabeuil-1954/

 

http://www.ufologie.net/1954/26sep1954chabeuilf.htm

 

74 10 septembre 1954 Quarouble fRANCE Affaire "Marius Dewilde"

argement commentée dans la littérature ufologique. Résumé. Dewilde s'était couché comme d'habitude vers 22 h 15. (d'autres auteurs disent que sa femme et son fils étaient couchés mais qu'il lisait encore au coin du feu) Quelques minutes plus tard le chien s'est mis à hurler. Dewilde s'est levé, a enfilé son pantalon et est sorti muni d'une lampe de poche. Le chien est venu vers lui en rampant. Sur la voie ferrée proche Dewilde voit alors une masse sombre. Ayant entendu des bruits de pas et a surpris dans le faisceau de sa lampe, à 6 m de lui, deux petites créatures ressemblant à des hommes, portant un casque brillant . Ils avaient entre 1m et 1m20 de haut. Il avait voulu dans le jardin leur barrer la route et à ce moment un faisceau de lumière aveuglante est sorti de l'objet et l'a étourdi. Il a vu comme une porte s'ouvrir dans l'objet sombre et puis l'objet s'est mis à monter tout droit, puis à toute vitesse en grondant. (Frank EDWARDS: "Les S.V. affaire sérieuse" - trad. Laffont 1967 - p. 96, 97) "Il était entre 22 h 15 et 22 h 30, j'étais en train de lire quand le chien se met à aboyer. Ma femme et le gamin étaient déjà au lit. Je me remets à ma lecture, puis, comme le chien ne se tait pas, je prends ma lampe torche et je vais voir. Là-dessus je remarque le long de la voie une masse sombre. (...) Mais le chien se remet à aboyer. Instinctivement je regarde du côté où la bête se tourne en tirant sur sa chaîne et j'aperçois dans l'ombre quelque chose qui bouge sur le petit chemin, de l'autre côté de la maison. Je braque ma lampe dans cette direction et je vois deux silhouettes qui se précipitent vers la voie ferrée. Je me dispose à les poursuivre. Mais j'ai changé d'avis en constatant leur taille extraordinairement petite et leur tête enfermé dans une sorte de cloche. Vous pouvez m'en croire, j'avais envie de tourner les talons. Je suis donc resté à une affaire de deux mètres à les regarder, quand de la masse sombre sur la ligne un rayon vert s'est fixé sur moi. Je ne sais pas si c'est l'effet de ce rayon ou si j'étais paralysé par la peur, en tout cas j'étais comme cloué au sol. Quelques instants plus tard le rayon s'est éteint. La masse s'est balancée, puis elle est montée dans l'air, à la verticale, sans bruit et pas plus vite qu'un hélicoptère en laissant derrière elle une fumée noire. Une fois à une certaine hauteur elle ressemblé à une boule de feu et elle a disparu à vitesse vertigineuse. (...) L'objet me ferait plutôt penser à un couvercle plat. Il était fermé de tous les côtés. Je n'ai pas vu monter les deux petits êtres dedans, la lumière verte m'aveuglait tellement que je ne voyais plus rien." (...) (note de vog: dans la nuit Marius Dewilde fait 25 km pour aller raconter son affaire à la gendarmerie, qui n'a pas daigné ouvrir, puis s'est rendu à Onnaing au commissariat de police. Le commissaire M. Gouchet dit que Marius Dewilde tremblait de peur...) (Moustique n° 1503 du 14.11.1954, p. 15 à 18, article de Bart Brem.)http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

http://ufologie.net/1954/1954f.htm

http://www.rr0.org/1954-09-10_Quarouble.html

http://www.rr0.org/DewildeMarius.html

http://www.ufoplaza.nl/modules.php?name=News&file=article&sid=1979

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index_8.htm

 

  10 octobre 1954 Ournoy-la-Chétive, France

http://www.noufors.com/les_occupants_des_ovnis.html

 

  12 octobre 1954 Vernose-en-Annonay Ardeche

cas zurcher 73

Endroit. Date D'Vernose-en-Annonay Ardeche France : Temps 1954 Octobre De 12 : 0620A Yvonne S, sur son chemin de travailler à pied, scie que une sphère blanche lumineuse descendent du ciel et planent au-dessus de sa voie sur un flanc de coteau, environ 70 mètres en avant et 50 mètres au-dessus de la terre. Elle pourrait voir à l'intérieur, comme si les murs étaient transparents, deux formes humaines comme les hommes habillés dans les costumes d'une seule pièce, un plus grand que l'autre. L'objet a tiré au loin à la grande vitesse, alors retournée à la même tache ; il a fait ceci une fois de plus, lorsque Yvonne était seulement 50 mètres éloignés, puis expédiés loin pour de bon. Quand elle a passé par l'excédent de tache que l'objet avait plané, elle a été considérablement effrayée. Elle est arrivée au travail dans un état fortement agité. 48 heures plus tard elle a été requise de voir un médecin, qui a prescrit un sédatif pour elle. Quelques jours plus tard, les ongles d'orteil de la femme avaient commencé à sécher et durcir, et plus tard ont tombé . Ceux sur son pied gauche ont été en particulier affectés. La maladie, qui est demeurée un mystère aux médecins, a persisté pendant les 20 années à venir. Source 1954-27 De Humcat : Type De Jean Louis Ruchon : A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1954.shtml

 

Location. Vernose-en-Annonay Ardeche France Date: October 12 1954 Time: 0620A Yvonne S, on her way to work on foot, saw a luminous white sphere descend from the sky and hover over her pathway on a hillside, about 70 meters ahead and 50 meters above the ground. She could see inside, as though the walls were transparent, two human forms like men dressed in one piece suits, one larger than the other. The object shot off at great speed, then returned to the same spot; it did this once more, at which time Yvonne was only 50 meters distant, then sped away for good. When she passed by the spot over which the object had hovered, she was greatly frightened. She arrived at work in a highly agitated state. 48 hours later she was required to see a physician, who prescribed a sedative for her. A few days later, the woman's toenails had begun to dry and harden, and subsequently fell off. Those on her left foot were particularly affected. The malady, which remained a mystery to doctors, persisted for the next 20 years.

Humcat 1954-27 Source: Jean Louis Ruchon Type: A

 

     
  27 septembre 1954 premanon france

Endroit. Date De Premanon France : Temps 1954 Septembre De 27 : 2030 quatre enfants ont vu une boule du feu planer dans un pré et 2 "des fantômes de bidon," ont formé "comme un morceau de fente de sucre au fond." Raymond Romand, 12, a jeté des cailloux à un ; sur aller le toucher, il a été jeté à la terre par une force glacée. Un cercle 12-foot d'herbe aplatie a été trouvé à l'emplacement. Source 1954-58 De Humcat : Type D'Aime Michel : C

http://www.ufoinfo.com/humanoid/

humanoid1954.shtml

Soucoupes... volent! Les passagers de la soucoupe de Prémanon ressemblent à des morceaux de sucre Il y avait déjà dans le Haut-Jura le boa de Martigna. Du moins ce boa légendaire avait un commencement de réalité: avec le recul des années, les petits enfants ne savent plus bien aujourd'hui si cette bête rouge de 6 mètres de long n'était, au demeurant, qu'une ceinture de flanelle écarlate.

Avec la soucoupe volante de Prémanon, on se perd en conjectures.

L'affaire s'est passée dans l'obscurité opaque d'une nuit pluvieuse. Et comme il convient à une histoire mystérieuse, aux abords d'une ferme isolée, à 3 kilomètres de Prémanon, petit village perdu dans la montagne, à proximité de la frontière franco-suisse. Les héros sont au nombre de quatre. L'aîné, Raymond Romand, 12 ans, a joué le rôle principal. Sortant de chez lui, il aperçoit soudain "l'objet", qui est mobile, qui est brillant, et qui a, cette fois, l'apparence d'un rectangle.

- Il était haut comme la porte nous redira l'enfant.

Ce fut alors qu'il lui lança des pierres, dont l'une d'elles produisit le son caractéristique d'une tôle frappée. Passant par des alternatives de frayeur et de curiosité, Raymond Romand se munit de son pistolet à flèches. De nouveau, le même bruit métallique. Et puis, s'approchant davantage, Raymond Romand sent qu'un "quelque chose de froid" lui pèse soudain sur une épaule. Il tombe à terre. Il se relève. Il crie. Il se sauve chez lui, sans rien dire à personne de sa famille. Auparavant, Jeannine Romand, 9 ans, avait déjà aperçu, à l'intérieur de la grange éclairée, un semblable objet de forme rectangulaire, d'une couleur aluminium, qui se déplaçait avec un bruit à peine perceptible. Effrayée, l'enfant se cache dans un coin.

Plus tard, le plus jeune des autres enfants Romand appelle ses deux soeurs pour leur montrer une boule de feu rouge dans un champ en contrebas, à plus de 200 mètres de la maison. Tous trois aperçoivent la boule se déplaçant en oscillant de droite et de gauche. Puis, tout disparaît.

Donc, il semblerait qu'à Prémanon un engin mystérieux ait atterri. La créature vivante aurait ressemblé à un parallélépipède rectangle (en somme, un morceau de sucre?) et la boule de feu rouge serait peut-être le véhicule interplanétaire.

Mercredi 29 Septembre, la gendarmerie, qui eu vent de l'histoire, procéda à l'enquête traditionnelle.

Avec Mme Geuillon [Genillon?], institutrice du village, qui fut la première à connaître les confidences des enfants Romand, avec les gendarmes des Rousses, nous avons remarqué, à l'endroit précis où les quatre gosses avaient vu la boule de feu rouge, le terrain littéralement foulé, des colchiques aplaties comme à la presse, quatre trous résultant de l'enfoncement de quatre coins triangulaires. Et puis un mât, le sapin dont l'écorce avait été arrachée sur 15 centimètres, à 1 mètre 50 du sol.

http://www.ufologie.net/1954/27sep1954premanonf.htm

 

Location. Premanon France Date: September 27 1954 Time: 2030 Four children saw a ball of fire hovering in a meadow and 2 "tin ghosts," shaped "like a lump of sugar split at the bottom." Raymond Romand, 12, threw pebbles at one; on going to touch it, he was flung to the ground by an ice-cold force. A 12-foot circle of flattened grass was found at the site.

Humcat 1954-58 Source: Aime Michel Type: C

27 septembre 1954 FRANCE, Prémanon (Haut Jura)
A 20 h 30, il pleut à verses. Quatre enfants jouant dans le fenil, sortirent en entendant le chien aboyer furieusement. L'aîné se jette presque sur le "fantôme" qui a la forme d'un morceau de sucre fendu en bas, faisant les jambes. Les petits cailloux et la fléchette à bout de caoutchouc qui lui sont lancés, rebondissent sur l'inconnu avec un bruit de tôle. Ce n'est donc pas un fantôme et l'enfant s'approche prêt à jouer, s'approche pour toucher. Mais une pression invisible et glaciale le pousse à terre. La petite soeur qui accourt, voit le fantôme de tôle s'éloigner en se dandinant. Epouvantés les enfants fuient vers la maison tandis que l'OVNI, une boule rouge, oscille dans le pré. (Jacques POTTIER: "Les Soucoupes Volantes" - DE VECCHI - 1974 - p. 31) EN REALITE: Dans l'ouvrage de Gérard Barthel et Jacques Brucker: La grande Peur Martienn - Nouv. Ed. Rationalistes, Paris 1979 - il apparaît que ce cas, ait été démasqué, autrement, dit, ne serait probablement qu'un canular des enfants. A moins que ce n'en soit un journalistique. A vérifier. (OVNI Présence n° 36 -janv. 1987).

 http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

http://ufologie.net/1954/27sep1954premanonf.htm

cas zurcher 39

 

     
215 novembre 1954 FRANCE, Belle Hôtesse près de Beaufort.Les époux Mozin se trouvaient vers minuit sur la route du retour vers Maubeuge. Au loin il y avait des lueurs en haut d'une petite côte: ils croyaient qu'il y avait eu un accident. Ils franchissent rapidement la distance qui les sépare de cette lumière et ils découvrent, posé à 100 m de là, sur le bord de la R.N.2, un engin, porte ouverte, et à l'intérieur un "bonhomme Michelin" paraissant se déplacer lentement sur le seuil. L'engin, une sorte de gros obus, reposait sur des pieds, était de couleur blanchâtre métallique comme de la tôle galvanisée et sur les parois des lignes verticales distantes de 10 cm. L'être, haut de 1 m 20 environ ressemblait au bibendum Michelin: il était très gros, avec des boudins autour des bras et des jambes. Chaussé de grosses bottes, il portait un volumineux casque presque aussi large que ses épaules, qui lui faisait une grosse tête. La lumière provenait de la porte ouverte et se diffusait sur la route. L'intérieur était d'un blanc non éblouissant. Les témoins y aperçurent des conduits ou des gros câbles qui descendaient dans l'engin avec des sortes de poignées ou commutateurs. Ils ont commencé leur observation depuis une distance de 100 m et sont passés à proximité immédiate, soit à 4 ou 5 m. Les phares de la voiture ont cessé de fonctionner dès qu'ils se sont trouvés à une centaine de mètres, le moteur ne s'est pas arrêté. Le conducteur à légèrement freiné mais n'a pas arrêté. Quand ils eurent dépassé la chose d'une centaine de mètres, les phares se sont rallumés sans l'intervention du conducteur. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 119 à 122) http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html
 

http://www.rr0.org/1954.html

http://www.crdp-poitiers.cndp.fr/manifestations/college99

/france2/michelin.htm

Location. Maubeuge Nord France Date: November 1954 Time: 2400 M & Mrs Mozin were traveling to Maubeuge by car when they saw a light by the road ahead. As they approached, they saw that it came from the interior of an object shaped like a fat shell. This object was about 6 ft in diameter and 7.5 ft high, and rested on 3 1-foot legs. It was a whitish metallic color. A wide opening gaped in it on the side facing the road; within could be seen thick cables and a very stout space suited being about 4 ft tall, apparently about to step out. He was encased in "rolls" like the "Michelin tire man" and wore boots & a very broad helmet. His face was not seen. The Mozins passed within 15 ft of the object. The car's headlights went out when it came within 300 ft of the object, and came on again 300 ft past it. The next day, Mr. Mozin found an 8" carbonized spot "giving off an odor reminiscent to benzene" & surrounded by 3 imprints 4" deep, on a circle of about 4.5 ft diameter.

Humcat 1954-34 Source: Jean Marie Bigorne & Fernand Legarde Type: A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1954.shtml

 

Illustration reprise dans LDLN "Les Lumières dans la Nuit."

Le bibendum, symbole de la marque, est né en 1898 lors de la visite des frères Michelin à l’exposition universelle de Lyon

L'E.T. BIBENDUM le temoignage de M. et Mme Mozin a ete recueilli pour France Inter par Andre Darcheville en 1974. - Monsieur Mozin pouvez-vous nous raconter ce que vous avez vu cette nuit de novembre 1954?

Je revenais de Montoumère. Arrivé à la« Belle Hôtesse », en haut de la côte, j'ai vu des lumières très vives sur le bord de la route. Pour moi, c'était un accident. J'étais à deux kilo¬mètres environ de ces immenses lumières: j'ai donc accéléré. J'ai descendu la côte très vite, pour voir l'accident. À une centaine de mètres, soudain, mes phares s'éteignent 1 Je rou¬ lais à 120 km/h. C'est alors que j'ai vu le bonhomme. - Comment etait-il? - TI ressemblait au Bibendum de la publicité Michelin. Un grand casque, de grands gants, des bottes, un homme moyen de taille. Sa silhouette se découpait dans une porte qui faisait à peu près un mètre quatre-vingts de haut. Der¬rière le bonhomme j'ai vu comme des commandes, des sortes de tiges et des fils électriques. TI faut dire que tout était parfaitement éclairé, très blanc. On y voyait comme en plein jour. Je suis donc passé devant l'engin. Cinquante mètres plus loin, la lumière est revenue dans la voiture. Les phares ont à nouveau fonctionné normalement. Un peu plus loin, je me suis arrêté car je voulais faire demi-tour. À. cette époque, j'avais un revolver à bord. Je me suis dit: « On verra bien. » Ma femme a commencé à crier: «Non, je ne veux pas y aller 1 » Alors, j'ai continué. Le lendemain, je devais aller assister à une rencontre de football, à Reims. J'étais président de l'U.S.M., ici à Maubeuge. Je devais m'y rendre avec un ami buraliste. TI est mort depuis, sinon il témoi¬gnerait. Avant de partir je lui dis: « Hier soir, j'ai vu une soucoupe 1 » TI répond: « C'est pas vrai 1» « Bon, puisque tu ne me crois pas, je vais te montrer en allant à Reims. On prend la route, et arrivé à l'endroit dans la cuvette, nous descendons. Je lui montre le sol. Effectivement, il y avait des traces. «Regarde: il y a trois pieds nus, un là et un autre là et au milieu c'est brülé 1 » Mon ami n'en revenait pas. « C'est vrai, c'est moi qui ai perdu» m'a-t-il répondu. - Vous aviez fait un pari avec lui? - J'avais parié une bouteille de champagne et un dîner. Et j'ai gagné.

22

~.

OVNIS - 1999 : LE CONTACT?

- Revenons a cette fameuse nuit. L'engin que vous avez vu avait quelle forme? - Cela avait la forme d'un cigare de trois mètres de diamètre. La porte dans laquelle se découpait le bonhomme faisait à peu près un mètre quatre-vingts de hauteur. TI restait un espace d'environ cinquante centimètres entre le sommet de la porte et la tête du bonhomme. Ce bonhomme, je l'ai vu marcher. Il allait sortir au moment ou j'arrivais. Il marchait comme ça (M. Mozin imite la marche d'un scaphandrier). Il éprouvait de la peine à se déplacer. Pour moi, les objets qu'il avait sur lui étaient très lourds. - L'intérieur etait fortement éclaire je crois, et vous l'avez bien vu ? - I.:intérieur était éclairé avec une force exceptionnelle. Blanc, très blanc, comme les chaises là-bas (M. Mozin montre deux chaises de cuisine en blanc laqué). - Pendant combien de temps l'avez-vous vu ? - Ça s'est passé très vite: environ cinquante secondes. - Mme Mozin, quelle impression avez-vous retiree ? - J'ai eu peur 1 Tout ce que je puis dire, c'est que j'ai eu peur! Au début, j'ai cru à un accident, un terrible accident tellement les lumières étaient fortes. Mais quand j'ai vu le bonhomme, j'ai eu peur 1 Je n'en ai pas dormi 1 - Et c'est vous qui avez vu le bonhomme avec le maximum de details puisque vous etiez du cote droit de la voiture, c'est-a-dire de l'ovni? - Oh ! oui je l'ai bien vu. Je le vois encore en fermant les yeux! - Mais, au debut de votre vision, lorsque vous vouz etes rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un accident, a quoi avez-vous pense? - J'ai pensé à une soucoupe volante! On en parlait à l'époque. Un garde-barrière de la S.N.C.F. avait vu atterrir une soucoupe sur une voie de chemin de fer. J'ai donc pensé à une soucoupe.- Pourquoi n'avez-vous pas voulu que votre mari fasse demi-tour? - Oh 1 non, je n'ai pas voulu 1 Je ne savais pas ce qui allait se passer. Surtout que les lumières de la voiture s'étaient brusquement éteintes! Après, quand les lumières ~e la voiture sont revenues, j'ai dit: «Non, non! pas ques¬ tion de faire demi-tour! » - M. Mozin, votre moteur s'est remis a tourner a quel moment ? - TI ne s'est jamais arrêté de tourner, seuls les phares se sont éteints. - Pendant combien de temps? - C'est difficile à dire. Pendant soixante-dix à quatre¬ vingts mètres. J'avais une nouvelle Aronde. Elle roulait vite! - Sans vos phares, l'éclairage était suffzsant ? - Oh Ilà là! Plus fort que si j'avais eu mes phares 1 - Étiez-vous seuls sur la route? Pas d'autres voitures ? - Non. J'étais seul à ce moment-là. À minuit, il n'y avait pas beaucoup de voitures qui roulaient, surto~t à cette époque, ou il y avait beaucoup moins d'autos que mainte¬nant. C'était il y a vingt ans! Mais on aurait aimé rencontrer un autre véhicule, croyez-moi! - Que faisiez-vous, a l'époque, M. Mozin ? - J'étais boucher. - Que faisiez-vous si tard sur une route déserte? - J'étais allé rendre visite à une parente qui venait d'accou¬ cher. Nous étions partis de Maubeuge après mon travail, vers 10 heures du soir. Nous sommes revenus vers 11 heures et demie-minuit. C'est au retour que nous avons vu la «chose ».

ovnis 1999 le contact jean claude bourret pages 21 23

201 1 novembre 1954 Rosa Lotti se promenant dans les bois près de Poggio d'Ambra (Bucine) en Italie a rencontré des petites êtres qui lui ont pris ses fleurs et ses bas.

Nov. 01, 1954 Poggio d'Ambra (Italy). A 40-year-old lady going to 0730 a cemetery suddenly observed an object, shaped like two cones with a common base, resting on a grassy space. Two small seats were visible inside the lower cone. From behind the object appared two dwarfs, 1 m tall, wearing gray coveralls and reddish helmets. Speaking words she could not understand, and with smiles that showed fine white teeth, they took a pot of flowers from the witness and flew away. (Personal; Magonia)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part4.shtml

 

     
  2 novembre 1954 cremone italie

http://www.ufo.it/ufo1d.htm

196. Endroit. Date De Crémone Italie : Temps 1954 Novembre De 2 : 1800 deux étudiants, Pietro Alberini et Pericle Sacchi, qui étaient chasse, ont vu un nain 3 pi de grand avec une tête "en caoutchouc" et un tube flexible reliant son visage dans un récipient cylindrique sur le sien en arrière. Quand ils sont venus près de lui, l'être s'est enveloppé dans un nuage bleuâtre. Les témoins ont fonctionné loin. Source De Humcat 1954-125 : FSR Vol. 9 # Type 2 : Novembre 02, 1954 De E http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1954.shtml

Crémone (Italie). Deux étudiants, Pietro Alberini et Pericle 1800 Sacchi, qui étaient chasse, ont vu un nain 1 m de grand avec une tête "en caoutchouc" et un tube flexible relier l'ing son visage dans un récipient cylindrial sur le sien en arrière. Quand ils sont venus près de lui, l'être s'est enveloppé dans un nuage bleuâtre. Les témoins ont fonctionné loin. (90)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part4.shtml

 

 

196. Location. Cremona Italy Date: November 2 1954 Time: 1800 Two students, Pietro Alberini & Pericle Sacchi, who were hunting, saw a dwarf 3 ft tall with a "rubber" head and a flexible tube connecting his face to a cylindrical container on his back. When they came close to it, the being wrapped itself in a bluish cloud. The witnesses ran away.

Humcat 1954-125 Source: FSR Vol. 9 # 2 Type: E

http://www.ufoinfo.com/humanoid/

humanoid1954.shtml

Nov. 02, 1954 Cremona (Italy). Two students, Pietro Alberini and 1800 Pericle Sacchi, who were hunting, saw a dwarf 1 m tall with a "rubber" head and a flexible tube connect- ing his face to a cylindrial container on his back. When they came close to it, the being wrapped itself in a bluish cloud. The witnesses ran away. (90)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part4.shtml

212 16 novembre 1954 ESPAGNE, MadridEntre 2 et 3 heures du matin Alberto Sanmartin rencontre une entité d'une autre planète a 1 km de la place Moncloa, sur le pont qui surplombe l'autoroute vers La Coruna. L'être mystérieux porte une combinaison transparente d'une seule pièce le recouvrant entièrement. Il a de longs cheveux blonds qui tombent en boucles sur ses épaules. Il est beau comme une statue ancienne. Il pose une main sur l'épaule de Sanmartin, lui fait signe d'attendre, et près du pont apparaît un escalier que l'étranger emprunte et disparaît dans l'obscurité. Après 3 à 4 minutes il revient, serre si fort la main que Sanmartin qui ne comprend pas, puis reprend l'escalier pour disparaître. Une soucoupe sombre, sans aucune lumière s'envole alors de quelque part à côté du pont. Dans la main de Sanmartin une pierre violette avec des points jaunes et un signe à la peinture violette. La pierre fait 12 x 4 x 2 cm. . (suite au 16 nov. 57) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998) Une pierre de l'espace remise par un extraterrestre à l'infirmier midrilène Alberto Sanmartin. (Semenario Pueblo Magazine, Madrid, samedi 29.9.1956) Deux des neuf symboles gravés dans la pierre montrent le fuselage d'un ovni. (Lou Zinnsstag : « The violet stone tablet » p. 117 à 121)http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html  
     
214 28 novembre 1954 VENEZUELA, Petare, Caracas

http://www.greetingsearthlings.net/

hairy-venezuelan-dwarfs/

 

 

 


Gustavo Gonzales et José Ponce se trouvaient dans la cabine d'un camion roulant vers Petare, dans les faubourgs de Caracas, vers 2 heures du matin pour aller prendre livraison de légumes frais à vendre au marché au petit matin. Ils trouvèrent la route barrée par un objet lumineux en forme de disque qui se tenait à 2 m du sol. Gonzales avait arrêté le camion et les deux hommes restèrent assis un moment à regarder ahuris l'étrange objet. Puis, mus par la même impulsion, ils descendirent tous deux et s'approchaient de l'objet. Quand ils n'en étaient plus qu'à 7 m environ, ils avaient vu venir vers eux ce qui leur avait paru être une sorte de nain chevelu. Gonzales avait attrapé la créature et l'avait soulevée. Elle pesait environ 16 kilos. Le petit être s'était dégagé et avait donné un coup d'épaule qui avait envoyé Gonzales s'étaler sur le dos. N'attendant pas son reste Ponce avait couru jusqu'au poste de police. Avant que Gonzales pu se relever, le petit adversaire avait sauté à un mètre en l'air et plongé sur Gonzales qui remarquait alors que ses yeux brillaient dans les phares du camion comme les yeux jaunes des chats. Etant parvenu à se tenir sur un genou Gonzales avait sorti un couteau et quand la créature lui avait envoyé un coup de poing, il avait remarqué qu'au lieu de mains, il avait des extrémités palmées et griffues. Il avait tenté de planter sa lame, mais le couteau glissait comme sur de l'acier. Un autre des petits hommes était sorti de l'engin et avait braqué sur Gonzales un petit tube avec un faisceau de lumière brillante. Aveuglé Gonzales s'était cru mort. Quand il avait retrouvé la vue il avait vu l'objet s'élever au-dessus des arbres et disparaître dans la nuit. Heureusement pour les témoins, un médecin de Caracas ayant été appelé en consultation de nuit, avait tout vu et il accepta de faire une déposition. (Frank EDWARDS: "Les S.V. affaire sérieuse" - trad. Laffont 1967 - p. 157 à 159) En pleine nuit, dans un faubourg de Caracas, deux camionneurs voient leur route bloquée par une grosse sphère lumineuse. L'un d'eux tente de capturer un petit être velu et griffu qui s'approche, mais il est repoussé puis aveuglé par l'arme d'un autre nain. Deux autres créatures portant divers échantillons regagnent l'ovni qui s'envole et disparaît. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)
http://users.skynet.be/sky84985/chron13.html

Location. Petare Venezuela Date: November 28 1954 Time: 0200A Driving a truck, Gustavo Gonzalez and his helper Jose Ponce found the street blocked by a luminous sphere 8-10 ft in diameter, hovering 6 ft above the ground. They got out to investigate, and saw coming toward them a dwarfish being 3 ft tall, with claws & glowing eyes. Gonzalez grabbed the little man, who wore only a loincloth, & lifted him up, finding him surprisingly light, hard, & hairy. The entity gave him a push than knocked him 15 ft. Gonzalez then tried to stab him, but the knife glanced off. Ponce saw 2 others emerging from the bushes with soil in their hands. They jumped up into the sphere, and shone a blinding light at Gonzalez. His antagonist also jumped in, and the craft flew away. Gonzalez was left with a deep scratch in his side.

Humcat 1954-135 Source: Apro Bulletin, 11/54 Type: B

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1954.shtml

 

http://www.noufors.com/les_occupants_des_ovnis.html

 

 

http://www.ufologie.net/ce3/1954-11-29-venezuela-petaref.htm

 

BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: Le 29 novembre 1954, entre 02:00 et 02:30 du matin, à Petaré, une banlieue à 15 miles de Caracas, capitale du Venezuela, Gustavo Gonzales, un commerçant originaire de La Havane à Cuba et âgé de 25 ans, résidant au 72 rue de Bolivie, à Catia, Caracas, conduisait sa camionnette D.F.4-11382, année 1954 en compagnie de son aide José Ponce du quartier Totumos à Caracas. Les deux hommes allaient chercher des denrées de charcuterie chez le grossiste Scheper, pour les vendre sur le marché ouvert au lever du jour.

Alors qu'ils roulaient dans la rue Bella Vista, menant au secteur des entrepôts, aux alentours de la fabrique de marqueteries "Industrie Nationale de Marqueteries, C.A.", des parages totalement déserts en cette heure matinale, les deux hommes ont constaté que toute la rue était illuminée comme en plein jour par un objet brillant qui leur barrait la route. Ils ont décrit cet objet comme une sphère métallique ou lumineuse de 2 à 4 mètres de diamètre qui planait stationnaire au-dessus de la rue.

L'objet avait deux sortes de fenêtres dans les côtés, d'un peu moins d'un demi-mètre d'ouverture, et une coupole dans la partie supérieure. Ce qui a le plus étonné les deux hommes est que l'engin flottait à un demi-mètre de hauteur, sans aucun support tel que roues, pieds ou train d'atterrissage d'aucune sorte.

Gustavo Gonzales a arrêté la camionnette et les deux hommes ont regardé l'objet avec stupéfaction pendant un moment. Ils sont alors sortis du camion l'un après l'autre, allant jusqu'à environ 8 mètres de l'objet, et Gustavo Gonzales est alors tombé sur un personnage d'un mètre de haut.

Cet être qui se tenait devant la sphère était velu, avec un poil raide et sombre, il avait des "mains" terminées par quatre longues griffes, coupantes comme des armes. Sa tête était ronde ou peut-être sous un casque rond, sans oreilles, ni bouche ni de nez, et les deux yeux étaient grands, ovales, luisant ou reflétant la lumière des phares de la camionnette comme des yeux de chats. Il semblait ne porter aucun vêtement, si ce n'est ce qui a été décrit comme une sorte de pagne étrange, et semblait pieds nus.

Gonzales a eu l'impression initiale que quelque chose l'empêchait de bouger, mais il s'est bientôt avancé vers l'être, et l'a saisi entre ses bras en lui faisant une prise, pour essayer de l'arrêter et de le traîner vers la camionnette.

Il l'a soulevé du sol et noté qu'il était très léger, les diverses sources se contredisant à ce sujet en parlant de 50 livres, 50 kilos, 35 livres, 20 kilos.

Le petit être s'est révélé beaucoup plus fort que sa stature et son poids ne le laissaient présager à Gonzales, et est parvenu à se défaire de sa prise et a donner un coup brutal qui a envoyer Gonzales rouler en arrière au sol.

Gonzales se relevait avec l'intention de continuer la lutte, alors qu'il ressentait une sorte de vibration dans son corps, évoquant également une impression de transe. Apparemment le petit être faisait un bond de félin vers lui et Gonzales a sorti par instinct son couteau scout et a voulu le poignarder à l'épaule, mais à sa grande surprise, la lame n'a pas pénétré, glissant comme si l'être avait une "peau de rhinocéros." C'est à ce moment que Gonzales a remarqué que l'être avaient des mains palmées, avec quatre griffes aiguisées qui ont essayé de le saisir.

A un moment de la bagarre, Gonzales a vu deux êtres de plus venant vers lui, venant apparemment en aide au premier. L'un de ces deux nouveaux arrivants tenait une lanterne qui a ébloui Gonzales en l'empêchant de voir pendant un moment ce qui se passait et peu de temps après, voyant de nouveau normalement, il a constaté que tout avait disparu.

Pendant le temps de la bagarre, José Ponce qui était également sorti de la camionnette mais après lui, est d'abord arrivé en courant, a constaté ce qui se passait, et a de plus vu un autre être arriver depuis le terrain à droite de la route, grimpant le talus, avec ses mains jointes portant quelque chose comme des cailloux ou des mottes de terre. Ce nouvel être, dès qu'il a vu Ponce, a bondi par un saut de deux mètres à l'intérieur de la sphère par une ouverture à son flanc, et est réapparu des secondes plus tard avec un troisième être qui tenait quelque chose comme un long tube métallique brillant, pointé vers Gonzales, et qui a émis une lumière qui a aveuglé ce dernier. Le premier être est retourné dans la sphère qui a décollée verticalement à grande vitesse et sans bruit.

Ponce qui en avait assez vu a alors tourné les talons pour courir vers une station de police qui se trouvait dans la même rue à deux ou trois pâtés de maison de là. Gonzales l'y a rejoint quelques minutes plus tard, épuisé de fatigue et de terreur.

Gustavo González, après avoir bu un peu d'eau et récupéré, a raconté ce qui était arrivé aux trésoriers de garde Manuel Moreno et E. Dominguez, lesquels ont déposé que les deux hommes sont entrés là à deux heures et demi du matin avec cette histoire mais qu'ils n'étaient pas ivres, ni mentalement aliénés, tenaient un discours correct et que leur récit, bien qu'étonnant, était plein de détails qui paraissaient réels par le luxe de données qu'ils indiquaient.

Les témoins sont restés un long moment à ce poste qui relevait de l'Inspectoria General de Transito, l'Inspection Générale des Transports, où suite à la suggestion d'une des personnes là-bas qu'ils étaient peut-être ivres, on a vérifié qu'ils n'avaient pas été sous influence alcoolique. On a noté qu'ils étaient nerveux, et que Gonzales, qui avait tenté d'attraper le visiteur avait des contusions sur son flanc gauche.

On s'est adressé à la charcuterie "Industria Nacional de Embutidos C.A." alias "Scheper" où ils devaient chercher des produits à vendre, et le directeur Antonio Cherchi a déclaré qu'il connaissait les deux hommes de vue pour avoir traité avec eux, qu'ils arrivaient toujours à l'heure, ne causaient aucun problème et que s'ils déclarent avoir eu un contact avec quelque de perturbant, lui les croit.

Dans la mi-journée, le Bureau de Presse du Commandement Général de la Police de la Ville de Caracas a informé qu'ils avaient enregistré le rapport des deux hommes, le Major Jesus Antonio Yanes exprimant que l'événement était quelque chose d'extrêmement singulier. Au moins le journal de Caracas El Universal a alors publié le récit de l'affaire le jour même, les journaliste ayant estimé que les deux hommes n'étaient pas des ivrognes puisque la police ne se serait pas privée de le leur signaler.

Gonzales été transféré à trois heures de l'après midi au Poste d'Urgence Central de Esquina de Salas, où le personnel médical de garde qui s'en est occupé a constaté des contusions simples dans le flanc gauche de son corps. Des radios ont été faite pour vérifier qu'il n'avait pas de côte fracturée.

Beaucoup d'autres personnes se sont ensuite présentées pour rapporté qu'il s'était passé quelque chose dans le secteur à cette heure.

Mlle Maria Antonieta Avellaneda a dit avoir été éveillée entre une et deux heures du matin par quelque chose comme une détonation et un son sifflant, mais elle n'y a pas prêté grande attention étant en train de préparer un remède pour un enfant malade de la maison où elle vit.

Concepcion Garrachan, habitant à Petaré, a indiqué que des heures avant que ne se produise la rencontre des deux hommes, il avait vu survoler le sud de Petaré par un appareil lumineux étrange qui ne faisait aucun bruit et que d'autres personnes avec lui avaient vu, commentant l'étrangeté de cet événement. A deux heures du matin, il a entendu une détonation dans la rue Bella Vista.

M. Manuel Maria Soria, du 31 de l'Avenue Sucre à seulement trois halles du lieu de la rencontre des deux hommes, a dit qu'il allait chez lui vers 02:30 du matin, dans son automobile de location, quand il a soudainement observé une lumière puissante qui illuminait son véhicule, le forçant à s'arrêter momentanément. Immédiatement, il a entendu quelque chose comme un sifflement. Il a remis en marche la voiture à toute vitesse et il s'est rendu à son domicile, où il a raconté à sa mère, Juanita Soria, ce qui était arrivé. Elle l'a informé qu'elle avait entendu quelque chose, mais qu'elle avait cru que c'était un des avions acquis par le gouvernement.

Le Dr. Julio Garces, laborantin de l'Hôpital Pérez de Leon, à Petaré, a déclaré que peu après 02:00 du matin, quand il est passé dans son automobile dans les environs de la rue Bella Vista, il a entendu comme un cri de terreur, lancée par une voix effrayée, il s'est arrêté pour voir ce qui se passait et n'a rien vu mais a entendu des cris en ne sachant pas d'où ils provenaient.

Mme Elsa Duderstad, depuis le 9 de la rue de Los Palos Grande où elle vit, a déclaré qu'elle se trouvait dans le jardin de sa maison quand elle a vu vers Petaré une lumière très intense en forme de disque qui montait sur Petaré, changeant de teinte, et qui a été en vue pendant plusieurs minutes.

Son fils Rodolfo Duderstadt réitère catégoriquement ce qu'a déclaré sa mère et indique que ce qu'ils ont vu leur a donné à réfléchit quand par la suite ils ont appris la rencontre des deux hommes dans les journaux. Ursula Wiede, nièce d'Elsa Duderstad, a également assisté au phénomène étrange.

Les Caobos, qui habitent le long de l'ancienne voie ferrée qui conduisait à la partie peuplée de Petaré, indiquent qu'à à l'heure de la rencontre, ils ont observé passant au-dessus de leur maison une lumière très brillante qui a illuminé leurs chambres, "comme une étoile très intense".

Mme Avelina del Paso, habitant rue Andres Bello, a indiqué que plusieurs patrouilles de la Police et de la Sécurité Nationale se sont présentées dans la zone en imposant l'ordre et en faisant des recherches dans les rues et les maisons pour l'origine de l'explosion qui a été perçue au passage de la lumière brillante.

Francisco Leal, du 7 de la rue, a ressenti l'explosion comme tous les voisins du secteur, plusieurs familles complètes alarmées se trouvaient dans les alentours de leur résidence, toutes commentaient l'événement entre elles, s'étant réunies aux "Armes" et à "l'Escobar", parlant à la police d'une lumière bleutée et intense, et d'un bruit étrange entendu par tous les habitants.

Le cas est parvenu à l'ufologie Etats-Unienne par les Lorenzen, dirigeant le groupe d'ufologie APRO, qui ont été informé du cas par un rapport que leur a expédié Joseph Rolas, de Caracas. Celui-ci ajoutait que selon des journalistes, "le docteur" a été plus tard été invité à Washington pour consultation auprès des autorités des USA au sujet des "petits hommes" de ce cas. De nombreux brefs résumés non dépourvus de confusion sont parus dans la littérature ufologique internationale dans les décennies suivantes.

http://www.ufologie.net/ce3/1954-11-29-venezuela-petaref.htm

 

  4 decembre 1954 coronel pringles argentine

 

ocation. Date De Coronel Pringles Argentine : Temps 1954 Décembre De 4 : 0600A E Aguirre Zavala, un employé commercial, a observé un disque très lumineux descendre environ à 20"au-dessus de la terre, où il est resté suspendu. Au milieu de ce disque là déplacé une figure étrange, qui a semblé être un nain avec une énorme tête. Le UFO s'est levé vers le haut sous peu après après l'émission d'une lumière très lumineuse. Source De Humcat 1954-136 : Humcat citant le type de source de journal : Un http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1954.shtml

LE COLONEL PRINGLES : UN DISQUE AVEC DES INCONNUS FIGURAS[1 ] ROBERT BANCHS Les nouvelles s'insèrent à la fin d'une année prodique dans des rapports sur d'étranges apparitions de "plaques volantes" et, en particulier, de ses attérrissages avec des occupants en territoire européen. Précédé outre l'annonce d'une escalade d'observations au niveau mondial. Effectivement, le 5 décembre 1954 le journal la Raison, de Buenos Aires, informe avec des notables desaciertos que : "le Monsieur Enrique Aguirre Zabala, employé de commerce dans celle-ci, et que se trouvent en passant ses vacances dans la ferme qu'un frère le sien a dans les alentours du Colonel Pringles (Pcia. de Buenos Aires), en sortant hier, aux 6, effectuer des achats, a observé dans l'espace un disque lumineux qu'au fur et à mesure que lui il s'approchait, il paraissait changer de façon, jusqu'à acquérir celle d'un ` cigare. Quand l'inconnu objet s'est arrêté à quelque 80 mètres de Aguirre, celui-ci a essayé de s'approcher, mais le lui a empêché la force des radiations qu'elle écartait et qu'il enceguecieron. Cependant, il renvoie que, ` en utilisant les mains comme écran, j'ai continué à avancer jusqu'à ce qu'il ait parfaitement pu voir que l'appareil rare était maintenu à un demi - mètre du sol et, qui au milieu du disque, se déplaçait une figure étrange. Paraissait, a ajouté Aguirre, un nain de tête énorme. Un brillant vivísimo s'est peu ensuite produit et le disque, s'élevant, a rapidement disparu en direction nord ". LA RECHERCHE Le colonel Pringles est une localité située ce qui est du sud-est de la province de Buenos Aires (voir photo 1), de sol de niveau pour la plupart, avec de petites montagnes du groupe Ventania. Son climat tempéré, de la Pampa et subhumedo la constituent dans une région agricole. Une consultation rapide dans le Courrier et la Municipalité nous a porté jusqu'à la despensa ou au magasin "les Basse-cours", au nord-est et attenant avec la plante urbaine, proche au cimetière. Là nous localisons à Américo Rodolfo Aguirrezabala, celui qui a été reconnu comme seul témoin du cas en question. Il était évident, donc, qui les nouvelles journalistiques souffrait d'exactitudes, de motif pour lequel nous procurions que nous il fasse une description détaillée de cet événement, cependant, en en tenant compte du fait que beaucoup d'aspects passent au manque de mémoire et que cet événement a été fait des recherches jamais durant tant d'années. Américo R Aguirrezabala avait par alors 32 années. Le matin de du 4 décembre 1954, entre les 6 et 7 heures, on dirige depuis le magasin les Basse-cours (située dans l'actuelle route 51, Km 29) (voir photo 2) où vivait avec son frère Pedro jusqu'à la ferme son d'un autre frère, Asencio, éloigné à 1.000 mètres au nord-est sur la même route, que par cette époque c'était - comme il est décrit - un boulevard de terre. Apeando seulement dans un demain agréable, il signale à quelque 200 mètres et devant une montagne d'arbres (voir photo 3), une aeroforma "ronde", de coloration rougeâtre- pâle, de de quelque 20 à 30 mètres de diamètre, suspendue à une hauteur prévue de 15 mètres du sol. Elle était complètement silencieuse et transparente (voir croquis, 4, 5). "Finalement m'on a fait!" s'est exclamé Américo Aguirrezabala, dépassée les premières méditations et je satisfais de voir une plaque volante, de desquels on parlait tant. Il brillait ténument, bien que ", comme était le Soleil de ce côté - placé à l'avant et au-dessus de celui-ci -, peu en effet tracassait", dit le témoin, celui qui continue son marcher vers la ferme et le rapprochement vers le phénomène, qui était maintenu suspendu dans l'air, mais dont la transparence lui permettait de signaler un mouvement dans ce qu'elle paraît son intérieur, comme des silhouettes humaines qui marchaient d'un côté à à un autre. Il s'agissait de trois figures, deux dont ils étaient dans mouvement constant, mais aucun autre détail a pu observer. "Quand il était près eux j'ai vu, des gens se sont approchés et ont vu ; je me suis alors dit : ` ce qu'il sera ceci ?, carambá. Parce que je dis toujours que j'ai de l'enthousiasme par ceci, mais non, non... en ce moment m'il s'apparaît ", nous il rapporte Américo Aguirrezabala. Toutefois, la perception des "occupants" a été à peine quelques seconds et à 70 mètres de distance, devant l'attitude indifférente de de ces derniers face à l'observateur azorado. Il a été dans ce moment où le phénomène a soudainement disparu, en donnant l'impression de s'élever "au-dessus des plantes, vers la droite, il a germé vers ce qui est sud-sudoeste... ; le Soleil se levait déjà se ". La disparition du phénomène a été instantanée, presqu'imperceptible. "Il a disparu, il a disparu, comme par art de magie!", il exprime devant notre enregistreur (voir photo 6, 7). La durée totale de l'observation a été des minutes, prévues sur la base des 130 mètres approximatifs qu'a parcourus le témoin. Américo Aguirrezabala nous compte ce que lui il s'est produit en ce moment : "Je me suis là arrêté, j'ai surveillé... pensif, en pensant ce qu'il sera, qui ne sera pas. J'ai pensé ce qu'il avait toujours lu des plaques volantes, et ce que celui-ci est un de d'eux. Et je me suis demandé : pour qui viendront, si ne veulent-ils pas parler avec un ? Cela a toujours été et dis la même chose. Ma vie n'a pas changé après ceci ; non, pour rien, toujours égal. Il m'a affecté non plus physiquement, ni n'ai pas eu d'expériences semblables après cette fois, mais ma femme oui, quand il a vu des nains verts avec chapeau la même couleur, une aube, dans ce qui est maizal de notre maison ", ajoute entusiasmado Aguirrezabala. En continuant avec sa narration, il exprime qu'il s'est arrêté de voir s'il était resté des traces d'une présence tellement inhabituelle : "Il n'est pas là resté calciné, ni rien ; j'ai surveillé les plantes et était tout normal ". Une certaine modification dans l'atmosphère ne s'est pas produite non plus. Uniquement l'apparition phénomène décrit. "Je vais alors pour la ferme - il rapporte - et je commente à mon frère ; et il qui était cerquita, pour là en arrière et proche à la montagne, n'a vu rien. Non plus mon autre frère, Pedro, qui était dans le magasin. Ça a été ensuite le commentaire du peuple, mais là, dans le magasin. Quelques ils disaient : ` vos sos un charlatan, che, ce que tu vais voir des plaques. Bon, moi non si ce sera plaque cela, mais la chose on était là, suspendue, et rien plus... et dans autant qu'à à ce qu'il avait là, j'ai seulement vu les silhouettes qui marchaient, rien plus, mais yeux, oreilles, de de cela nage. Je ne puis pas lui dire une autre chose, non. Et il est ensuite passé, il est passé et l'ai jeté au manque de mémoire ". Son exposition conclut dans une tentative d'éclaircir la version journalistique : "Il a été ce qui est furor de ce moment. Cela a produit qu'il lui fasse connaître le journal ; nouvelles que j'avais lues à ce moment-là, parce que j'ai toujours acheté la Raison. Mais ce que je ne sais pas est qui a été celui qui l'a dite, bien que, bon... il est sorti des conversations qui étaient données dans mon magasin... " CONSIDÉRATIONS SUR LE CAS Dans cet épisode produit samedi 4 décembre 1954 nous nous trouvons face à un témoin que rend un effort évident pour rememorar cette observation singulière passé une longue période, sans qu'il ait existé des circonstances qui mettent à jour leur mémoire. Toutefois, la ténacité de la mémoire a été renforcée par l'intérêt et les sentiments mis en jeu devant la vision d'un fait inouï comme celui décrit par Américo Aguirrezabala. En tenant compte de ces facteurs, nous avons rassemblé à nouveau le témoignage dans leurs aspects plus essentiels - et stables dans passer du temps -, et essayer une chance d'explication dans la mesure qui les données proportionnées le permettent. À ce sujet, il ait débese indiquer l'heure précoce du jour où est observé le phénomène : entre les 6 et 7 heures en accord avec Aguirrezabala, et "les 6" du matin selon les nouvelles journalistiques. Pour cette date le Soleil est sorti près des 5.40 ; précisément, dans la même direction dans laquelle a été aperçue l'hypothèse ovni. Il n'échappe pas non plus à notre considération que ce prodige présente une image semblable à à celle de l'astre solaire, c'est-à-dire, circuler, une taille angulaire presqu'équivalente, et une coloration fréquente dans le crépuscule. Par contre, les différences signalées sont : son aspect transparent (inconsistant ?), brillant ténu, mouvements dans sa surface, et disparition soudaine. Si nous essayons de concilier les deux caractéristiques, nous devons se référer à certains phénomènes optiques connus comme parhelias, au moyen desquels nous pourrons comprendre les causes de leur apparition. En étudiant ces phénomènes, les scientifiques il y a temps ont remarqué qu'ils apparaissent quand le Soleil (ou la Lune) seront couverte avec un voile blanc brillant, une couche de hauts cirrus stratiformes. Ces nuages flottent à une hauteur de six ou huit kilomètres et sont composées de pequeñísimos cristallites de glace ; en s'élevant et en étant baissé par les courants d'air, ils reflètent comme un miroir ou réfractent comme un prisme de verre les rayons solaires qui tombent en ces derniers. Parfois il arrive que le ciel paraît être complètement dégagé, mais tout en haut de l'atmosphère flottent beaucoup de cristallites de glace séparément sans former un nuage. Il se produit ainsi fréquemment quand le temps sera calme et glace dans cette altitude. Généralement, la reproduction ou le "faux- soleil" apparaît quand le Soleil ne sera pas très haut sur l'horizon, en y ayant un grand je transporte qu'il n'est pas aperçu. Les faux soleils disparaissent généralement inattendument, ou en manière tellement soudaine en accord avec le mouvement de l'astre sur l'horizon, des courants d'air et des mêmes cristallites hexaedros de glace (qu'ils feignent, selon leur manière des picots) en flottant en position verticale. Les soleils ne constituent pas un phénomène rare dans certaines régions du globe, et fréquentement ils sont tellement brillants comme le même Soleil (1). Dans la Province de Buenos Aires (où s'est produit ici le fait) le journalisme il a consigné plusieurs présumés phénomènes de parhelia. Par cette époque, le 25 avril 1949 en Bernal (2) et le 28 février 1950 en Mer de l'Argent (3), pour citer une paire de cas. Plus récentement, en février 1987 dans moins de vingt jours, on enregistre quelque huit cas en San Nicolás, et de manière semblable en Belle Montagne et Pigüe (4). Quant aux silhouettes en se déplaçant dans leur surface, vu en manière diffuse, pendant brefs secondement, nous jugions probable que le témoin - influencé par la vague d'observations mondiales - et devant la conviction qu'il était face à une plaque volante "authentique", n'a pas douté en attribuer un certain mouvement dans l'image optique à la présence d'êtres ignotos.

http://marcianitosverdes.haaan.com/

category/ovnis/page/24/

ocation. Coronel Pringles Argentina Date: December 4 1954 Time: 0600A E Aguirre Zavala, a commercial employee, observed a very bright disc coming down to about 20" above the ground, where it remained suspended. In the middle of this disc there moved a strange figure, which seemed to be a dwarf with an enormous head. The UFO rose up shortly afterward after emitting a very bright light.

Humcat 1954-136 Source: Humcat quoting newspaper source Type: A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/

humanoid1954.shtml

 

CORONEL PRINGLES: UN DISCO CON EXTRAÑAS FIGURAS[1]

ROBERTO BANCHS

La noticia se inserta a finales de un año pródigo en informes sobre extrañas apariciones de “platos voladores” y, en particular, de sus aterrizajes con ocupantes en territorio europeo. Precedido además del anuncio de una escalada de observaciones a nivel mundial.

Efectivamente, el 5 de diciembre de 1954 el diario La Razón, de Buenos Aires, informa con notables desaciertos que: “el señor Enrique Aguirre Zabala, empleado de comercio en ésta, y que se encuentra pasando sus vacaciones en la chacra que un hermano suyo tiene en las afueras de Coronel Pringles (Pcia. de Buenos Aires), al salir ayer, a las 6, a realizar unas compras, observó en el espacio un disco luminoso que a medida que se le acercaba, parecía cambiar de forma, hasta adquirir la de un ‘cigarro’. Cuando el extraño objeto se detuvo a unos 80 metros de Aguirre, éste intentó acercarse, pero se lo impidió la fuerza de las irradiaciones que despedía y que lo enceguecieron. Empero, refiere que, ‘usando las manos como pantalla, seguí avanzando hasta que pudo ver perfectamente que el raro aparato se mantenía a medio metro del suelo y, que en medio del disco, se movía una figura extraña’. Parecía, añadió Aguirre, un enano de cabeza enorme. Poco después se produjo un resplandor vivísimo y el disco, elevándose rápidamente, desapareció en dirección norte”.

LA INVESTIGACIÓN

Coronel Pringles es una localidad situada al sudeste de la provincia de Buenos Aires (ver foto 1), de suelo llano en su mayor parte, con pequeñas sierras del grupo Ventania. Su clima templado, pampeano y subhúmedo la constituyen en una región agrícola.

Una rápida consulta en el Correo y la Municipalidad nos llevó hasta la despensa o almacén “Los Corrales”, al noreste y lindante con la planta urbana, próxima al cementerio. Allí localizamos a Américo Rodolfo Aguirrezabala, quien se reconoció como único testigo del caso en cuestión. Era evidente, pues, que la noticia periodística adolecía de exactitudes, motivo por el cual procuramos que nos hiciera una detallada descripción de aquel suceso, empero, teniendo en cuenta que muchos aspectos habrían pasado al olvido y que jamás dicho evento hubo sido investigado en tantos años.

Américo R. Aguirrezabala tenía por entonces 32 años. La mañana del 4 de diciembre de 1954, entre las 6 y las 7 horas, se dirige desde el almacén Los Corrales (situada en la actual ruta 51, Km 29) (ver foto 2) donde vivía con su hermano Pedro hasta la chacra de su otro hermano, Asencio, distante a 1.000 metros al noreste sobre la misma ruta, que por aquella época era -según se describe- un boulevard de tierra. Apeándose solo en una mañana agradable, advierte a unos 200 metros y por delante de un monte de árboles (ver foto 3), una aeroforma “redonda”, de coloración rojizo-pálida, de unos 20 a 30 metros de diámetro, suspendida a una altura estimada de 15 metros del suelo. Era completamente silenciosa y transparente (ver croquis, 4, 5). “¡Por fin se me hizo!” exclamó Américo Aguirrezabala, superada las primeras cavilaciones y contento de ver un plato volador, de los que tanto se hablaban. Brillaba tenuemente, aunque “como estaba el Sol de ese lado -ubicado al frente y por encima de éste-, un poquito sí molestaba”, dice el testigo, quien continúa su andar hacia la chacra y aproximación hacia el fenómeno, que se mantenía suspendido en el aire, pero cuya transparencia le permitía advertir un movimiento en lo que parece su interior, como unas siluetas humanas que caminaban de un lado a otro. Se trataba de tres figuras, dos de las cuales estaban en constante movimiento, pero ningún otro detalle pudo observar. “Cuando estaba cerca los vi, me acerqué y vi gente; entonces me dije: ‘¿qué será esto?, caramba’. Porque siempre digo que tengo entusiasmo por esto, pero no, no… en ese momento se me aparece”, nos relata Américo Aguirrezabala.

Sin embargo, la percepción de los “ocupantes” fue apenas unos segundos y a 70 metros de distancia, ante la actitud indiferente de los mismos frente al azorado observador. Fue en ese instante en que el fenómeno repentinamente desapareció, dando la impresión de elevarse “por encima de las plantas, hacia la derecha, disparó hacia el sud-sudoeste…; el Sol ya estaba levantándose”. La desaparición del fenómeno fue instantánea, casi imperceptible. “Desapareció, desapareció, ¡como por arte de magia!”, expresa ante nuestro grabador (ver foto 6, 7).

La duración total de la observación fue de unos minutos, estimados en base a los 130 metros aproximados que recorrió el testigo. Américo Aguirrezabala nos cuenta qué le ocurrió en ese momento: “Me paré ahí, miré… pensativo, pensando qué será, que no será. Pensé lo que siempre había leído de los platos voladores, y que éste es uno de ellos. Y me pregunté: ¿para qué vendrán, si no quieren hablar con uno? Eso fue y siempre digo lo mismo. Mi vida no cambió después de esto; no, para nada, siempre igual. Tampoco me afectó físicamente, ni tuve experiencias similares luego de aquella vez, pero mi mujer sí, cuando vio unos enanos verdes con sombrero del mismo color, una madrugada, en el maizal de nuestra casa”, agrega entusiasmado Aguirrezabala.

Continuando con su narración, expresa que se detuvo a ver si había quedado rastros de tan inusitada presencia: “Ahí no quedó calcinado, ni nada; miré las plantas y estaba todo normal”. Tampoco se produjo alguna alteración en el ambiente. Únicamente la aparición fenómeno descrito. “Entonces voy para la chacra -relata- y lo comento a mi hermano; y él que estaba cerquita, para allá atrás y próximo al monte, no vio nada. Tampoco mi otro hermano, Pedro, que estaba en el almacén. Después fue el comentario del pueblo, pero acá, en el almacén. Unos decían: ‘vos sos un charlatán, che, qué vas a ver platos’. Bueno, yo no se si será plato eso, pero la cosa estaba ahí, suspendida, y nada más… y en cuanto a lo que había ahí, yo sólo vi las siluetas que caminaban, nada más, pero ojos, orejas, de eso nada. No le puedo decir otra cosa, no. Y después pasó, pasó y lo eché al olvido”.

Su exposición concluye en un intento de esclarecer la versión periodística: “Fue el furor de ese momento. Eso produjo que lo diera a conocer el diario; noticia que yo había leído en aquel momento, porque siempre compré La Razón. Pero lo que no sé es quién fue el que la dijo, aunque, bueno… habrá salido de las conversaciones que se daban en mi almacén…”

CONSIDERACIONES SOBRE EL CASO

En este episodio ocurrido el sábado 4 de diciembre de 1954 nos encontramos frente a un testigo que hace un esfuerzo evidente por rememorar aquella singular observación transcurrido un largo período, sin que hayan existido circunstancias que actualicen su recuerdo. Sin embargo, la tenacidad de la memoria se ha visto reforzada por el interés y los sentimientos puestos en juego ante la visión de un hecho inaudito como el descrito por Américo Aguirrezabala.

Teniendo en cuenta estos factores, hemos procedido a recoger el testimonio en sus aspectos más esenciales -y estables en el transcurrir del tiempo-, y ensayar una suerte de explicación en la medida que los datos proporcionados lo permitan.

Al respecto, débese señalar la temprana hora del día en que es observado el fenómeno: entre las 6 y las 7 horas de acuerdo a Aguirrezabala, y “a las 6” de la mañana según la noticia periodística. Para esa fecha el Sol salió cerca de las 5,40; precisamente, en la misma dirección en que fue avistado el supuesto ovni.

No escapa tampoco a nuestra consideración que dicho portento presenta una imagen semejante a la del astro solar, esto es, circular, un tamaño angular casi equivalente, y una coloración frecuente en el crepúsculo.

En cambio, las diferencias advertidas son: su aspecto transparente (¿inconsistente?), brillo tenue, movimientos en su superficie, y súbita desaparición.

Si intentamos conciliar ambas características, debemos referirnos a ciertos fenómenos ópticos conocidos como parhelias, mediante los cuales podremos comprender las causas de su aparición. Estudiando estos fenómenos, los científicos hace tiempo notaron que aparecen cuando el Sol (o la Luna) están cubiertos con un brillante velo blanco, una capa de altos cirros estratiformes. Estas nubes flotan a una altura de seis u ocho kilómetros y están compuestas por pequeñísimos cristalitos de hielo; elevándose y bajándose por las corrientes de aire, reflejan como un espejo o refractan como un prisma de vidrio los rayos solares que caen en ellos. A veces sucede que el cielo parece estar completamente despejado, pero en lo alto de la atmósfera flotan muchos cristalitos de hielo por separado sin formar una nube. Así ocurre con frecuencia cuando el tiempo es sereno y helado en esa altitud.

Por lo general, la réplica o “falso-Sol” surge cuando el Sol no está muy alto sobre el horizonte, habiendo un gran halo que no se vislumbra. Los falsos soles suelen desaparecer inesperadamente, o en forma tan repentina de acuerdo al movimiento del astro sobre el horizonte, de las corrientes de aire y de los mismos cristalitos hexaedros de hielo (que aparentan, según su forma puntillas) flotando en posición vertical. Los falsos-soles no constituyen un fenómeno raro en ciertas regiones del globo, y frecuentemente ellos son tan brillantes como el mismo Sol (1).

En la Provincia de Buenos Aires (donde ocurrió el hecho aquí tratado) el periodismo ha consignado varios presuntos fenómenos de parhelia. Por aquella época, el 25 de abril de 1949 en Bernal (2) y el 28 de febrero de 1950 en Mar del Plata (3), para citar un par de casos. Más recientemente, en febrero de 1987 en menos de veinte días, se habrían registrado unos ocho casos en San Nicolás, y de manera similar en Monte Hermoso y Pigüe (4).

En cuanto a las siluetas moviéndose en su superficie, vistas en forma difusa, durante breves segundos, juzgamos probable que el testigo -influenciado por la ola de observaciones mundiales- y ante la convicción de que estaba frente a un “auténtico” plato volador, no dudó en atribuir algún movimiento en la imagen óptica a la presencia de ignotos seres.

 

  nuit du 20 au 21 août 1955 USA, Kelly-Hopkinsville, Kentucky
RR3 - le soir, 7 témoins adultes et 4 enfants, durée: 4 heures
(...) Un des témoins avait vu un OVNI atterrir dans un ravin près de la ferme des Sutton. En rentrant il raconta son aventure. On se moqua gentiment de lui et personne n'y pensa plus. Un heure ne s'était pas écoulée que le chien se mit à aboyer violemment dans la cour. Deux des hommes de la maison allèrent jusqu'à la porte de derrière pour voir ce qui se passait. Un petit homme lumineux, aux yeux énormes, les bras levés au-dessus de la tête "comme si on le dévalisait" approchait lentement de la maison. Dans cette région, le niveau matériel des témoins et des contingences sociales font qu'on tire d'abord et on parle après. Les deux hommes ne manquèrent pas à la règle, l'un braquant un 22 long rifle et l'autre un fusil de chasse. Ils tirèrent ensemble lorsque l'"ufonaute" n'était plus qu'à environ six mètres d'eux. Les coups de feu résonnèrent, disent-ils, exactement comme s'ils avaient été tirés dans un seau. Le visiteur eut un brusque sursaut et se perdit aussitôt dans la nuit. Peu après un autre visiteur se montra à la fenêtre et fut pareillement accueilli à coups de fusil. L'écran grillagé qui protège la fenêtre porte encore la marque (la balle l'a percé) de cette défense contre l'envahisseur. Les hommes sortirent alors pour voir s'ils avaient tué l'importun, et comme le premier de la file s'était momentanément arrêté sous une petite avancée du toit, ceux qui le suivaient virent une main griffue descendre jusqu'à toucher ses cheveux. Nouveaux coups de feu, dirigés cette fois contre la créature sur le toit et contre une autre remarquée dans un arbre tout proche. Cette dernière fut apparemment touchée directement mais elle flotta jusqu'au sol et décampa. Peu de choses démontent autant un fermier du Kentucky que l'inefficacité de ses armes à feu et bientôt toute la famille s'était barricadée dans la maison. De temps en temps les visiteurs se montraient de nouveau aux fenêtres. Environ trois heures plus tard la famille décida unanimement que le siège avait assez duré et les onze occupants de la maison s'empilant dans deux voitures, foncèrent en ville pour avertir la police. Il était 11 heures du soir. Etant donné qu'il faut certainement une stimulation de taille pour qu'en plein milieu de la nuit une famille de onze personnes s'entasse dans deux voitures, couvre à toute vitesse un dizaine de kilomètres et vienne demander l'aide de la police, on peut juger de la terreur des Sutton. Ils revinrent à la ferme accompagnés de policiers qui scrutèrent les lieux, braquèrent en tous sens leurs projecteurs, firent un raffut considérable, mais ne trouvèrent rien. (J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité? - trad. Belfond 1974, p. 180 à 185, 278
http://users.skynet.be/sky84985/chron14.html

http://ufologie.net/htm/kelly55f.htm

http://www.nicap.dabsol.co.uk/kelly-hendry.htm

http://www.qtm.net/~geibdan/a2000/jan/a2.htm

Aug. 21-22, 1955. Kelly, 7 miles N of Hopkinsville, Kentucky (at 36.97° N, 87.477° W). 7, 8-11 p.m., 2:30-4:45 a.m. At about 7 p.m. Billy Ray Taylor went into the backyard of the Sutton farmhouse and saw a bright object from the SW [or actually about SSW about 210° azimuth from the direction of Fort Campbell U.S. Army base] then pass over and descend into a gully about 500 [300-600?] ft N of the farmhouse and about 35-40 ft lower elevation. Mrs. Glennie Lankford and 6 other adults [most Sutton family], plus 3 children (Charlton, Lonnie and Mary Lankford), saw two or more 3 ft tall gremlin-like creatures float down from trees and approach the house from the dark, which were shot at by rifle and shotgun fire without effect. At about 11 p.m. the entire group fled in terror in their two cars and drove at high speed into Hopkinsville to report the incident to the Police Dept. State police officer leaving the Shady Oaks restaurant 3 miles N of Hopkinsville in a car to respond to the call heard several meteor-like objects streaking over him sounding like artillery shells, and was able to see 2 in a series looking like brief + 3 hrs + brief + 2-1/4 hrs 1 + 12 + 1 + 10 meteors from the SW [or actually about S, from about 190° azimuth, headed towards Kelly from the direction of Fort Campbell and the TOP SECRET Armed Forces Special Weapons Project Site C, Clarksville Base, 36.665° N, 87.487° W, National Stockpile Site for nuclear weapons storage apparently recently including multi-megaton yield Hbombs]. City, county, state and military police and reporters drove out to the Sutton farm to investigate from around 11:30 p.m. to 2 a.m. UFO entities returned at about 2:30 a.m. and were again shot at without effect, finally disappearing at about 4:45 a.m. (Davis-Bloecher 1978; Hynek UFO Rpt pp. 212-6; Vallée Magonia 372; FUFOR Index) 9

www.nidsci.org/pdf/bluebookunknowns-v1-6.pdf

Drawing of the initial sighting by Billy Ray Taylor of the

object which 'landed" in the gully. The drawing was

made by. A. Ledwith on the afternoon following the sighting. CUFOS

Three reconstructions of the creatures seen at Kelly as

drawn by A. Ledwith on the following day. The drawing

at the left was based on the testimony of the three

women in the farmhouse, the center one on Billy Ray

Taylor's memory. and the final drawing on that

of the remaining men. CUFOS

 

 

 

  avril ou mai 1956 (date approximative) BRESIL, Sao Sebastiao


Le Pr. Joao de Freitas Guimaraes se promenait le long de la baie entre 19h 10 et 19 h 15 et s'était assis sur le sable. Tout à coup il vit l'eau devenir plus claire dans le détroit séparant Bela Island et Sao Sebastiao, puis un jet d'eau s'éleva et il vit un engin ventru se diriger vers la baie. Là, il jeta une sorte d'ancre constituée d'un filin avec des sphères. Deux hommes sautèrent de cet engin et vinrent vers lui. Ils avaient tout à fait l'apparence d'êtres humains. Ils étaient assez grands (1m75), de teint clair, aux cheveux longs, vêtus d'une combinaison verte d'une seule pièce. Ils avaient des yeux clairs et le regard vif. (...) Il monta donc à bord. La conversation se tenait de manière télépathique. (...) A son retour, sa montre était arrêtée, mais il pensa que la voyage avait pu durer 30 ou 40 minutes. (Perrin Jack R. "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976 p. 59 à 65) Joao Freitas de Guimaraes est professeur de Droit à l'université catholique de Santos. En mai 1956 il se trouvait à Sao Sebastian, appelé pour une affaire de justice militaire. (...) ils avaient des cheveux blonds longs, le teint clair, de fins sourcils et des yeux clairs et calmes. Leur combinaison verte recouvre les pieds et les mains. Le professeur leur demande s'ils ont une avarie à l'appareil: pas de réponse. Il répète sa question en français, en anglais et en italien, sans plus de succès. Il a l'impression qu'ils veulent lui faire visiter l'appareil et il les suit. A bord il y avait une troisième personne. (suite à peu près identique que chez Perrin, avec conversation télépathique et mise en garde contre les dangers atomiques) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
http://users.skynet.be/sky84985/chron14.html
 

DE RETOUR A SANTOS - Le Dr Freitas Guimarães marcha jusqu'à son hôtel, remis sa montre à l'heure qui s'était arrêté, paya sa note et retourna à Santos par la nationale (a cette époque il n'y avait pas encore de nationale Rio-Santos et le voyage se faisait par des routes sinueuses). Il est arrivé à Santos vers les 7 ou 8 heures du matin et raconta à son épouse se qu'il s'était passé.

Ensuite il parla du sujet à peine à quelques amis intimes, mais après un an l'histoire s'est répandue et le politicien Dr Lincoln Feliciano révéla à un journal qui l'a publié avec des erreurs, peu de semaines avant le rendez vous avec les ETs, ce qui a provoqué un grand intérêt journalistique.

A partir de cet épisode le Dr Freitas Guimarães commença à avoir des intuitions inexplicables et vérifia que cela arrive avec d'autres personnes ayant eu des expériences similaires, basé sur des lettres qu'il a reçu, notamment des militaires nord américains qui se sentaient dominés par les ETs.

Le major Coqueiro de la FAB rendit visite à l'avocat et professeur et lui demanda de dessiner le disque volant, lui informant qu'il était pareil à celui qui a survolé la Base Aérienne à Gravataì/RS, et l'a dissuadé du rendez vous en l'informant que des avions de chasse et des jet armés seraient sur le lieu. Divers témoins, journalistes inclus, ont vu à cette occasion le disque volant comme les chasseurs de la FAB au dessus de São Sebatião ce qu'ils ont déclaré dans un programme de télévision. Le Dr Freitas Guimarães fut entrevu par divers organes de presse, inclus la Tribuna de Santos par le médecin, ufologue et écrivain Dr Walter Karl Bühler, de la sa Sociedade Brasileira de Estudo dos Discos Voadores (SBEDV) qui publia d'amples matières. Le Dr Freitas Guimarães donna une entrevue deux fois à la TV Tupi de São Paulo et deux à TV de Rio.

Il a prononcé diverses conférences sur le sujet inclusivement à la Bibliothèque Publique de São Paulo et en 1980 à la loge Maçonnique de São Paulo, donna d'innombrables informations détaillées sur le disque volant, en vol et sa relation avec l'équipage, matériel qui fut enregistré sur cassette.

LES MILITAIRES ET LES DISQUES VOLANTS - Le programme "Fantàstico" du réseau Globo de Télévision passa une vidéo de 9 minutes le 22 mai 2005, dans laquelle les officiers de la FAB montraient aux ufologues à Brasila les moniteurs radars où les ovnis apparaissaient et les brigadiers déclaraient que depuis 1952 ils enquêtent et archivent des informations sur eux, c'est à dire, qu'ils le faisaient 4 ans avant le voyage du Dr Freitas Guimarães.

trad paulo

PROMENADE SIDÉRALE - Dans le vaisseau il y avait un total de 5 membres d'équipage. Les trois aperçus avaient les cheveux long et blonds, yeux clairs, et un regard très clair, des peaux sans rides, et portaient une sorte de salopette couleur de cane, vert clair, affiné avec des barres au niveau du cou, poignets, ceinture et chevilles. Ils portaient des bottines flexibles d'un matériau ressemblant à de la nappe (?!). Ensuite il entendu un léger bruit, et perçu un petit trépidement, et senti qu'ils décollaient, il vit qu'il était tombé de l'eau sur le côté hors des hublots ronds et le Dr Freitas Guimarães demanda si c'était de la pluie. Télépathiquement il lui fut répondu qu'il y avait un rotor à la base de l'appareil qui tournait et formait un vide jusque à une certaine hauteur du cylindre central que ça pompait de l'eau et ça aspergeait. L'appareil paraissait deux calottes unie par les bords, avec un format plus ou moins ovoïde.

La clarté interne était très forte. Peu après le Dr Freitas Guimarães vit un ciel incroyablement étoilé, une aire sombre et une autre de couleur violette, et ensuite il faisait jour, la lumière du soleil tapant sur les nuages, faisant un spectacle merveilleux.

L'impression qu'il avait était que le vaisseau était arrêté et que les nuages se déplaçaient. La vitesse était énorme. A un certain moment l'appareil a trépidé, et l'avocat eu peur, et voulu demandé, mais avant il eu télépathiquement l'explication qu'ils avaient quitté l'atmosphère de notre planète qu'ils avaient "modifié le régime de navigabilité". Comme ils avaient quitté récemment São Sebastião, l'avocat voulu voir combien de temps il s'était passé et observa que sa montre était arrêtée à 19h40. Télépathiquement il accepta une invitation pour une nouvelle rencontre le 12 août 1957. Les quatre restèrent dans la même salle, mais il y avait deux personnes de plus dans le vaisseau tant sous marin (osni - objet sous marin non identifié) comme volant (ovni), qui s'est posé sur le même lieu au tour de 40 minutes après son départ. Il s'est ouvert un écoutille sur le sol et le Dr Freitas Guimarães descendit tout seul par l'escalier et voulu courrir, mais sur le lieu il y avait une gramminée très résistante, et compris qu'il pouvait tomber et n'a pas voulu montrer de la peur.

trad paulo

1956 ENVELOPE 04 CONTEUDO 1 PDF http://www.ufo.com.br/public/abertura_1/195

6_ENVELOPE_04/ Page 1

Ressources complémentaires
http://www.viafanzine.jor.br/site_vf/ufov

ia/classicos.htm

http://icietmaintenant.fr/SMF/index.ph

p?topic=8276.0

40 5 octobre 1957 BRESIL, Sao Francisco de Sales (Minas Gérais) Antonio

Villas Boas vit, vers 23 heures, sur le sol de l'enclos, par la fenêtre de sa chambre, un reflet circulaire fluorescent et blanchâtre, comme un phare de voiture dirigé de haut en bas, mais dont il ne put distinguer l'origine. La luminescence se dirigea vers sa fenêtre, puis disparut. Son frère Joao fut également témoin. (suite au 14 octobre) (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 125) Tout a commencé la nuit du 5 octobre 1957. Il y avait eu un dîner avec des amis à la ferme, et nous étions allés nous coucher plus tard que d'habitude, à 11 heures. J'étais dans ma chambre avec mon frère, Joao Villas Boas. A cause de la chaleur, je décidai d'ouvrir les volets de la fenêtre, qui donnait sur la cour de la ferme. C'est alors que je vis, juste au centre de la cour, un reflet argenté et fluorescent, plus brillant que le clair de lune, illuminant tout le sol alentour. C'était une lumière très blanche, et je ne sais pas d'où elle venait. C'était comme si elle était tombée de très haut, comme la lumière d'un phare d'auto brillant vers le sol et répandant sa lumière tout autour. Mais dans le ciel, il n'y avait rien de visible, rien d'où aurait pu provenir la lumière. Je décidai d'appeler mon frère et je la lui montrai, mais c'est quelqu'un de très incrédule, et il dit qu'il valait mieux aller au lit. Alors je refermai les volets et nous nous étendîmes tous deux pour dormir. Mais quelque temps plus tard, incapable de surmonter ma curiosité, je rouvris les volets. La lumière était toujours là, au même endroit. Je continuai à observer. Puis, soudain, elle se mit à avancer lentement vers ma fenêtre. Vite, je fermai les volets...si vite même que cela fit un grand bruit et éveilla mon frère qui dormait déjà. Tous les deux, dans l'ombre de la pièce, nous regardâmes la lumière pénétrer par les petites persiennes des volets, puis continuer en direction du toit et briller sur les tuiles. Là, enfin, elle s'éteignit et ne revint pas.http://users.skynet.be/sky84985/chron14.html

Oct. 05, 1957 Francisco de Sales (Brazil). Antonio Villas-Boas who 2300 could not sleep because of the heat, opened the shutters of his house and saw a silvery glow in the yard, but no flying object. The light moved and was seen going over the house. (FSR 66, 4; Magonia)

 

http://www.ufoinfo.com/magonia/part5.shtml

Par Reinaldo Stabolito Considéré un classique de la casuistique brésilienne, celui-ci cas s'est produit en octobre 1957 et a impliqué le alors jeune Antônio Villas Bon, dans l'exploitation agricole de sa famille, placée à San Francisco de Salles, dans l'État de Minas Gerais. L'exploitation agricole inclut des champs étendus et beaucoup de plantations. Pour labourer les terres, la famille de Villas Bonnes utilisait un tracteur avec ils lequel travaillent dans deux tours, un diurne et autre nocturne. De jour, travaillent les employés de l'exploitation agricole et à la nuit, à son tour, António Villas Bon lui-même, seul ou accompagné de leurs frères, labourait les terres avec le tracteur. Tout a commencé dans la nuit du 05 octobre de 1957. Dans cette nuit, la famille d'António Villas Bonne s'est rassemblé pour dormir par retour du 23:00 heures. Il faisait beaucoup la chaleur dans cette nuit et, donc, Villas Bonnes a ouvert la fenêtre, qui donne pour la terrasse. En ce moment il a aperçu une lumière brillante, qui illuminait toute le secteur. C'était une lumière bien plus claire de ce que ce du clair de lune et Villas Bon n'a pas réussi à distinguer sa provenance - seulement qui venait du sommet comme si un fort projecteur était dirigé pour le sol. En avant de cela, Villas Bonnes a appelé son frère pour demontrer l'étrange phénomène. Malgré du phénomène inhabituel, les deux n'ont pas donné beaucoup d'importance et ont fermé la fenêtre pour dormir. Néanmoins, cette lumière ne sortait pas de la tête de Villas Bonne et, sentant une curiosité immense, est devenu à soulèvement et a ouvert la fenêtre pour voir ce qui se passe là dehors. La lumière continuait inchangée, dans la même place. Villas Bonnes est resté avec le regard fixe dans cette lumière quand, soudain, la même s'est déplacée pour près de sa fenêtre. Effrayant, Villas Bonnes a fermé la fenêtre avec autant force qui s'est réveillée son frère et, à l'intérieur du quatrième foncé, les deux accompagnaient la lumière qui empêche par les venezianas de la fenêtre. Bientôt ensuite, la lumière s'est déplacée pour le sommet du toit de la maison, où a pénétré par les fentes entre les tuiles. Finalement, après quelques minutes, la lumière a disparu et n'est retourné plus. Le 14 octobre a y eu un seconds incidents qui s'est produit par retour de la ou 22 heures. Dans cette occasion, Villas Bonnes travaillait avec le tracteur dans société d'un autre frère. Soudain, ils ont aperçu une lumière très claire, pénétrante, à point de defaire faire mal leurs vues. Selon le dépôt de Villas Bonnes, la lumière était grand et rond, comme une roue de charrette, et était dans le bout nord du champ. Elle était de couleur rouge clair et a illuminé un grand secteur. À à observation mieux ils, ont distingué quelque chose à l'intérieur de cette lumière, mais ils n'ont pas réussi à avoir besoin ce qui était, donc leurs vues étaient totalement obscurcies. Curieux, Villas Bonnes a été dans la direction de la lumière pour voir ce qui est, mais aussitôt que s'est approché, elle s'est déplacé rapidement pour le bout sud du champ, où a été encore immobile. Villas Bonnes a couru derrière la lumière, qui alors est devenue à tourner pour où est avant. Finalement, Villas Bonnes abandonne d'd'essayer d'arriver dans la lumière et tourne pour près de son frère. Par des peu de minutes, la lumière a été immeuble, à distance. Elle semblait émettre des rayons intermittents et dans toutes les directions. Ensuite, a disparu aussi soudainement, qui a donné impression que elle simplement "s'est effacée". Dans la nuit du jour suivant, du 15 pour 16 octobre, Villas Bonnes a travaillé seul avec le tracteur. C'était une nuit froide et le ciel nocturne était clair et étoilé. Par retour d'une heure de l'aube, Villas Bonne a vu une étoile rouge. Néanmoins, ensuite a perçu que ne s'agissait pas d'une simple étoile, donc augmentait progressivement de dimension et semblait s'approcher rapidement de lui. À l'intérieur de quelques peu d'instants, l'étoile s'est révélée un objet brillant, avec le format d'un oeuf, qui se dirigeait dans la direction de Villas Bonnes avec une vitesse incroyable. Son approche était aussi rapide que déjà était sur le tracteur Villas Bonnes à avoir quelconque réaction. Soudain, l'objet s'est arrêté à une hauteur estimada par le protagoniste comme autour d'un 50 mètres, et bien au-dessus de sa tête. Le tracteur et le champ ont été illuminés comme ce s'était de jour. Cette situation a duré un deux minutes et Villas Bonnes, hesitante et sans savoir ce qui fera, a été paralysé. Finalement, la lumière est devenue à se déplacer et s'est arrêtée à un 10 à 15 mètres devant son tracteur, pour alors demettre dans le sol lentement. Au ce moment déjà c'était possible de distinguer clairement les contours de la machine : était semblé avec un oeuf allongé, présentant trois sommets, un dans les moyens et uns de chaque côté. Les sommets étaient métalliques, de bout fin et base lâche. Villas Bonnes n'a pas pu distinguer sa couleur à cause de la forte lumière rouge que l'objet émettait. Dessus y avait quelque chose en tournant la haute vitesse qui, à son tour, émettait une lumière rouge fluorescente. Soudain, la partie en dessous de l'objet s'est ouverte et d'eux ont sorti trois supports métalliques... et cela a effrayé Villas Bonnes, qui prévoyait que quelque chose imminent irait arriver avec lui. Non disposé à attendre pour voir dont se traite, Villas Bon a mis le pied dans l'accélérateur, l'a dévié de l'objet volant et a essayé d'échapper. Néanmoins, après avancer quelques mètres, le moteur s'est arrêté et les phares se sont effacés. Effrayé, il a essayé de donner à départ, mais le moteur n'a recueilli plus. En vue de cela, de Villas Bonnes a sauté du tracteur, qui était derrière l'objet, et a couru désespérément. Mais un minuscule être étrange, que mal arrivait hauteur de leurs épaules, a recueilli dans son bras. Choqué, Villas Bonnes lui a appliqué un coup qui l'a fait perdre l'équilibre, lâcher son bras et tomber en arrière. Encore, a essayé de courir quand, instantanéement, trois autres êtres m'ont recueilli par à l'envers et par les côtés, tiennent leurs bras et jambes. Villas Bonnes a perdu l'équilibre, tombant dans le sol, et a fini en étant totalement dominé par les créatures. Les êtres l'ont soulevé du sol, sans lequel il pouvait esquisser au moins le moindre geste. Pris le plus je complète désespoir, Villas Bonnes a essayé de m'exempter des créatures, mais les êtres le tenaient ferme et ils ne l'ont pas laissé échapper. En ce moment, Villas Bonnes a crié par aide et xingou les créatures en exigeant qui le libéraient, mais rien n'a pas avancé. Les créatures l'ont pris alors pour leur navire qui est mis sur des supports métalliques. En partie arrière de l'objet volant y avait une porte, que s'ouvrait de fond en comble, et ainsi servait de pente. Dans son bout y avait un escalier de métal, du même métal argenté des murs de la machine, et qui descendait jusqu'au sol. Les êtres étaient avec la situation complètement dominée et ils seul ont eu difficulté à faire Villas Bonne monter par l'escalier, qui seulement donnait pour deux personnes, un à côté de l'autre, et ce n'était pas ferme, mais mobile, équilibrant fortement à chacune des tentatives de Villas Bonnes s'exemptera de leurs ravisseurs. De chaque côté y avait une grille, avec l'épaisseur d'une poignée de balai, à lequel Villas Bonnes a saisi pour dene pas être pris en haut - ce lequel a fait avec que les créatures devaient d's'arrêter, afin de desserrer la force leurs mains de la grille. Finalement, les êtres ont réussi à arracher les mains de Villas Bonnes de la grille et le prennent pour l'intérieur du navire. Bientôt ensuite ils, ont laissé Villas Bonnes dans une petite enceinte carrée. La lumière brillante du plafond métallique se reflétait dans les murs de métal sans à-coups. Elle était émise par de nombreuses lampes ajustées, marquetées en dessous du plafond, autour de la salle. Bientôt ensuite, la porte d'entrée, jointe avec l'escalier rassemblé, s'est soulevée et s'est fermé. Ce qu'a impressioné Villas Bonnes est que, une fois la porte fermée, elle s'intégrait au mur de telle forme que c'était impossible de la percevoir. Un du cinq être présent a indiqué avec la main pour une porte ouverte et fait Villas Bonne comprendre que devrait seguiz le pour cette enceinte. Fatigué, estressado et je vends que n'avait pas toute autre alternative, Villas Bonnes a obéi à la créature. À l'intérieur de cette enceinte, les seuls meubles existants étaient une table de dessin étrange et plusieurs chaises giratoire semblables avec nos chaises de balcon de barre. Tous les objets étaient de métal. La table et les chaises avaient un seuls pieds dans le centre. Les êtres continuaient preneur d'assurance fermement Villas Bons et semblaient parler entre lui dans une langue complètement trouvent étrange et incompréhensible ils - semblaient être en discuter. Quand a finalement laissé entendre que les créatures étaient arrivées à une décision, le cinq s'est arrêté de parler entre lui et a commencé à enlever les vêtements de Villas Bons. Clair que Villas Bonnes n'a aimé rien l'idée d'dene pas être nue. Immédiatement il a réagi et a commencé à d'essayer de se défendre de toutes les formes, de même en se débattant, criant et la xingando les êtres. N'a pas avancé : Villas Bonnes a été complètement nu. Une des créatures s'approche de Villas Bonnes tient quelque chose qui semblait être une espèce d'éponge, avec laquelle a passé un liquide dans tout son corps. C'était une éponge bien douce et le liquide était bien claire et inodore, néanmoins plus visqueux de ce que l'eau. Au un premiers moments, Villas Bonnes a pensé que c'était une huile, mais est arrivé conclusion qui n'était pas parce que sa peau n'a pas été huileux, ni grasse. Ils quand ont passé ce liquide dans le corps de Villas Bonnes, il a senti un froid intense, et a tremblé beaucoup de. Néanmoins, ensuite le liquide a séché et Villas Bon plus maintenant sentait plus rien. Alors, trois des créatures ont pris Villas Bonnes pour une porte qui reste du côté opposé cette par duquel ils étaient entrés à l'intérieur du navire. Un d'eux a touché dans quelque chose bien dans le centre de la porte qui, ensuite, s'est ouverte pour les deux côtés, comme une porte d'deencaisser de barre faite d'un seules feuilles, de l'étage au plafond. Dessus, y avait une espèce d'enregistrement avec des panneaux indicateurs lumineux de couleur rouge. Les effets de la lumière ont laissé ces panneaux indicateurs saillants, détachés de la porte dans un ou deux des centimètres. Ce étaient totalement différents de quelconques des symboles ou caractères connus. Villas Bonnes a essayé de les enregistrer dans sa mémoire, mais n'a pas réussi. Dans société de deux être, António Villas Bon a entré dans une petite salle ajustée, illuminée comme les autres enceintes, et la porte s'est fermée derrière d'elles. Soudain, le mur est devenu à s'ouvrir et par la porte sont entrés plus deux être. Les créatures prenaient dans les mains deux tuyaux de caoutchouc rouge, suffisamment épais, chacun en mesurant plus d'un mètre. Un des bouts du tuyau était liée à un récipient de verre dans forme de gobelet. Dans l'autre bout y avait une pièce d'embouchure, semblée avec une exposée au vent, ils que ont placé sur la peau de Villas Bonnes, en dessous de son menton. L'être a comprimé le tuyau de caoutchouc fortement avec la main, comme si de lui voulait expulser tout l'air. Bientôt dans le début, Villas Bonnes n'a pas senti de douleurs ni de démangeaison, mais a remarqué seulement que sa peau était sucée. Ensuite, Villas Bonnes a senti une chaleur et a eu volonté de coçar dans le lieu. En ce moment le gobelet s'est rempli lentement de sang jusqu'à la moitié. Bientôt ensuite ils, ont enlevé le tuyau de caoutchouc et l'ont substitué par autre. Villas Bonnes souffre nouvelle saignée, seulement de cette fois dans l'autre côté du menton. Dans celle-ci seconde saignée les créatures ont rempli le gobelet de sang. Ensuite cette opération, les êtres se sont enlevés de l'enceinte et ont laissé Villas Bonne seul. Pour plus de demi heure, António Villas Bonnes a été le seul dans la salle. Dans la salle ils n'existaient pas mobiles, excepté une espèce de lit sans dosseret ni cadre. Comme était si sens fatigué, Villas Bonnes s'est assis dans ce lit. Dans le même instant, a commencé à sentir une odeur forte, étrange et que l'a causée des nausées. Villas Bonnes a eu l'impression d'être en inhaler une fumée épaisse, coupante, que l'a laissé presque asfixiado. Peut-être était cela même qu'arrivait, donc quand a examiné le mur de la salle avec plus attention, a remarqué une quantité de petits tuyaux métalliques marquetés dans le mur, à la hauteur de sa tête. Des semblables à une douche, les tuyaux présentaient des multiples furinhos, par lesquelles sorte une fumée grise, qui s'est dissoute dans l'air. Villas Bonnes était arrêté dans la salle et les créatures appliquaient un gaz là. Qui s'est senti suffisamment mal et avec anxiété de vomi, Villas Bonne ce a été pour un chant de la salle et a fini en vomissant. Ensuite, a pu respirer sans difficultés, néanmoins continuait à se sentir mal avec cette odeur. Jusqu'à ce moment, António Villas Bonnes ne faisait pas la moindre idée de mange était l'apparence des êtres qui lui avaient enlevé. Le cinq utilisait blouse bien colantes, d'un tissu épais, gris, très doux et collé avec des courroies noires. En couvrant la tête et le cou, utilisaient un casque de même couleur, mais de matériel plus cohérent, renforcé derrière, avec étroites courroies de métal. Ce casque couvrait toute la tête en laissant à l'échantillon seulement les yeux que Villas Bons a pu distinguer à travers quelque chose semblé avec une paire de lunettes rondes. Au-dessus des yeux, le casque avait deux fois la hauteur d'un front normal. À partir du moyen de la tête, je descends par les côtes et en entrant dans la blouse, à la hauteur des côtes, de Villas Bons a remarqué trois tuyaux ronds d'argent, duquel n'a pas su dire s'étaient de caoutchouc ou de métal. Le tuyau central descendait par la colonne vertébrale. Dans la gauche et dans la ils droite descendaient les deux autres tuyaux, qui allaient jusqu'au un 10 centimètres au-dessous des aisselles. Les manches de la blouse étaient étroites et longues. Les poings continuaient dans des gants épais, de cinq doigts et avec le même couleur. Personne de la blouse avaient des poches ou des boutons. Les pantalons étaient longs et colantes et continuaient dans une espèce de botte. Néanmoins, la semelle des chaussures d'elles était de quatre à sept centimètres d'épaisseur. C'était bien différent de nos chaussures. Dans les bouts, les chaussures légèrement étaient courbées en haut. Après un long temps que Villas Bonnes n'a pas su avoir besoin, a commencé un bruit dans la direction de la porte. Villas Bonnes s'est tourné dans cette direction et s'est rencontré avec une jeune femme en s'approchant lentement. Il était totalement nue et déchaussée. Leurs cheveux étaient doux et blonds, presque couleur de platine - comme qu'esbranquiçados - et ils lui tombaient dans la nuque, avec les bouts tours pour à l'intérieur. Il utilisait les cheveux distribués au moyen et avait de grands yeux bleus amendoados. Son nez était droit. Les os de la face, beaucoup de sommets, conféraient à leurs façons une apparence hétérogène, laissant le visage bien large et avec le menton précis, qui était presque triangle. Il avait les lèvres fines, peu marqués, et leurs oreilles étaient exactement comme ce de nos femmes communes. Selon Villas Bonnes, elle avait un corps joli et avec les seins bien formés. Sa taille était fine. Leurs hanches étaient larges, les boiteuses longues, les pieds petits, les mains fines et les ongles normaux. Elle était de stature bien basse - mal arrivait dans les épaules de Villas Bonnes. Cette créature s'est approchée de Villas Bonnes, dans silence, et lui a regardé avec leurs yeux grands - en ne laissant pas des doutes envers leurs intentions. Soudain, elle a étreint Villas Bonnes et a commencé à frotter son visage et corps contre ce de lui. La porte a rendu à se fermer et Villas Bonne a été le seul avec cette créature. En considérant la situation dans laquelle se trouvait, cela semble un de telle façon improbable... mais Villas Bonnes croit que l'excitation peut avoir été en résultant du liquide qui ont passé par tout son corps. De toute façon, Villas Bonnes n'a réussi plus à refréner son appétit sexuel et ont fini en ayant plusieurs relations sexuelles. Ensuite, la créature a été fatiguée et a commencé à respirer haletantement. Selon Villas Bonnes, il encore était excitadíssimo - ce qui démontre que ce n'était pas un état d'excitation sexuelle commune et naturelle. António jusqu'à a essayé de régler plus, mais elle a refusé de continuer avec le sexe. Au moment du refus, Villas Bon a perçu qui le voulaient seulement comme un reproducteur pour quelque type d'expérience. Malgré de cela, selon son propre dépôt, il a pris les soins pour ne pas laisser qui perçoivent son irritation. Après tout, il si trouvait nu, dans une place étrange, avec des êtres étranges, complètement sans possibilité d'évasion et, étant ainsi, ne serait pas très prudent et intelligent de démontrer quelconque type d'hostilité. Peu après leurs corps avoir si séparé, la porte s'est ouverte et un des êtres a appelé la jeune femme avec des gestes. Avant sortir de la salle, elle a tourné pour António Villas Bonnes et indique premier pour son ventre, ensuite, avec une espèce de sourire, pour le Villas lui-même Bonnes et, finalement, pour le sommet - comme se veuille dire que Villas Bon irait être père d'un enfant qui irait vivre dans l'espace. Bientôt ensuite, un des êtres a tourné avec les vêtements de Villas Bons et il, à son tour, s'est habillé. Selon Villas Bonnes, les créatures lui sont retournées tout, seulement un briquet qui avait dans une des poches (dont malgré de decogiter de la possibilité il puisse avoir tombé dans le sol au moment de la lutte dans l'heure laquelle ils le capturaient). Quand Villas Bonnes a fini d'des'habiller, les êtres l'ont pris de retour pour la même enceinte qui est avant deavoir entré dans cette salle. En arrivant là, trois des membres de l'équipage étaient assis dans les chaises giratoire, grunhindo un pour l'autre. Celui qui venait chercher Villas Bon s'est rejoint à eux ils et l'ont laissé seul. Tant qu'ils "parlaient entre lui", Villas Bonnes a essayé d'enregistrer dans la mémoire tous les détails à son contour et observait minutieusement tout. Ainsi, a réparé qu'à l'intérieur d'une boîte avec couverture de verre qui était sur une table y avait un disque semblé avec un compteur d'horloge : il y avait une main et, dans la place des nombres 3.,6 et 9, un marquage noir. Dans la place dans laquelle normalement est le nombre 12, y avait quatre petits symboles noirs, un du côté de l'autre. Au ce moment, déjà bien plus calme, António Villas Bonnes a eu l'idée de recueillir cette chose et la prendre lui - à titre d'deavoir une preuve concrète de son incroyable aventure d'abdução. En imaginant que si les êtres percevaient leur intérêt par cet objet et ils peut-être finissaient presenteando lui avec le même, a traité d'des'approcher de lui, aux peu et, quand les êtres ne regardaient pas, l'a tiré de la table avec les deux mains. Villas Bonnes a estimé que cet objet pesait, au moins, un deux kilos. Néanmoins, les créatures n'ont donné temps pour lequel Villas Bonnes regarde l'objet de plus près donc, la rapidement, un les êtres a fini en poussant Villas Bons pour le côté, enlève la boîte de leurs mains et, apparemment furieux, est devenu à la placer dans la place. Intimidé avec l'action de l'étranger, Villas Bonne a retiré jusqu'au mur le plus proche et a été immobile là, immeuble. Enfin, après plusieurs minutes, une des créatures s'est soulevée et a fait un signe pour lequel Villas Bonnes le suive. Ainsi ils, ont traversé à petite antichambre, jusqu'à la porte d'entrée, déjà ouverte et avec l'escalier descente. Néanmoins, encore ils n'ont pas descendu, mais l'être a fait Villas Bonnes comprendre que devait le accompagne jusqu'à la pente qui avait dans les tous les deux les côtés de la porte. Elle était étroite, mais a permis de donner un retour complète autour du navire. Ils premier ont été pour devant et là Villas Bon voit une masse métallique sobressaindo du navire. En partie opposée avait cette même masse. L'être a aussi indiqué pour les sommets de métal en partie frontale. Les trois fermement étaient liés au navire. La masse du moyen était liée directement avec la partie avant. Les trois éperons avaient le même forme, base lâche, diminuant pour un bout fin et une sobressaindo horizontalement. Elles brillaient comme métal incandescent, mais ils ne rayonnaient aucune chaleur. Un peu au-dessus des éperons métalliques avait lumière rouges, étant deux parties latérales, qui étaient petites et rondes, et un dans de la partie avant de grande dimension. Étaient possantes des phares. Au-dessus de la pente, autour du navire, étaient disposées innombrables lampes ajustées, marquetées dans le sabot. Sa luminosité rouge reflétait dans la pente, qui, à son tour, finissait dans une grande plaque de verre épais, qui empêche fond dans le revêtement de métal. Comme n'existaient pas des fenêtres en partie quelques-unes, Villas Bonnes a jugé que cette verrerie servirait pour regarder pour dehors, même que ne fournisse pas une bonne vision donc, vu de dehors, le verre semblait beaucoup perturbation. Après l'inspection de la partie frontale de la machine, l'être a pris Villas Bonnes pour la partie arrière (qui présente une courbure bien plus pointue de ce que ce du devant) mais, avant cela, se sont arrêtés encore une fois, quand la créature a indiqué en haut, où tournait l'immense coupole dans forme d'assiette. À à rotation lentement, plongeait dans une lumière esverdeada, dont la source n'était pas possible de détecter. Simultanément, émettait un son semblé avec sifflement. Quand, plus tard, la machine a décollé, les rotations de la coupole ont accéléré progressivement, jusqu'à dedisparaître complet, et, dans leur place, rester seulement un luminosités de lumière vermelho-clara. En même temps, le bruit a grandi pour un bruyant hurlement. Après deavoir montré toute la partie externe du navire pour Villas Bonne, l'être l'a pris pour l'escalier métallique et laisse entendre qu'il était ait exempté pour aller bien que. Il a indiqué premier pour lui propre, après pour Villas Bonnes et, finalement, pour le quart de cercle sud dans le ciel. Ensuite, a fait signe dont allait retirer et a disparu à l'intérieur du navire. L'escalier métallique a été si en rassemblant et la porte du navire s'est fermé. La lumière des éperons métallique du phare principal et de la coupole ont été progressivement plus intense avec l'augmentation des rotations. Lentement, la machine a monté, dans une ligne verticale, se rassemblant, en même temps, son train d'atterrissage. L'objet a monté doucement, jusqu'au un 30 à 50 mètres de hauteur. A là arrêté par quelques secondes, comme sa luminosité se rendait plus intense. Le bruit d'hurlement s'est rendu plus fort, la coupole a commencé à tourner avec une vitesse énorme, à l'étape que sa lumière a été si en transformant progressivement, jusqu'à restera vermelho-clara. Dans cet instant, le navire s'est incliné légèrement pour le côté, s'entend une battue rythmique et, soudainement, s'est dévié pour le sud, disparaissant de vue des peu de secondes ensuite. Finalement, Villas Bonnes a tourné pour son tracteur. C'était 01:15 heures quand a été pris pour l'intérieur du navire et est retourné seulement au 05:30 heures de l'aube - pour plus de quatre heures est resté sous tutelle de ces inhabituels être. Avec le passage du temps, Villas Bonnes s'est formé dans Droit, s'est marié et a eu quatre fils. Celui-là cas minutieusement a été enquêté par les drachmes grecques Olavo des Sources. Un des éléments le plus impressionnant dans l'expérience de ON Villa Bon sont les marques foncées qui ont commencé à apparaître dans leur corps, dont les recherches ont indiqué comme possible cause d'un processus d'empoisonnement radioactif.

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Por Reinaldo Stabolito

Considerado um clássico da casuística brasileira, este caso ocorreu em outubro de 1957 e envolveu o então jovem Antônio Villas Boas, na fazenda de sua família, situada em São Francisco de Salles, no Estado de Minas Gerais. A fazenda abrange campos extensos e muitas plantações. Para lavrar as terras, a família de Villas Boas usava um trator com o qual trabalham em dois turnos, um diurno e outro noturno. De dia, trabalham os empregados da fazenda e à noite, por sua vez, o próprio Antônio Villas Boas, sozinho ou acompanhado de seus irmãos, lavrava as terras com o trator.

Tudo começou na noite de 05 de outubro de 1957. Naquela noite, a família de Antônio Villas Boas se recolheu para dormir por volta das 23:00 horas. Fazia bastante calor naquela noite e, por isso, Villas Boas abriu a janela, que dá para o terreiro. Neste momento ele avistou uma luz brilhante, que iluminava toda a área. Era uma luz bem mais clara do que a do luar e Villas Boas não conseguiu distinguir sua procedência – apenas que vinha do alto como se um forte holofote estivesse direcionado para o chão. Diante disso, Villas Boas chamou seu irmão para mostrar o estranho fenômeno. Apesar do fenômeno inusitado, ambos não deram muita importância e fecharam a janela para dormir. No entanto, aquela luz não saía da cabeça de Villas Boas e, sentindo uma curiosidade imensa, tornou a levantar-se e abriu a janela para ver o que se passava lá fora. A luz continuava inalterada, no mesmo lugar. Villas Boas ficou com o olhar fixo naquela luz quando, de repente, a mesma se deslocou para perto de sua janela. Assustado, Villas Boas fechou a janela com tanta força que acordou seu irmão e, dentro do quarto escuro, ambos acompanhavam a luz que entrava pelas venezianas da janela. Logo em seguida, a luz se deslocou para o alto do telhado da casa, onde penetrou pelas frestas entre as telhas. Finalmente, depois de alguns minutos, a luz desapareceu e não retornou mais.

Em 14 de outubro houve um segundo incidente que ocorreu por volta de 21:30 ou 22 horas. Naquela ocasião, Villas Boas trabalhava com o trator em companhia de um outro irmão. De repente, eles avistaram uma luz muito clara, penetrante, a ponto de fazer doer as suas vistas. Segundo o depoimento de Villas Boas, a luz era grande e redonda, como uma roda de carroça, e estava na ponta norte do campo. Ela era de cor vermelho claro e iluminou uma grande área. Ao observarem melhor, distinguiram alguma coisa dentro daquela luz, mas não conseguiram precisar o que era, pois suas vistas ficavam totalmente ofuscada. Curioso, Villas Boas foi na direção da luz para ver o que era, mas assim que se aproximou, ela se deslocou velozmente para a ponta sul do campo, onde ficou novamente parada. Villas Boas correu atrás da luz, que então tornou a voltar para onde estava antes. Finalmente, Villas Boas desiste de tentar chegar na luz e volta para junto de seu irmão. Por uns poucos minutos, a luz ficou imóvel, à distância. Ela parecia emitir raios intermitentes e em todas as direções. Em seguida, desapareceu tão repentinamente, que deu a impressão que ela simplesmente "se apagou".

Na noite do dia seguinte, de 15 para 16 de Outubro, Villas Boas trabalhou sozinho com o trator. Era uma noite fria e o céu noturno estava claro e estrelado. Por volta da uma hora da madrugada, Villas Boas viu uma estrela vermelha. No entanto, logo percebeu que não se tratava de uma simples estrela, pois aumentava progressivamente de tamanho e parecia se aproximar velozmente dele. Dentro de alguns poucos instantes, a estrela se revelou um objeto brilhante, com o formato de um ovo, que se dirigia na direção de Villas Boas com uma velocidade incrível. Sua aproximação era tão veloz que já estava sobre o trator antes de Villas Boas ter qualquer reação. De repente, o objeto parou a uma altura estimada pelo protagonista como em torno de uns 50 metros, e bem acima de sua cabeça. O trator e o campo ficaram iluminados como se fosse de dia. Essa situação durou uns dois minutos e Villas Boas, hesitante e sem saber o que fazer, ficou paralisado.

Finalmente, a luz tornou a se deslocar e parou a uns 10 a 15 metros à frente de seu trator, para então pousar no solo lentamente. Nesse momento já era possível distinguir nitidamente os contornos da máquina: era parecida com um ovo alongado, apresentando três picos, um no meio e um de cada lado. Os picos eram metálicos, de ponta fina e base larga. Villas Boas não pôde distinguir sua cor por causa da forte luz vermelha que o objeto emitia. Em cima havia algo girando a alta velocidade que, por sua vez, emitia uma luz vermelha fluorescente.

De repente, a parte debaixo do objeto se abriu e deles saíram três suportes metálicos... e isso aterrorizou Villas Boas, que previa que algo iminente iria acontecer com ele. Não disposto a esperar para ver do que se tratava, Villas Boas pôs o pé no acelerador, desviou-o do objeto voador e tentou escapar. Porém, após avançar alguns metros, o motor parou e os faróis se apagaram. Aterrorizado, ele tentou dar a partida, mas o motor não pegou mais. Em vista disso, Villas Boas pulou do trator, que estava atrás do objeto, e correu desesperadamente. Mas um minúsculo ser estranho, que mal chegava a altura dos seus ombros, pegou em seu braço. Chocado, Villas Boas aplicou-lhe um golpe que o fez perder o equilíbrio, largar o seu braço e cair para trás. Novamente, tentou correr quando, instantaneamente, três outros seres pegaram-me por trás e pelos lados, segurando seus braços e pernas. Villas Boas perdeu o equilíbrio, caindo no chão, e acabou ficando totalmente dominado pelas criaturas.

Os seres o levantaram do solo, sem que ele pudesse esboçar sequer o menor gesto. Tomado pelo mais completo desespero, Villas Boas tentou se livrar das criaturas, mas os seres o seguravam firme e não deixaram-no escapar. Neste momento, Villas Boas gritou por socorro e xingou as criaturas exigindo que soltassem-no, mas nada adiantou. As criaturas o levaram então para sua nave que estava pousada sobre suportes metálicos. Na parte traseira do objeto voador havia uma porta, que se abria de cima para baixo, e assim servia de rampa. Na sua ponta havia uma escada de metal, do mesmo metal prateado das paredes da máquina, e que descia até o solo. Os seres estavam com a situação completamente dominada e só tiveram dificuldade em fazer Villas Boas subir pela escada, que só dava para duas pessoas, uma ao lado da outra, e não era firme, mas móvel, balançando fortemente a cada uma das tentativas de Villas Boas se livrar dos seus raptores. De cada lado havia um corrimão, com a espessura de um cabo de vassoura, no qual Villas Boas agarrou para não ser levado para cima – o que fez com que as criaturas tivessem de parar, a fim de desprender a força as suas mãos do corrimão.

Por fim, os seres conseguiram arrancar as mãos de Villas Boas do corrimão e leva-lo para o interior da nave. Logo em seguida, deixaram Villas Boas em um pequeno recinto quadrado. A luz brilhante do teto metálico refletia-se nas paredes de metal polido. Ela era emitida por numerosas lâmpadas quadradas, embutidas debaixo do teto, ao redor da sala. Logo em seguida, a porta de entrada, junto com a escada recolhida, levantou-se e se fechou. O que impressionou Villas Boas é que, uma vez a porta fechada, ela se integrava à parede de tal forma que era impossível percebê-la. Um dos cinco seres presentes apontou com a mão para uma porta aberta e fez Villas Boas compreender que deveria segui-lo para aquele recinto. Cansado, estressado e vendo que não tinha qualquer outra alternativa, Villas Boas obedeceu a criatura. Dentro desse recinto, os únicos móveis existentes eram uma mesa de desenho estranho e várias cadeiras giratórias parecidas com as nossas cadeiras de balcão de bar. Todos os objetos eram de metal. A mesa e as cadeiras tinham um só pé no centro.

Os seres continuavam segurando firmemente Villas Boas e pareciam conversar entre si numa linguagem completamente estranha e incompreensível – pareciam estar discutindo. Quando finalmente deu a entender que as criaturas tinham chegado a uma decisão, os cinco pararam de falar entre si e começaram a tirar as roupas de Villas Boas. Claro que Villas Boas não gostou nada da idéia de ficar nu. Imediatamente ele reagiu e começou a tentar se defender de todas as formas, inclusive debatendo-se, gritando e xingando os seres. Não adiantou: Villas Boas ficou completamente nu. Uma das criaturas se aproxima de Villas Boas segurando algo que parecia ser uma espécie de esponja, com a qual passou um líquido em todo o seu corpo. Era uma esponja bem macia e o líquido era bem claro e inodoro, porém mais viscoso do que a água. Num primeiro momento, Villas Boas pensou que fosse um óleo, mas chegou a conclusão que não era porque a sua pele não ficou oleosa, nem gordurosa. Quando passaram aquele líquido no corpo de Villas Boas, ele sentiu um frio intenso, e tremeu muito. No entanto, logo o líquido secou e Villas Boas já não sentia mais nada.

Então, três das criaturas levaram Villas Boas para uma porta que fica do lado oposto daquela pela qual eles haviam entrado no interior da nave. Um deles tocou em algo bem no centro da porta que, em seguida, se abriu para os dois lados, como uma porta de encaixar de bar feita de uma só folha, do piso ao teto. Em cima, havia uma espécie de inscrição com letreiros luminosos de cor vermelha. Os efeitos da luz deixaram aqueles letreiros salientes, destacados da porta em um ou dois centímetros. Eram totalmente diferentes de quaisquer dos símbolos ou caracteres conhecidos. Villas Boas tentou gravá-los em sua memória, mas não conseguiu.

Em companhia de dois seres, Antônio Villas Boas ingressou em uma pequena sala quadrada, iluminada como os demais recintos, e a porta se fechou atrás deles. De repente, a parede tornou a se abrir e pela porta entraram mais dois seres. As criaturas levavam nas mãos dois tubos de borracha vermelha, bastante grossos, cada um medindo mais de um metro. Uma das pontas do tubo estava ligada a um recipiente de vidro em forma de taça. Na outra ponta havia uma peça de embocadura, parecida com uma ventosa, que colocaram sobre a pele de Villas Boas, debaixo de seu queixo. O ser comprimiu o tubo de borracha fortemente com a mão, como se dele quisesse expelir todo o ar. Logo no início, Villas Boas não sentiu dores nem comichão, mas notou apenas que sua pele estava sendo sugada. Em seguida, Villas Boas sentiu uma ardência e teve vontade de coçar no local. Neste momento a taça se encheu lentamente de sangue até a metade. Logo em seguida, retiraram o tubo de borracha e substituíram-no por outro. Villas Boas sofre nova sangria, só que dessa vez no outro lado do queixo. Nesta segunda sangria as criaturas encheram a taça de sangue. Depois essa operação, os seres se retiraram do recinto e deixaram Villas Boas sozinho.

Por mais de meia hora, Antônio Villas Boas ficou a sós na sala. Na sala não existiam móveis, exceto uma espécie de cama sem cabeceira nem moldura. Como estava se sentido cansado, Villas Boas sentou-se naquela cama. No mesmo instante, começou a sentir um odor forte, estranho e que lhe causou náuseas. Villas Boas teve a impressão de estar inalando uma fumaça grossa, cortante, que o deixou quase asfixiado. Talvez fosse isso mesmo que estivesse acontecendo, pois quando examinou a parede da sala com mais atenção, notou uma quantidade de pequenos tubos metálicos embutidos na parede, à altura da sua cabeça. Semelhantes a um chuveiro, os tubos apresentavam múltiplos furinhos, pelos quais saia uma fumaça cinzenta, que se dissolveu no ar. Villas Boas estava preso na sala e as criaturas estavam aplicando um gás lá. Sentido-se bastante mal e com ânsia de vômito, Villas Boas foi para um canto da sala e acabou vomitando. Em seguida, pôde respirar sem dificuldades, porém continuava a se sentir mal com aquele cheiro.

Até aquele momento, Antônio Villas Boas não fazia a menor idéia de como era a aparência dos seres que haviam raptado-lhe. Os cinco usavam macacões bem colantes, de um tecido grosso, cinzento, muito macio e colado com tiras pretas. Cobrindo a cabeça e o pescoço, usavam um capacete de mesma cor, mas de material mais consistente, reforçado atrás, com estreitas tiras de metal. Esse capacete cobria toda a cabeça deixando à mostra somente os olhos que Villas Boas pôde distinguir através de algo parecido com um par de óculos redondos. Acima dos olhos, o capacete tinha duas vezes a altura de uma testa normal.

A partir do meio da cabeça, descendo pelas costas e entrando no macacão, à altura das costelas, Villas Boas notou três tubos redondos de prata, dos quais não soube dizer se eram de borracha ou metal. O tubo central descia pela coluna vertebral. Na esquerda e na direita desciam os dois outros tubos, que iam até uns 10 centímetros abaixo das axilas. As mangas do macacão eram estreitas e compridas. Os punhos continuavam em luvas grossas, de cinco dedos e com a mesma cor. Nenhum dos macacões tinham bolsos ou botões. As calças eram compridas e colantes e continuavam numa espécie de bota. Todavia, a sola dos sapatos deles era de quatro a sete centímetros de espessura. Era bem diferente dos nossos sapatos. Nas pontas, os sapatos eram levemente encurvados para cima.

Depois de um longo tempo que Villas Boas não soube precisar, começou um ruído na direção da porta. Villas Boas virou-se naquela direção e deparou-se com uma moça aproximando-se lentamente. Estava totalmente nua e descalça. Seus cabelos eram macios e louros, quase cor de platina – como que esbranquiçados – e lhe caíam na nuca, com as pontas viradas para dentro. Usava o cabelo repartido ao meio e tinha grandes olhos azuis amendoados. Seu nariz era reto. Os ossos da face, muitos altos, conferiam às suas feições uma aparência heterogênea, deixando o rosto bem largo e com o queixo pontudo, que ficava quase triangular. Tinha os lábios finos, pouco marcados, e suas orelhas eram exatamente como a de nossas mulheres comuns. Segundo Villas Boas, ela tinha um corpo lindo e com os seios bem formados. Sua cintura era fina. Os seus quadris eram largos, as coxas compridas, os pés pequenos, as mãos finas e as unhas normais. Ela era de estatura bem baixa – mal chegava nos ombros de Villas Boas.

Essa criatura se aproximou de Villas Boas, em silêncio, e fitou-lhe com seus olhos grandes – não deixando dúvidas para com suas intenções. De repente, ela abraçou Villas Boas e começou a esfregar seu rosto e corpo contra o dele. A porta tornou a se fechar e Villas Boas ficou a sós com aquela criatura. Considerando a situação em que se encontrava, isso parece um tanto improvável... mas Villas Boas acredita que a excitação pode ter sido resultado do líquido que passaram por todo o seu corpo. De qualquer forma, Villas Boas não conseguiu mais refrear seu apetite sexual e acabaram tendo várias relações sexuais. Depois, a criatura ficou cansada e começou a respirar ofegantemente. Segundo Villas Boas, ele ainda estava excitadíssimo – o que demonstra que não era um estado de excitação sexual comum e natural. Antônio até tentou transar mais, mas ela recusou continuar com o sexo. No momento da recusa, Villas Boas percebeu que queriam ele apenas como um reprodutor para algum tipo de experiência. Apesar disso, segundo seu próprio depoimento, ele tomou o cuidado para não deixar que percebessem a sua irritação. Afinal, ele se encontrava nu, num lugar estranho, com seres estranhos, completamente sem chance de fuga e, sendo assim, não seria muito prudente e inteligente demonstrar qualquer tipo de hostilidade.

Pouco depois de seus corpos terem se separado, a porta se abriu e um dos seres chamou a moça com gestos. Antes de sair da sala, ela virou-se para Antônio Villas Boas e apontou primeiro para sua barriga, depois, com uma espécie de sorriso, para o próprio Villas Boas e, por último, para o alto – como se quisesse dizer que Villas Boas iria ser pai de uma criança que iria viver no espaço.

Logo em seguida, um dos seres voltou com as roupas de Villas Boas e ele, por sua vez, se vestiu. Segundo Villas Boas, as criaturas lhe devolveram tudo, menos um isqueiro que tinha em um dos bolsos (apesar de cogitar a possibilidade de que ele possa ter caído no chão no momento da luta na hora que estavam capturando-no). Quando Villas Boas terminou de se vestir, os seres o levaram de volta para o mesmo recinto que estava antes de ter entrado naquela sala.

Chegando lá, três dos tripulantes estavam sentados nas cadeiras giratórias, grunhindo um para o outro. Aquele que veio buscar Villas Boas juntou-se a eles e deixaram-no sozinho. Enquanto eles "falavam entre si", Villas Boas tentou gravar na memória todos os detalhes ao seu redor e observava minuciosamente tudo. Assim, reparou que dentro de uma caixa com tampa de vidro que estava sobre uma mesa havia um disco parecido com um mostrador de relógio: havia um ponteiro e, no lugar dos números 3, 6 e 9, uma marcação negra. No lugar em que normalmente está o número 12, havia quatro pequenos símbolos negros, um do lado do outro.

Naquele momento, já bem mais calmo, Antônio Villas Boas teve a idéia de pegar aquela coisa e levá-la consigo – a título de ter uma prova concreta de sua inacreditável aventura de abdução. Imaginando que se os seres percebessem seu interesse por aquele objeto e talvez acabassem presenteando-lhe com o mesmo, tratou de se aproximar dele, aos poucos e, quando os seres não olhavam, puxou-o da mesa com as duas mãos. Villas Boas estimou que aquele objeto pesava, pelo menos, uns dois quilos. Porém, as criaturas não deram tempo para que Villas Boas olhasse o objeto de mais perto pois, com a rapidez, um dos seres acabou empurrando Villas Boas para o lado, tirou a caixa de suas mãos e, aparentemente furioso, tornou a colocá-la no lugar. Intimidado com a ação do alienígena, Villas Boas recuou até a parede mais próxima e ficou parado lá, imóvel.

Enfim, depois de vários minutos, uma das criaturas se levantou e fez um sinal para que Villas Boas o seguisse. Assim, atravessaram a pequena ante-sala, até a porta de entrada, já aberta e com a escada descida. No entanto, ainda não desceram, mas o ser fez Villas Boas compreender que devia acompanha-lo até a rampa que havia em ambos os lados da porta. Ela era estreita, mas permitiu dar uma volta completa ao redor da nave. Primeiro foram para frente e lá Villas Boas viu uma protuberância metálica sobressaindo da nave. Na parte oposta havia essa mesma protuberância.

O ser também apontou para os picos de metal na parte frontal. Os três estavam firmemente ligados à nave. O protuberância do meio estava ligada diretamente com a parte dianteira. As três esporas tinham a mesma forma, base larga, diminuindo para uma ponta fina e sobressaindo horizontalmente. Elas brilhavam como metal incandescente, mas não irradiavam nenhum calor. Um pouco acima da esporas metálicas havia luzes vermelhas, sendo duas laterais, que eram pequenas e redondas, e uma na da parte dianteira de grande tamanho. Eram os possantes faróis. Acima da rampa, ao redor da nave, estavam dispostas inúmeras lâmpadas quadradas, embutidas no casco. Seu brilho vermelho refletia na rampa, a qual, por sua vez, terminava em uma grande placa de vidro grosso, que entrava fundo no revestimento de metal. Como não existiam janelas em parte alguma, Villas Boas julgou que aquela vidraça serviria para olhar para fora, mesmo que não fornecesse uma boa visão pois, visto de fora, o vidro parecia bastante turvo.

Após a vistoria da parte frontal da máquina, o ser levou Villas Boas para a parte traseira (que apresentava uma curvatura bem mais pronunciada do que a da dianteira) mas, antes disso, pararam mais uma vez, quando a criatura apontou para cima, onde estava girando a imensa cúpula em forma de prato. Ao girar lentamente, mergulhava numa luz esverdeada, cuja fonte não era possível detectar. Simultaneamente, emitia um som parecido com assobio. Quando, mais tarde, a máquina decolou, as rotações da cúpula aceleraram progressivamente, até desaparecer por completo, e, em seu lugar, permanecer apenas um brilho de luz vermelho-clara. Ao mesmo tempo, o ruído cresceu para um estrondoso uivo. Depois de ter mostrado toda a parte externa da nave para Villas Boas, o ser o levou para a escada metálica e deu a entender que ele estava livre para ir embora. Ele apontou primeiro para si próprio, depois para Villas Boas e, finalmente, para o quadrante sul no céu. Em seguida, fez sinal de que ia recuar e desapareceu no interior da nave.

A escada metálica foi se recolhendo e a porta da nave se fechou. As luzes da esporas metálica do farol principal e da cúpula ficaram progressivamente mais intensas com o aumento das rotações. Lentamente, a máquina subiu, em uma linha vertical, recolhendo, ao mesmo tempo, seu trem de pouso. O objeto subiu devagar, até uns 30 a 50 metros de altura. Lá parou por alguns segundos, enquanto sua luminosidade se tornava mais intensa. O ruído de uivo tornou-se mais forte, a cúpula começou a girar com uma velocidade enorme, ao passo que sua luz foi se transformando progressivamente, até ficar vermelho-clara. Naquele instante, a nave inclinou-se ligeiramente para o lado, ouviu-se uma batida rítmica e, repentinamente, desviou-se para o sul, desaparecendo de vista uns poucos segundos depois.

Finalmente, Villas Boas voltou para o seu trator. Era 01:15 horas quando foi levado para o interior da nave e retornou somente às 05:30 horas da madrugada – por mais de quatro horas ficou sob tutela daqueles inusitados seres. Com o passar do tempo, Villas Boas formou-se em Direito, casou-se e teve quatro filhos. Esse caso foi minuciosamente investigado pelo Dr. Olavo Fontes. Um dos elementos mais impressionantes na experiência de Villa Boas são as marcas escuras que começaram a surgir em seu corpo, cujas investigações indicaram como possível causa de um processo de intoxicação radioativa.

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22 26 27 juin 1959 boianai nouvelle guinee rr3

Juin 26-27, 1959 ; La Nouvelle-Guinée, Cas de CE-III. Engendrez le métier de scie d'ouïe et de 25 témoins avec des "humanoids" sur le dessus qui a apparemment communiqué par des gestes juin. 26, 1959 Boianai (Nouvelle-Guinée). Beaucoup de témoins, parmi 1845 ils vue W. B. Gill, chef d'une mission locale, ont vu un objet orange qui a plané dedans entre le ciel et la terre. Quatre moteurs étaient évidents sur sa "plate-forme" et un faisceau de lumière bleue a été émis vers le haut de lui. L'objet n'est pas venu au niveau du sol, mais sa position au-dessus de l'océan était presque au même niveau que les observateurs se tenant sur la colline. (123 ; Anatomie 145) http://www.ufoinfo.com/magonia/part6.shtml

 

27 et 28 juin 1959 PAPOUASIE, Boianai
RR3. (au crépuscule, environ 25 témoins, durée: 3 heures)
Extrait des notes prises par le révérend Gill:
Heure: 18 h 45. Ciel: quelques formations basses de nuages. Vu une brillante lumière blanche au nord-ouest. 18 h 50: appelé Steven et Eric. Steven arrive, confirme, pas une étoile. 18 h 55 envoie Eric chercher des gens. Un objet au sommet bougeant - un homme? Maintenant trois hommes, bougeant, lumineux, faisant quelque chose sur le pont. Parti. 19 h: des hommes, 1 puis à nouveau 2. 19 h 04: parti de nouveau. 19 h 10: une couverture de nuages à 600 m d'altitude. Homme 1, 3, 4, 2 (apparus dans cet ordre), mince projecteur électrique bleu. Les hommes partis, le projecteur toujours là. 19 h 12: hommes 1 et 2 réapparus, projecteur bleu. 19 h 20 projecteur éteint, hommes partis. 19 h 20 l'OVNI traverse un nuage. 20 h 28 ciel éclairci au-dessus, gros nuage au-dessus de Dogura. Vu l'OVNI en haut. Appelé les gens de la station. Semblait descendre, grossir. 20 h 50 nouvelle formation de nuages. Gros OVNI stationnaire. D'autres vont et viennent dans les nuages. Quand ils descendent à travers un nuage, la lumière se reflète sur le nuage comme un grand halo - pas plus de 600 m, probablement moins. Tous les OVNI très distincts. Le vaisseau "mère" encore grand, distinct, stationnaire. 21 h 05 formations de nuages, les numéros 2, 3, 4 partis. 21 h 10 numéro 1 disparu au-dessus de nous dans un nuage. 21 h 20 "mère" de retour. 21 h 30 "mère" parti, traverse la mer vers Giwa. 21 h 46 un OVNI reparaît au-dessus de nous, planant. 22 h toujours stationnaire. 22 h 10 planant, disparu derrière un nuage. 22 h 30 très haut planant dans une échappée de ciel entre les nuages. 22 h 50 très couvert, pas signe d'OVNI. 23 h 04 grosse pluie.
La nuit suivante ils sont revenus (…) Il était encore lumineux et étincelant, mais il semblait plus rapproché et plus net. Et puis il y avait cette figure sur le pont, enfin c'est ainsi que j'appelle le sommet. Et c'est l'instituteur qui a dit: "Je me demande s'il va atterrir sur le terrain de jeux". J'ai répondu: "Pourquoi pas?" Et puis nous avons fait de grands signes - Bonjour, Bonjour! - et vous pouvez penser si nous avons été surpris lorsqu'ils nous ont rendu nos signaux. Et puis Eric qui était toujours avec moi - il ne m'a jamais quitté - et un autre garçon ont agité les bras et les figures elles aussi ont agité les deux bras en réponse. (J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité?" - trad. Belfond 1974 - p. 175 à 179, 278) (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du cosmos" - Laffont 1980, p. 43, 44) 26 et 27 juin 1959 (remarquons au passage la différence de date) Plusieurs objets en forme de disque se manifestent dans la soirée du 26, durant quatre heures, à quelques dizaines de témoins, dont le père W. Gill. Des silhouettes sont aperçues sur le plus proche. Le même scène se reproduit le lendemain, et des signes sont échangés avec les entités. Il y a une soixantaine d'observations comparables dans la région en deux mois. Confusion avec des planètes? (note de vog: cela me semble hors de question: les populations autochtones de ces régions connaissent leur ciel nocturne bien mieux que nous) (Science et Vie, édition spéciale: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)

http://www.qtm.net/~geibdan/a2000/jan/a2.htm

http://ufologie.net/htm/papua59f.htm

Juin 26, 1959. Mission De Boianai, Papua-new.guinea (10.02° S, 149.71° E). 6:45-7:20, 8:28-9:10, 9:20- 9:30, 9:46-10:10, ouïe de William de père de 10:30-10:50 P.M. plus 38 autres. La plateforme a formé l'objet avec des "hommes" sur le dessus a semblé dans le ciel au-dessus de Venus (qui était au W 297° à l'azimut, l'altitude 32° au commencement, mais l'ensemble avant 9:06 P.M. au-dessous des montagnes), avec le projecteur bleu électrique, à environ 500 pi de partie à 300-400 pi de taille (lumière polie par objet sur la couverture cassée de nuage à 2.000 pi d'altitude connue des montagnes voisines). Les hommes et le projecteur disparaissent à 7:20 et l'objet disparaît dans des nuages, réapparaît à 8:28 sans "hommes" ou projecteur mais jointif par les 2rd, 3èmes et 4èmes objets à 8:29, à 8:35 et à 8:35-50, venant et allant par des nuages. Le "bateau de mère" principal "grand, clair, stationnaire," donne la lumière rouge et disparaît au-dessus dans le nuage à 9:10, réapparaît à 9:20, se déplace à travers la mer à Giwa [ au Ne ? ] sembler blanc-rouge-bleu disparaît à 9:30. Les objets aériens réapparaît 9:46, planant, disparaît derrière le nuage 10:10, réapparaît dans l'espace entre les nuages 10:30, attaqués à 10:50. [ d'autres sightings juin 27 et 28, 1959 ]. (UFO RPT pp de Hynek 216-223, etc...) 2 heures 11 minutes 39 20 1 juin 27, 1959. Mission de Boianai, Papua-new.guinea 28 minutes beaucoup de 20 ? (10.02° S, 149.71° E). l'objet de 6:02-6:30 P.M. est retourné de la nuit précédente avec 2 autres, une au W et un frais généraux. Engendrez l'ouïe de William et des autres ont ondulé leurs bras et les "hommes" sur l'objet principal ont ondulé en arrière ; à onduler d'un incendier l'objet s'est déplacé en arrière-et-en avant latéralement. [ d'autres sightings juin 26 et 28, 1959. ] (UFO RPT pp de Hynek 216-223, etc...) ? 1 juin 28, 1959. Mission De Boianai, Papua-new.guinea (10.02° S, 149.71° E). ouïe de William de père de 6:45-11 P.M. [ et d'autres ? ] scie jusqu'à 8 lumières aux tailles variables. [ sightings antérieurs juin 26 et 27, 1959. ] (UFO RPT pp de Hynek 216-223, etc...) 4 heures 15 minutes 1

 

william gill est malheureusement décédé

le 13/6/2007, paix a son ame

 

 

http://www.ufocasebook.com/williamgill.html

June 26-27, 1959; New Guinea, CE-III Case. Father Gill  and 25 witnesses saw craft with "humanoids" on top which apparently communicated by gestures

Jun. 26, 1959 Boianai (New Guinea). Many witnesses, among 1845 them Fr. W. B. Gill, head of a local mission, saw an orange object that hovered in mid-air. Four engines were visible on its "deck" and a beam of blue light was emitted upward from it. The object did not come to ground level, but its position above the ocean was almost on a level with the observers standing on the hill. (123; Anatomy 145)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part6.shtml

 

June 26-27, 1959; New Guinea, CE-III Case. Father Gill  and 25 witnesses saw craft with "humanoids" on top which apparently communicated by gestures

June 26, 1959. Boianai Mission, Papua New Guinea (10.02° S, 149.71° E). 6:45-7:20, 8:28-9:10, 9:20- 9:30, 9:46-10:10, 10:30-10:50 p.m. Father William Gill plus 38 others. Platform shaped object with "men" on top appeared in the sky above Venus (which was to the W at 297° azimuth, 32° elevation initially, but set before 9:06 p.m. below the mountains), with electric blue spotlight, about 500 ft away at 300-400 ft height (object shined light on broken cloud cover at 2,000 ft altitude known from nearby mountains). Men and spotlight disappear at 7:20 and object disappears into clouds, reappears at 8:28 without "men" or spotlight but joined by 2rd, 3rd and 4th objects at 8:29, 8:35 and 8:35-50, coming and going through clouds. Main "mother ship" "large, clear, stationary," gives red light and disappears overhead into cloud at 9:10, reappears at 9:20, moves across sea to Giwa [to the NE?] appearing white-red-blue disappears at 9:30. Overhead objects reappears 9:46, hovering, disappears behind cloud 10:10, reappears in gap between clouds 10:30, gone at 10:50. [Further sightings June 27 and 28, 1959]. (Hynek UFO Rpt pp. 216-223, etc.) 2 hrs 11 mins 39 20 1

June 27, 1959. Boianai Mission, Papua New Guinea 28 mins many 20 ? (10.02° S, 149.71° E). 6:02-6:30 p.m. Object returned from previous night with 2 others, one to the W and one overhead. Father William Gill and another waved their arms and "men" on the main object waved back; to the waving of a torch the object moved back-and-forth laterally. [Other sightings June 26 and 28, 1959.] (Hynek UFO Rpt pp. 216-223, etc.) ? 1

June 28, 1959. Boianai Mission, Papua New Guinea (10.02° S, 149.71° E). 6:45-11 p.m. Father William Gill [and others?] saw up to 8 lights at varying heights. [Prior sightings June 26 and 27, 1959.] (Hynek UFO Rpt pp. 216-223, etc.) 4 hrs 15 mins 1

www.nidsci.org/pdf/bluebookunknowns-v1-6.pdf

 

  juillet 1959 ile alor  indonesie

L'incident de UFO avec des étrangers a rapporté dans des îles d'Alor, en juillet 1959. Des îles d'Alor est situées dans nordique de la province de Nusa Tenggara Timur en Indonésie. Un policier retraité, Alwi Alnadad a dit qu'il a manipulé une caisse de quelques êtres étranges qui sont venus là qui a choqué les habitants. Dans ce temps, Alwi Alnadad était chef de bureau de police de région d'îles d'Alor (les îles d'Alor se composent de deux grandes îles, îles d'Alor et de Pantar. L'incident a été premièrement rapporté en île d'Alor). Premièrement, il n'a pas cru pour l'incident rapporté par quelques habitants. Il thinked même que l'histoire était non sens. Mais, l'incident étaient alors a explosé sensationally pendant des semaines. On a signalé que quelques êtres étranges sont apparus dans le côté est de l'île d'Alor. Leur taille est environ 1.80 mètres et leur peau sont rougeâtre. Leurs yeux ont ressemblé aux yeux humains et leurs cheveux sont blanc-onduleux. Ils ont porté les vêtements bleu-foncé et le pantalon avec le long bras et le haut collier, la ceinture avec un bâton gris de cylindre, et les militaires noirs initialise. Leur apparaître étaient semblent être trop étrange pour les habitants. Les habitants ont dit que les étrangers étaient soupçonneux et ressemblés à recherché quelque chose. Les habitants les ont alors entourés et shooted avec des flèches. Étrangement, les flèches ne pourraient pas des dommages ils. Les étrangers alors ont sauté haut loin hors de l'entourage. Ils ont disparu et ne pourraient pas être tracés. Quelques jours plus tard, un rapport a indiqué que quelques êtres étranges avec les vêtements bleu-foncé sont apparus dans un village en île méridionale d'Alor. Il y avait six personnes qui ont eu les mêmes caractéristiques avec ce qui a rapporté des jours avant. Certains d'entre eux ont la barbe. Un autre rapport étaient est venu de l'île de Pantar (île occidentale d'Alor). Quelques habitants ont dit que les êtres étranges ont recherché quelque chose de peu clair. Des jours suivants plus tard, un village dedans à l'est de ville de Kalabahi était stired avec l'histoire qu'un villageois a été enlevé par certains avec les vêtements bleu-foncé. Le villageois est juste allé vers le bas d'un arbre de palmier à sucre (enau) et il a vu que quelques êtres l'ont entouré. Il a essayé de courir, mais ces drôles de gens ont alors dirigé le frontward leur bâton cylindric à lui. Bientôt il est devenu paralysé. Il a entendu qu'ils ont parlé entre eux qu'il ne pourrait pas comprendre la langue. L'un d'entre eux lui a montré une chose de cercle comme le réveille-matin. Il a été invité à observer la chose qu'il pourrait voir n'importe quoi loin loin de lui. Il thinked le ne s'est pas compris parce qu'il y a jungle et hautes collines étirées devant lui. Il s'est alors rendu compte que les étrangers veulent à fait lui comme guide. Pas pour tellement longtemps lui alors soit libéré. Dans le jour suivant, un six-année-vieux gosse a été enlevé par les étrangers. Quelques habitants l'ont trouvé dans le domaine effrayé et confus. L'endroit des villages que les histoires ont rapportés étaient lointainement distantes et des habitants ne s'est pas identifié. Mais le rapport a semblé être la police de same.The puis a pris le cas sérieusement, même il était a explosé par certains. Le cas est décrit en tant qu'a dérangé les personnes des villages. Puis, quelques policiers commandés par Alwi Alnadad ont été courus et préparent pour les arrêter des morts ou vivant ! L'endroit où un gosse a été enlevé ont été entourés par la police dans chaque angle. Il parce que les rapports ont indiqué que les étrangers sont apparus de là. Le minuit (autour 00.00 AM), un certain bruit d'explosion du feu a enfoncé le silence. Les étrangers qui ont été attendus sont apparus. Les étrangers étaient en 13 mètres de parti des policiers. Les policiers shooted alors les unisonly. Mais étrangement, aucun sang n'a trouvé dans l'endroit où les étrangers se sont tenus, même corps mort. Les pousses étaient très étroites et sont venues de chaque angle qui quelqu'un si blessé ou même les morts. La police a seulement trouvé quelques arbres est tombée vers le bas et les empreintes de pas qui seulement cinq mètres dans la distance et alors finis. Elle n'ait aucune idée comment se fait-il que les étrangers disparaître. Après l'incident, il y a scie de beaucoup d'habitants que un objet ovale blanc-rougeoyant de vol a volée au-dessus de la mer avec la grande vitesse. Il a volé au-dessus de la plage de l'ouest au côté est. Après ce, l'histoire a été lentement oubliée et toujours ne pas être exposé encore. Livre de source : Salatun, J. (1982). UFO : Salah Satu Masalah Dunia Masa Kini {UFO : Un du problème du monde en jour actuel). Jakarta, Yayasan Idayu (base d'Idayu), page 49-51.

http://www.mufon.com/mufonreports.htm

 

The UFO incident with aliens reported in Alor Islands, in July 1959. Alor islands is located in northern of Nusa Tenggara Timur province in Indonesia. A retired policeman, Alwi Alnadad said that he handled a case of some strange beings that came there which shocked the inhabitants.

In that time, Alwi Alnadad was head of police office of Alor Islands area (The Alor islands consist of two big islands, Alor and Pantar island. The incident was firstly reported in Alor Island). Firstly, he didn't believe for the incident reported by some inhabitants. He even thinked that the story was non sense. But, the incident then were blew up sensationally for weeks.

It was reported that some strange beings appeared in the east side of Alor Island. Their height is about 1,80 metres and their skin are reddish. Their eyes looked like human eyes and their hair are white-wavy. They wore dark blue clothes and pants with long arm and high collar, belt with a grey cylinder stick, and black military boot. Their appearing were seem to be too strange for the inhabitants. The inhabitants said that the strangers were suspicious and looked like searched for something.

The inhabitants then surrounded them and shooted with arrows. Strangely, the arrows couldn't injury them. The strangers then jumped high away out of the surrounding. They disappeared and could not be traced.

Some days later, a report said that some strange beings with dark blue clothes appeared in a village in southern Alor Island. There were six people which had same characteristics with what reported days before. Some of them have beard. Another report were came from Pantar Island (west Alor Island). Some inhabitants said that the strange beings searched for something unclear.

Next days later, a village in east of Kalabahi city was stired with story that a villager was kidnapped by some people with dark blue clothes. The villager just went down from a sugar palm (enau) tree and he saw some beings surrounded him. He tried to run, but these strange people then pointed frontward their cylindric stick to him. Soon he became paralyzed. He heard they spoke to each other that he could not understand the language. One of them showed him a circle thing like alarm clock. He was asked to watch the thing that he could see anything far away from it. He thinked it didn't make sense because there are jungle and high hills stretched in front of him. He then realized that the strangers want to made him as a guide. Not for so long he then be released. In the next day, a six-year-old kid was kidnapped by the strangers. Some inhabitants found him in the field frightened and confused.

The location of the villages which the stories reported were distantly apart and the inhabitants didn't recognize each other. But the report seemed to be the same.The police then took the case seriously, even it was blew up by some people. The case is described as disturbed the people of the villages. Then, some policemen commanded by Alwi Alnadad were run and ready to arrest them dead or alive!

The place where a kid was kidnapped were surrounded by the police in every angle. It because the reports said that the strangers appeared from there. In the midnight (around 00.00 am), some sound of fire explosion broke the silence. The strangers who were waited appeared. The strangers were in 13 metres away from the policemen. The policemen then shooted them unisonly. But strangely, no blood found in the place where the strangers stood, even dead body. The shoots were very close and came from every angle that somebody should injured or even dead. The police only found some trees fell down and footprints that only five metres in the distance and then ended. They have no idea how come the strangers disappear.

After the incident, there are many inhabitants saw a white-glowing oval flying object flew above the sea with high speed. It flew over the beach from west to the east side. After that, the story was slowly forgotten and still not be exposed yet.


Source book: Salatun, J. (1982). UFO: Salah Satu Masalah Dunia Masa Kini {UFO: One of World Problem in Present Day). Jakarta, Yayasan Idayu (Idayu Foundation), page 49-51.

  29 octobre 1959 aubagne Bouches du Rhone france

casd zurcher 117

Endroit. Date d'Aubagne Bouches du le Rhône France : fin temps d'octobre 1959 : la Mlle 1800 Moulet, 45, accrochait hors de son lavage au crépuscule, avec ses 3 enfants, quand elle a vu un objet oeuf-formé descendre silencieusement, pour planer juste au-dessus d'elle. Par une fenêtre triangulaire large dans son avant, fortement illuminé, elle pourrait voir environ 20 personnes, grandes, avec la peau blonde onduleuse de cheveux et très de lumière, les costumes blancs de port et les douilles courtes. Ils souriaient ou peut-être riaient d'elle. L'air est devenu très froid. Après 10-15 minutes l'objet a décollé encore, disparaissant en 2 ou 3 secondes, laissant une légère traînée. Source 1959-15 De Humcat : M Cohin de SVEPS dans LDLN # type 125 : A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1959.shtml

29 ? fin octobre 1959 FRANCE, Aubagne/ Madrague de Montredon
Mme Moulet et ses trois enfants sont dehors vers 18 heures. Elle voit descendre un objet ovoïde en position horizontale, l'arrière de couleur et d'aspect acier poli, à l'avant une forte lumière et au-dessus d'un vaste hublot surmontant une plate-forme. Par ce hublot une vingtaine de personnages étaient visibles: bel aspect, grands, combinaison blanche, manches courtes, col officier, teint clair, cheveux blonds ondulés, sourires, impression de rire. L'appareil donnait l'impression d'un bateau fendant les vagues. Il avance sans bruit. Légère vibration avant le départ en 2 ou 3 secondes. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 239, 240)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html

cas zurcher 117

a aubagne l'objet resta une quizaine de minutes au dessus dela ville à 10/15 de hauteur devant mme moulet et ses 3 enfants qui furent les seuls à l'apercevoir !

eric zucher les apparitions humanoides edition alain lefeuvre 1979 page 87

Location. Aubagne Bouches du Rhone France Date: end of October 1959 Time: 1800 Miss Moulet, 45, was hanging out her washing in the twilight, with her 3 children, when she saw an egg-shaped object descend silently, to hover just above her. Through a wide triangular window in its front, strongly illuminated, she could see about 20 persons, tall, with wavy blond hair and very light skin, wearing white suits and short sleeves. They were smiling or perhaps laughing at her. The air became very cold. After 10-15 minutes the object took off again, disappearing in 2 or 3 seconds, leaving a slight trail.

Humcat 1959-15 Source: M Cohin of SVEPS in LDLN # 125 Type: A

 

  28 novembre 1959 kongolo congo

L'ETRANGE VISITEUR DE KONGOLO

 

Avant d’exposer le cas suivant, je dois préciser que je connais fort bien, depuis une quinzaine d’années, l’héroïne involontaire de cette aventure; je la tiens pour une femme équilibrée, responsable, courageuse. En sa compagnie, à la Saint Jean d’été 1989, en forêt d’Orient, des amis de l’IMSA et moi-même avons vécu une bien curieuse expérience dont il sera question plus loin. Pour l’heure, rendons-nous en Afrique Centrale, au Zaïre, où se déroule l’action...

 

 

Samedi 28 Novembre 1959, à Kongolo, bourgade du Katanga, que l'on n'appelait pas encore le Congo-Kinshassa.

Louisa Prahang (pseudonyme), âgée de 25 ans, mère de deux enfants (une fille, 2 ans, un garçons, 8 mois) est fonctionnaire tout comme Charles, son époux. Dans ce "poste" au coeur de la jungle, tous les Européens se connaissent. A l’hôtel du Lualaba, où le week end on déjeune et dîne en commun, règne une atmosphère familiale. En fin d'après-midi, ce jour-là, un homme fait son entrée: grand, très basané, son visage intrigue, m'explique Louisa. "On le croirait descendu d'un monument égyptien; les traits trop réguliers, les yeux en amande, cheveux bleu-noir, coupés en brosse fort courte. Des vêtements en drill robuste, coton kaki beige délavé et avachis du parfait coureur de brousse, un petit sac noir de voyage sous le bras, un sac plus grand de l'autre main.

Il s'inscrit sous le nom de Johard Fernez et dit venir d'un poste en pleine jungle, à près de 1500 km de pistes plus au Nord. Le "broussard" (accent hindou, bizarre) prend pension pour une semaine, peut-être davantage, qu'il paie d'avance, en espèces. L'hôtelier donne la clé (chambre 8) au client qu'un boy accompagne, chargé de ses sacs. Un autre boy, pendant ce temps, reçoit l'ordre d'aller chercher les autres bagages de Bwana Fernez dans sa voiture. Le boy revient: pas de voiture sur le parking. L'hôtelier comprend qu'après quinze cent kilomètres de piste, comme tout bon broussard, Fernez a laissé son véhicule (sûrement une Jeep ou Land Rover) à l'un des trois garagistes du poste pour une révision qui s'impose, la saison des pluies transformant les pistes en ruisseau de poto-poto (boue rouge de latérite). Au repas, l'un des convives devant se rendre vers le nord demande au voyageur l'état de tel tronçon de route. Embarras du "broussard" qui bredouille: à l'évidence, il n'en sait rien! Or, il a obligatoirement dû emprunter cette route, entre deux trajets sur les pistes. Curieux.

 

Les jours s'écoulent; la glace est peu à peu rompue entre l'étranger et les colons, Belges en majorité. Fernez se promène (invariablement son petit sac noir sous le bras), mais il affectionne particulièrement les courbes d'une piste - toujours la même - à travers un bosquet de bambous, à proximité de la petite agglomération. Pour les conducteurs locaux, c'est chaque fois à un coude de la piste qu'il semble apparaître, raide comme un piquet, l'air absent, ignorant ceux qui l'aperçoivent, par beau temps ou sous la pluie diluvienne et sans imper! Par ailleurs, les colons s'interrogent: aucun des trois garagistes n'a eu en révision le véhicule du broussard. Qu'est devenu ce véhicule? Aucun indigène du secteur ne l'a jamais vu non plus. Le week end venu, Louisa, son mari et leurs deux enfants en bas-âge partent en voiture chez des amis, à moins de deux kilomètres. Comme ils s'y attendaient, Johard Fernez est à un virage, son sac noir sous le bras, ne répondant même pas à leur salut au passage. "Un pignouf", me dira Louisa, que l'impolitesse exaspère.

Le temps est menaçant; la tempête n'est pas loin. Dans la maison en pleine brousse, d'autres couples de colons sont déjà là; on réuni les enfants ensemble sous la surveillance d'une "nounou" et les adultes, en copains, préparent le repas, les grillades sur barbecue, dans une ambiance joyeuse. Un pique-nique chaleureux, décontracté, perturbé cependant, vers 22 h, par une mauvaise nouvelle qu'apporte un infirmier de garde à l'hôpital de Kongolo: un camion a versé dans le Dembo (rivière), il y a une vingtaine de blessés. L'infirmier vient chercher le docteur B. Sous la pluie battante, Charles, l'époux de Louisa, emmène le bwana-docteur et l'infirmier, dans sa voiture. Il revient au bout d'une heure et poursuit la fête avec les autres, plus ou moins "gais", à l'exception de Louisa qui, souffrant de coliques néphrétiques, ne boit pas d'alcool.

Vers minuit, tous les convives ont de la peine à garder les yeux ouverts; la plupart succombent à une inexplicable fatigue, qui ne doit rien à cette soirée amicale. Louisa et Charles, luttant péniblement contre le sommeil, se hâtent d'installer leurs deux bambins endormis dans la voiture et Charles prend le volant. Il ne pleut plus; la lune apparaît parfois entre les nuages. On roule vitres baissées pour avoir de l'air frais dans la moiteur tropicale. En entrant dans le bosquet de bambous, les phares éclairent... le mystérieux Fernez, au bord de la piste, puis le conducteur ne voit plus qu'un obstacle noir imprécis qui bloque le chemin: un coup de freins assorti d'un juron puis c'est le noir, le cirage! Louisa rouvrira les yeux à 8 h du matin, dans son lit, avec son époux, tous deux en tenue d'Adam et d'Eve, ("ce qui n'était pas dans nos habitudes ", me confie Louisa). J'ai la migraine; aucun souvenir de notre retour à la maison!

" Je passe un peignoir, vais dans la salle de bain, trouve un lange sale dans la baignoire. C'est incongru et inhabituel là aussi. Dans la cuisine, le biberon de bébé, non rincé, avec sa tétine en place. Anormal. La chambre des enfants: le bébé gazouille sagement, preuve qu'il a pris son biberon! La "grande" dort encore. Mon mari se réveille en grognant, avec un vestige de quasi-gueule de bois. La voiture? Elle doit être devant la villa où nous l'avons laissée, trop vannés pour la rentrer au garage. Vérification faite, elle est pourtant bien au garage! Inexplicable! Qui l'y a garée? Qui a langé le bébé et lui a donné le biberon? Pourquoi nous sommes-nous réveillés "à poil"? Et comment mon mari, interrogé, a-t-il pu tout oublier: la rencontre de Fernez dans le bosquet de bambous et cet obstacle sombre que nous avons failli percuter?

"Dans le courant de la matinée, nous retrouvons tous nos amis, épuisés, mal au crâne, sans souvenir de la soirée écoulée! Arrive enfin Johard Fernez; il salut d'un signe de tête l'assistance mais évite de parler. Dans la grande salle de l'hôtel-restaurant, nous bavardons les uns les autres. Un de nos copains "flagada" se lève en soupirant et lance en flamand - plus exactement dans un patois West-Vlaanderen - une plaisanterie et Fernez est alors pris d'un fou rire qu'il tente aussitôt de dissimuler. Lui qui passerait plus aisément pour un Hindou, avec son accent bizarre, comment peut-il comprendre un tel patois? Quelqu'un met un disque sur l'électrophone et comme pour faire diversion, Johard Fernez m'invite à danser, me prenant par le bras d'autorité. Nous évoluons parmi d'autres couples qui nous ont imités et j'essaie de l'interroger sur sa présence insolite, la nuit écoulée, dans le bosquet de bambous, où il devait être trempé par la pluie. "Pas trop", me répond-il, évasif. " Et cet obstacle, cette grosse "chose" noire, sur la piste, pourquoi ne pas nous avoir fait des signes, dans la lumière des phares, pour nous signaler l'obstacle? ". "Il n'y avait aucun danger", rétorque-t-il, ironique, en me serrant davantage contre lui. Je le préviens que mon mari va lui "voler dans les plumes" s'il continue.

- Non, il ne nous voit pas...

 

" Etonnée, je constate en effet que personne ne nous regarde et je réalise soudain: nous dansons ensemble depuis VINGT MINUTES! Et mon mari ne s'est aperçu de rien! J'insiste une fois encore: qui est-il? Que faisait-il tout seul sous la pluie, dans les bambous? Où est sa voiture? Invariablement, il répond: "C'est sans importance". Ayant quelques aptitudes pour la télépathie, je tente de sonder son esprit: un mur! Le néant! Il sourit, de plus en plus ironique. Irritée, je le plante au milieu de la piste. Le lendemain, l'énigmatique Johard Fernez s'en était allé, sa note réglée (il était resté en fait dix jours), sans un mot d'adieu à quiconque.

" Notre groupe d'amis et les colons du voisinage conservaient un relent de fatigue, encore un peu groggy de la nuit précédente où à peu près tous avaient sombré dans un sommeil profond! Seul le Docteur B., avait échappé à cette insurmontable torpeur pour prodiguer ses soins aux blessés du camion renversé. Paradoxalement, quand j’interrogeais les membres du groupe, je constatais qu'inexplicablement, ils évitaient de reparler de cette soirée bizarre, pleine d'anomalies. J’insistais en particulier auprès de mon mari qui me regarda avec des yeux ronds: "Je n'ai jamais emmené le toubib à l'hôpital, après l'accident du camion. D'ailleurs, je crevais de sommeil..."

"Inutile de tenter d'expliquer l'inexplicable. Six semaines plus tard, la tuile, ou du moins un "cadeau" inattendu: je suis enceinte! J'enguirlande mon époux car "cela" n'a pu se produire qu'au cours de l'étrange nuit, avec notre réveil dans le plus simple appareil! Il monte sur ses grands chevaux, nie formellement m'avoir touchée. ET PENDANT DIX SEPT ANS, MON MARI PRETENDRA NE PAS ETRE LE PERE DE L'ENFANT! Un enfant indéniablement de race blanche... et qui ne ressemblait en rien à ce Fernez qui aurait pu passer pour un Hindou fort basané! Eh oui, je ne pouvais pas ne pas avoir pensé à ce mystérieux visiteur avec lequel j'avais dansé vingt minutes durant sans que personne ne s'en soit aperçu.

Cette nuit mémorable, marquée aussi par cet incompréhensible trou de mémoire, où nous étions, Charles et moi, terrassés par le sommeil, Fernez n'aurait-il pas pu s'introduire chez nous et... profiter de mon inconscience pour....? Non, puisque de toute évidence le garçon que je mis au monde ressemblait bel et bien à ses parents, à ses frère et soeur! Mais alors, pourquoi nos nombreux amis et nous-mêmes avions-nous été plongés dans le sommeil, comme si l'on avait voulu nous éviter d'être les témoins de je ne sais quoi d'incroyable sans doute? Et qu'était cette "chose" noire au milieu de la piste, fugitivement aperçue avant que nous perdions connaissance... pour nous réveiller le lendemain matin, nus dans notre lit?

" Ah, un détail encore, se souvient Louisa. J'ai un sang qui ne coagule pas. Mon mari est hémophile mais, paradoxalement, quand le toubib lui demanda de se prêter à une prise de sang, Charles refusa net, sans donner d'explication! Mon troisième enfant, né à six mois de gestation seulement, pesait un kilo huit cent cinquante à sa naissance, mais il était en parfaite condition... et son sang ne coagulait pas. L'on fit des analyses poussées pour trouver trace d'un microbe, d'un virus pouvant expliquer cette hémophilie, en pure perte. Mieux, le sang de mon fils résiste à tous les coagulants artificiels! Les quelques blessures qu'il s'est faites, en grandissant, furent spectaculaires, saignèrent abondamment mais - nouveau paradoxe - il n'en fut pas pour autant affaibli!

" Mais revenons en arrière, à Kongolo. Quand je promenais le bébé dans son landau, au crépuscule, nous allions assez souvent sur la piste, jusqu'au bosquet de bambous et là, il manifestait de l'inquiétude. Mais lorsque nous repassions par là en pleine nuit, le bambin était vraiment effrayé. Un soir que je m'en étonnais à haute voix, ma fille alors âgée d'un peu plus de deux ans et demi, toujours la langue bien pendue, "m'expliqua": "Le petit frère a peur des étoiles". Je lui rétorquais que les étoiles étaient trop loin. La réponse de ma gamine me laissa pantoise: "Justement, c'est la profondeur de l'espace qui lui donne le vertige"! Deux ans et demi et raisonner de la sorte a de quoi vous laisser muette d'étonnement!

" Peu après, les troubles qui devaient ensanglanter le Katanga éclataient. Tous les colons durent fuir et les soldats révolutionnaires envahirent les postes de la jungle, bourrés de bière, d'alcool volés dans les réserves des colons. Pas très loin après le bosquet de bambous existe une grande clairière. On a retrouvé là une trentaine de ces soldats effondrés, complètement inconscients ou frappés d'hébétude, incapables d'expliquer quoi que ce soit; ils restèrent dans cet état une dizaine de jours, ce qui fait beaucoup pour une cuite! Prise de sang, analyse, rien n'a pu expliquer cela.

" Rentrée en Europe, l'un de mes amis, Ufologue, me parla d'une rencontre du IIIème Type effectuée près de Lugano, entre la Suisse et l'Italie. Un douanier en possession d'un appareil photo infrarouge avait photographié une "soucoupe" et son pilote au sol, en train de "réparer", semblait-il. Le douanier avait pris une photo au moment où le pilote, en combinaison nacrée, se retournait. Avant de réintégrer son engin, l'Etranger déclara au gabelou: "Je reviendrai". Le vaisseau décolla et le douanier prit ainsi un deuxième cliché. Quand je vis l’agrandissement de la photo du pilote, je restai médusée: il s'agissait de Johard Fernez, le mystérieux "visiteur" de Kongolo! Je ne l'ai jamais revu... mais je suis devenue une passionnée d'ufologie... après avoir lu, bien des années plus tôt, votre bouquin documentaire: Les soucoupes volantes viennent d'un autre monde. Je sais en toute certitude que les Extraterrestres existent et qu'ils se baladent parfois parmi nous. Les "bons", s'entend, car je ne parle pas des sinistres Petits Gris... "

Louisa ayant accepté de se soumettre à une séance d'hypnose (pratiquée par mon ami Daniel Huguet, maître en cet art), il ressort de cette régression que, lorsque la voiture freina sec devant l'obstacle sombre, dans le bosquet de bambous, le couple perdit conscience. Sans savoir exactement comment cela se fit, Louisa se retrouva à bord d'un vaisseau pour y subir un examen médical complet. Elle se souvient d'une sensation d'étouffement, d'accélération de ses pulsations cardiaques puis d'une sorte de rayonnement qui l'apaisa. De ce bref séjour dans le vaisseau, Louisa conserve le souvenir fragmentaire d'un message de Fernez: Quand ceux qui détiennent le pouvoir auront oublié leurs devoirs; quand vous vous serez tous retrouvés, afin de guider l'humanité, le moment sera venu. Liberté vous sera rendue pour accomplir votre mission, tous dans une franche collaboration.(fin de citation).

Ce moment est-il proche, avec l'entrée en scène - encore discrète - des F.T.L (Forces Terriennes Libres), visant à s'opposer aux exactions des Gris et à celles des "collabos", leurs complices humains, traîtres à leurs frères de race?. Chi lo sa? Peut-être en saurons-nous davantage, un jour...

source jimmy guieu

 

 
8 printemps 1960 ITALIE, Sicile
Le bijoutier Salvatore Cianci roulait près de Syracuse, quand une petite créature en vêtements brillants et portant un bonnet de plongeur, apparut dans les rayons de ses phares. Il n'avait pas de bras, mais deux petites ailes. Salvatore Cianci en fit une dépression nerveuse. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 121)

http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html

 
  mai 1960 Jerez de la Frontera  cadiz espagne

Source : Miguel Peyro Garcia, APRO, juillet 1980 Les êtres étranges s'approchent de la La Frontera (province de Cadix), Espagne de Jerez De, en 1960 par Miguel Peyro Garcia Traduit par Richard W. Heiden Source : Stendek, numéro 40, juin 1980, pp 17-18 (Apdo. 282, Barcelone, Espagne) La CONNAISSANCE DE L'ÉVÉNEMENT… l'information vient d'Antonio Ribera, qui a été remise en cause par le témoin pendant une conférence d'UFO qu'il (Ribera) a donnée en La Frontera de Jerez De. Etant donné la distance des événements de sa maison, Ribera a transmis les données à Vicente-Juan Ballester et les centrums de Estudios Interplanetary étudie, qui éditent Stendek - trans.). Par ce dernier individu, l'auteur a obtenu la connaissance de l'événement, et a entré en contact avec le témoin pour entreprendre la recherche. LES DONNÉES SUR LE CAS… l'incident se sont produites en mai de 1960 (le témoin ne se rappelle pas la date exacte), vers 1:00 P.M. La rencontre était à l'des carrefours entre la La Frontera et EL Bosque (les deux villes d'Arcos De étant dans la province de Cadix), pas loin de Jerez, où le témoin vit. Cinq kilomètres (3 milles) de l'emplacement est l'Embalse (barrage) De Bornos, et là de la route à Villa-Martin s'embranche au loin. Le témoin se trouvait sur une moto, retournant de Prado del Rey (aussi dans la province de Cadix), une ville pas loin du chantier de l'incident. LE TÉMOIN… là n'était pas assez d'occasion de finir par connaître le témoin bien, mais on devrait affirmer qu'il est un homme mûr, un professeur, avec une excellente prédisposition pour collaborer avec l'auteur, à qui il a fourni toutes sortes de détails. L'ÉVÉNEMENT. Don Miguel Timermans Ceballos était motocyclisme de Prado del Rey à Jerez, à la date et le temps indiqué, quand il a discerné être human-like étrange environ 150 mètres (500 pieds) loin, sur un court trempent la pente ascendante de la route qui était en avant de lui. Il décrit l'être comme suit : " ; Il était complètement rouge, de la tête au pied, et soudainement apparu au bord de la route, plutôt grand, quelque chose comme deux mètres (6' ; - 7" ;) ou plus, ayant l'ennui marcher, et le sien marcher était comme une poupée mécanique, c'est-à-dire, comme un robot, avec arms." raide ; Timermans a arrêté sa moto, l'a énormément étonné, et été prêt pour observer mieux. Le humanoid marchait sur le bord de la route, et avant de mettre six étapes, un autre individu des caractéristiques semblables est apparu, et l'a suivi. Comme son prédécesseur, il est apparu soudainement. Le deuxième humanoid n'était pas aussi grand, car il a mesuré les centimètres d'environ un mètre vingt (3' ; - ll" ;), et bien qu'il ait été également habillé en rouge, il a eu une différence en ce qui concerne son prédécesseur : il a eu une botte noire. Le témoin ne se rappelle pas si le ' ; boot" ; était sur le pied gauche ou sur le droit, mais il certifie qu'il a vu qu'il aiment cela. Les deux humanoids alors ont traversé la route sous un angle. Étant donné que à ce moment-là (mais pas plus) cet itinéraire était de la terre blanche, notre conducteur a perçu le rouge de leur " ; garments" ; avec toute la clarté, aussi bien que les contours bagués des êtres, avec la forme classique du " ; Homme de Michelin, " ; ce qui avait été rapporté dans le Type-Je cas dans différentes régions du monde. Timermans a décidé d'obtenir plus étroitement, alors qu'il discutait avec se au-dessus du danger nécessité dans sa décision, ainsi il a repris vers le haut de son véhicule. À l'atteinte de la courbe dans la route pour se diriger vers la pente où les humanoids ont été localisés, ils avaient disparu de la même façon mystérieuse qu'ils étaient apparus. Le témoin avait pris quelques moments courts pour arriver là, mais les apparitions n'étaient plus en vue. La période de l'observation du premier regard - que nous avons décrit - est environ trente secondes. Le témoin nous a indiqué que que s'il y avait eu quelqu'un d'autre avec lui, il aurait proposé d'obtenir outre de son cycle d'aller rechercher les deux êtres à proximité, mais car il était seul, il ne l'a pas faite. C'est le compte de ce qui s'est produit, un incident qui ressemble étroitement à d'autres, dans différents endroits du monde (France, Etats-Unis, Reunion Island…), et dans notre propre pays de l'Espagne (apparemment près de Valence). C'est un événement qu'en raison de ses mérites de caractéristiques par niveau important de confiance.

http://www.ufoevidence.org/cases/case691.htm

Source: Miguel Peyro Garcia, APRO, July 1980 Strange Beings Near Jerez de la Frontera (Province of Cadiz), Spain, in 1960 by Miguel Peyro Garcia Translated by Richard W. Heiden Source: Stendek, no. 40, June 1980, pp 17-18

(Apdo. 282, Barcelona, Spain) KNOWLEDGE OF THE EVENT...The information comes from Antonio Ribera, who was questioned by the witness during a UFO lecture he (Ribera) gave in Jerez de la Frontera. Given the distance of the events from his home, Ribera passed the data on to Vicente-Juan Ballester and the Centra de Estudios Interplanetary Studies, which publishes Stendek — trans.). Through this latter individual, the writer obtained knowledge of the event, and contacted the witness to undertake the investigation. THE DATA ON THE CASE...The incident occurred in May of 1960 (the witness does not remember the exact date), at about 1:00 p.m. The encounter was at a crossroads between Arcos de la Frontera and El Bosque (both towns being in the province of Cadiz), not far from Jerez, where the witness lives. Five kilometers (3 miles) from the site is the Embalse (Dam) de Bornos, and from there the road to Villa-martin branches off. The witness was on a motorcycle, returning from Prado del Rey (also in the province of Cadiz), a town not far from the site of the incident. THE WITNESS...There was not enough opportunity to get to know the witness well, but it should be stated that he is a mature man, a teacher, with an excellent predisposition to collaborate with the writer, to whom he provided all kinds of details. THE EVENT.. .Don Miguel Timermans Ceballos was motorcycling from Prado del Rey to Jerez, at the date and time indicated, when he discerned a strange human-like being about 150 meters (500 feet) away, on a short steep uphill incline of the highway that was ahead of him. He describes the being as follows: "He was completely red, from head to foot, and suddenly appeared at the edge of the highway, rather tall, something like two meters (6'-7") or more, having trouble walking, and his walking was like a mechanical doll, that is to say, like a robot, with stiff arms." Timermans stopped his motorcycle, tremendously surprised, and got ready to observe better. The humanoid was walking on the edge of the road, and before going six steps, another individual of similar characteristics appeared, and followed him. Like his predecessor, he appeared suddenly. The second humanoid was not so tall, as he measured about one meter twenty centimeters (3'-ll"), and though he was also dressed in red, he had one difference with respect to his predecessor: he had a black boot. The witness does not remember if the 'boot" was on the left foot or on the right one, but he certifies that he saw it like that. the two humanoids then crossed the highway at an angle. Due to the fact that at that time (but not any more) this route was of white earth, our driver perceived the red of their "garments" with all clarity, as well as the ringed outlines of the beings, with the classic shape of the "Michelin man," which had been reported in Type-I cases in different parts of the world. Timermans decided to get closer, while he debated with himself over the danger entailed in his decision, so he again started up his vehicle. On reaching the curve in the highway to head toward the slope where the humanoids were located, they had disappeared in the same mysterious manner that they had appeared. The witness had taken a few short moments to arrive there, but the apparitions were no longer in sight. The time of the observation from the first look — which we described — is some thirty seconds. The witness told us that if there had been someone else with him, he would have proposed to get off his cycle to go looking for the two beings in the vicinity, but as he was alone, he did not do it. This is the account of what happened, an incident that closely resembles others, in different places of the world (France, United States, Reunion Island...), and in our own country of Spain (apparently near Valencia). It is an event that due to its characteristics merits a high degree of trust.

 

3 18 avril 1961 USA, Eagle River


Vers 11 h de la matinée Joe Simonton fut attiré par un bruit curieux de pneus cloutés sur un pavé mouillé. Il alla dans la cour et vit un objet argenté en forme de soucoupe, plus brillant que du chrome, qui planait à ras du sol. L'objet avait 12 pieds de haut et trente de diamètre. Une écoutille s'ouvrit à peu près à 5 pieds du sol et Simonton vit trois hommes dans l'engin. L'un portait un complet noir de deux pièces. Ils mesuraient environ 5 pieds, étaient rasés de près, ressemblaient à des Italiens: cheveux noirs, peau basanée. Leur chemise était rehaussée d'un col couleur tourterelle et ils portaient un bonnet de laine. Un des hommes souleva un pot fait apparemment dans la même matière que l'engin et il semblait à Simonton qu'il demandait de l'eau. Simonton prit le pot, le remplit. A son retour, un des hommes était en train de faire cuire de la nourriture sur une sorte de gril sans flamme. L'intérieur de l'engin était noir comme du fer brut. Il apercevait des panneaux destinés à des instruments et entendit un bruit semblable à celui d'un générateur. Quand il fit un geste indiquant qu'il était intéressé par la nourriture préparée, un homme habille lui aussi de noir, mais avec un galon rouge étroit sur le pantalon, lui tendit 3 petits gâteaux d'environ 3 pouces de diamètre percés de petits trous. Tout ceci avait duré environ 5 minutes. L'homme le plus proche du témoin attacha une sorte de ceinture à un crochet de son vêtement et ferma l'écoutille. L'objet s'éleva de 20 pieds et mit cap au sud provoquant un tel coup de vent que les sapins se courbèrent. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 40-41)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html

 

Apr. 18, 1961 Eagle River (Wisconsin). J. Simonton heard a whin- 1100 ing sound and saw an object, 10 m in diameter, 4 m high, with exhaust pipes around the periphery, land near his house. A door was opened and a man ap- peared. About 1.50 m tall, he wore a black, turtle-neck pullover with a white band at the belt, and black trousers with a vertical white band along the side. Two figures were visible inside the object. Simonton filled a jug with water, returned it to the man, who gave him three ordinary pancakes, and the craft took off. (Atic; Magonia)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part6.shtml

http://www.ufoevidence.org/cases/case708.htm

13 19 septembre 1961 indian head USA, Whitfield (New Hampshire) RR3, vers minuit, 2 témoins, durée : 1 h. Affaire: Betty et Barney Hill. l'enlèvement des Hills
Revenant de leurs vacances au Canada, le couple interracial Hill roulait tard dans la nuit sur une route déserte, virent descendre un OVNI. Celui-ci ayant finalement atterri, bloqua la route devant eux. Ils furent abordés par des humanoïdes. Quelques heures plus tard les Hill se retrouvèrent sur le chemin du retour, mais à 55 kilomètres de là et sans aucun souvenir de ce qui s'était passé durant ce laps de temps. Cette amnésie persistant, ils commencèrent à éprouver divers troubles physiques et psychiques et aboutirent finalement chez le Dr. Simon, célèbre pour ses guérisons d'amnésie. Ayant été mis à plusieurs reprises en état d'hypnose, chacun fit de son côté un récit des faits. Leurs versions respectives concordaient de façon assez précise. Ils racontèrent donc qu'emmenés à bord de l'engin, ils avaient été bien traités par les occupants, plus ou moins à la façon dont les humains traitent les animaux de laboratoire, puis relâchés après injonction hypnotique d'oublier totalement leur expérience. (J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité?" - trad. Belfond 1974 - p. 186 à 192, 278)
(note de vog : différents auteurs citent Betty Hill, plusieurs fois par la suite, jusque en 1981, pour observer d'autres ovni, pratiquement sur commande, pour tenir des conférences ufologiques, etc… ufobusiness…)

http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html

"Sous hypnose, ils se rapelleront une longue série d'événements : la lumière, qui avait l'aspect d'une soucoupe, après avoir traversé les Cannon Moutains et que leur véhicule se soit immobilisé à Indian Head, et ils voient l'engin d'atterrir dans une clairière à 60 m d'eux. Barney stoppe la voiture, pensant avoir affaire à un hélicoptère, mais lorsqu'il voit, en s'approchant, une dizaine de créatures derrière les hublots, il s'enfuit, regagne le véhicule et repart.

En reprenant conscience, ils entendent des "bip-bip" sans voir quoi que ce soit, Puis une 2nde fois. Ils se retrouvent brusquement sur la route, sans transition semble-t-il, roulant en silence, abrutis, comme des somnambules. Ils sont maintenant à Ashla, et voient un panneau indiquant Concord, 17 miles. Ils ont parcouru 35 miles sans en avoir conscience. Ils s'apperçoivent rapidement que leurs montres sont arrêtées, et pour de bon. L'humeur dans la voiture est calme. A l'aube, les Hills atteignent leur foyer. Ils constatent d'après leur pendule qu'ils ont perdu 2 h sur leur horaire. En outre, ils éprouvent une sensation désagréable, étrangement visqueuse. Ils dorment tous les 2 l'après-midi qui suit. Image de The UFO Incident, téléfilm de 1976 retraçant l'histoire des Hill, avec Estelle Parsons et James Earl Jones

Lorsque Betty se réveille, elle appelle sa soeur Janet, et lui raconte ce qui est arrivé. Janet lui dit d'appeler la base de la Force Aérienne de Pease, et de signaler ce qu'elle a vu. Malgré l'opposition de Barney, c'est ce que fait Betty, parlant au major Paul W. Henderson, qui lui dit que l'ovni a aussi été confirmé par notre radar.

Par la suite, certaines tâches sur la voiture révélent une intense magnétisation. "

 

http://www.rr0.org/1961-09-19_Hill.html

http://www.chez.com/eracless/historique2.html

September 19, 1961; After 10:00 PM. White Hills, NH. The Betty and Barney Hill abduction incident. http://www.nicap.org/hilldir.htm

 

http://www.kochkyborg.de/hill05.htm

voir aussi les dessins chamannes

Septembre 19-20, 1961. Tête Indienne, New Hampshire. 11 p.m.-2 heure du matin. La prise de bec et la colline de Betty ont vu un objet lenticulaire avec une double rangée des hublots et des chiffres foncés de moitié-un-douzaine fonctionnant aux panneaux de commande à l'intérieur, quand elles ont cessé d'étudier une lumière suivant leur voiture. Elles sont devenues effrayées et ont conduit loin. "un bruit faisant bip-bip" a enveloppé la voiture, elles a senti une sensation prickling avant conscience perdante. Quand elles sont venues à, elles conduisaient près d'Ashland. Une série de cauchemars et d'hypnose médicalement commandée a rapporté ce qui était apparemment la mémoire de leur abduction par les occupants de l'objet. Pease AFB a eu un contact non identifié de radar à 2:14 heure du matin. (Vallée Magonia 524, etc...) 3 heures ? radar 2 ? Fin de support ? 1 www.nidsci.org/pdf/bluebookunknowns-v1-6.pdf
Sept. 19-20, 1961. Indian Head, New Hampshire. 11 p.m.-2 a.m. Barney and Betty Hill saw a lenticular object with a double row of portholes and half-a-dozen dark figures working at control panels inside, when they stopped to investigate a light following their car. They became afraid and drove away. A "beeping sound" enveloped the car, they felt a prickling sensation before losing consciousness. When they came to, they were driving near Ashland. A series of nightmares and medically controlled hypnosis brought back what apparently was the memory of their abduction by the occupants of the object. Pease AFB had an unidentified radar contact at 2:14 a.m. (Vallée Magonia 524, etc.) 3 hrs ? 2 radar? EM? 1

www.nidsci.org/pdf/bluebookunknowns-v1-6.pdf

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index.htm

 

les Hills et le psychiatre Benjamin Simon

http://www.barry.warmkessel.com/

barry/1997PPaper.html

 

le schema initial de madame hill ne comportait pas de noms d'etoiles ce n'est que deux ans apres en croisant un dessin d'etoiles qu'elle a pu raccrocher les noms a son croquis d'origine

http://www.dailymotion.com/tag/ovni/video/x1j79b_ovni-1961-rapimento-coniugi-hill

 

  Novembre 1961 Minot, Dakota du Nord

http://www.noufors.com/les_occupants_des_ovnis.html

« Fin novembre 1961, Paul Miller et ses trois amis revenaient chez eux, à Minot (Dakota du Nord), après une partie de chasse. Ils virent un OVNI atterrir, et arrivés sur les lieux, ils constatèrent la présence de quatre humanoïdes autour de l'engin. Pris de panique, Paul Miller tira sur l'une des « créatures », avec un fusil Hornet 22, un Winchester modèle 43, équipé d'une lunette Weaver K-4 ! Après leur retour, ils se rendirent compte… qu'une période de temps manquait ! Les quatre amis décidèrent de ne parler de l'incident à personne. Pourtant, le lendemain matin, trois hommes vêtus de noir se présentèrent au domicile de Miller, juste avant qu'il ne parte au travail. Ils se disent envoyés par un bureau gouvernemental, sans d'ailleurs pouvoir le prouver. Ils affirment être au courant de l'incident par un « rapport ». Apparemment, ils connaissent tout de Miller : son travail, ses loisirs, ce qui s'est passé la veille… Tiré de « Hommes en noir : Trois ténébreuses affaires », page 102 du livre « OVNI, un dossier brûlant », Éditions Atlas, 1984. » (Source : Le journal de l’ufologie)

Références :

http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/rr3-1961-la-rencontre-de-paul-miller/

 

  1961 ou 1962 Bray-sur-Seine france

Joel Mesnard (1994), dans les quelques rapports français les cas d'enlèvement d'étrangers, constate une étrange apparition près de Bray-sur-Seine en 1961 ou 1962 (p. 8): "Michel a continué d'approche. Il a glissé sous l'appartement, partie centrale de l'objet à l'endroit où il pourrait regarder à travers l'ouverture à l'intérieur. Le plus étonnant est que l'intérieur de la bouteille a été immense. Incomparablement plus grande que le cylindre vu de l'extérieur ... au moins six mètres de diamètre, qui a été environ quatre fois le diamètre de l'extérieur. " Mesnard ne peut que s'émerveiller devant «ce qui caractérise infernal de l'univers ... au moins autant que les apparences aller [peut] contiennent un plus grand volume dans un volume plus faible »? Toutefois, plusieurs exemples de ce «ce n'est pas grand l'extérieur, mais il ya tant de place dans "le syndrome de existent dans la littérature OVNI. Et tant que les histoires d'OVNI inclure ce type d'informations, nous ne pouvons pas être trop surpris que l'ufologie a une mauvaise réputation et que de nombreux personnes rejeter du revers de la main. Apparemment, Mesnard veut traiter cette observation rapport comme une gêne dans la présentation de rapports techniques. Heureusement, il est assez approfondie pour inclure de tels rapports même si il a bien du mal à l'information. Loin d'être une technique d'embarras, ce intérieur trop grand phénomène est facile à comprendre à partir d'un perspective mathématique et de mai nous dire quelque chose sur les propriétés physiques d'un étranger technologie. Bien sûr, il mai être un canular, et nous pouvons pour la recherche des possibilités d'une contamination dans ces rapports. Mais ce n'est pas «un infernal de propriété de l'univers." En effet, cette propriété est prévisible que je trouve de grand intérêt.

mufon journal mai 1994

19 janvier 1988 Bray-sur-Seine france

Avant de continuer avec cette histoire, nous devons souligner que plusieurs exemples de ce «ce n'est pas grand extérieur, mais il ya tellement de possibilités dans "syndrome existe OVNI dans la littérature. Leonard Stringfield présenté un exemple dans LDLN 297, p. 10, et il ya un plus exemple classique de l'histoire de Carl Higdon concernant son enlèvement à Medicine Bow, au Wyoming, en 1974, dans Flying Saucer Review, vol. 21, nos. 3 et 4. Comme longtemps que UFO Parmi ce type d'information, nous ne pouvons pas être trop surpris de voir que l'ufologie a une mauvaise réputation et que de nombreuses personnes rejeter. Cependant, Michel semble être aussi crédible que n'importe qui peut être, et son histoire est claire et cohérente. Sans aller jusqu'à spéculer sur ce que infernal caractéristique de l'univers peut, au moins autant que apparences vont contenir un plus grand volume dans un plus petit volume, nous pouvons simplement dire que les comptes de près les rencontres ont un absurde, même révoltante, de la qualité qui pourrait être rien de plus qu'un très développé forme de camouflage. Il suffit d'imaginer que le phénomène pourrait usine de faux souvenirs dans le les esprits de ses victimes. Michel arrêtée juste en face de l'ouverture, mais ne va pas en. Il n'a pas non plus toucher à la bords de l'ouverture. Il décrit de l'intérieur de la bouteille comme immense - au moins six mètres de diamètre, qui était d'environ quatre fois le diamètre de l'extérieur. Michel arrêtée juste en face de l'ouverture, mais n'a pas po Il n'a pas non plus toucher les bords de l'ouverture. Il décrit l'intérieur de la bouteille comme suit: Il a été immense: au moins six mètres de diamètre, qui a été environ quatre fois le diamètre de l'extérieur. Quand il les yeux, il ne voit rien qui ressemble à un plafond. Tous autour de la grande chambre cylindrique, il a vu une grande variété de exploitation d'appareils mobiles », les cadrans lumineux à beaucoup de couleurs avec des personnages qui ont quitté. "La position dominante les couleurs ont été "light violet profond et le saumon." Près de, mais pas au centre est une colonne verticale qui semblait entre 70 centimètres et 1 mètre de diamètre, et que tourné autour de son axe. Ce qui a fait de cette rotation visible a été quelque chose comme un câble, de la plaie, comme une hélice autour de la colonne, "comme un serpent." [Voir le dessin de la page 9] Conformément à la mémoire de Michel, il a regarder ce spectacle où le bruit d'un ventilateur, semble venir d'en haut, a commencé et a augmenté dans l'intensité de la rotation de la colonne a augmenté et le cadrans devient lumineuse. C'est à ce moment il a été jeté retour sur les quatre ou cinq mètres. Les hublots de la coupole s'est très vite. Le clos et l'ouverture bouteille a augmenté dans le corps de l'objet. L'objet est devenu lumineux, un orange vif. Il a basculé, rose, et disparu en un clin d'œil vers le sud. Dans les cinq secondes, ça ressemblait à une étoile ordinaire. Michel se leva, gué dans la boue. Il faisait noir. Il a été pas malade après son aventure et ne sait pas si l'objet a laissé des traces dans le sol, il ne pense pas à regarder. Il ne se rappeler que l'année d'après, sept pommiers morts qui ont été autour de la cour mur que plusieurs mètres de l'objet. Michel n'a pas dit toute son histoire avant 1978. Nous a pris son histoire en 1988 et en 1992. À partir du moment de l'événement à l'heure actuelle, Michel a connu quelques inexplicables et généralement désagréable événements. Ces événements ne concernent pas directement OVNI, mais plutôt pour le paranormal. Deux d'entre eux sont des rencontres incroyable avec des créatures qui ont eu lieu sur Le 19 janvier et le 15 avril 1988 (dates probables). Non objet volant a été vu lors de ces rencontres, qui rappellent le compte de Ron et Paula Watson dans LDLN 311, pp. 15-18. Rien sur cette affaire met dans la catégorie des enlèvement au sens strict du terme, ou même dans un sens large. Le témoin ne se souvient pas d'avoir perdu le contrôle de ses mouvements, sauf pendant le bref moment où il 309 pages Nombre janvier 1994

a été «éjecté». Et il serait exagéré de dire que la rencontre a eu à sortir de son univers familier. Pourquoi alors inclure cette affaire? Pour la raison suivante: ce cas, comprend au moins trois caractéristiques que l'on trouve dans de nombreux cas d'enlèvement. Les plus est l'importance de la cicatrice, toujours visibles de 30 ans après la rencontre (ainsi que, avant la rencontre). Il me semble que, lorsque le lien entre le témoin et le phénomène est si profonde, si obscur, et répétées dans le temps, il n'ya pas d'argument contre le comparant à un enlèvement. Permettez-nous d'insister sur le fait que les situations concrètes sont parfois (comme ici), très complexe. Ceci rend la notion l'enlèvement d'un objet, en particulier dans ce domaine où il ya toujours le doute. Les limites ne sont jamais clairement définies.

mufonjournal janvier 1994

 

Joel Mesnard (1994), in reporting the few French cases of alien abduction, observes one strange occurrence near Bray-sur-Seine in 1961 or 1962 (p. 8): "Michel continued to approach. He slipped under the flat, central part of the object to where he could look through the opening to the interior. The most amazing thing was that the interior of the cylinder was immense. Incomparably larger than the cylinder seen from the outside...at least six meters in diameter, which was about four times the diameter of the exterior." Mesnard can only marvel at "what infernal characteristic of the universe...at least as far as appearances go [can] contain a larger volume within a smaller volume"? However, several examples of this "it's not big outside, but there's so much room inside" syndrome exist in the UFO literature. And as long as UFO stories include this kind of information, we cannot be too surprised that ufology has a bad reputation and that many people dismiss it out of hand. Seemingly, Mesnard wants to treat this observational report as an embarrassment in technical reporting. Fortunately, he is thorough enough to include such reports even though he clearly struggles with the information. Far from being a technical embarrassment, this inside-too-big phenomenon is easy to understand from a mathematical perspective and may tell us something about the physical properties of an alien technology. Of course, it may be a hoax and we can search for the possibilities of social contamination in such reports. But it is not "an infernal property of the universe." Indeed, this is a predictable property which I find of great interest.

 

Before continuing with this story, we must emphasize that several examples of this "it's not big outside, but there's so much room inside" syndrome exist in the UFO literature. Leonard Stringfield presented an example in LDLN 297, p. 10, and there is a more classic example in the story of Carl Higdon concerning his abduction in Medicine Bow, Wyoming in 1974 in Flying Saucer Review, vol. 21, nos. 3 and 4. As long as UFO stories include this kind of information, we cannot be too surprised that ufology has a bad reputation and that many people dismiss it. However, Michel appears to be as credible as anyone can be and his story is clear and coherent. Without going so far as to speculate on what infernal characteristic of the universe can, at least as far as appearances go, contain a larger volume within a smaller volume, we can simply state that accounts of close encounters have an absurd, even revolting, quality which could be nothing more than a highly developed form of camouflage. It is enough to imagine that the phenomenon could plant false memories in the minds of its victims. Michel stopped just In front of the opening, but did not go In. Nor did he touch the edges of the opening. He described the interior of the cylinder as immense — at least six meters in diameter, which was about four times the diameter of the exterior. Michel stopped just in front of the opening, but did not go in. Nor did he touch the edges of the opening. He described the interior of the cylinder as follows: It was immense—at least six meters in diameter, which was about four times the diameter of the exterior. When he looked up, he could see nothing resembling a ceiling. All around the huge cylindrical room, he saw a variety of apparatuses holding moving lights, "luminous dials in many colors with characters that moved." The dominant colors were "light violet and deep salmon." Near, but not at the center was a vertical column that seemed between 70 centimeters and 1 meter in diameter and that turned around its axis. What made this rotation visible was something like a cable, wound like a helix around the column, "like a snake." [See drawing on page 9] According to Michel's memory, he was watching this incredible spectacle when the sound of a fan, coming apparently from above, began and increased in intensity as the rotation of the column increased and the dials became brighter. That was when he was thrown back about four or five meters. The portholes on the cupola turned very fast. The opening closed and the cylinder went up into the body of the object. The object became luminous—a bright orange. It tipped, rose, and in an instant disappeared toward the south. In five seconds, it looked like an ordinary star. Michel got up, wading in mud. It was dark. He was not sick after his adventure and does not know whether the object left traces in the soil—he did not think to look. He does remember that the year after, seven apple trees died that were around the courtyard wall only several meters from the object. Michel did not tell anyone his story before 1978. We took his story in 1988 and in 1992. From the time of the event to the present, Michel has experienced some unexplainable and generally unpleasant events. These events don't relate directly to UFOs, but rather to the paranormal. Two of them are encounters with unbelievable creatures that took place on January 19 and April 15, 1988 (probable dates). No flying object was seen at the time of these encounters, which recall the account of Paula and Ron Watson in LDLN 311, pp. 15-18. Nothing about this case puts it in the category of an abduction in the strict sense or even in a broad sense. The witness does not remember having lost control over his movements, except for the brief moment when he PAGES NUMBER 309 JANUARY 1994was "ejected." And it would be an exaggeration to say
that the encounter took him out of his familiar universe.
Why then include this affair? For the following reason:
this case comprises at least three characteristics
that we find in numerous abduction cases. The most
important is the scar, still visible 30 years after the encounter
(as well as before the encounter). It seems to me
that when the link between the witness and the phenomenon
is so deep, so obscure, and repeated over time,
there is no argument against comparing it to an abduction.
Let us insist on the fact that concrete situations are
sometimes (as here) very complex. This makes the notion
of an abduction applicable, particularly in this domain
where there is always doubt. The limits are never
clearly delineated.

     
  10 avril 1962 san casciano italie

Avr. 10. San 1962 Casciano (Italie). Mario Zuccula, 27, était ing de soirée de promenade à la maison quand il a soudainement senti un courant d'air froid. Il a été paralysé avec crainte quand il a vu un ject blanc d'ob-, 10 m de diamètre, métallique dans l'aspect qui a plané près de la terre. Un cylindre métallique a été abaissé du métier, et deux petits hommes environ 1.30 m de grand, ont sorti par une porte allumée par une source à l'intérieur du cylindre. Une basse voix semblable au bruit d'un dispositif électronique lui a indiqué qu'ils retourneraient à l'extrémité de la quatrième lune, une heure avant aube, avec un message. Les êtres ont eu leurs têtes couvertes de capot. (FSR 62, 4)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part6.shtml

Source : Peter Rogerson, Magonia 50, septembre 1994 [Extrait de l'article] [Le conte d'autres] est celui du tailleur florentin Mario Zuccala, qui au crépuscule de neuf o' ; l'horloge une soirée d'avril marchait à la maison par un bois quand, à un dégagement de carrefour où le chemin a croisé un petit canal, il s'est senti qu'a frappé par une rafale de vent pointue. Un objet comme une cuvette inversée a passé des frais généraux et est venu près de la terre environ 6 - 7 M. loin. De son dessous est venu un cylindre, qui a ouvert indiquer une lumière blanche diffuse dont deux êtres ont émergé. Ils étaient 1.5 M. grands, habillé dans les costumes métalliques portant des casques surmontés par des antennes. Ils se sont emparés du témoin doucement sous ses aisselles et l'ont mené dans l'intérieur vide de l'objet, qui a été allumé par la même lumière diffuse. Il ne pouvait pas faire tous les détails en l'intérieur. Ils ont alors laissé aller de lui, comme " de voix ; … de la partie intérieure de l'objet… comme un a amplifié par un microphone et comme si resounding dans un vaste space" ; lui a parlé en italien. La seule partie Zuccala pourrait se rappeler était un message qu'à la quatrième lune ils retourneraient à une le matin pour donner lui à un message pour l'humanité. Il a été alors escorté hors de l'objet et s'est trouvé de façon ou d'autre extérieur sa propre porte. Son épouse a entendu quatre coups forts qu'il ne se rappelle pas de faire, et le fonder terrifié sur le porche plan. Il était très nervy cette nuit. Aucune trace n'a été trouvée à l'emplacement. Zuccala plus tard a prétendu avoir été entré en contact encore et avoir été donné la moitié d'un massage qu'il a maintenu dans un cas verrouillé, l'autre moitié étant donnée à quelqu'un dans un autre pays européen.

http://www.ufoevidence.org/cases/case757.htm

 

Apr. 10, 1962 San Casciano (Italy). Mario Zuccula, 27, was walk- evening ing home when he suddenly felt a current of cold air. He was paralyzed with fear when he saw a white ob- ject, 10 m in diameter, metallic in appearance which hovered close to the ground. A metallic cylinder was lowered from the craft, and two little men about 1.30 m tall, came out through a door lighted by a source inside the cylinder. A low voice similar to the sound of an electronic device told him they would return at the end of the fourth moon, one hour before dawn, with a message. The beings had their heads covered with a hood. (FSR 62, 4)

 

Source: Peter Rogerson, Magonia 50, September 1994

[Excerpt from the article]

[Another] tale is that of the Florentine tailor Mario Zuccala, who in the twilight of nine o'clock on an April evening was walking home through a wood when, at a crossroad clearing where the path crossed a small canal, he felt himself struck by a sharp gust of wind. An object like an inverted bowl passed overhead and came close to the ground about 6 - 7 m. away. From its underside came a cylinder, which opened up revealing a diffuse white light from which two beings emerged. They were 1.5 m. tall, dressed in metallic suits wearing helmets surmounted by antennae. They took hold of the witness gently under his armpits and led him into the empty interior of the object, which was lit by the same diffuse light. He was unable to make out any details of the interior.

They then let go of him, as a voice "... from the inner part of the object ... like one amplified by a microphone and as if resounding in a vast space" spoke to him in Italian. The only part Zuccala could remember was a message that at the fourth moon they would return at one in the morning to give him a message for humanity. He was then escorted out of the object and somehow found himself outside his own door. His wife heard four loud knocks which he does not remember making, and found him terrified on the front porch. He was very nervy that night. No traces were found at the site. Zuccala later claimed to have been contacted again and to have been given half a massage which he kept in a locked case, the other half being given to someone in another European country.

 

5 30 avril 1962 ITALIE, Sicile
(cfr: Catania, 25.3.52) Eugenio Siragusa sent un irrésistible besoin de se rendre sur l'Etna. Il y va en voiture et en chemin il a l'impression qu'une force inconnue maîtrise le véhicule. Il arrive ainsi au mont Manfre qui culmine à 1370 mètres. Là il descend et continue à pied vers un cratère éteint. En chemin il voit deux silhouettes argentées, grands de 1m 85, ce sont des extraterrestres aux cheveux blonds. L'un des deux lui parle en espagnol en lui disant qu'ils sont Ashtar Sheran et Ithakar  Ces deux l'obligent à écrire des messages au pape, à Kennedy, à Kroutchev, à de Gaulle, à la reine d'Angleterre, au roi de Suède, au président de l'Italie. Ce qu'il fait la nuit même, sur sa machine à écrire. Il recevra plus tard une réponse de De Gaulle.. Depuis et jusqu'à la fin du mois d'août, deux soucoupes volantes ne font que surveiller sa maison. Les soucoupes sont Alfa 2 et Alfa 8 (suite au 4 sept. 62) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html

(danger nucléaire, danger de pollution, danger de guerre, les 7 races d’extraterrestres dont plusieurs « clonés » etc... )

http://users.skynet.be/sky84985/contact/contacts.htm

un homme controversé pour ne pas dire plus

Eugenio Siragusa fondera le "Centro Studi Fratellanza Cosmica" en 1964, plus connu sous le nom de "Nonsiamosoli" (association "nous ne sommes pas seuls"). En novembre 1993, Eugenio Siragusa s'est fait remarquer en dénoncant la présence d'un "robot téléporté depuis la cinquième dimension" dans les rues de Siracuse...

http://www.rael.free.fr/main16.htm

http://www.ldi5.com/ovni/sepra/nt6_4.php

http://www.religion.qc.ca/Fiches/fiche112.htm

Apr. 30, 1962 Mount Eba (Italy). Eugenio Siragusa, 43, claimed night to have met two men of normal height, clad in diving suits, with belts emitting intermittent yellow-green blue light, who delivered to him a peace message in Italian. The voice had a metallic tone. Also observed was a very dazzling object, 15 m in diameter. (FSR 63, 1)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part6.shtml

 

9 juin 1962 ITALIE, Verone
A la suite d'une observation d'Ovni une femme fut réveillée par une sensation de froid intense et vit près de la maison un être chauve. Elle appela d'autres témoins et tous virent l'apparition "rapetisser" et disparaître sur place comme une image de télévision lorsqu'on éteint l'appareil. (Jacques VALLEE: "Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989 - p. 284)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html
 
  aout 1962 lake movil minnesota usa

Source : Bulletin d'APRO, numéro 2 (septembre l'octobre 1972) de vol. 21 Le cas de 1962 occupants National Enquirer a récemment porté le compte de Marilyn Chenarides et Mme Miidred Anderson de Grand Forks, le Dakota du Nord, qui a eu une expérience peu commune tout en vacationing à leur carlingue sur le lac Movil au Minnesota nordique. Mme Lorenzen a contacté Mme Chenarides et lui a demandé la coopération en faisant un rendu artistique de ce qu'elles avaient vu. Mme Chenarides et sa mère étaient la plus coopérative, et le schéma ci-dessus par Staff Artist Brian James représente ce qu'elles ont observé. La date exacte ne peut pas être rappelée mais c'était une nuit d'août en 1962 où Mme Anderson faisait sa fille Marilyn' ; cheveux de s. Marilyn' ; le jeune frère de s, Roger, était dans le lit. Soudainement Marilyn s'est rendue compte d'un objet impair dehors, et toutes les deux femmes ont regardé fixement dehors la fenêtre un objet rougeoyant rouge qui planait au-dessus du dock de bateau 50 pieds de la carlingue. La lumière de l'objet fait le dock peint vert de bateau semblent brunâtre en couleurs et l'eau un verdâtre-noir. Le côté de l'objet vers la carlingue a eu trois fenêtres qui ont été allumées par une lumière jaunâtre et dans deux des fenêtres les femmes pourraient voir les silhouettes de trois êtres homme-formés. L'objet planait au-dessus de l'extrémité proche du dock et semblée pour être de 8 pieds de haut et de 35 pieds de large. Toutes les deux femmes ont estimé que le " ; men" ; les observaient et après quelque compte rendu d'observation, Mme Anderson a commuté outre des lumières dans la carlingue, sur quoi les lumières sur l'objet se sont immédiatement éteintes. Mme Anderson a alors eu une impulsion irrésistible pour approcher l'objet et a jeté ouvert la porte et a commencé à courir vers le bas au dock de bateau tandis que sa fille, presque hysterique, criée pour qu'elle revienne. Quand Mme Anderson était à mi-chemin au dock l'objet soulevé lentement dans le ciel, alors écarté sous un angle et a été allé aussi soudainement qu'il était arrivé. L'objet, une fois d'abord vu, semblé pour apparaître hors de nulle part. Quand il s'est éteint ses lumières quand Mme Anderson a arrêté le cabin' ; s s'allume, il était une goutte foncée au-dessus du dock ainsi il peut supposer que l'objet pourrait avoir été là pendant quelque temps avant Mme Chenarides' ; le premier aperçu de lui, et lui se sont appelés à son attention par les lumières étant allumées. Mme Chenarides a également décrit un incident qui avait eu lieu pendant trois semaines avant le " ; occupant" ; visée. Elle, sa mère et père (M. et Mme Kenneth Anderson) et frères Duane et Roger et la tirette de chien de famille conduisaient environ 125 milles par leur maison à la carlingue. Quand ils étaient environ 12 milles hors de la ville de Bagley que le chien a commencé à grogner et M. Anderson a repéré un grand, vert objet lumineux qui a semblé les approcher sur un cours parallèle. M. Anderson a dit l'objet wasn' ; t allant très rapide et lui ont ralenti la voiture et l'objet les a passés. Il était approximativement 70 à partir de leur voiture et semblés pour être au sujet de la taille d'un bâtiment two-story. Il est apparu comme long ovale, jaunâtre-vert en couleurs et avec une brume ou un brouillard autour de lui. Après que l'objet ait passé la voiture Marilyn et Duane d'Anderson l'a observé hors de la fenêtre arrière jusqu'à ce qu'elle ait passé hors de la vue. Duane a indiqué qu'ils pourraient voir la chose planer au-dessus d'une correction nue de terre pendant un moment, puis elle s'est déplacée au-dessus d'un secteur boisé, fait une manoeuvre moitié-circulaire et disparu dans les bois. Ils ont continué à observer mais l'objet n'a pas été revu. Les enquêtes indiquent que l'Andersons sont fortement - respecté dans leur ville et par des amis et des connaissances d'affaires.

http://www.ufoevidence.org/cases/case458.htm

 

http://www.ufoevidence.org/cases/case458.htm

Source: APRO Bulletin, Vol. 21 No. 2 (Sept./Oct. 1972)

The 1962 Occupants Case The National Enquirer recently carried the account of Marilyn Chenarides and Mrs. Miidred Anderson of Grand Forks, North Dakota, who had an unusual experience while vacationing at their cabin on Lake Movil in northern Minnesota. Mrs. Lorenzen contacted Mrs. Chenarides and asked her cooperation in doing an artistic rendering of what they had seen. Mrs. Chenarides and her mother were most cooperative, and the drawing above by Staff Artist Brian James represents what they observed. The exact date cannot be recalled but it was an August night in 1962 when Mrs. Anderson was doing her daughter Marilyn's hair. Marilyn's younger brother, Roger, was in bed. Suddenly Marilyn became aware of an odd object outside, and both of the women stared out the window at a red glowing object which was hovering over the boat dock 50 feet from the cabin. The light from the object made the green painted boat dock appear brownish in color and the water a greenish-black. The side of the object toward the cabin had three windows which were lit up by a yellowish light and in two of the windows the women could see the silhouettes of three man-shaped beings. The object was hovering over the near end of the dock and appeared to be 8 feet high and 35 feet wide. Both of the women felt that the "men" were watching them and after a few minutes of observation, Mrs. Anderson switched off the lights in the cabin, whereupon the lights on the object immediately went out. Mrs. Anderson then had an irresistible impulse to approach the object and threw open the door and started running down to the boat dock while her daughter, almost hysterical, screamed for her to come back. When Mrs. Anderson was halfway to the dock the object lifted slowly in the air, then moved off at an angle and was gone as suddenly as it had arrived. The object, when first seen, seemed to appear out of nowhere. When it extinguished its lights when Mrs. Anderson turned off the cabin's lights, it was a dark blob over the dock so it may be assumed that the object could have been there for some time prior to Mrs. Chenarides' first glimpse of it, and it was called to her attention by the lights being turned on. Mrs. Chenarides also described an incident which had taken place three weeks prior to the "occupant" sighting. She, her mother and father (Mr. and Mrs. Kenneth Anderson) and brothers Duane and Roger and the family dog Zipper were driving about 125 miles from their home to the cabin. When they were about 12 miles out of the town of Bagley the dog began to growl and Mr. Anderson spotted a large, green luminous object which appeared to be approaching them on a parallel course. Mr. Anderson said the object wasn't going very fast and he slowed the car and the object passed them. It was approximately 70 away from their car and appeared to be about the height of a two-story building. It appeared as a long oval, yellowish-green in color and with a haze or fog around it. After the object passed the Anderson car Marilyn and Duane watched it out of the rear window until it had passed out of sight. Duane said that they could see the thing hovering over a bare patch of land for a while, then it moved over a wooded area, made a half-circular maneuver and disappeared into the woods. They continued to watch but the object was not seen again. Inquiries indicate that the Andersons are highly respected in their city and by friends and business acquaintances.

 

19 2 novembre 1962 USA, près de Ririe (Idaho)
Alors qu'ils circulaient en auto vers 21 heures 30, deux Indiens Navajos, Willie Begay et Guy Tossie, furent éblouis par un éclair de lumière blanche tellement puissant qu'il les aveugla momentanément. Une fois remis, ils constatèrent qu'un petit ovni flottait à 2 m du sol devant eux. L'auto commença de ralentir d'une façon anormale sans que le conducteur Willie y soit pour quelque chose. L'objet pouvait avoir un diamètre de 1.70m à 2,10m avec une coupole sur le dessus qui était renversée comme si elle avait eu des gonds pour l'ouverture. Les deux hommes remarquèrent dans l'habitacle deux petits êtres dont l'aspect les effraya. Aussitôt un de ces êtres s'envola à la manière d'un oiseau et descendit à la hauteur de Willie. Il avait 1,10m de hauteur, une tête de 70 cm d'envergure, des traits grossiers comme s'il avait subi une chirurgie plastique sommaire, d'énormes oreilles, des yeux ronds, ni nez, ni lèvres. L'une de ses mains avait deux doigts. Les deux créatures portaient des combinaisons très ajustées à la forme de leur corps et une espèce de sac à dos, vide, qui se prolongeait au-dessus de leur tête. (…) Le petit être sauta par la vitre ouverte à l'intérieur du véhicule et saisit le volant avec ce qui lui tenait lieu de main. L'auto se remit en marche mais la créature était trop petite pour atteindre l'accélérateur : il devint évident que la voiture était remorquée par l'ovni. Finalement l'étrange convoi s'arrêta dans un champ de blé et Guy Tossie en profita pour prendre la poudre d'escampette. Le petit être se mit à discourir à vois très haute et aiguë (…) dans une langue inconnue. Puis l'être retourna vers l'ovni qui prit aussitôt le large avec un ronflement en laissant échapper une flamme jaune à l'arrière. (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes … » - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.200, 201)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html
 
  23 novembre 1962 Lethbridge angleterre

Mysterious' Something 'Scares enfants de Lethbridge

The Calgary Herald Jeudi, Décembre 13, 1962

LETHBRIDGE - Lethbridge enfants disent qu'ils sont régulièrement effrayés par un mystérieux fantôme-comme quelque chose qui flotte dans l'air au-dessus Fleetwood Elementary School.

Quoi qu'il en soit, il a été signalé par trois Lethbridge lycée de garçons et ils disent au moins une demi-douzaine de leurs amis ont procédé à la vérification des observations.

Ils disent aussi beaucoup plus d'enfants ont vu la chose, mais ont peur d'en parler, car ils sont à rire.

* * * * *

EGALEMENT peur d'être mit à rire, le lycée de garçons ne veulent pas que leurs noms publiés, mais l'une d'elles a consenti à donner un rapport à un représentant de la Unidentified Flying Objects Agence des États-Unis.

L'organisation est une affaire privée qui étudie les rapports de soucoupes volantes et autres phénomènes.

Un des jeunes a dit au Lethbridge Herald l'objet avait été repéré il ya trois ans sur six soirées successives par deux de ses amis.

* * * * *

Il a vu lui-même il ya près de deux semaines et ses amis, a également confirmé l'observation.

Il a été vu 23 novembre à 10:30 h, le 30 novembre à 9 h et le 1er décembre à 9 h

«C'est une sorte de peur quand tu le vois,» dit le garçon. "Au début, il n'était pas là et puis ça a été."

Il a décrit comme étant de forme légèrement elliptique, avec une largeur de six pieds.

Il était stationnaire en l'air à environ 20 pieds du sol à une occasion et semblait sur le clocher de l'école sur un autre Fleetwood.

* * * * *

Il a dit que c'était une couleur bleuâtre translucide, donnant sur une petite quantité de lumière.

Les garçons ont jeté des pierres sur la chose, mais l'a dévié de missiles dans une autre direction.

Il a dit qu'il était difficile de savoir si les roches a rebondi à partir d'un objet solide, ou ont simplement été forcé de là.

Le garçon a dit à sa mère de l'observation, mais elle attribue à une imagination active.

«J'ai entendu des histoires que c'est quelqu'un de jouer une farce", le jeune a dit: "si c'est le cas, je souhaite vivement le savoir

http://www.ufobc.ca/Reports/Collection/collection13dec62.htm

Mysterious ‘Something’ Scares School Children In Lethbridge

The Calgary Herald Thursday, December 13, 1962

LETHBRIDGE - Lethbridge school children say they are being regularly frightened by a mysterious ghost-like something that hangs in the air over Fleetwood Elementary School.

Whatever it is, it has been reported by three Lethbridge high school boys and they say at least half a dozen of their friends have verified the sightings.

They also say many more children have seen the thing, but are afraid to talk about it because they are laughed at.

* * * * *

LIKEWISE afraid of being laughed at, the high school boys do not want their names published, but one of them has consented to give a report to a representative of the Unidentified Flying Objects Agency in the United States.

The organization is a private one which investigates reports of flying saucers and similar phenomena.

One of the Lethbridge youths told The Herald the object had been sighted three years ago on six successive evenings by two of his friends.

* * * * *

HE SAW it himself nearly two weeks ago and his friends also confirmed the sighting.

It was seen Nov. 23 at 10:30 p.m., Nov. 30 at 9 p.m. and Dec. 1 at 9 p.m.

“It’s kind of scary when you see it,” the boy said. “At first it wasn’t there and then it was.”

He described it as being slightly elliptical in shape with a width of about six feet.

It was stationary in the air about 20 feet from the ground on one occasion and appeared over the bell tower on the Fleetwood school on another.

* * * * *

HE SAID IT was a translucent bluish color, giving off a small amount of light.

The boys threw rocks at the thing, but the missiles veered off in another direction.

He said it was hard to tell if the rocks bounced from a solid object, or were simply forced away.

The boy has told his mother of the sighting, but she attributes it to an active imagination.

“I’ve heard stories that it’s somebody playing a prank,” the youngster said, “if it is, I’d sure like to know about it.”

 

  9 decembre 1962 bologne italie

Bologna 1962 De Déc. 09. (Italie). Antonio Candau a vu une terre circulaire de ject de l'ob- 2200 dans Cadivilla, 9 m de parti de lui. C'était diamètre d'environ 5.5 m m, et deux hommes ont émergé de lui, s'approchant à moins de 2 m, et ont parlé des mots hensible d'incompre-. Ils ont porté des combinaisons jaunes et une ceinture large. Notant que le témoin avait peur, l'un d'entre eux a fait un geste de rassurer avec sa main, et le métier est parti avec un bruit étrange. (Settimana Incom. Déc. 30. 62) http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

Dec. 09, 1962 Bologna (Italy). Antonio Candau saw a circular ob- 2200 ject land in Cadivilla, 9 m away from him. It was about 5.5 m m diameter, and two men emerged from it, approaching within 2 m, and spoke incompre- hensible words. They wore yellow coveralls and a wide belt. Noting that the witness was afraid, one of them made a reassuring gesture with his hand, and the craft departed with a strange sound. (Settimana Incom. Dec. 30, 62)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

21 12 décembre (18 décembre?) 1962 ITALIE, Milan
Un gardien de la paix, Francesco Piania, vit au centre ville, deux Martiens. "Je faisais ma ronde d'inspection quand j'entendis un sifflement derrière moi. Je crus d'abord que c'étaient mes oreilles mais le bruit devint plus fort. Comme j'allais vers le parc je vis un disque argenté-aluminium, luisant au clair de lune, qui atterrit. En me retournant, j'étais pétrifié et ne bougeais plus. Je vis un entité bizarre d'environ 1 m 85 sortir du disque. Sa combinaison spatiale était argentée et fluorescente émettant une lumière bleutée. Il portait un casque noir et fit un geste vers le dôme en rotation du disque. Alors une autre personne apparut à l'entrée . La premier homme me fit un signe pour que je m'avance vers lui, mais à ce moment l'autre entité l'appela et tous deux embarquaient dans le disque qui décolla." (APRG) (note de vog: ces soi-disant extraterrestres n'avaient pas grand chose de spécial, n'est-il pas, sauf que leur engin était peut-être un petit hélicoptère?) (CISU, dossier 6205 - mention RR 3 mais disant que seuls deux journalistes étaient au courant de l'affaire non enquêtée; sources: Corriere della Sera 19.12.62; Il Tempo 22.2.63; LUFORO Bulletin 3,6,5, Flying Saucers janvier 1966, 59 et d'autres)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html
 
23 1963 USA, Fern Kreek, Kentucky
Quatre garçons, âgés de 5 à 12 ans, observaient un objet en forme de disque atterrissant derrière un petit bois, proche de l'endroit où ils jouaient. Un humanoïde, vêtu d'une combinaison spatiale, petit, 1 m 20 environ, sortit du bois. Les garçons lui jetaient des cailloux et des mottes de terre, afin de provoquer quelque réaction. L'entité tira alors sur eux avec une petite tige noire qui provoqua des picotements légèrement douloureux dans tout leur corps. Quand les garçons furent interrogés séparément d'après les informations dans les dossiers du NICAP, leur description de l'entité était identique et correspondait aussi à celle de 200 autres témoins dans la vallée de la rivière Ohio. La mère des garçons constaté qu'elle avait reçu un message télépathique dans sa tête et se sentit obligée d'appeler l'université de Louisville, immédiatement après qu'elle eut téléphoné à la Garde Nationale pour rapporter la rencontre des enfants. Des empreintes de petits pieds et des marques claires de l'atterrissage furent trouvés. Le lendemain, deux personnes non identifiées visitèrent le site et effacèrent les empreintes. Ils prétendirent avoir été envoyés par l'université de Louisville, mais renseignements pris là-bas, cela semblait ne pas être vrai. (By DON ELKINS with CARLA RUECKERT , CASE NUMBER 1, Investigators: Col. Verne Yahne, Ky. Air National Guard; D.T. Elkins, Independent Investigator)
http://users.skynet.be/sky84985/chron15.html
 
12 28 août 1963 BRESIL, Sagrada Familia
Trois jeunes garçons dans le jardin vers 19 h 50, tirèrent de l'eau du puits. Soudain une sphère venait planer au-dessus des arbres. Ils purent même voir 5 ou 6 rangs de personnes dans la sphère. Une ouverture se fit dans le bas de la sphère et deux rayons lumineux projetés au sol, un être mince, haut de dix pieds, descendit en glissant sur les rayons. Une fois au sol il marchait avec le dos rigide, les jambes arquées et les bras ouverts, en se balançant à gauche et à droite. Puis il s'assit sur une pierre. Le géant portait un casque transparent, il avait comme un oeil au milieu du front, et portait des bottes avec des pointes en triangle. Son habit brillant se gonfla dès qu'il fut au sol, le pantalon étroitement fixé aux bottes, sur la poitrine un paquet carré qui émettait des jets de lumière. A l'intérieur de la sphère, toujours suspendue, des occupants manoeuvraient des boutons et des leviers. Quand le géant fit un geste pour attraper un garçon, l'un des trois ramassa une pierre, mais fut incapable de la lancer quand l'homme le regardait. Le géant se leva, mais il marcha cette fois avec les bras serrés le long du corps et se servit des rayons comme ascenseur et remonta dans l'engin.(Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 167, 168)
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Août 28. Sagrada 1963 Famila (Brésil). Deux frères, F. et R. 1915 Eustagio, 11 et 9, a vu une sphère lumineuse au niveau de cime d'arbre. Par une ouverture ils ont observé "plusieurs rangées de l'intérieur de personnes" et un mince, être de 3 m de grand, whho a glissé vers le bas à la terre le long de deux faisceaux de lumière verticaux. Il a marché avec un mouvement étrange et balançant, puis s'est assis. Il a porté un casque transparent, a eu un oeil au milieu de son front, a porté les initialisations de haute qu'à gauche une impression triangulaire, et porté une boîte émettent les flashes ting. Il a fait un geste menaçant et a volé jusqu'à la sphère, qui à gauche. Chlldren est devenu de façon ou d'autre convaincu que l'être était "bon" et retournerait. (Humanoids 37 ; Magonia) http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

Par Reinaldo Stabolito Considéré un classique de la casuistique nationale, celui-ci cas est arrivé le 28 août 1963, dans le quartier Sacré Famille, à Belo Horizonte, Minas Gerais, et a été cherché par le groupe ufológico CICOANI. Les garçons Fernando, Ronaldo et José Marcos Gomes Vidal ont sorti pour le potager de la maison afin de laver le tamis de café avec l'eau d'un tambour d'essence, à côté de la cisterne. José, le mineur d'eux, avec sept ans à l'époque, est entré dans le dépôt et s'est abaissé en enfilant totalement sa tête à l'intérieur du tambour pour recueillir l'eau avec une futaille qui était dans sa main. Bientôt derrière de lui venait Ronaldo lequel, soudainement, a réparé dans un "éclair" étrange dans le potager. Au regard en haut avec l'objectif de devoir ce qui causerait cette rare luminosité, s'est rencontré avec un objet de format sphérique. L'UFO était illuminé internement et leurs murs étaient transparents. L'objet était arrêté et en flottant sur un avocatier. Sa distance concernant les garçons était d'environ huit mètres. Sa dimension a été estimado comme en étant autour de trois mètres et de moyen de diamètre. En partie supérieure de l'UFO y avait une espèce d'antenne dans forme de V, étant que chaque hampe avait une sphère dans son bout supérieur. Dans le moyen y avait une troisième hampe de mineur si grand. Dû à sa transparence, a été visible quatre créatures qui étaient absolument égales à nous, enlevant un détail curieux : à l'inverse de deux yeux, ils avaient un seul oeil dans le moyen du front - tel ce qui un ciclope. Au moins un d'eux était du sexe féminin, donc, différentement des autres trois qu'ils n'avaient pas de cheveux, cette créature avaient des cheveux accomplis et dorés qui étaient tirés en arrière. Tous ils étaient assis dans des petits bancs qui avaient un seul pied. Les sièges étaient disposés de manière que restait un dans le devant, deux dans le moyen et plus derrière. Devant la banque du devant y avait une console qui semblait être le panneau de contrôle du navire. Peu de secondes après l'avistamento de Ronaldo, l'objet a lancé deux faisceaux de lumière jaune en bas, forme deux colonnes de lumière. Il entre celui-là deux faisceaux de lumière descend un des êtres en flottant lentement en bas. La créature a commencé à étage dans la direction de la cisterne où le garçon José restait avec la tête enfilée à l'intérieur du tambour pour recueillir l'eau. Apparemment José ignorait tout ce qui arrivait. Quand la créature était environ deux mètres de distance de José, il a élargi son bras en laissant clair que les intentions étaient, au minimum, de dele toucher. Fernando s'est désespéré et a compris que cette créature irait recueillir José. Sans dehésiter, Fernando a fini en courant et en sautant sur José, jouant le garçon dans le sol et si en plaçant en avant de cet inconnu être. Immédiatement, la créature a retiré et a fait pour Fernando une série de gestes avec les mains, qui était accompagnée par les mouvements de sa tête. La créature a commencé à parler plusieurs mots complètement intelligibles. Ensuite, l'être s'est assis dans le côté de la cisterne, restant de devant pour l'UFO, qui reste en flottant la basse hauteur. Comme cette créature avait donné les côtes pour Fernando, il recueille une brique dans le sol et est arrivé à desoulever au bras pour recueillir impulsion et jouer le l'être. Mais, immédiatement, la créature s'est soulevée et a tourné dans la direction de Fernando. Un jaillissement de lumière jaune a sorti d'un petit rectangle qui était dans la poitrine du vêtement de l'être et s'est projeté bien dans la main que Fernando tenait la brique. La roche tombe dans le sol et, étrangement, les trois garçons ont été tranquilles et totalement calmes à l'inverse de desortir en courant et crier par aide. Et la créature est restée là, en avant des trois garçons, parlant sans des'arrêter dans un idiome totalement incompréhensible. Et ce a été en ce moment que les garçons ont pu regarder bien l'être. Il avait un seul oeil grand dans le moyen du front. Son oeil était foncé, sans esclerótica et restait sur la base du nez. Il y avait un risque qui semblait être l'élève, qui se détachait être plus foncé. Sur l'oeil y avait une tache qui semblait être le sourcil. Le visage était tout rouge. Il a été possible de percevoir quelques dents conforme à créature ouvrait la bouche tant que parlait. Il utilisait une espèce de scaphandre et avait la tête engagée dans un casque rond et transparent, à travers lequel son visage était bien visible. Déjà le vêtement que l'être utilisait ère de couleur marron jusqu'à la taille, blanc jusqu'aux genoux et ensuite noire (comme était une espèce de botte). Leurs vêtements semblaient être faits de cuir ou quelque chose semblable et avait plusieurs "rugas" en parties correspondantes aux membres et au thorax. Encore, les garçons ont décrit qu'y avait une boîte grudada dans les côtes de couleur de cuivre. Dans une donnée moment, la créature a indiqué pour la Lune et fait un geste de hausse lente avec une main, comme se voulait représenter un vol jusqu'à notre satellite naturel. Bientôt ensuite l'être a marché dans la direction de l'UFO. Je le vends s'éloigner, José Marcos a réussi à demander : "Tu retour?". Inhabituellement, la créature s'est tournée et a fait des gestes verticales avec la tête comme se voulait répondre affirmativement pour cette question. Bientôt ensuite, s'est tourné à nouveau dans la direction de l'UFO et a marché pour devant. Mais avant arriver jusqu'au navire, la créature s'est abaissée et a recueilli une plante du sol avec sa main gauche. Quand est finalement arrivé dans l'exact lieu où avait flotté jusqu'au sol, a fait un signe avec la main et les deux colonnes de lumière jaune ont réapparu. Et tel comme ce a été son arrivée, la créature a commencé à flotter lentement, néanmoins en montant dans la direction du navire. Déjà à l'intérieur de l'UFO, l'être s'est assis à nouveau près des autres. Finalement le navire a émis une luminosité et a volé calmement itinéraire à l'est, s'effaçant bientôt et en disparaissant. Seulement après le navire avoir disparu est que les garçons ont couru pour à l'intérieur de maison aux cris et en appelant par la mère. Propriétaire Maria José, la mère des garçons, a été alarmé par l'apparence de terreur de leurs fils et a ordonné la fille d'aller jusqu'à la barre proche de là appeler son mari, le Mr Alcides Gualberto. Il, à son tour, filon immédiatement voir ce qui était arrivé. Le Mr Alcides Gualberto a constaté qu'y avait des marques petites dans forme de triangle dans le sol du potager exactement par le chemin que les enfants ont affirmé que la créature avait fait. Les enfants ont été beaucoup effrayés et ils se sont refusés de tourner dans le potager par plusieurs jours.

http://www.painelovni.com.br/o_caso_sagrada_familia.html

 

Aug. 28, 1963 Sagrada Famila (Brazil). Two brothers, F. and R. 1915 Eustagio, 11 and 9, saw a luminous sphere at treetop level. Through an opening they observed "several rows of people inside" and a thin, 3 m tall being, whho glided down to the ground along two vertical beams of light. He walked with a strange, swinging motion, then sat down. He wore a transparent helmet, had one eye in the middle of his forehead, wore high boots that left a triangular imprint, and carried a box emit- ting flashes. He made a threatening gesture and flew up to the sphere, which left. The chlldren somehow became convinced that the being was "good" and would return. (Humanoids 37; Magonia)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

Por Reinaldo Stabolito

Considerado um clássico da casuística nacional, este caso aconteceu em 28 de agosto de 1963, no bairro Sagrada Família, em Belo Horizonte, Minas Gerais, e foi pesquisado pelo grupo ufológico CICOANI. Os meninos Fernando, Ronaldo e José Marcos Gomes Vidal saíram para o quintal da casa a fim de lavar o coador de café com a água de um tambor de gasolina, ao lado da cisterna. José, o menor deles, com sete anos na época, entrou no depósito e se abaixou enfiando totalmente sua cabeça dentro do tambor para pegar a água com um vasilhame que estava em sua mão.

Logo atrás dele vinha Ronaldo que, subitamente, reparou num "clarão" estranho no quintal. Ao olhar para cima com o objetivo de ver o que estaria causando aquela incomum luminosidade, se deparou com um objeto de formato esférico. O UFO era iluminado internamente e suas paredes eram transparentes. O objeto estava parado e flutuando sobre um abacateiro. Sua distância em relação aos meninos era de cerca de oito metros. Seu tamanho foi estimado como sendo em torno de três metros e meio de diâmetro. Na parte superior do UFO havia uma espécie de antena em forma de V, sendo que cada haste tinha uma esfera na sua ponta superior. No meio havia uma terceira haste de menor tamanho.

Devido à sua transparência, ficou visível quatro criaturas que eram absolutamente iguais a nós, tirando um detalhe curioso: ao invés de dois olhos, eles tinham um único olho no meio da testa – tal qual um ciclope. Pelo menos um deles era do sexo feminino, pois, diferentemente dos outros três que não tinham cabelos, esta criatura tinha cabelos cumpridos e dourados que estavam puxados para trás. Todos eles estavam sentados em banquinhos que tinham um único pé. Os assentos estavam dispostos de modo que ficava um na frente, dois no meio e mais um atrás. Em frente do banco da frente havia um console que parecia ser o painel de controle da nave.

Poucos segundos após o avistamento de Ronaldo, o objeto lançou dois feixes de luz amarela para baixo, formando duas colunas de luz. Entre esses dois feixes de luz desce um dos seres flutuando lentamente para baixo. A criatura começou a andar na direção da cisterna onde o menino José permanecia com a cabeça enfiada dentro do tambor para pegar a água. Aparentemente José ignorava tudo o que estava acontecendo. Quando a criatura estava a cerca de dois metros de distância de José, ele estendeu seu braço deixando claro que as intenções eram, no mínimo, de tocá-lo. Fernando se desesperou e entendeu que aquela criatura iria pegar José.

Sem hesitar, Fernando acabou correndo e saltando sobre José, jogando o menino no chão e se colocando diante daquele estranho ser. Imediatamente, a criatura recuou e fez para Fernando uma série de gestos com as mãos, que era acompanhado pelos movimentos de sua cabeça. A criatura começou a falar várias palavras completamente inteligíveis. Depois, o ser se sentou na beira da cisterna, ficando de frente para o UFO, que permanecia flutuando a baixa altura. Como aquela criatura tinha dado as costas para Fernando, ele pegou um tijolo no chão e chegou a levantar o braço para pegar impulso e jogá-lo no ser. Mas, imediatamente, a criatura se levantou e virou na direção de Fernando. Um jato de luz amarela saiu de um pequeno retângulo que estava no peito da roupa do ser e se projetou bem na mão que Fernando segurava o tijolo. A pedra cai no chão e, estranhamente, os três meninos ficaram quietos e totalmente calmos ao invés de saírem correndo e gritarem por socorro.

E a criatura permaneceu lá, diante dos três meninos, falando sem parar em um idioma totalmente incompreensível. E foi neste momento que os meninos puderam olhar bem para o ser. Ele tinha um único olho grande no meio da testa. Seu olho era escuro, sem esclerótica e ficava sobre a base do nariz. Havia um risco que parecia ser a pupila, que se destacava por ser mais escuro. Sobre o olho havia uma mancha que parecia ser a sobrancelha. O rosto era todo vermelho. Foi possível perceber alguns dentes conforme a criatura abria a boca enquanto falava. Ele usava uma espécie de escafandro e tinha a cabeça envolvida num capacete redondo e transparente, através do qual seu rosto era bem visível. Já a roupa que o ser estava usando era de cor marrom até a cintura, branca até os joelhos e depois preta (como se fosse uma espécie de bota). Suas vestimentas pareciam ser feitas de couro ou algo similar e tinha várias "rugas" nas partes correspondentes aos membros e tórax. Ainda, os meninos descreveram que havia uma caixa grudada nas costas de cor de cobre.

Num dado momento, a criatura apontou para a Lua e fez um gesto de elevação lenta com uma mão, como se quisesse representar um vôo até o nosso satélite natural. Logo depois o ser caminhou na direção do UFO. Vendo-o afastar-se, José Marcos conseguiu perguntar: "Você volta?". Inusitadamente, a criatura se virou e fez gestos verticais com a cabeça como se quisesse responder afirmativamente para aquela pergunta. Logo em seguida, voltou a se virar na direção do UFO e caminhou para frente. Mas antes de chegar até a nave, a criatura se abaixou e pegou uma planta do solo com sua mão esquerda. Quando finalmente chegou no exato local onde havia flutuado até o chão, fez um sinal com a mão e as duas colunas de luz amarela reapareceram. E tal como foi sua chegada, a criatura começou a flutuar lentamente, porém subindo na direção da nave. Já dentro do UFO, o ser voltou a se sentar junto dos outros. Finalmente a nave emitiu um brilho e voou silenciosamente rumo ao leste, apagando-se logo e desaparecendo.

Somente após a nave ter desaparecido é que os meninos correram para dentro de casa aos berros e chamando pela mãe. Dona Maria José, a mãe dos garotos, ficou alarmada pela aparência de terror de seus filhos e mandou a menina ir até o bar próximo dali chamar seu marido, o Sr. Alcides Gualberto. Ele, por sua vez, veio imediatamente ver o que havia acontecido. O Sr. Alcides Gualberto constatou que havia marcas pequenas em forma de triângulo no chão do quintal justamente pelo caminho que as crianças afirmaram que a criatura havia feito. As crianças ficaram muito amedrontadas e se recusaram a voltar no quintal por vários dias.

 

 
15 21-22 octobre 1963 ARGENTINE, Trancas (Tucuman)

 


Dans la nuit du 21 au 22 plusieurs OVNI se sont immobilisés près de la voie ferrée de Trancas. De là ils ont émis des faisceaux de lumière rouge, non dispersifs (du genre de ceux produits par nos lasers actuels), d'une très forte intensité. Les travailleurs d'une entreprise agricole qui étaient sortis, ont dû courir se réfugier dans leurs logis, poursuivis par ces faisceaux calorifiques. A l'intérieur des maisons la température se mit à monter. Un témoin, Kairus de Moreno a donné une description de ces faisceaux cohérents au capitaine de frégate Omar R. Pagani du service des informations Navales de la Marine Militaire argentine. A la suite de son enquête ce dernier a déclaré que cette lumière traversait les murs des maisons et pénétrait dans les pièces sans fenêtres en les illuminant comme en plein jour. (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 131-132)
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La Madame Yolié de la Vallée Brune de Colotti - le nôtre interviewée - compte actuellement avec 32 années, est mariée avec une connaissance intégrante des Forces Armées Argentines et a deux fils. Il est licencié dans des relations publiques et est une personne de formation culturelle importante, tout comme les autres composants de sa famille, ce qui consolide le sérieux de ses affirmations. De conformité à leur histoire, les faits se sont produits dans cet ordre : Aux 19 heures de du 21 octobre 1963 ce qui est usina privée de la propriété "Sainte Teresa", de propriété de sa famille, ne fonctionnait pas. Son utilisation s'avère indispensable pour la fourniture d'énergie électrique, étant donné que la maison est trouvée dans un lieu dépeuplé dans un rayon de 2 kilomètres à à ce qui est ronde et à 3 kilomètres de Ville de Poteaux, province de Tucuman, l'Argentine. Ils ont dû suppléer la faille avec des lumières portatives et des bougies. Le témoin ignore si cette difficulté entretient une certaine relation avec les phénomènes qui se produiraient postérieurement. En raison de ce contretemps, et après avoir dîné, on a dû coucher environ les 20 heures. La Madame Yolié, qui par était alors déjà mariée, a dû rester - cependant - dans vigilia parce qu'à aux 21:30 heures, elle devait donner le biberon à son aîné. Elle était recostada dans la chambre Nº 4 (Voir fig. 1), avec son gamin et son Yolanda Brun soeur (30 années, célibataire). Environ cette heure, l'employé domestique Dore Martina Guzmán (15 années) a frappé la porte de la chambre pour lui déclarer qu'il avait de la peur. Mais l'il n'a pas spécifié la cause de la crainte, ce pourquoi Yolié lui a ôté de l'importance en pensant que ce qui est causale était la solitude du lieu. Il l'a exprimé à il Dore son étrangeté dont il était ainsi puisque comme personne de domaine elle devait être habituée à de telles sensations. Façade du logement de la famille Nègre. Moments plus tard l'employé a insisté à nouveau, en indiquant maintenant qu'il voyait des lumières dans la cour du fonds, dont l'origine ne savait pas déterminer. Il a expliqué que chaque fois qu'il sortait, l'atmosphère était brusquement illuminée par quelques seconds. Il n'y avait pas de signaux d'orage. Seulement quelques nuages dispersés. Yolié et Yolanda ont été levés et sont sorti à la cour du fonds. Ils n'ont vu rien. Ils ont attendu des minutes et sont retournés à la chambre Nº 4. Ils l'ont non bien fait, l'employé Dore Martina les a à la hâte appelées, en exprimant que les lumières avaient réapparu. Ne sont pas sorties les soeurs par seconde fois, mais non plus elles ont signalé rien étonne. Dore Martina était emprisonné de la panique. Il leur a demandé de rester un instant prudent parce que les lumières donnaient l'impression de se manifester à des intervalles répétés. Était tant son crainte qu'il leur a dit qu'il reporterait les tâches domestiques restantes pour le jour suivant.

Les trois jeunes se sont alors adressés jusqu'à l'extrémité gauche de la cour (Secteur "A" dans le graphique 1). Là ont vu qu'en direction des voies du Chemin de fer Belgrano - situées à quelque 150 mètres de la maison - il y avait deux foyers lumineux unis par une prolongation brillante, comme un tube de quelque 100 mètres d'extension (Objets "B" et "C", dans le même graphique). Des silhouettes (quarante, approximativement) étaient découpées sur le fonds lumineux. Ils marchaient dans différentes directions, ce pourquoi ils ont pensé la possibilité d'un certain déraillement ou d'un sabotage imminent. Les ombres, profil humain indubitable et de hauteur normale, paraissaient se déplacer dans un et autre sens, mais pense Yolié qui le faisaient Dans le "tube" (Fig. 2). La végétation empêchait d'apprécier de plus grands détails, de sorte qu'ils aient dû s'agenouiller pour éviter que les gobelets des arbres les empêchent la vision. Ils ont convenu de s'approcher à la ligne ferrée pour faire des recherches. Fig. 2 - Aspect général du phénomène lumineux observé depuis le secteur "A" du logement. Les ombres assumaient des découpes anthropomorphes et ils se déplaçaient dans différentes directions. Les deux soeurs sont retournées à leur chambre pour s'habiller adéquatement puisque la nuit était très froide. Entretemps Yolanda cherchait une lanterne et Dore un Colt 38, qu'il a pour quand elle sera seule dans la maison, Yolié est passé dans des pointes de pieds par la chambre Nº 3, dans laquelle ils dormaient leurs pères (Antonio Moreno Ebalch, 72 années, et Teresa Kairuz de Nègre, 63). Est ainsi arrivé à la chambre Nº 2, où dormitaba son soeuse Argentine Nègre de Chavez (28 années, mariée avec un militaire) et ses deux gamins. Il l'a fait dans le but de la demander qui surveillerait à son enfant. Ses commentaires ont déterminé que l'Argentine essaye de la dissuader, face à l'éventualité de de partisans ou saboteadores que - en signalant sa présence - ils n'hésiteraient pas en ouvrir feu. A insisté Yolié sur le fait que rien arriverait, vu lesquel prendraient les collectes del cas.

L'Argentine, emmenée par la curiosité, est sortie de sa chambre et est passée à la galerie contiguë. Il a commencé à marcher vers l'extrémité de de cette dernière dans il essaye de localiser les lumières présumées vu par ses soeurs et l'employé domestique. Surprenamment profirió un cri, en s'exclamant qui il y avait plusieurs appareils étranges près de la maison. Il a alors perdu le contrôle de de lui-même et a couru désespérée vers le fonds de la maison (Voir ligne de points dans le graphique 1). Dans son turbación il a trébuché avec un monticule de briques qui était dans la cour et il a rodé par terre. On a prestamente levé et l'a pénétré effrayée à la chambre Nº 4. s'avérait surprenante pour les autres soeurs la transfiguración l'Argentine, la personne à caractère calme et introvertie. Ils l'avaient jamais vue tellement altérée. Il pleurait et exprimait avec voix entrecoupée que ce qu'il avait observé étaient réellement des navires. Les pères des jeunes les enfants se sont réveillés soucieux, non ainsi. Yolié, Yolanda et l'employé Dore Martina sont à la hâte sorti par la chambre Nº 4, en dirigeant vers le secteur droit du logement (Voir trajet en graphique 1). Les trois ont résoluement avancé vers la voie ferrée. Dore Martina le faisait devant les deux soeurs. Un premier détail qu'il les a appelées l'attention a été une lumière ténue verdâtre située près de la grande porte d'entrée de la maison. Ils ont pensé qu'il s'agissait d'une pick-up du Monsieur Huanca - manoeuvre de la propriété - ce pourquoi Dore Martina s'est apprêté à ouvrir la petite porte pour faciliter le pas du véhicule. Quand on disposait à le faire, Yolié a dirigé un haz de lanterne vers la lumière verte. On a soudainement illuminé six guichets correspondant à une masse discoidal étrange qui était suspendue dans ce lieu, seulement à 8 mètres de distance (Objet "F", dans le graphique 1).

Il s'agissait d'un corps de quelque 8 ou 10 mètres de diamètre, dont la surface paraissait métallique, semblable à l'aluminium. Présentait plusieurs chapeaux unis par des protubérances comme des rivets, et un dôme dans sa partie supérieure, aussi d'aspect métallique, mais plus obscur et sans chapeau. Il n'y avait aucun emblème ou caractéristique dans sa structure. Les mirrillas étaient légèrement rectangulaires, de de quelque 70 x 50 cm, et irradiaient une lumière blanche puissante qu'ils empêchaient de voir dans leur intérieur. Le reste de la surface n'était pas apprécié puisqu'un brouillard blanchâtre - qui sortait de l'extrémité inférieure de l'objet - obstruait la vision de de tout ce qui pourrait plus exister sous celles des guichets. Depuis le dôme jusqu'à la base de de celles-ci a entre 2.5 et 3 mètres, et depuis ces bases jusqu'au sol, à peine 1.50 mètres. L'artefact était lissement équilibré, mais ne tournait pas enveloppe oui. Il n'était évidemment pas posé sur la terre (Fig. 3). Une chance de serpentina a été immédiatement allumée dans l'objet et a commencé à tourner, détaille celui-ci qui a été signalé à travers les mêmes guichets. Celles-ci changeaient de couleurs, lentement et successivement, ce qui leur communiquait un effet de circonvallation qui était donné en sens contraire aux aiguilles de l'horloge. L'impression de ce mouvement a été représentée originairement par une lumière attrayante ou rougeâtre qui circulait d'un guichet dans une autre. Ce processus a été progressivement fait plus rapide, jusqu'à acquérir l'ensemble de la périphérie une tonalité orange, non sans avoir passé par ce qui est rouge je vis (les cadres separativos de ces brèches ne changeaient pas de position, de sorte qu'il s'avère évident que ce n'était pas l'objet celui qu'il tournait, mais une chance d'anneau ou serpentina lumineuse de l'intérieur). Un lisse ronroneo accompagnait ces mouvements. Le brouillard a commencé à être retourné épaissit, en écartant un parfum perçant, comme soufre. Les trois témoins ont certifié ces détails dans moins de 30 seconds. Une flambée soudaine soudaine qui a parti de l'objet (ils ne savent pas de quel secteur), il les a faites retourner à la réalité puisque les a jetées avec force au sol, en rodant ses corps quelque 2 mètres. Des prisonniers de panique se sont incorporés et, ils ont couru vers la galerie et ont versé prestamente à la maison. L'employé domestique avait souffert dans une plus grande mesure les effets de la flamme, puisqu'il était trouvé devant les deux soeurs, celles qui ont seulement éprouvé une forte sensation calorique (A le jour suivant, Dore Martina sera assistée dans l'Hôpital de Poteaux, avec quemaduras de premier et second degré dans la face, bras et jambes). Parallèlement, on a allumé dans la voie ferrée trois autres foyers lumineux (Objets "A", "D" et "E"), ce pourquoi ils ont totalisé six corps étranges. Entre les objets les plus éloignés ("A" et "E") négociait une distance approximative de 400 mètres. (Il Est probable que les lumières vu depuis le fonds de la maison par Dore Martina, et dont l'origine n'a pas pu déterminer, ils aient été la conséquence de l'allumage simultané et intermittent de ces foyers. Depuis le moyen de la cour, l'observation du remblai s'avère matériellement impossible, mais elle est possible que le brillant émis par les objets ait illuminé l'atmosphère de la cour).

 

En signalant que depuis l'objet "D" ils ont commencé à avancer deux rayons compacts, Yolié il est récemment sorti par la porte de la chambre Nº 4 et il s'est dirigé vers l'extrémité droite de la maison (Secteur "B" dans le graphique 1). Le il y a ils ont été directement orientés vers un hangar situé à 50 mètres du logement, et où on gardait un tracteur (Nº 8 dans le même graphique). Ont tardé des minutes à couvrir les 200 mètres qui négocient entre la voie et le hangar ; ils se sont arrêtés à 2 mètres de de celui-ci. Les voir avancer avec ses 3 mètres de diamètre il a été un spectacle sobrecogedor. Ils ne touchaient pas le sol dans toute son extension : ils étaient à peine maintenus à 10 cm de de ce dernier. Elles étaient parfaitement cylindrique, sans ombre par aucune partie (Toutefois, en attention au diamètre des objets, nous estimions que le point d'origine des "tubes" a dû avoir été inférieur à à celui de son extrémité). Ils n'écartaient de la vapeur ni émettaient aucun son. Ils sont restés face au hangar quelque 30 minutes (A le jour suivant on vérifiera que les taches d'huile qui couvraient quelques parties de la structure du véhicule avaient disparu, que s'aurait été soumis à un lavaje soigneux). En action instinctive, Yolié a introduit sa main droite - jusqu'à la moitié de l'antebrazo - dans la "paroi" de d'un des "tubes" de l'objet "D". Jusqu'à ce moment il avait réfléchi la possibilité d'un jet d'eau concentré par un certain mécanisme inconnu (la clarté remarquable de de tu eux fais il l'induisait à une telle spéculation). Mais son antebrazo se dans le plus minimal. Le contact avec la lumière - ou ce qui va - lui a permis d'éprouver une forte sensation calorique qui ne l'a produite - cependant - aucun effet cutané. Était quelque chose immatériel qui n'a accusé aucune modification suite à son attitude (Par de, si tu les fais ils sont arrivés tôt jusqu'au hangar, il s'avère évident qu'ils n'ont pas été altérés non plus quand ils ont traversé la paroi de la maison). La crainte ce qui est inhabituel a fait courir à Yolié récemment vers le logement. Le père des trois soeurs a voulu sortir à étudier la cause de ces lumières, mais elles le lui ont empêché (Pendant plusieurs années il avait occupé l'intendance de Poteaux. De là qui en commençant ces manifestations lumineuses, penserait des ennemis politiques qui s'apprêteraient à lui préparer une tentative). La mère des jeunes priait. Depuis les fenêtres des chambres 2,.3 et 4 il était vu comment depuis les autres objets ils partaient tu fais lumineux qu'ils avançaient lentement vers les adyacencias de la propriété. Ils étaient très blancs et de configuration cylindrique parfaite. Ses lumières ne se dispersaient pas. Ils paraissaient caños de quelque 3 mètres de diamètre disposés parallèlement à raison de deux par chaque objet, sauf la "F", que projetait un seulement. Ses extrémités terminaient abruptement (le "tube" qui unissait les objets "B" et "C" avait disparu, ainsi que les ombres humanoides. Maintenant les deux objets dirigeaient des rayons compacts en direction de la maison). Depuis l'objet "Et" on a vu émerger deux rayons cohérents qui sont lentement arrivés plus jusqu'à un dépôt de 400 poules, situé au sud du hangar (Voir Nº 9 en graphique 1). se sont arrêtées ainsi à courte distance du poulailler et sont restées par espace de longueurs minuscules. VIII. - Variation thermique Dans la maison la température a crû jusqu'à osciller dans les 40º C (Avant la manifestation de ces phénomènes, l'indice mercurial atteignait seulement les 16 degrés). Les trois enfants transpiraban en mouillant ses vêtements, sans se réveiller. Dans la propriété l'atmosphère était illuminée comme de jour. La Madame Yolié ne trouve pas être expliquée par où on filtrait la lumière. Aucun des témoins a signalé si les rayons traversaient les parois, mais Yolié nous a déclaré que cela pourrait bien être la cause de la luminosité intérieure, bien qu'elle ne soit pas encouragé à l'affirmer entièrement. Le dépassement de la paroi de la maison et de l'antebrazo d'Yolié, par les "tubes", consolideraient la possibilité signalée. L'hypothèse du champ magnétique canalisé, du français Jean Goupil, explique théoriquement ces "tubes" comme décharges toroidales du domaine. Les parois bois ou pierre ne constituent pas un obstacle pour un champ magnétique. À son critère le haz lumineux de la décharge toroidal peut être reconstitué de l'autre côté de la paroi, en donnant l'aspect étonnant d'une lumière qui traverse un corps solide. De manière égale, et en tenant compte du décollement d'une quantité non négligeable d'énergie, la température doit nécessairement s'élever dans l'intérieur dela marie (3) ]. à un certain moment du déroulement de ces phénomènes, la Madame mère des trois soeurs, a vu une ombre qui a été fugacement découpée à travers la fenêtre de la chambre Nº 3. Mais ne sait pas spécifier si la vision a été produit du même état émotionnel ou si elle a réellement existé. Peu ensuite l'objet "F" a projeté le haz de lumière compact vers le sud, en direction de Ville de Poteaux. Il a été étendu avec lenteur, et au bout 10 ou de 15 minutes il paraît qu'il a atteint les contiguïtés de de celui peuplé. Le haz s'est élevé ensuite jusqu'à compléter un virement de 180º (Fig. 4), en restant en orientation nord. Retrajo ensuite despaciosamente jusqu'à disparaître dans l'objet "F", celui qui a commencé à se déplacer vers la voie ferrée. Là on lui a uni les autres objets, en s'adressant tous à basse hauteur vers l'est en direction de la Montagne de Medina. Avaient passé 40 ou 45 minutes de la première observation. L'horizon se de lumières orange par espace plus de de moyenne heure.

 

http://www.geocities.com/Area51/3184/tranca.htm

TRANCAS (Tucuman) Argentine, 21-22 octobre 1963 : 1; bans la nuit du 21 au 22 plusieurs OVNIs se sont immobilisés i;>près de la voie ferrée de Trancas. De là, ils ont émis des fais¬ i.teaux de lumière rouge, non dispersifs (du genre de ceux pro¬ ,I!'~duits par nos lasers actuels), d'une très forte intensité. Les t~ . 'travailleurs d'une entreprise agricole, qui étaient sortis, ont dft

courir se réfugier dans leurs logis, poursuivis par ces faisceaux calorifiques; à l'intérieur des maisons, la température se mit à monter. Un témoin, Mme Kairus de Moreno, a donné une descrip­tion de ces faisceaux cohérents au capitaine de frégate Omar R. Pagani, du Service des Informations Navales de la Marine Militaire argentine. A la suite de son enquête, ce dernier a dé­claré que cette « lumière» traversait les murs des maisons et pénétrait dans les pièces sans fenêtres en les illuminant comme en plein jour. Ces faits, extraordinaires, ont été révélés par le capitaine de frégate Omar R. Pagani au cours d'une conférence donnée à Buenos Aires, sur « Les OVNIs en Argentine» et dont on trouve un compte rendu dans La Razon du 17 septembre 1966, p. 5.

le dossiers des ovnis henry durrant laffont p .132

 

Oct. 21, 1963 Trancas (Argentina). Six strange objects were ob- 2130 served for 40 min causing a local panic. One was hovering at ground level above some railroad tracks, while another, showing a dome and portholes, was nea a house. When witneses flashed a light, the house was flooded with a strong beam. Temperature rose and a sulphurous odor was noted. Figures were seen in the vicinity of the first disks. All six objects had a white and a red light beam, measured 8 m in diameter, and left a cloud of white smoke. (145; LDLN 66)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

 

C) RESIDUOS: El residuo carbonatado de Trancas es plenamente coincidente en su composición química con el de otros aterrizajes, entre ellos el producido el 12 de Mayo de 1962, en las inmediaciones de Bahía Blanca (Argentina). El análisis de este último material fue realizado en los laboratorios de la Universidad Nacional del Sur arrojando presencia de un elevado porcentaje de carbonato de calcio y un remanente de carbonato de potasio (9);

D) HACES COHERENTES DE LUZ: En oportunidad de nuestra entrevista con la señora Yolié M. de Colotti, le exhibimos varias publicaciones ufológicas que incluían dibujos aclaratorios de observaciones referidas a "tubos" de luz. Mayúscula fue su sorpresa al advertir las marcadas semejanzas que existían entre esos casos y el fenómeno de Trancas. Conviene tenerlos en cuenta ya que abonan la autenticidad de este último suceso:

a) CONSTANTE 1: El 6 de mayo de 1967, el señor Raymond Schirrmann, su señora, su hijo Jean Luc (10 años) y un compañero de éste, Philippe Wassiner (11 años), fueron a pasar el fin de semana a un chalet ubicado en Das Hochfeld, en la ciudad de Estrasburgo, a unos 9 kilómetros al S.E. de Schirmeck, Francia (10). A las 19 horas, luego de terminar de cenar, se dirigieron a una pequeña terraza para contemplar la puesta del sol. Súbitamente una hilera de 7 ú 8 objetos alineados surgió en dirección Oeste-N.O., a unos 9 kilómetros de distancia. Cada elemento parecía estar compuesto por un núcleo oscuro, rodeado de un halo que semejaba a un "círculo de humo". Al cabo de unos minutos desaparecieron hacia el Sur, pero luego reaparecieron para dispersarse rápidamente en distintos sentidos, siempre dentro del cuadrante Oeste. En ese sector el bosque presentaba una fuerte tonalidad rojiza, como producida por un incendio. A las 20 horas, el resplandor se extinguió. Aún comentaban estos incidentes cuando, a las 21 horas, emergió a una centena de metros de la vivienda -viniendo del sur- un enorme objeto oscuro que respondía a la configuración de una lenteja. Tenía unos 15 o 20 metros de diámetro. El silencio era total. Se aproximó lentamente hasta unos 20 ó 30 metros del chalet y allí se detuvo. Una suerte de haz luminoso blanco amarillento, y de aspecto COMPACTO, se proyectó entonces desde la parte inferior del objeto hacia la ventana de la cocina. El rayo era perfectamente cilíndrico, salvo su extremidad que parecía ligeramente más voluminosa. Desapareció bruscamente.

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Fig. 6. - El fenómeno de Das Hochfeld, Francia, del 6-5-67. El objeto proyectaba tres haces coherentes de luz. (Ilustración Copyright by CADIU)

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La señora de Schirrmann aprovechó esta circunstancia para penetrar a la cocina e intentar cerrar los postigos, pero un nuevo haz luminoso que partió del objeto le hizo desistir de tal propósito. la mujer llamó atemorizada a su marido, al tiempo que otros dos rayos coherentes se incorporaban al anterior. Los tres guardaban un perfecto paralelismo, siendo el primero de un color azulado y los dos restantes de un verde malva. El primero tenía el grosor del pulgar y los otros dos el del meñique, Terminaban bruscamente a un metro de tierra y se situaban en un mismo plano, no vertical. Su distancia entre sí era de una decena de centímetros, orientándose los tres hacia el interior de un trapecio luminoso que se dibujaba en el suelo y cuyos lados no paralelos terminaban al pie del muro del chalet. (Ver figura 6). Minutos después se produjo la desaparición instantánea de las proyecciones cilíndricas y del trapecio luminoso. Segundos más tarde, el objeto volador enfiló lentamente hacia el norte, perdiéndose entre los árboles que circundaban la vivienda. La estación de radar de Das Hochfeld denunciaba podo después la captación de un cuerpo no convencional, entre las 20 horas y las 22 horas.

COMPARACION CON TRANCAS: Las diferencias más notables radican en el grosor de los "caños" de luz, el color de los mismos y en su aparición instantánea. Las similitudes se dan en función de la perfecta coherencia de los haces, así como en su aparente tarea de escrutación;

b) CONSTANTE II: En la noche del 29 de agosto de 1967 -en ausencia de sus padres- el joven Yvan Guindon (13 años) se encontraba con sus dos hermanas (Diana y Dennise), en el hogar paterno de Oka a 38 kilómetros de Montreal, Canadá. Sus hermanos dormitaban en una habitación contigua (11). A las 23,10 horas, percibió un extraño zumbido, al tiempo que los dos gatos de la casa comenzaron a correr en distintas direcciones. Llevado por la curiosidad, el joven subió a un banquillo y se asomó por la ventana de la sala de baño. Con natural sorpresa, no exenta de temor, comprobó la presencia de un aparato luminoso que se balanceaba suavemente a unos 50 metros de la casa. Se encontraba suspendido a unos 5 ó 6 metros del suelo y parecía tener 10 metros de diámetro por 5 de alto. Su parte superior emitía una luminosidad blancuzca, mientras que sobre su periferia horizontal (de apariencia circular) se movían ondulantes unas luces rojas, anaranjadas y amarillas. Del extremo inferior del artefacto emergió un rayo luminoso de mayor intensidad que el arco de una soldadura eléctrica, el que se alargó lentamente. Sus contornos eran perfectamente definidos, lo que le comunicaba la apariencia de una "barra" o "CILINDRO" brillante. Daba la impresión de buscar algo en el suelo, de modo que estaba animado de cambios direccionales permanentes. Fue así como, imprevistamente, el rayo se elevó hasta la altura de la ventana y quedó apuntando al niño que, presa de pánico, se arrojó prestamente al suelo. Sus ojos le ardían y casi no veía, normalizándose su visión unos 2 ó 3 minutos después. (Ver Fig. 7).

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 Fig. 7. -Primera fase del fenómeno de Oka, Canadá, del 29-8-67. El Ovni proyecta hacia abajo un rayo compacto de luz.

Fig. 8. - Segunda fase del fenómeno de Oka. Proyección ascendente de un haz coherente de luz.

Fig. 9. - Fase final del fenómeno de Oka. Expansión del haz superior, formando una especie de muro transparente y luminoso de configuración acampanada. (Copyright by "Phenomenes Spatiaux")

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Recompuesto del susto, el joven trepó nuevamente al banquillo y dirigió su mirada hacia el exterior. El objeto se mantenía en el lugar, aunque el rayo coherente había desaparecido. Ahora una suerte de proyección luminosa -también de aspecto compacto- había surgido en la parte superior del extraño vehículo, estirándose verticalmente hasta alcanzar una altura de 12 metros. La extremidad de esta prolongación coherente se expandió, recayendo sobre el objeto y formando una especie de muro transparente de forma acampanada. Su base alcanzó el suelo, abarcando una extensión de 80 metros de diámetro. (Ver. Fig. 8 y 9) El ronroneo o zumbido comenzó a hacerse más persistente. Las luces del objeto se apagaron y éste cobró rápidamente altura, desapareciendo hacia el N.N.E. Eran las 23,25 horas.

COMPARACION CON TRANCAS: En Trancas y en Oka, los haces parecían estudiar minuciosamente las dependencias de las fincas. En ambos hay coherencia de la luz emitida; las proyecciones avanzan con lentitud; los animales domésticos acusan la presencia del fenómeno; existe una serpentina giratoria con variaciones del rojo al naranja y al amarillo; un ronroneo preside la manifestación del fenómeno;

c) CONSTANTE III: A fines de octubre de 1967, el señor A. R. Spargo, en circunstancias en que se conducía en su automóvil hacia Boyup Brook, Australia, fue súbitamente enfocado por un "TUBO" de luz que partió de un objeto situado a 30 metros o más del suelo. El vehículo se detuvo. Desde el parabrisas pudo comprobar que el "tubo" tenía entre 60 cm. y 1 metro de diámetro y era hueco (12). Se mantuvo como observando al señor Spargo por espacio de 5 minutos y luego desapareció con el objeto emisor. (Ver Fig. 10).

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Fig. 10. - El fenómeno de Boyup Brook, Australia, de fines de octubre de 1967. El vehículo del testigo fue enfocado por un "tubo" de luz que partió de un objeto situado a 30 metros del suelo. (Ilustración Copyright by FSR).

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COMPARACION CON TRANCAS: Para el señor Spargo, el haz compacto daba la impresión de ser hueco. La misma sensación experimentó la señora Yolié al ver avanzar de frente los rayos proyectados por el objeto "d". En uno y otro incidente, coherencia de la luz de por medio, hubo una tarea de escrutación;

d) CONSTANTE IV: El 31 de agosto de 1968, los señores Marius Carrá y Paul Billard habían llevado un tractor con un acoplado a fin de recoger atados de centeno en un campo perteneciente al primero de ellos ubicado casi en la cima de una colina, en Villiers-Morvan: Francia (13). A la izquierda de un bosque de abetos, y sobre una pequeña colina situada a 2 kilómetros de allí , al S.O., Carrá visualizó a las 10,30 de la mañana, una mancha blancuzca que tenía una apariencia romboidal o -si se quiere- de un naipe de picas extendido sobre la hierba.

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Fig. 11. - El fenómeno de Villiers-en-Morvan, Francia, del 31-8-68. El haz compacto tenía una extensión de 2 km. Su avance y retroceso se operaba en forma despaciosa. (Ilustración Copyright by CADIU)

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Los trabajadores no prestaron mayor atención al hecho, por lo que continuaron con su tarea. Pero media hora después comprobaron con extrañeza que desde aquel cuerpo blanquecino estaba emergiendo una prolongación luminosa que -en forma de TUBO- se alargaba paulatinamente en dirección a ellos. Entre 5 y 10 minutos cubrió la extensión de 2 kilómetros, deteniéndose sobre unos arbustos, a 30 ó 40 metros del lugar en que se encontraban. El señor Billard, de pie sobre el acoplado, apilaba los atados que desde el suelo le alcanzaba el señor Carré. Este podía ver el "tubo" ligeramente de costado, mientras que el señor Billard lo apreciaba bien de frente. Era tan brillante que imposibilitaba una observación detenida. Su extremidad -de 1 a 2 metros de diámetro- presentaba una especie de telaraña brillante, animada de un curioso movimiento comparable a los puntillos luminosos de las pantallas de TV. Cuando el tractor se desplazaba, la extremidad del tubo coherente hacía lo propio como estudiando los movimientos de los hombres y su máquina. Al cabo de una decena de minutos, el rayo -o lo que fuere- se contrajo lentamente hasta el objeto originario, el cual desapareció bruscamente. El fenómeno duró en total entre 30 y 45 minutos. (Ver Fig. 11).

COMPARACION CON TRANCAS: El objeto "f" de Trancas proyectó un haz coherente de unos 3 metros de extensión, distancia que cubrió entre 10 ó15 minutos. En ambos casos los rayos avanzaban con lentitud; el enorme diámetro del "tubo" de Francia (1 a 2 metros) parece muy semejante al caso argentino, con unos 3 metros de diámetro; tanto en uno como en otro incidentes, el haz coherente denota cumplir una tarea de observación por espacio de más de media hora; el brillo es intensísimo en ambos eventos;

e) CONSTANTE V: En la noche del 19 de setiembre de 1968, en Mendoza, Argentina, cinco entidades extrañas -que minutos antes protagonizaron una curiosa experiencia con los señores Carlos Peccinetti y Fernando José Villegas- penetraron a un objeto volador por un rayo de luz COMPACTO que guardaba una Inclinación de 45° con relación al suelo (14). El haz se retrajo y desapareció con el ascenso del elemento que lo producía. (Ver Fig. 12).

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Fig. 12 - El fenómeno de Mendoza, Argentina, del 31-8-68. Las cinco entidades antropomorfas penetraron al objeto por un rayo de luz compacto. (Ilustración Copyright by CADIU)

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COMPARACION CON TRANCAS: En ambos casos la luz proyectada no se dispersaba; las figuras que se movían entre los objetos "b" y "c" de Trancas, aparentemente lo hacían dentro del tubo que los unía; en Mendoza, las entidades antropomorfas se introducen por el tubo.

XI. - CONCLUSIONES SOBRE LOS HACES COHERENTES Cuantiosos son los incidentes que incluyen referencias a proyecciones compactas de luz, pero para no fatigar lo atención del lector estimamos conveniente limitar su examen a los casos precedentemente expuestos. El propósito que ha informado este enumeración ha sido meramente ejemplificativo, a fin de Ilustrar los procedimientos de la ufología comparada y del valor de sus verificaciones. De manera que va de suyo que todo aspecto susceptible de reiteración en manifestaciones posteriores, deberá ser materia de cuidadoso estudio dentro de esta rama ufológica. El detalle de los rayos es apenas uno entre más de un centenar de pormenores que tipifican estas observaciones, siendo todos dignos de consideración preferenciaL Los hechos relatados anteriormente denotan manipulacions lumínicas a un nivel difícil de comprender. Lo más aproximado a estos comportamientos es el rayo Laser (sigla de "Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation", esto, es amplificación de luz por emisión estimulada de radiación). Consiste en una barra de rubí sintético con cierto porcentaje de óxido de cromo, aunque también se emplean otras sustancias sólidas y gaseosas, como el fluoruro de calcio, el helio o el neón. Una lámpara tubular envuelve en forma espiralada la barra. Cuando aquélla se enciende, su luz estimula los átomos de la barra de rubí, almacenando éstos una luz que emiten de repente, con una viva tonalidad rojiza. Este fenómeno se produce en forma coherente, o sea, con una serie de ondas sincronizadas que viajan en rayos casi perfectamente paralelos ya que poseen la misma frecuencia e igual amplitud. En los casos ufológicos citados el brillo de los haces coherentes habla muy a favor de una luz concentrada, como el Láser (La intensidad del Laser de rubí es un millón de veces superior a la de ese mismo color emitida por el sol). Pero las demás particularidades de los "tubos" los sitúan en un plano sorprendentemente más avanzado que el del propio Laser, si de luz concentrada se trata. No creemos que los denunciantes hayan discurrido esas experiencias, complicándolas con la incorporación de un detalle que acrecentaría su Inverosimilitud. Recordemos que en el caso analizado como constante II, el único protagonista fue un niño de apenas 13 años, no obstante lo cual su testimonio observa plena coincidencia con los correspondientes a otras partes del mundo. Estos incidentes han sido acopiados por primera vez en este artículo, de manera que resulta materialmente imposible su conocimiento previo por personas de ten variado extracción cultural como lingüística. Nos parece evidente que aquella gente ha visto algo que tiene existencia concreta y que responde a definidas pautas de constancia.

Sin embargo, no nos aventuramos a arriesgar una hipótesis fundada en la materialidad de esos "tubos" pese a que su carácter compacto dejaría entrever la presunción. En las proyecciones de Morvan y Trancas -por ejemplo- la suposición de una prolongación sólida sin sustentáculos visibles, a lo largo de 2 y 3 kilómetros de extensión, respectivamente, resulta incomprensible. Máxime en orden a la explicación del mantenimiento recto del tubo -pese a su horizontalidad- o de los sucesivos segmentos retráctiles que posibilitarían esa prolongación. La Introducción del antebrazo en uno de los "tubos" por parte de uno de los testigos, aleja aún más la eventualidad de su naturaleza sólida. En igual tren especulativo, el carácter de escrutación a que parecería responder el comportamiento de los rayos, sugeriría un expediente observacional que dispondría aparentemente de las propiedades de las fibras ópticas. La telaraña terminal de¡ caso de Morvan insinuaría -verbigracia- un retículo colocado en la extremidad de un tubo óptico. De ¡gual modo, se plantea la posibilidad de que los llamados "cigarros de nubes" (Tipo II) -al menos algunos- no constituyen una categoría especial de¡ fenómeno, sino haces coherentes como los recién estudiados. Qué aspecto habría tenido la proyección de 3 kilómetros de Trancas, si la misma se hubiese verificado a gran altura? El avance lento del haz le hubiese comunicado el carácter de un objeto que de circular deviene en tubular. Tal lo ocurrido, por ejemplo, con el "cigarrode Dole (Francia), del 18-19 de agosto de 1954, descripto por Aimé Michel (15). En esa oportunidad, el objeto -casi circular al comienzo- se alarga cada vez mas hasta hacerse cilíndrico. Un proceso inverso lo refiero Jacques Vallée (16), al aludir al fenómeno de Homer (EE. UU), ocurrido el 11 de abril de 1964. Uno de los cuerpos vistos en esa ocasión tenía la forma de un lápiz, pero a los pocos segundos comenzó a disminuir su longitud, hasta tomar el aspecto de un "platillo". La masa nubosa que generalmente rodea uno de los extremos de esas manifestaciones tubulares, podría interpretarse como el núcleo de la proyección. Nos explicamos: el objeto "f" de Trancas se rodeó de una espesa nubosidad, a tal punto que ésta terminó por cubrir las formas estructurales de aquél. Recién entonces emitió el rayo de luz compacto hacia la casa. Este proceso nos induce a pensar que la producción de la nube estaría íntimamente relacionada con las proyecciones coherentes. Nube y proyección serían dos aspectos de un mismo fenómeno. Si el objeto "f", -con su longilíneo rayo luminoso- hubiera estado a gran altura, habría sido visto como un "cigarro" blancuzco con un penacho vaporoso y anaranjado en uno de sus extremos. Dejamos planteado el interrogante. La cuestión -según se advierte- es bien compleja, corriéndose el riesgo de adentrarse en lucubraciones privativas de la ficción científica, en detrimento de la estricta confrontación de los hechos. No obstante, tales consideraciones resultan de utilidad en cuanto orientan nuestra pasión inquisitiva hacia estos pormenores, alentando su profundización con miras a la determinación de su verdadera naturaleza. Si el mentado Proyecto de Colorado hubiese practicado análisis comparativos, sus conclusiones hubieran sido completamente diferentes. La honestidad investigativa exigía un examen de amplitud. Desafortunadamente sus integrantes se circunscribieron a los límites que sus mentalidades se fijaron apriorísticamente. Los colaboradores del desaparecido doctor Condon ­y éste especialmente- fueron incapaces de aportar elementos valederos de juicio tendientes a refutar un fenómeno que ­en verdad- no supieron explicar. Aquél optó por la poco feliz fórmula histórica de negar, en nombre de la ciencia, algo que lo resultaba embarazoso interpretar en términos convencionales; y ello a pesar de que en el propio contexto del informe se aceptan varios incidentes bajo la calificación final de "no identificados". Si se desconocía su naturaleza, mucho más científico hubiera sido evitar un pronunciamiento tan categórico. Al respecto , decía Laplace que "estamos tan lejos de conocer las fuerzas de la Naturaleza y sus múltiples modalidades de acción, que sería poco filosófico negar la existencia de ciertos fenómenos, tan sólo porque no pueden ser explicados en el estado actual de nuestros conocimientos" (17). No dudamos que los integrantes del Comité de Colorado son relevantes personalidades en sus respectivas especialidades, pero algunos demostraron ser grandes profanos en ufología, en donde carecieron por completo de autoridad. No aspiraron a ver más allá de lo que su "sano juicio" les recomondaba. La ceguera mental, cuando consciente, doblemente reprensible. Qué podemos pensar ­se preguntaba el genial Galileo- de la actitud de aquellos científicos que "con obstinación realmente viperina, se han negado a mirar el cielo por el telescopio? Qué debemos hacer ante ellos, reir o llorar?" (18).

 

 

Autor: Dr. Oscar A Galíndez Síntesis: La investigación más detallada de un clásico de la casuística argentina, que consistió en la prolongada observación de al menos seis objetos desconocidos de aspecto metálico situados a ras del suelo que emitían potentes haces luminosos. También se vio una hilera de siluetas de aspecto humano recortadas contra las luces. Luego se encontraron en el suelo restos físicos que fueron analizados en laboratorio.

Fuente: Revista "Ovnis, un desafío a la ciencia", N° 4, Ed. CADIU, Córdoba, Argentina, nov-dic 1974. Reproducido con autorización del editor.

LOS ASOMBROSOS FENOMENOS DE TRANCAS

Existen episodios significativos que por su pluralidad testimonial, la calidad de los observadores, el tiempo prolongado de visualización y el ulterior descubrimiento de residuos físicos en el área, constituyen la más poderosa evidencia a favor de la realidad de fenómenos anómalos que deben ser materia de cuidadosos análisis científicos. El caso argentino de Trancas es uno de ellos. Esta categoría de incidentes encaja dentro de lo que el capitán Edward Ruppelt había bautizado como "clásicos", a los que caracterizaba en función de tres particularidades primordiales: a) son típicos ejemplos de cómo los hechos reales de un fenómeno OVNI pueden ser distorsionados por algunos escritores para avalar sus propios puntos de vista; b) son los informes más publicitados; c) prueban a los especialistas de inteligencia del ATIC que los OVNIS son reales (1). Muchos "clásicos" de la casuística americana fueron literalmente ignorados por la Universidad, de Colorado; con mayor razón, lo fueron cuantiosos sucesos del mismo tenor verificados en otras regiones del mundo. Si a la evaluación de tales incidentes el Comité Condon hubiere unida el análisis comparado, el panorama evidencial al término del estudio hubiere sido completamente distinto.

1. - TRANCAS, COMO CARTABON DEL ANALISIS COMPARADO El caso de Trancas es quizá uno de los hechos excepcionales dentro del historial del problema OVNI. No sólo por el número y calidad de los testigos, sino por las características del fenómeno y la estrecha similitud que guarda con otros incidentes de igual género.

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Fig. 1. Referencias del plano general de la finca "Santa Teresa": _._._.:

Recorrido de Argentina; ...: Recorrido de Yolié, Yolanda y Dora; 1: Living; 2. Habitación de Argentina; 3: Habitación de los padres; 4: Habitación de Yolié y Yolanda; 5: Cocina; 6: Baño; 7: Despensa; 8: Galpón; 9: Gallinero; 10: Vivienda de Tropiano; 11: Vivienda de Acosta; 12: Via férrea; 13: Camino a Las Arcas. (Ilustración Copyright by CADIU)

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La prensa argentina dio en su oportunidad versiones muy sucintas de los hechos, cuando no contradictorias. Las agencias noticiosas las reprodujeron a escala internacional, incurriendo en las mismas deficiencias. En salvaguardia de la reconocida honorabilidad de los testigos, y entendiendo que el caso merece ser conocido en su faz verdadera, circunscribiremos nuestra exposición el relato que nos hiciera personalmente una de las protagonistas, conforme lo divulgáramos oportunamente en revistas especializados extranjeras (2).

2. - EL RELATO.

La señora Yolié del Valle Moreno de Colotti ­nuestra entrevistada- cuenta actualmente con 32 años, está casada con un conocido integrante de las Fuerzas Armadas Argentinas y tiene dos hijos. Es licenciada en relaciones Públicas y es una persona de elevada formación cultural, al Igual que los demás componentes de su familia, lo que consolida la seriedad de sus afirmaciones. De conformidad a su relato, los hechos ocurrieron en este orden: A las 19 horas del 21 de octubre de 1963 la usina privada de la finca "Santa Teresa" de propiedad de su familia, no funcionaba. Su utilización resulta imprescindible para el suministro de energía eléctrica, toda vez que la casa se encuentra en un lugar despoblado en un radio de 2 kilómetros a la redondo, y a 3 kilómetros de la Villa de Trancas, Provincia de Tucumán, Argentina. Debieron suplir el desperfecto con faroles portátiles y velas. La testigo ignora si esa dificultad guarda alguna relación con los fenómenos que se producirán con posterioridad.

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 Licenciada Yolié del Valle Moreno de Colotti, una de las testigos de los fenómenos de Trancas. "Eran máquinas -acota- que respondian a una asombrosa coordinación (Foto Astorga)

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En razón de ese contratiempo, y después de cenar, debieron acostarse alrededor de las 20 horas. La señora Yolié, que por entonces ya estaba casada, debió permanecer -empero- en vigilia porque a las 21,30 horas, debía darle el biberón a su primogénito. Estaba recostada en la habitación N° 4 (Ver fig. 1), junto con su hijito y su hermana Yolanda Moreno (30 años, soltera). Alrededor de esa hora, la empleada doméstica Dora Martina Guzmán (15 años) golpeó la puerta de la habitación para manifestarle que tenía miedo. Pero no le especificó la causa del temor, por lo que Yolié le restó importancia pensando que la causal era la soledad del lugar. Le expresó a Dora su extrañeza de que así fuese ya que como persona de campo debía estar habituada a tales sensaciones. Instantes más tarde la empleada volvió a insistir, indicando ahora que veía luces en el patio del fondo, cuyo origen no sabía determinar. Explicó que cada vez que salía, el ambiente se iluminaba bruscamente por unos segundos. No había señales de tormenta. Sólo algunas nubes dispersas. Yolié y Yolanda es levantaron y salieron al patio del fondo. No vieron nada. Aguardaron unos minutos y regresaron a la habitación N° 4. No bien lo hubieron hecho, la empleada Dora Martina las llamó apresuradamente, expresando que las luces habían reaparecido. Salieron las hermanas por segunda vez, pero tampoco advirtieron nada extraño. Dora Martina estaba presa de pánico. Les pidió que permanecieran un rato prudencial porque las luces daban la impresión de manifestarte a intervalos repetidos. Era tanto su temor que les dijo que aplazaría las tareas domésticas restantes para el día siguiente.

III. - SILUETAS ANTROPOMORFAS

Las tres jóvenes se dirigieron entonces hacia el extremo izquierdo del patio (Sector "A" en el gráfico 1). Allí vieron que en dirección a las vías del Ferrocarril Belgrano -a unos 150 metros de la casa- había dos focos luminosos unidos por una prolongación brillante, como un tubo de unos 100 metros de extensión (Objetos "b" y "c", en el mismo gráfico). Unas siluetas (cuarenta, aproximadamente) se recortaban sobre el fondo luminoso.

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Fig. 2. - Aspecto general del fenómeno luminoso observado desde el sector "A" de la vivienda. Las sombras asumían contornos antropomorfos y se movían en distintas direcciones. (Ilustración Copyright by CADIU)

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Caminaban en distintas direcciones, por lo que pensaron en la posibilidad de algún descarrilamiento o de un sabotaje inminente. Las sombras, de Indudable perfil humano y talla normal, parecían moverse en uno y otro sentido, pero piensa Yolié que lo hacían DENTRO del "tubo" (Fig. 2). La vegetación impedía apreciar mayores detalles, de modo que tuvieron que arrodillarse para evitar que las copas de los árboles les obstaculizasen la visión. Convinieron en aproximarte a la línea férrea para Investigar. Las dos hermanas regresaron a su habitación para vestirse adecuadamente ya que la noche era muy fría.

Mientras Yolanda buscaba una linterna y Dora un Colt 38, que tiene para cuando queda sola en la casa, Yolié pasó en puntas de pies por la habitación N° 3, en la que dormían sus padres (Antonio Moreno Ebalch, 72 años, y Teresa Kairuz de Moreno, 63). Llegó así a la habitación N° 2, donde dormitaba su hermana Argentina Moreno de Chavez (28 años, casada con un militar) y sus dos hijitos. Lo hizo con el propósito de pedirle que vigilara a su niño. Sus comentarios determinaron que Argentina tratase de disuadirla, frente a la eventualidad de guerrilleros o saboteadores que -advirtiendo su presencia- no vacilarían en abrir fuego. Insistió Yolié en que nada sucedería, dado que tomarían los recaudos del caso.

IV. -OBJETOS NO CONVENCIONALES Argentina, llevada por la curiosidad, salió de su habitación y pasó a la galería contigua. Comenzó a caminar hacia el extremo de la misma en procura de visualizar las presuntas luces vistas por sus hermanas y la empleada doméstica. Sorpresivamente profirió un grito, exclamando que había varios aparatos extraños cerca de la casa. Perdió entonces el control de sí misma y corrió desesperada hacia el fondo de la casa (Ver línea de puntos en el gráfico l). En su turbación tropezó con un montículo de ladrillos que estaba en el patio y rodó por tierra. Se levantó prestamente y penetró sobresaltada a la habitación N° 4. Resultaba sorprendente para las otras hermanas la transfiguración de Argentina, persona de carácter apacible e introvertido. Jamás la habían visto tan alterada. Lloraba y expresaba con voz entrecortada que lo que había observado eran realmente naves. Los padres de las jóvenes se despertaron Inquietos, no así los niños. Yolié, Yolanda y la empleada Dora Martina salieron apresuradamente por la habitación N° 4, dirigiéndose hacia el sector derecho de la vivienda (Ver trayecto en gráfico l).

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La testigo Yolanda Moreno indica la posición que ocupaba la doméstica cuando se aprestaba a abrir la tranquera. Al fondo, la sierra de Medina. (Foto Astorga)

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Las tres avanzaron resueltamente hacia la vía férrea. Dora Martina lo hacía delante de las dos hermanas. Un primer detalle que les llamó la atención fue una tenue luz verdosa situada en las proximidades del portón de entrada de la casa. Pensaron que se trataba de una pick-up del señor Huanca -peón de la finca- por lo que Dora Martina se aprestó a abrir la portezuela para facilitar el paso del vehículo. Cuando es disponía a hacerlo, Yolié dirigió un haz de linterna hacia la luz verde. Súbitamente se Iluminaron seis ventanillas correspondientes a una extraña masa discoidal que se encontraba suspendida en ese lugar, a sólo 8 metros de distancia (Objeto "f" en el gráfico l).

V. - FRENTE A LO INSOLITO

Se trataba de un cuerpo de unos 8 ó 10 metros de diámetro, cuya superficie parecía metálica, similar el aluminio. Presentaba varios casquetes unidos por protuberancias como remaches, y un domo en su parte superior, también de aspecto metálico, pero más oscuro y sin casquetes. No había ningún emblema o distintivo en su estructura. Las mirillas eran ligeramente rectangulares, de unos 70 x 50 cms., e irradiaban una potente luz blanca que impedía ver su interior. El resto de la superficie no se apreciaba ya que una niebla blancuzca -que salía del extremo inferior del objeto- obstruía la visión de todo lo que pudiese existir más abajo de las ventanillas. Desde el domo hasta la base de éstas habría entra 2,50 y 3 metros, y desde esas bases hasta el suelo, apenas 1,50 metros. El artefacto se balanceaba suavemente, pero no giraba sobre sí. Evidentemente no estaba posado en tierra. (Fig. 3).

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 Fig. 3 -El objeto "f" de Trancas. De su parte inferior emanaba un gas blancuzco de olor fuerte y penetrante. (ilustración copyright by CADIU)

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Una suerte de serpentina se encendió inmediatamente en el Interior del objeto y comenzó a girar, detalle éste que fue advertido a través de las mismas ventanillas. Éstas cambiaban de colores, lenta y sucesivamente, lo que les comunicaba un efecto de circunvalación que se daba en sentido contrario a las agujas del reloj. La impresión de este movimiento estuvo representado originariamente por una luz rosada o rojiza que circulaba de una ventanilla en otra. Este proceso se hizo paulatinamente más rápido, hasta adquirir el conjunto de la periferia una tonalidad anaranjada, no sin antes haber pasado por el rojo vivo. (Los marcos separativos de estos portillos no cambiaban de posición, de manera que resultaba obvio que no era el objeto el que giraba, sino una suerte de anillo o serpentina luminosa del interior). Un suave ronroneo acompañaba estos movimientos. La niebla comenzó a tornarse espesa, despidiendo un olor penetrante, como azufre. Las tres testigos certificaron estos pormenores en menos de 30 segundos. Una súbita llamarada que partió del objeto (no saben de qué sector), las hizo volver a la realidad ya que las tiró con fuerza al suelo, rodando sus cuerpos unos 2 metros. Se incorporaron y, presas de pánico, corrieron hacia la galería e ingresaron prestamente a la casa. La empleada doméstica había sufrido en mayor medida los efectos de la llama, ya que se encontraba delante de las dos hermanas, las que sólo experimentaron una fuerte sensación calórica. (Al día siguiente, Dora Martina será asistida en el Hospital de Trancas, con quemaduras de primero y segundo grado en el rostro, brazos y piernas). Paralelamente, se encendieron en la vía férrea otros tres focos luminosos (Objetos "a", "d" y "e" con lo que totalizaron seis cuerpos extraños. Entre los objetos más alejados ("a" y "e") mediaba una distancia aproximada de 400 metros. (Es probable que las luces vistas desde el fondo de la casa por Dora Martina, y cuyo origen no pudo determinar, hayan sido consecuencia del encendido simultáneo o Intermitente de esos focos. Desde el medio del patio, resulta materialmente imposible la observación del terraplén, pero es factible que el resplandor emitido por los objetos haya iluminado el ambiente del patio).

VI. - HACES COHERENTES DE LUZ A medida que la serpentina interior giraba con mayor velocidad, el objeto "f" fue paulatinamente cubierto por la niebla que salía de su extremidad inferior. Las formas estructurales del artefacto llegaron a perderse, siendo perceptible después como una nube de tonalidad naranja. Desde la ventana de la habitación N° 2 -que da hacia el este- pudieron ver que desde la parte superior de ese mismo objeto partió un "tubo" de luz de unos 3 metros de diámetro, que siguió con minuciosidad los distintos accidentes de la casa, como efectuando una cuidadosa escrutación. Los demás objetos, posados o suspendidos a muy baja altura en la línea férrea, tenían una apariencia metálica semejante a la del objeto 'f', aunque éste parecía considerablemente mayor. (La señora Yolié le llamará "nave madre" no sólo por su volumen, sino porque su comportamiento denotaba ser inspirador de los correspondientes a los otros cinco). El ambiente estaba muy Iluminado, de modo que fue relativamente sencillo apreciar estos detalles.

VII - DESCRIPCION DE LOS HACES Al advertir que desde el objeto "d" comenzaron a avanzar dos rayos compactos, Yolié salió nuevamente por la puerta de la habitación N° 4 y se dirigió hacia el extremo derecho de la casa (Sector "B", en el gráfico l). Los haces se orientaron directamente hacia un galpón situado a 50 metros de la vivienda, y en donde se guardaba un tractor (N° 8 en el mismo gráfico). Tardaron unos minutos en cubrir los 200 metros que median entre la vía y el galpón; se detuvieron a 2 metros de éste. Verlos avanzar con sus 3 metros de diámetro fue un espectáculo sobrecogedor.

No tocaban el suelo en toda su extensión: se mantenían apenas a 10 cm. del mismo. Eran perfectamente cilíndricos, sin sombras por ninguna parte. (Sin embargo, en atención al diámetro de los objetos, estimamos que el punto de origen de los "tubos" debió haber sido inferior al de su extremidad). No despedían vapor ni emitían sonido alguno. Permanecieron frente al galpón unos 30 minutos (Al día siguiente se comprobará que las manchas de aceite que cubrían algunas partes de la estructura del vehículo habían desaparecido, como si hubiese sido sometido a un cuidadoso lavaje). En una acción instintiva, Yolié introdujo su mano derecha -hasta la mitad del antebrazo- en la "pared" de uno de los "tubos" del objeto "d". Hasta ese instante había discurrido en la posibilidad de un chorro de agua concentrado por algún mecanismo desconocido. (La notable claridad de los haces la inducía a tal especulación). Pero su antebrazo no se humedeció en lo más mínimo. El contacto con la luz -o lo que fuera- le permitió experimentar una fuerte sensación calórica que no le produjo -empero- ningún efecto cutáneo. Era algo inmaterial que no acusó ninguna alteración como consecuencia de su actitud. (Por de pronto, si los haces llegaron hasta el galpón, resulta evidente que tampoco se alteraron cuando atravesaron el cerco de la casa). El temor a lo insólito hizo correr a Yolié nuevamente hacia la vivienda.

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Fachada de la vivienda de la familia Moreno, escenario de uno de los más notables episodios ufológicos de todos los tiempos. (Foto Astorga)

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El padre de las tres hermanas quiso salir a indagar la causa de estas luces, pero ellas se lo impidieron. (Durante varios años había ocupado la intendencia de Trancas. De allí que el comenzar estas manifestaciones luminosas, pensara en enemigos políticos que se aprestaran a perpetrarle un atentado). La madre de las jóvenes oraba. Desde las ventanas de las habitaciones 2, 3 y 4 se veía cómo desde los otros objetos partían haces luminosos que avanzaban lentamente hacia las adyacencias de la finca. Eran muy blancos y de perfecta configuración cilíndrica. Sus luces no se dispersaban. Parecían caños de unos 3 metros de diámetro dispuestos paralelamente a razón de dos por cada objeto, salvo el "f", que proyectaba uno solo. Sus extremidades terminaban abruptamente. (El "tubo" que unía los objetos "b" y "c" había desaparecido, así como las sombras humanoides. Ahora ambos objetos dirigían rayos compactos en dirección de la casa). Desde el objeto "e" se vieron emerger dos rayos coherentes que llegaron lentamente hasta un criadero de 400 gallinas, ubicado más el sur del galpón (Ver N° 9 en gráfico l). Se detuvieron a corta distancia del gallinero y así permanecieron por espacio de largos minutos.

VIII. - VARIACION TERMICA En el interior de la casa la temperatura fue creciendo hasta oscilar en los 40° C. (Antes de la manifestación de estos fenómenos, el índice mercurial sólo alcanzaba los 16 grados). Los tres niños transpiraban mojando sus ropas, sin despertarse. Dentro de la finca el ambiente estaba iluminado como de día. La señora Yolié no acierta a explicarse por dónde se filtraba la luz. Ninguno de los testigos advirtió si los rayos atravesaban las paredes, pero Yolié nos manifestó que ello bien podría ser la causa de la luminosidad interior, aunque no se aventuraba a afirmarlo rotundamente. La superación del cerco de la casa y del antebrazo de Yolié, por parte de los "tubos" consolidaría la posibilidad apuntada. La hipótesis del campo magnético canalizado, del francés Jean Goupil, explica teóricamente estos "tubos" como descargas toroidales del campo. Las paredes, de madera o piedra no constituyen un obstáculo para un campo magnético. A su criterio el haz luminoso de la descarga toroidal puede reconstituirse del otro lado de la pared, dando la apariencia asombrosa de una luz que atraviesa un cuerpo sólido. De igual modo, y teniendo en cuenta el desprendimiento de una cantidad no despreciable de energía, la temperatura debe elevarse necesariamente en el interior de la casa (3). En determinado momento del desenvolvimiento de esos fenómenos, la señora madre de las tres hermanas, vio una sombra que se recortó fugazmente a través de ventana de la habitación N° 3. Pero no sabe precisar si la visión fue producto del mismo estado emocional o si realmente existió. Poco después el objeto "f" proyectó el haz de luz compacto hacia el sur, en dirección de la Villa de Trancas. Se extendió con lentitud, y al cabo de 10 ó 15 minutos parece que alcanzó las inmediaciones del poblado. Luego el haz se elevó hasta completar un giro de 180° (Fig. 4) quedando en orientación norte. Después es retrajo despaciosamente hasta desaparecer en el objeto "f", el que comenzó a desplazarse hacía la vía férrea. Allí se le unieron los demás objetos, dirigiéndose todos a baja altura hacia el este, en dirección de la Sierra de Medina. Habían transcurrido 40 ó 45 minutos de la primera observación. El horizonte se tiñó de luces anaranjadas por espacio de más de media hora.

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Fig. 4 -Versión artística del giro en 180 grados del "tubo" luminoso proyectado por el objeto "f". (Ilustración copyright by CADIU)

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IX. - COMPROBACIONES Resultan de particular interés los siguientes detalles posteriores al incidente, toda vez que avalan en forma fehaciente la manifestación de un fenómeno verdaderamente Insólito.

a) Una vez desaparecidos los artefactos, la familia Moreno en pleno salió al jardín, en donde se mantenía en suspensión la niebla producida por el objeto "f". Era muy densa. Un fuerte olor a azufre flotaba en el lugar. La niebla recién se esfumará 4 horas después.

b) Debajo del sitio en que se balanceó aquel objeto, y dentro de un círculo de 8 a 10 metros de diámetro, comprobaron la existencia de innumerables bolitas blancas de 1 cm. diámetro. Al día siguiente encontraron iguales esferitas en la vía férrea, pero no en la cantidad demesurada existente en el jardín. Al ser suavemente presionadas se deshacían. El jefe de¡ laboratorio químico del Instituto de Ingeniería Química de la Universidad de Tucumán, Walter Gonzalo Tell, procedió a realizar el análisis correspondiente, el que arrojó presencia de carbonato de calcio, en un porcentaje de 96,48%, y carbonato de potasio, en un índice de 3,51%.

c) Los perros de la casa, conocidos por su bravura, no ladraron en ningún momento. Tampoco lo hicieron después de la desaparición de los objetos. Parecían atontados, como adormecidos. Iguales efectos se advirtieron en las gallinas;

d) La plantación de arvejas del sector en donde aparecieron las bolillas se secó días después. Con los años, pese a la utilización de. fertilizantes, se pudo estimular el crecimiento en el área, pero no con la fuerza que tenía antes;

e) La señora Yolié se aproximó a las 22,30 a la casa del vecino Francisco Tropiano situada a unos 100 metros al norte de la de ellos (Ver N° 10 en el gráfico l). Le indagó sobre si había advertido algo raro durante los últimos minutos. (El objeto "a" habla estado dirigiendo rayos compactos hacia la finca del señor Tropiano). Este declaró no haber sentido ni visto nada, ya que estuvo profundamente dormido. Sólo alcanzó a comprobar la Iluminación anaranjada que persistía en el cuadrante este;

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El vecino Francisco Tropiano nos explica: "No vi los objetos pero sí observé un resplandor anaranjado que persistió por treinta minutos detrás de la sierra de Medina". (Foto Astorga)

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f) Siempre con igual propósito de recoger detalles ampliatorios del fenómeno, los protagonistas Interrogaron al día siguiente al capataz de la finca, señor José Acosta, quien tiene su morada al oeste, a unos 100 metros de la de aquéllos, más allá de un canal de riego. Lo primero que Acosta les preguntó fue sobre la razón por la cual se había incendiado el campo, ya que lo vio iluminado hacia el este. Agregó que por esa hora se "entretuvo" observando numerosos objetos que evolucionaron largo tiempo hacia el Oeste (Evidentemente, se trataba de elementos no visualizados desde la finca "Santa Teresa". Si se estudia el gráfico N° 1 se constatará la existencia de una arboleda que cierra la visual por los fondos de la casa. Sus moradores es encontraban imposibilitados de advertir los objetos denunciados por Acosta, hacia el oeste. Igual consideración -aunque en contrario- cabría para éste con relación a los fenómenos de la vía férrea, vistos hacia el este. Acosta sólo pudo percibir un resplandor persistente, atribuyéndolo a un Incendio);

g) Otro testimonio de valía corresponde a la doctora René Vera, médica del Hospital de Trancas, situado en las afueras del pueblo. Esa misma noche, al descomponerse su automóvil -en momentos en que se conducía hacia la Villa- decidió completar a pie el trayecto restante. Eran alrededor de las 23 horas, cuando vio venir en dirección oeste-este, y con ligera orientación norte, una flotilla de 40 ó 50 cuerpos luminosos que pasaron a baja altura sobre el lugar. Dejaron el ambiente impregnado a azufre, al extremo que la doctora estuvo a punto de perder el conocimiento. (Como estos elementos procedían del oeste -y en atención a su elevado número- pensamos que probablemente se trató de los mismos cuerpos vistos por el capataz Acosta, en viaje hacia la Sierra de Medina. Hacia ésta habían convergido minutos antes los objetos obervados por los ocupantes de la finca "Santa Teresa"). La figura 5 aclara convenientemente la observación de la doctora Vera;

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Fig. 5. -Vista general del área de verificación de los fenómenos de Trancas. (Ilustración Copyright by CADIU)

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h) A criterio de la señora Yolié, los objetos visualizados serían producto de una tecnología terrestre, basando sus presunciones en los remaches advertidos en la estructura del objeto "f", así como en las sombras humanoides vistas a la distancia. Esta afirmación resulta de particular importancia, no en orden a la hipótesis terrestre en sí, sino en cuanto tal expresión muestra a la entrevistada como una persona no proclive a lucubraciones fantásticas. Si algo la serenó durante los acontecimientos fue su creencia de que siendo "personas como nosotros, no podía tratarse de inteligencias extraterrestres".

X. -APLICACION DE LA UFOLOGIA COMPARADA EN EL CASO DE TRANCAS A) SERPENTINA: La descripción de la serpentina nos induce a recordar la hipótesis del "sumidero magnético", del desaparecido ingeniero canadiense Wilbert Smith, aprovechable a través de un aro conductor, giratorio, que lo rodease. Los efectos luminosos de la máquina que utilizase este procedimiento se deberían a la rotación del anillo, aunque a veces podrían imputarse a una descarga en forma de corona. Para Smith, muchos "platillos" nocturnos no serían vistos para nada, especialmente cuando sus aros no experimentasen los efectos del calor, debido a la ausencia de rotación. (Recuérdese que -al principio- el objeto "f" se mantenía en la penumbra, a corta distancia de la finca).

Pero si el aro rotativo aumentase su velocidad, recalentándose a consecuencia de sus movimientos dentro del campo magnético, Smith sostenía que aparecería un resplandor rosado. Luego -a mayor velocidad del anillo- el color es tornaría más brillante, llegando al rojo, después al naranja y posteriormente al amarillo. El proceso de conversión sería gradualmente más veloz (4). (En el caso de Trancas la serpentina giratoria comenzó a moverse lentamente, con una tonalidad entre rosada y roja. A medida que su rotación cobraba mayor velocidad, el matiz viraba al rojo vivo, para asumir finalmente un tono anaranjado que persistió durante toda la duración del fenómeno. Las fases de mayor velocidad de giro -que aparejarían coloraciones amarillas y rojo-blancuzcas no fueron alcanzadas por el objeto de Trancas. No obstante, el orden correlativo de las variaciones advertidas resulta coincidente con las especulaciones de Smith);

B) AZUFRE. - Suele estar íntimamente ligado a los descensos del fenómeno. Entre los casos argentinos en que el olor a azufre fue una nota distintiva, vale la pena aludir a los siguientes episodios:

a) 11 de setiembre de 1967, Villa Constitución, Prov. de Santa Fe, 21,30 horas. Dos jóvenes que trabajaban en la finca de la familia Calamante participaron a la señora Catalina Salvarezza de Calamante de la presencia de un extraño objeto luminoso que, aparentemente, se había posado a poca distancia de la casa. Tanto esta última, como su esposo y seis personas que se encontraban ocasionalmente en la casa constataron que a unos 300 metros del lugar se encontraba -en efecto- un misterioso cuerpo que irradiaba enceguecedores destellos lumínicos. Se mantuvo suspendido a un metro del suelo y por espacio de 4 horas, no siendo posible aproximarse al mismo, ora por el vendaval que arreciaba, ora por la notable luminosidad del Ovni. No obstante ello, y una vez desaparecido el fenómeno, se acercaron al sitio ya casi de madrugada. La primera gran impresión estuvo dada por un penetrante olor a azufre que flotaba en el ambiente. La gramilla estaba como desecada en un área de 3 metros. En el centro de la huella existían dos trazos paralelos, como producidos por dos ruedas o esquíes (5).

b) 18 de julio de 1968, Lavalle, Prov. de Mendoza, 7,30 horas. Las maestras Amelia Arasqueta, Zulema Arasqueta, Mary Granada de Banigila y Silvia Grozona se dirigían a Lavalle cuando vieron un extraño objeto rojo-anaranjado, de forma oval, que se desplazaba a muy pocos metros del suelo. Tenía unos 20 metros de diámetro, se movía muy lentamente y no producía sonido alguno. Antes de la aparición se percibió un fuerte olor a humedad (ozono?), que se intensificó hasta hacerse irrespirable. Una de las testigos experimentó somnolencia (6);

c) 22 de julio de 1968, El Sauce, Prov. de Mendoza, 1,20 horas. Mientras cumplía su guardia nocturna, la señora Adela C. de Panasitti, enfermera del Hospital Neuropsiquiátrico de El Sauce, fue sorprendida por un zumbido ensordecedor. Al salir al patio, vio en medio del mismo un objeto de gran tamaño, color aluminio y forma de trompo, con una serie de ventanillas cuadradas por una de las cuales la testigo distinguió varias figuras humanas que se movían. La enfermera se sintió quemada por la luminosidad que emitía el objeto y quedó con las piernas paralizadas. A poca velocidad, el OVNI se elevó por encima de un muro de 12 metros de altura, rozó las ramas de un árbol de pimienta y se alejó. Entonces la señora de Panasitti recuperó su movilidad. El aterrizaje dejó manchas grisáceas en el patio y un olor a azufre quemado. la enfermera sufrió quemaduras de primer grado en el cuello, manos y rostro. (7);

d) 18 de diciembre de 1969. La Reducción, Tucumán, madrugada. El agricultor Manuel Rodolfo Rodríguez afirmó haber visto un OVNI de 70 metros de largo con forma de cigarro, dispuesto horizontalmente, que estuvo suspendido durante 20 minutos a la altura de los cables del tendido eléctrico que corren paralelos a la ruta N° 38, en las proximidades de su finca. La misma visión tuvo el padre del testigo, señor Joaquín Rodríquez, cuando acudió al lugar de la observación llamado por su hijo. Al día siguiente se comprobó que en la zona donde estuvo el OVNI, las hojas de los eucaliptos estaban chamuscadas y en el aire había olor a azufre o a pólvora quemada. (8). En orden a la determinación de este tipo de constantes, el investigador se enfrenta con la dificultad de no contar con una certidumbre plena de que las emanaciones realmente sean sulfurosas. Los testigos -por lo general-, hablan de un gas "fuerte y penetrante" asociándolo al olor a azufre, que les es más conocido. Pero muchas veces los protagonistas alimentan dudas acerca de tal calificación. Son numerosos los casos en que tal encuadramiento se hace a título aproximativo. De nuestra parte, pensamos que la verdadera naturaleza de estos efluvios podría estar en el OZONO, más que en el azufre. Es un gas fuerte y penetrante, que importa una modificación alotrópica del oxígeno. En cantidades apreciables presenta una tonalidad azulada que -sin embargo- puede pasar desapercibida frente a la coloración de la poderosísima luz del fenómeno. Su densidad equivale a una vez y media la del oxígeno. (De allí que no se volatilice rápidamente). A la temperatura ordinaria se descompone lentamente, lo que explicaría su persistencia por varias horas en los sectores de descenso. Una de las formas de manifestarse es a través de descargas eléctricas. Es más, la física nos enseña que un campo magnético alterno, motivado por una corriente de inducción, produce las llamadas corrientes Parásitas o de Foucauld. Este efecto se presenta asociado no sólo a un INCREMENTO DE LA TEMPERATURA, sino también a la PRODUCCION DE OZONO, cuya inhalación en estado concentrado acarrea la PERDIDA DEL CONOCIMIENTO. (La doctora Vera estuvo a punto de desmayarse). Nos preguntamos -en consecuencia- si el fenómeno OVNI no es sino un proceso eléctrico o, al menos, utiliza energía eléctrica en su desenvolvimiento. Adviértase la significación que adquiere la verdadera ra naturaleza del gas, con miras a la determinación del mecanismo rector de estas manifestaciones. Creemos que en el ozono, y no en el azufre, puede estar el indicio que buscamos);

 

  25 decembre 1963 libreville gabon

Déc. 25. Libreville 1963 (Gabon). Un pêcheur était témoin de l'ing de nuit de terre d'un métier, duquel une créature terrifiante a émergé. C'était humanoid dans la forme, les bruits de rai qu'il ne pourrait pas comprendre, les empreintes de pas gauches sur le sable, et est allé de nouveau à la machine et a volé outre (147;LDLN 70) de http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

Dec. 25, 1963 Libreville (Gabon). A fisherman witnessed the land- night ing of a craft, from which a terrifying creature emerged. It was humanoid in shape, spoke sounds he could not understand, left footprints on the sand, and went back to the machine and flew off. (147;LDLN 70)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

 
10 24 mai  1964  Carlisle, Cumberland Angleterre

(un dimanche) Jim Templeton, prit en photographie, sa fille qui venait d'étrenner une nouvelle robe. Très étrangement il constatait que plus un oiseau ne volait dans le ciel par cette belle journée et qu'il fit étrangement calme. Au développement de la photo de l'enfant, un "spaceman" apparut sur le cliché. Personne ne l'avait observé visuellement. L'armée de l'air demanda les négatifs, car ce "spaceman" était exactement identique aux deux aperçus sur les caméras vidéo de Woomera le même jour. (émission BBC 2 du 11.4.1995 animé par Jenny Randles, FSR) EN REALITE : Photo publiée le 12 juin dans le « Cumberland News » et le 13 juin 1964 par le « Daily Mirror » et le « Daily Express ». L'agrandissement qui couvre entièrement la page 23 de la revue « NOUS » montre distinctement les lignes de séparation du collage au niveau de l'horizon à droite de la tête de l'enfant, ainsi qu'au –dessus de la mèche de cheveux. (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p. 271 à 273)

http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

voir aussi

http://ufologie.net/htm/solwayfirth64f.htm

Jim Templeton fera la rencontre de "deux hommes en noir" MIB par la suite...

"Arrivée des Men in Black: En ce qui concerne les événements suivants, les comptes rendus varient:

Version 1:

"Quelques semaines plus tard Jim Templeton a reçu deux visiteurs mystérieux. Il n'avait jamais entendu parler de "Men In Black:" le sujet était presque inconnu en Grande-Bretagne en 1964. Mais les deux hommes qui sont venus chez lui dans une grande Jaguar portaient des costumes sombres, par ailleurs ils semblaient normaux. Une chose étrange était leur comportement. Ils se sont seulement référés l'un à l'autre par des numéros et ont posé des questions des plus étranges pendant qu'ils conduisaient Jim dehors vers les marais. Ils voulaient savoir de manière minutieusement détaillée la météo du jour de la photographie, les activités des oiseaux locaux et autres choses de ce genre. Ensuite ils ont essayé de l'inciter à admettre qu'il avait juste photographié un homme ordinaire marchant au loin. Jim a répondu poliment, mais a néanmoins rejeté leur idée, après quoi ils se sont mis en colères et partirent dans leur voiture, laissant sur place. L'officier du feu a dû marcher cinq miles à travers le pays pour rentrer chez lui."

Version 2:

"Peu de temps après que sa photographie ait paru dans les journaux deux hommes étranges portant des chapeaux melons ont rendu visite à Jim à la caserne de pompier où il travaillait. Quand il a demandé d'où ils venaient, les hommes ont refusé de le dire, répondant qu'ils étaient du Gouvernement de Sa Majesté et ne montreront pas de pièce d'identité. Ils ont demandé à Jim de leur montrer où la photographie avait été prise. Il a pris congé de son travail et les hommes l'ont conduit dans leur Jaguar vers les marais de Burgh, où Jim les a menés directement à l'endroit en question. Un des hommes a demandé, "c'est là que vous avez vu l'homme, alors?" Jim a répondu, "Non, désolé, je n'y ait vu personne." Les hommes l'ont brutalement remercié Jim sont parti dans leur voiture, le laissant seul sur place."

Version 3:

"Peu après que les images aient été développées, deux hommes ont rendu visite à Jim et l'ont conduit dans leur "Jaguar foncée" vers le marais. Les deux hommes lui ont montré des cartes d'identité et ont prétendus être des investigateurs du gouvernement. Ils ont posé quelques questions inhabituelle sur le comportement des animaux locaux à ce moment et voulaient des informations exactes sur le type de conditions météorologiques de ce jour là. Apparemment ils ont été gênés quand Jim a écarté leur suggestion que le personnage sur la photo était juste un homme ordinaire dans les champs. Ils sont partis et ont laissé rentrer seul avec un trajet de cinq miles à faire à pied pour rentrer de nouveau à sa maison."

"Un deuxième film que Jim a envoyé à Kodak pour développement, quelques mois plus tard, a été rendu avec certains des négatifs mystérieusement manquants. Jim croit fermement qu'ils ont été confisqués par des agents du Gouvernement en raison de quelque chose de secret dans le film." (Ce film a été pris des mois plus tard lors d'un pic nique.)

http://ufologie.net/htm/solwayfirth64f.htm

autre detail . le cosmonaute est il pris de dos ?

.. mais si on pense que ce qu'on voit est un mib... cela ouvre des perspectives interessantes

par ailleurs une phot prise en  double exposition est possible mais alors pourquoi le photographe a til vu les memes personnes a des milliers de kilometres de la ?

 

"Sinon j'ai toujours pensé que le "cosmonaute" c'est juste un "homme de couleur" en uniforme blanc avec un chapeau de même teinte vu de derrière.Il a la main droite posée sur sa hanche ou quelque chose comme ça qui laisse deviner sa posture en haut de la ligne de crête. L'illusion d'optique, dûe à l'angle de parallaxe, a fait le reste ! "

.. sauf que le photographe n'a rien vu ce qui est quand meme enorme...

effet lentille mirage par temps chaud ?

ce serait vraiment etonnant

mais cela n'explique toujours pas pourquoi les memes personnes sont aussi vues.. en .. australie

 

http://www.objetvolant.com/html/modules.php?name=

Forums&file=viewtopic&p=46337#46337

 

 

24 mai 1964 cumbria angleterre

4ème Mai 1964, Cumbria, Angleterre Jim Templeton, (puis 44) sur une promenade avec son épouse et deux filles, a pris une photo de sa fille tenant un posy des fleurs sauvages près d'un bout droit de marais par le Solway Firth. Quand ceci a été développé il a montré ce qui a semblé être une entité blanc-convenue portant un pare-soleil noir se tenant derrière sa fille dans une perspective étrange. Aucune explication raisonnable pour cette image n'a été prochain http://www.mysteriousbritain.co.uk/ufo's/ufolist4.html

24th May 1964, Cumbria, England Jim Templeton, (then 44) on an outing with his wife and two daughters, took a picture of his daughter holding a posy of wild flowers near a stretch of marshland by the Solway Firth. When this was developed it showed what appeared to be a white-suited entity wearing a black visor standing behind his daughter in a strange perspective. No rational explanation for this image has been forthcoming.

http://www.mysteriousbritain.co.uk/ufo's/ufolist4.html

 

des nouvelles récentes...de février 2006

 

"le technicien australien l'avait vue, avait reconnu une similitude dramatique et avait commenté que "il ressemble aux garçons que j'ai vus sur le moniteur." Intéressant, les fusées bleues de strie étant lancées en Australie, où les deux astronautes de mystère ont été vus, étaient à l'origine manufacturées à un service sur le dos de route de Carlisle-Newcastle en Angleterre -- dans le voisinage immédiat du marais de Burgh où Jim Templeton d'abord avait unknowingly photographié "l'astronaute de Cumbrian." Tandis que certains écartaient la photo comme article truqué, quelques semaines après que la photo de Jim ait été prise, deux hommes dans les costumes foncés ont rendu visite à M. Templeton au travail, réclamé ils étaient avec d'"le gouvernement sa majesté" (mais refusé de montrer vérifier des qualifications) et demandé lui pour les prendre à la tache exacte où la photographie a été prise. En arrivant à l'emplacement original de marais de Burgh, un des hommes a demandé "et c'est où vous avez vu l'homme?" "je N'AI VU aucun homme," Jim répondu. Avec celui, les deux hommes ont laissé laisser immédiatement Jim Templeton pour marcher les cinq milles de nouveau à sa maison de station avec plus de questions mais aucunes réponses." "

http://www.geocities.com/SunsetStrip/Palladium/9741/Spaceman.html

http://www.100megsfree4.com/farshores/ufo02jt.htm

"Blue Streak was tested for the first time at the Woomera Missile site, South Australia in June 1964. Europa was eventually cancelled in 1971 due to continuing component failure and lack of government support, though none of the failures could be attributed to Blue Streak, the first stage performed flawlessly during each launch. The museum's example was built in 1964; it arrived by road from Stevenage in 1974. "

http://www.nms.ac.uk/flight/collections/rockets.asp?m=5&s=12

sabotage alien ?

 

donc les fusees fabriquees dans le coin d'angleterre ou la photo a ete prise sont justement celles qui sont lancees en australie a la base de lancement anglaise de l'époque a Woomera a  des milliers de km de la et pendant le tir desquelles on retrouve des individus similaires...

tres interessant.. sans parler de l'intervention des mibs....

 

  ETE 1964, LITTLE LEVER, LANCASHIRE angleterre

UNE FEMME: BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: En 1976, un bulletin d'ufologie britannique a apparemment rapporté que 12 ans avant, en été de 1964, à Little Lever, Lancashire, Angleterre, dans la nuit, une femme âgée anonyme a vu une sphère orange luminescente exploser silencieusement près de sa maison dans la soirée.

Plus tard dans sa chambre à coucher, elle a vu rencontré un être de 1.50 mètres de haut et sans visage distinct, qui portait une tenue composée de petits anneaux.

Il lui a été dit par télépathie de ne pas avoir peur, qu'un groupe de telles entités était temporairement bloqué sur terre.

Une autre fois, elle a vu trois êtres dans sa chambre à coucher, qui l'ont remercié de ne pas avoir peur, et lui ont dit qu'ils partaient bientôt.

http://ufologie.net/ce3/1964-uk-littleleverf.htm

 
13 5 juin 1964 ARGENTINE, Pajas Blanca (Cordoba)
A 4 heures du matin, un médecin de Buenos Aires et sa femme roulaient en voiture à environ 30 km de l'aéroport international quand le moteur cala. Ils se trouvèrent confrontés à une énorme et extraordinaire machine qui bloquait la route. Ses très puissantes lumières s'éteignirent, laissant seulement sortir de l'objet une lumière violette, et ils restèrent là, assis, perplexes, environ 20 minutes. Soudain une silhouette s'approcha de leur voiture et demanda en espagnol: "Que se passe-t-il mon ami?" Le docteur répondit que le moteur avait calé. L'homme suggéra d'essayer encore de la faire démarrer. Ce qu'il fit et le moteur partit, les phares aussi, de telle sorte qu'ils pouvaient voir à présent la machine devant eux. L'étranger dit alors: "N'ayez pas peur. Je suis un terrestre(!). J'ai une mission à accomplir sur la Terre, Mon nom est R... D... Avertissez l'humanité, à votre manière!". Il s'éloigna pour rejoindre deux êtres vêtus de gris qui venaient d'apparaître. Tous trois entrèrent dans la machine qui s'éleva rapidement et disparut, abandonnant une traînée violette derrière elle. (Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 131, 132)
http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

Juin 5, 1964 0400 ARGENTINE, Pajas Blancas, Cordoue : Tout en conduisant près de l'aéroport, un docteur et son épouse ont eu le moteur de leur échouer de voiture. Ils ont alors trouvé un objet énorme sur la route en avant d'eux. Sa lumière lumineuse s'est éteinte, laissant seulement une lumière colorée violette. Après 20 minutes sans activité, un homme a approché la voiture et a proposé qu'ils essayent la voiture encore. Le moteur mis en marche. Après avoir dit les couples de ne pas avoir peur et c'il était sur une mission, le humanoid a joint deux autres et tout a écrit l'objet. Il alors s'est levé rapidement dans le ciel, partant d'une traînée violet-colorée. (Le Humanoids, Le Bowen) http://www.rr0.org/data/1981/10/Rodeghier_VehiclesInterference/1.html

June 5, 1964 0400 ARGENTINA, Pajas Blancas, Cordoba: While driving near the airport, a doctor and his wife had the engine of their car fail. They then found a huge object on the road ahead of them. Its bright light went out, leaving only a violet colored light. After 20 minutes of no activity, a man approached the car and suggested that they try the car again. The engine started up. After telling the couple not to be afraid and that he was on a mission, the humanoid joined two others and all entered the object. It then rose rapidly into the sky, leaving a violet-colored trail. (The Humanoids, Bowen)

http://www.rr0.org/data/1981/10/Rodeghier_VehiclesInterference/1.html

 
  aout 1964 lake kallavesi finlande

Source : Association finlandaise de recherches d'UFO Source originale MORCEAU D'UFO DE KALLAVESI 1964 Kallavesi est un lac aux zones orientales de la Finlande, près de la ville de Kuopio. M. Raimo Blomqvist, 30 de riverain, visitait avec ses parents leur maison d'été sur une île dans Kallavesi. C'était samedi soirée en août, l'o´clock environ 19, quand il a soudainement noté une boule légère étrange et colorée venant du ciel, sous la nébulosité. La lumière est venue plus près et s'est avérée être un objet rougeoyant ovale. Elle était quelque chose qu'il n'avait jamais vue - qu'est pourquoi il était difficile que il décrive l'objet. Il a dit qu'elle a eu le " ; la forme d'un fishcock" ; (" ; kalakukko" ; , un plat local avec des poissons et rassemblement cuit au four en pain). Il y avait une différence : car la section transversale d'un fishcock est une ellipse tout à fait régulière et symétrique, une extrémité de l'objet étrange a été curieusement courbée. Tandis que l'objet planait au-dessus de l'eau peu profonde de l'île (quelques mètres en surface, 10 mètres de M. Blomqvist) il a vu quelque chose tomber de l'objet. Quand il a cassé la surface de l'eau, il a entendu un bruit qui a ressemblé à l'eau froide émouvante à fonte. L'UFO a commencé à rougeoyer brillamment et a tiré presque directement vers le haut et a disparu dans les nuages. M. Blomqvist est allé à l'eau peu profonde et a trouvé un morceau de pierre. Elle était 3-4 cm long, et vous pourriez voir 5 couches dans lui. 11 ans après de M. Blomqvist ont contacté des investigateurs d'UFO, ont raconté son histoire et ont donné le morceau de pierre trouvé dans l'eau. À ce moment-là nous avons eu un membre du conseil dans le FUFORA, l'ingénieur Olavi Kiviniemi, qui a travaillé dans le laboratorium d'une usine en acier. Il a organisé des investigations appropriées de laboratoire sur le morceau étrange, aussi aux laboratoires des universités. Ils ont découvert que le morceau la plupart du temps était de fer, mais il y avait également un peu d'autres matériaux : cuivre, zink, magnésium, mangan, zirkonium, vanadium, titane et crom. Ils ont également découvert que la pierre avait été dans une température de 650-800 degrés Celsius pendant longtemps. Plus tard quelques investigateurs ont proposé que le morceau d'UFO trouvé dans Kallavesi soit résidu d'une usine traditionnelle de fer. Le morceau ressemble à ce genre de résidu en métal, mais n'est pas totalement semblable. Autant de personnes qui ont eu l'UFO fort éprouvent, il étaient évident que Raimo Blomqvist a eu la sensibilité parapsychologique. Plus tard il a également dit qu'il avait rencontré les êtres de l'espace qui ont ressemblé aux personnes normales.

http://www.ufoevidence.org/cases/case826.htm

 

Source: Finnish UFO Research Association Original Source

UFO PIECE OF KALLAVESI 1964

Kallavesi is a lake in the Eastern part of Finland, near the city of Kuopio. A local resident Mr. Raimo Blomqvist, 30, was visiting with his parents their summer cottage on an island in Kallavesi. It was a Saturday evening in August, about 19 o´clock, when he suddenly noticed a strange, colourful light ball coming from the sky, under the cloud cover. The light came nearer and turned out to be an oval glowing object. It was something he had never seen – that is why it was difficult for him to discribe the object. He said that it had "the shape of a fishcock" ("kalakukko", a local dish with fish and meet baked in bread). There was one difference: as the cross section of a fishcock is a quite regular, symmetric ellipse, one end of the strange object was oddly curved. While the object was hovering above the shallow water of the island (some meters above water, 10 meters from Mr. Blomqvist) he saw something falling from the object. When it broke the water surface, he heard a sound that resembled hot metal touching cold water. The UFO started to glow brightly and shot almost straight upwards and disappeared into the clouds. Mr. Blomqvist went to the shallow water and found a piece of stone. It was 3-4 cm long, and you could see 5 layers in it. 11 years later Mr. Blomqvist contacted UFO investigators, told his story and gave the piece of stone found in the water. At that time we had a board member in the FUFORA, engineer Olavi Kiviniemi, who worked in the laboratorium of a steel factory. He organized proper lab investigations of the strange piece, also at labs of universities. They found out that the piece mostly was of iron, but there were also small amounts of other materials: copper, zink, magnesium, mangan, zirkonium, vanadium, titanium and crom. They also found out that the stone had been in a temperature of 650-800 degrees Celsius for a long time. Later some investigators have proposed that the UFO piece found in Kallavesi is residue from a traditional iron factory. The piece resembles that kind of metal residue, but is not totally similar. As many people who have had strong UFO experiences, it appeared that Raimo Blomqvist had parapsychological sensitivity. Later he also said that he had met space beings who looked like normal people.

 

17 11 août 1964 USA, Hamilton (Montan)
On rapporte l'observation d'une créature poilue
dans la zone de Girds. C'était après la vague d'observations d'objets mystérieux aperçus durant les trois semaines précédentes à Bitter Roots. La description de l'ovni fut faite par les époux Ron Ballew et par Helen Ballew de Darby, concordant avec les descriptions précédentes d'un objet lumineux émettant une lumière intense. C'est du bûcheron Lou Smalley que nous vient le rapport au sujet de sa rencontre avec la créature poilue. Smalley était en camion, en route pour aller charger des bûches. Quand il sortit d'un creux sur la route, il vit la créature sur un rocher au-dessus du chemin. "Je l'ai bien vu durant plusieurs secondes, commente-t-il, ce n'était pas humain." Le créature était haute d'environ 1 m 50, avait une apparence poilue ou de fourrure, ne portait pas de vêtements. Elle se tenait debout comme un homme, mais elle n'était pas humaine. Smalley a souvent chassé l'ours ou le cougar, et prétend que la créature ne ressemble à rien de normal. (APRG sur Internet en mai 1997)
http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html
 
19 4 (ou 5 ?) septembre 1964 USA, près de Cisco Grave (Californie du Nord)
Le témoin chassait quand il se trouva séparé de ses compagnons et perdit son chemin. La nuit tombait; il alluma quelques feux pour attirer l'attention sur l'endroit où il se trouvait. Il vit une lumière dans le ciel et il crut à un hélicoptère envoyé à sa recherche. Mais la chose stoppa et se mit à planer silencieusement alentour. Le témoin grimpa à un arbre pour mieux observer. La lumière tournait autour de l'arbre et il vit un éclair et une chose sombre tomber au sol. Puis il vit une silhouette qui marchait lourdement dans les bois au-dessous de lui, et une autre qui venait d'une direction différente. Les deux silhouettes s'approchèrent de l'arbre. Elles avaient un peu plus de 5 pieds de haut, vêtues d'une tenue argentée qui leur couvrait la tête. Une 3e créature apparut, qui agissait plus comme une mécanique que comme un homme ou un animal. Il était plus noir que les autres et ses yeux étaient rouge-orange. Il n'avait pas de bouche mais une sorte de fente qui en s'ouvrant tombait comme la porte d'un four. Ces entités cherchaient apparemment toutes sortes de moyens pour faire tomber le témoin de l'arbre, qui, lui, leur jetait des bouts de papier et de vêtements à quoi elles réagirent avec frayeur. L'entité robot laissa tomber sa mâchoire inférieure, et de la cavité rectangulaire où il mit la main, il émit une bouffée de fumée vers le témoin! Cette fumée se répandait comme du brouillard et aurait fait perdre conscience au témoin pendant un certain temps.(Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 124, 125)

http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

Septembre 4, 1964 ; Plantation De Cisco, La Californie. Humanoids et "robots", harrassed le chasseur d'arc et de flèche, effets physiologiques. Plantation De Cisco, La Californie Septembre 4, 1964 Richard Hall : Donald Schrum, 28, et ses amis étaient chasse d'arc et de flèche dans un secteur d'isolement de comté de placer, et Schrum était devenu séparé de ses compagnons. Au coucher du soleil il a décidé de dormir dans un arbre pour la nuit. Plus tard il a vu une lumière blanche zigzaguant à la basse altitude et, la pensée d'elle était un hélicoptère, sauté de l'arbre et a allumé les feux pour attirer son attention. La lumière a tourné vers lui et a arrêté environ 50-60 yards loin. L'aspect étrange de l'objet a effrayé Schrum, ainsi il est monté le support dans l'arbre. Après un moment deux êtres de humanoid et a robot-comme la créature ont approché l'arbre. D'puis dessus, Schrum était dans un état de siège comme êtres essayés pour le déloger de l'arbre. À un point une vapeur blanche émanée de la bouche et de Schrum du robot noircis dehors, mais a réveillé encore nauséabond et a commencé des allumettes d'éclairage et les jeter vers le bas pour effrayer les êtres loin ; ils ont soutenu loin. Enfin il a tiré une flèche au robot ; quand il a frappé il y avait un flash d'arc et le robot a été frappé vers l'arrière. Ceci a été répété deux fois supplémentaires, et les humanoids ont dispersé chaque fois. Un deuxième robot est maintenant apparu et une vapeur a encore rendu Schrum sans connaissance quand il s'est réveillé, il a découvert que les deux humanoids s'élevaient vers le haut de l'arbre vers lui, ainsi il a secoué l'arbre et a jeté des choses vers le bas à eux pour les garder au loin. Les mêmes actions ont été répétées toute la nuit. Près de l'aube plus d'êtres se sont approchés et les "grands volumes de fumée" ont dérivé vers le haut et il a noirci dehors. Il a réveillé pendre de sa ceinture et les créatures ont été allées. Plus tard, une fois réuni à ses compagnons, Schrum a constaté qu'un des autres chasseurs, qui également avaient obtenu perdus et séparés de leur camp, avait vu le UFO. Source : Effets Étranges D'UFOs (NICAP 1969) page.17 D'Autres Sources : Pages de UFO Report de Hynek les 1977) (210-212. http://www.nicap.org/640904dir.htm

 Sept. 05. Plantation 1964 De Cisco (La Californie). Un chasseur, qui avait perdu 2200 sa manière dans les montagnes, a observé les lumières d'approche qui ont semblé débarquer. D'une position avantageuse dans un arbre, il a vu un objet en forme de dôme au niveau du sol, environ 500 m de parti. Plusieurs créatures, l'un d'entre eux un robot aiment la figure avec des "yeux" environ 10 centimètres de diamètre, sont venues près, apparemment essayant de déloger le témoin de son arbre. Les créatures ont semblé craindre la lumière des objets flamboyants jetés à eux. Le témoin est tombé endormi après une série épuisante de tentatives de maintenir les créatures parties. À l'aube il n'y avait rien à être vu. (Atic ; Magonia) http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

 

 

September 4, 1964; Cisco Grove, California. Humanoids and "robots", harrassed bow & arrow hunter, physiological effects.

Cisco Grove, California September 4, 1964 Richard Hall: Donald Schrum, 28, and his friends were bow and arrow hunting in an isolated area of Placer County, and Schrum had become separated from his companions. At sunset he decided to sleep in a tree for the night. Later he saw a white light zigzagging at low altitude and, thinking it was a helicopter, jumped out of the tree and lit fires to attract its attention. The light turned toward him and stopped about 50-60 yards away. The object's strange appearance frightened Schrum, so he climbed back up in the tree.

After a while two humanoid beings and a robot-like creature approached the tree. From then on, Schrum was in a state of siege as the beings tried to dislodge him from the tree. At one point a white vapor emanated from the robot's mouth and Schrum blacked out, but woke up again nauseous and began lighting matches and throwing them down to frighten the beings away; they backed away. Finally he shot an arrow at the robot; when it hit there was an arc flash and the robot was knocked backwards. This was repeated two more times, and the humanoids scattered each time. A second robot now appeared and a vapor again rendered Schrum unconscious. when he awoke, he discovered that the two humanoids were climbing up the tree toward him, so he shook the tree and threw things down at them to ward them off. The same actions were repeated all night.

Near dawn more beings approached and "large volumes of smoke" drifted up and he blacked out. He awoke hanging from his belt and the creatures were gone. Later, when reunited with his companions, Schrum found that one of the other hunters, who also had gotten lost and separated from their camp, had seen the UFO.

Source: Strange Effects From UFOs (NICAP 1969) page.17

Other Sources: The Hynek UFO Report (1977) pages 210-212.

 

http://www.nicap.org/640904dir.htm

Sep. 05, 1964 Cisco Grove (California). A hunter, who had lost 2200 his way in the mountains, observed approaching lights that seemed to land. From a vantage point in a tree, he saw a dome-shaped object at ground level, about 500 m away. Several creatures, one of them a robot- like figure with "eyes" about 10 cm in diameter, came near, apparently trying to dislodge the witness from his tree. The creatures appeared to fear the light from flaming objects thrown at them. The witness fell asleep after an exhausting series of attempts to keep the creatures away. At dawn there was nothing to be seen. (Atic; Magonia)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

1965 white moutains arizona usa

Endroit. Date Blanche De l'Arizona De Montagnes : temps 1965 : nuit plusieurs jeunesses indiennes marchaient le long d'une voie de chemin de fer quand un train de fret approché, elles a tout sauté là-dessus et quelques moments plus tard ont sauté dans quelques buissons à côté des voies de chemin de fer. Elles ont alors noté une odeur forte dans le ciel, ressemblant au sang ; ils ont alors trouvé quatre vaches raides mortes sur un champ voisin. Un des témoins a regardé en arrière car tous les autres étaient se trouvant sur la terre dormant apparemment. Son prochain souvenir était d'elle se trouvant sur une table dans une salle ronde examiné par quatre humanoids, le short deux grands, et deux, portant tout robe-comme des vêtements. Les êtres ont semblé communiquer parmi eux-mêmes en employant telepathy. Les êtres ont apparemment réalisé quelques essais sur ses ovaires. Addition de HC # source 1719 : Linda Biafore, UFO et perceptions Paranormales # 27, type de l'été 1994 : Ghttp://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1965.shtml

 

Location. White Mountains Arizona Date: 1965 Time: night Several Indian youths were walking along a railroad track when a freight train approached, they all jumped on it and a few moments later jumped out into some bushes alongside the railroad tracks. They then noticed a strong odor in the air, resembling blood; they then found four dead stiff cows on a nearby field. One of the witnesses looked back as the others were all lying on the ground apparently sleeping. Her next recollection was of her lying on a table in a round room being examined by four humanoids, two tall, and two short, all wearing robe-like garments. The beings seemed to communicate among themselves by using telepathy. The beings apparently performed some tests on her ovaries.

HC addition # 1719 Source: Linda Biafore, UFO & Paranormal Perceptions # 27, summer 1994 Type: G

 

5 janvier 1965 ARGENTINE, Torrent (Corrientes)
Dans la soirée des promeneurs se sont brusquement trouvés en présence de petits êtres et ont été pris de frayeur. Ils ont couru vers leurs maisons et s'y sont enfermés. Mais alors, selon ce que les témoins ont déclaré, une lumière entra à travers les murs de bois, illuminant tout l'intérieur. Carlos Souriou, qui s'était barricadé avec plusieurs personnes dont son jeune frère cadet a déclaré que ce dernier était presque devenu fou de peur, qu'il avait des crises nerveuses et que les autres témoins l'entourèrent de caisses et de tout ce qu'ils trouvèrent pour l'empêcher de voir la lumière. (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 132)

http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

TORRENT (Posadas) Argentine, janvier 1965 : Dans la soirée (date non précisée) des promeneurs se sont brusquement trouvés en présence de petits êtres et ont été pris de frayeur; ils ont couru vers leurs maisons et s'y sont enfermés. Mais alors, selon ce que les témoins ont déclaré, « une lumière entra, à travers les murs de bois, illuminant tout l'intérieur ». M. Carlos Souriou, qui s'était barricadé avec plusieurs personnes dont son jeune frère cadet, a déclaré que ce dernier était devenu «presque fou de peur », qu'il avait des crises nerveuses, et que 1 es autres témoins l'entourèrent « de caisses et de tout ce qu'ils trouvèrent pour l'empêcher de voir la lumière ».

A Trancas, il s'agissait de murs de pierre apparemment. A Torrent, il s'agit, plus d'un an après, de parois de bois mais, à cette différence près, on se trouve devant le même phénomène effarant (...). Disons tout de suite qu'il nous paraît évident que ce que les témoins ont appelé « lumière» n'est pas de la lumière au sens usuel du terme. Nous ne connaissons pas de lumière visible qui soit capable de traverser des murs. Ni même des planches, avec une intensité suffisante pour illuminer l'espace situé derrière elles 1 Ce n'est peut-être pas strictement impossible mais, en raison du caractère exponentiel de la loi d'absorption, cela sup¬ poserait des sources de lumière visible d'une puissance telle qu'en une infime fraction de seconde, et même en gardant leurs paupières closes, les témoins auraient eu leurs rétines littéraie¬

132

Les effets « E. M. »

ment brtHées, pour ne rien dire de la peau de leur visage 1 Ce qui n'a pas eu lieu. On pense alors à un rayonnement ou à un flux de corpuscules, capable de traverser une planche ou un mur, et qui, sans être lumineux en soi, aurait pour effet secondaire de provoquer l'illu¬mination intense des couches d'air traversées (...). Un flux très intense de neutrons peut traverser un mur et produire au-delà du mur, par ionisation, une phosphorescence bleuâtre qui en dessine, de manière assez faiblement visible, la trajectoire. Mais des sujets frappés par un flux suffisamment intense pour donner lieu à un tel phénomène auraient été voués à une mort irrémédiable. Or, apparemment, non seulement les témoins de Trancas et de Torrent ont survécu mais encore, autant que nous sachions, ils n'ont pas souffert de lésions radio¬actives. Devrons-nous renoncer à comprendre cette nouvelle et stupéfiante énigme? (...) R.F.

 
  4 ou 11 fevrier 1965 torrent argentine

Torrent 1965 De Fév. 04. (Argentine). Plusieurs personnes ont observé cinq objets lumineux en vol. Un métier transparent a débarqué, et cinq créatures, environ 2 m de haut, avec un oeil sur le front et les casques de clignotant, émergés et essayés pour enlever un villageois. Date approximative. (Humanoids 39) http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

Endroit. Date De Corrientes Argentine De Torrent : Temps 1965 Février De 11 : le groupe de la nuit A de citoyens dans ce voisinage a vu l'atterrissage d'un métier transparent étrange près de leurs maisons. 5 créatures les êtres humains plus en grande partie qu'ont fait un pas dehors, et les témoins terrifiés ont vu que les visiteurs avoir-comme Cyclopes---a choisissent l'oeil au milieu de leurs fronts. Les témoins ont fonctionné de nouveau à la route. Alors on a affirmé qu'une des figures est entrée dans une maison pour la regarder plus de. Quelques moments plus tard, avec ses compagnons, il est entré loin dans le UFO. Des autres états de rapports, celui dans un domaine appartenant à M. Souriou, 2 de ses fils et de plusieurs paysans ont rencontré les créatures colossales dont la stature était plus de 8 pi. Un des paysans a fait paralyser son bras droit quand il a essayé d'attaquer les créatures, et les automatiques fusillent d'un des fils du propriétaire du champ inexplicablement ne travaillent pas. Effrayés, les hommes ont couru à la maison et se sont fermés dedans. De l'extérieur, une lumière est entrée par les murs, illuminant l'intérieur. À aucun moment ils ont vu n'importe quel type de métier de vol. Source 1965-12 De Humcat : DR Robert Banchs, Et Type D'Antonio Ribera : B Et E

Feb. 04, 1965 Torrent (Argentina). Several persons observed five luminous objects in flight. A transparent craft landed, and five creatures, about 2 m high, with one eye on the forehead and flashing helmets, emerged and tried to abduct a villager. Approximate date. (Humanoids 39)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part7.shtml

Location. Torrent Corrientes Argentina Date: February 11 1965 Time: night A group of citizens in that neighborhood saw the landing of a strange transparent craft near their homes. 5 creatures a little larger than human beings stepped out, and the terrified witnesses saw that the visitors had---like Cyclopes---a single eye in the middle of their foreheads. The witnesses ran back to the road. Then it was stated that one of the figures entered a house to look it over. A few moments later, with his companions, he went away in the UFO. Another reports states, that in a field belonging to Mr. Souriou, 2 of his sons and several peasants met gigantic creatures whose stature was more than 8 ft. One of the peasants had his right arm paralyzed when he tried to attack the creatures, and the automatic rifle of one of the sons of the owner of the field inexplicably failed to work. Frightened, the men ran to the house and shut themselves in. From outside, a light came in through the walls, illuminating the interior. At no time did they see any type of flying craft.

Humcat 1965-12 Source: Dr Robert Banchs, & Antonio Ribera Type: B & E

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1965.shtml
  mars 1965 un article de asimov sur les ovnis

Nous voulons dégager des nouvelles journalistiques publiées en mars 1965 : il est de dire il y a 38 ans. Dans la revue "Gens et l'actualité", page 44, est publiée, avec le titre : "Ce qui est marcianos dans la Terre" ; un article où un journaliste américain (Issac Asimov) décrit pour la première fois à ce qui est marcianos : "Ils mesurent 2 mètres. Ils ont 6 yeux et vivent 120 années. Les conditions atmosphériques de Mars sont tellement différents et inférieurs de de celle de notre planète que les scientifiques de de tout le monde aseveran que là ne peuvens pas exister des signes de vie intelligente. D'il trouverait quelques il de vie, celle-ci ressemblera à à laquelle elle a eu dans notre Terre dans les premiers temps. Après de longues recherches, ce qui est sages il ont convenu que le moyen de vie de Mars est très limité.

Comment est-il un marciano ? Mardis cinquième mineur qui le nôtre est un petit monde avec une force de gravité deux. Si ce qui est marciano est une créature avec structure osseuse, ses os doivent être plus minces que le nôtre, et pourront supporter une masse semblable de matière. Il est pourquoi bien que son torso il soit égal à à ce qui est terrestres, ses bras et jambes nous paraîtront grotesquement minces. Dans une gravité faible les objets tombent plus lentement. Par conséquent, un marciano aura des reflets davantage de vins de queue. Suite au fait qu'il doit supporter sur ses structures une force de gravité moins forte, il doit dépasser à l'homme en hauteur et longévité. Sa colonne vertébrale ne sera pas tellement rigide comme le nôtre et aura deux ou trois conjonctures qui lui permettront d'agachar plus facilement leurs - probables - 2.50 m de hauteur. La plus grande partie de la surface marciana doit être un désert sablonneux. Pour marcher sur sa surface ce qui est marciano il devra avoir un pied large et plat, comme celui du camello. Il pourra aussi être un pied triangulaire, de trois doigts avec une séparation de 120 degrés, unis entre eux par une membrane. Ses mains devront avoir la même manière triangulaire et trois doigts sillonés par des nerfs infinis, qui lui permettront une sensibilité extraordinaire. Les jours et les nuits marcianos sont d'une durée semblable à aux le nôtre. Comme Mars nous est plus loin du soleil que, son manque d'océans et son atmosphère lourde servent à accumuler ses calories. La température de Mars - il peut être mesuré avec le détecteur Golay, inventé en 1954 - varie entre les 45 degrés dans une tombée du jour équatorienne et les 50 degrés sous zéro dans une nuit congelée. Pour supporter ces changements de températures ce qui est marciano aurait une double peau : l'extérieure sera dure, calleuse et imperméable, et l'intérieur, lisse, flexible et avec de nombreuses venas. Entre ces deux peaux devra exister une couche d'air qui permettra à ce qui est marciano d'être gonflée et d'être dégonflée à volonté. Pendant les nuits cet espace sera rempli et ce qui est marciano aura l'aspect d'un globe. Cette nouvelle manière le servira d'isolement au froid et il la conservera la chaleur du soleil. Pendant le jour la peau externe sera dégonflée en ressemblant un acordeón vertical. Selon l'astronome Gerad Kuiper, l'atmosphère marciana est d'une densité de moins d'un dixième que le nôtre et virtuellement ne contient pas de l'oxygène. Par conséquent, ce qui est marciano ne devrait pas respirer, ni avoir nez. Sur la nuque il aurait une fente musculaire profonde, à travers laquelle il pourra pomper de l'air pour remplir l'espace entre ses deux peaux. Ses tissus auront besoin oxygène, comme celui-ci n'existe pas dans cette planète devra l'extraire de ses aliments. Pour effectuer cette transformation une source d'énergie est nécessaire. Les rayons solaires serviront à cet effet. Comme le ciel de Mardis manque de nuages épais, l'habitant aura dans sa colonne vertébrale une couche de tissus qui l'aideraient à assimiler les rayons du soleil, pour les transformer en énergie. La couche aura l'aspect d'une paire d'ailes, fines, membraneuses et avec plusieurs mètres de longueur. Six yeux Comme l'atmosphère marciana ne filtre pas les rayons ultra-violets émis par le soleil, les yeux de de ce qui est marciano devront être préparés à cette situation. La paire d'yeux principaux - il est très probable qu'ils aient trois paires - sera petite et sous forme de cannelure et sera situé dans le centre de la face. Deux autres yeux occuperaient leur face. Comme les sons doivent faiblement être transmis dans cette atmosphère, ses auditions seront égales à à celle des lapins. Comme son sang ne contient pas de l'oxygène et on ne peut pas former ce qui est hemoglobina, substance qui colorie le nôtre, le sang marciana sera incolore. Pour cette même cause sa peau manquera de pigmentation et il sera d'une couleur crème. Le système de reproduction sera semblable au hypodomaine. Les organes sexuels de cette créature hermafrodita, sont situés sous la bourse du matelas d'air. La période de gestation oscillera entre les 12 et 18 mois. Temps dont a besoin le foetus pour fortifier sa compliqué structure ". Jusqu'ici, l'article publié. Nous a attiré l'attention le dessin qui reproduit à l'hypothèse marciano, puisque ce dernier ressemble à à celui "Chupacabras" célèbre ou appelé à l'EBA (Être Biologique Anormal) par le chercheur de Port Riche, Jorge Martín ; que dans son livre "la Conspiración Chupacabras", Éditorial CEDICOP, Port Riche, 1997, dans la page 109 le décrit et présente un croquis de de ce dernier. C'est-à-dire, 10 années avant qu'on connaisse ou on apparaisse en scène le phénomène Chupacabras il apparaît cet article avec un être semblable. Nous sommes devant une possibilité plus de que l'origine de ces créatures énigmatiques soient le produit de manipulations génétiques. Vous observent les dessins et elles trouvent le degré de similitudes. Notre objectif est, rien plus trouver une possible coïncidence ; une pièce perdue, pour armer ce grand rompecabezas qui est de donner une explication rationnelle, au phénomène qui proposez le Chupacabras appelé et le pouvoir de le partager avec toutes Vous.

http://www.geocities.com/Area51/3184/et.htm

 

 

 

"Quatrième de couverture :

Un savant dont les découvertes risquent d'envoyer aux oubliettes le métier d'antiquaire... Un singe qui, couplé à un ordinateur, donne enfin raison aux statisticiens en réécrivant les sonnets de Shakespeare... 

Un homme qui survit au sommet de l'Everest grâce à des... martiens... Un voyageur temporel qui peut nous révéler pourquoi les dinosaures ont disparu... Panique dans les couloirs de la Commission de l'Énergie Atomique ! La radioactivité a disparu et même le souvenir qu'une telle chose ait pu exister..."

http://arcanesfantasy.free.fr/asimov.htm

Fondation

Fondation (Foundation, 1951), éditions J'AI LU Fondation et empire (Foundation and empire, 1952), éditions Denoël, collection "Présence du futur" Seconde fondation (Second foundation, 1953), éditions Denoël, collection "Présence du futur" Fondation foudroyée (Foundation's edge, 1982), collection "Présence du futur" Terre et fondation (foundation and earth, 1986), collection "Présence du futur" Prelude à fondation (Prelude to foundation, 1988), éditions Pocket SF L'aube de fondation (Dawn of foundation, 1992), éditions Pocket SF

 

http://home.nordnet.fr/~aleyssens/auteur/asimov.htm

 

 

  2 mars 1965 weeki wachee brooksville floride usa

Mars 2, 1965. E de Weeki Wachee, près de Brooksville, la Floride. P.M. 1:55 John F. premiers magistrats, 65, retiré, tout en marchant dans les bois voyait bluishgreen et objet rougeâtre-pourpre 20-30 pi de diamètre, 6 pi d'épaisseur, soucoupe-formé avec une jante externe et un escalier, avec les fenêtres 2 2-pi sur le dessus, débarqué sur la terre sur les jambes 4 4-pi environ 2.000 pi loin. Il s'est approché à 100 pi. Après observation de lui pendant 10 minutes [ ? ], il a vu a robot-comme être à environ 200-300 pi de parti, environ 5 pi de grand, portant un uniforme d'gris-argent, couvre-chef de verre de dôme, yeux large-espacés, menton aigu, marchant à 15 pi des Premiers magistrats, a regardé fixement lui pendant 1-1/2 minutes, dirigeant une boîte [ ? ] ou l'objet 6-7-inch noir aux Premiers magistrats qui ont émis un flash 3 fois, puis ont marché de nouveau au véhicule débarqué et se sont élevés dedans. L'objet a eu Vénitien-aveugle-comme des lames sur la jante qui s'est ouverte et s'est fermée, rotation commencée par jante dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, train d'atterrissage rentré, puis il a décollé avec un bruit degronder et disparu verticalement dedans

www.nidsci.org/pdf/bluebookunknowns-v1-6.pdf

3 ( ou 4) mars 1965 USA, Brooksville (Californie)
Dans l'après-midi, vers 14 heures, John R. Reeves, 60 ans, se promenait lorsque soudain à 400m devant lui il aperçut une soucoupe volante de 10 m de diamètre et haute de 2 m environ. Elle reposait à terre, appuyée sur un train d'atterrissage de 4 pieds. L'engin, bleu-vert tirant sur le rouge, avait deux hublots dans sa partie supérieure. Alors que Reeves se trouvait à 30 m de l'engin, une créature sortit et marcha vers lui. Elle s'arrêta à 5 m. Cette entité était haute de 150 cm, trapue, portait un vêtement vert et un casque vert en "verre". Sa peau était foncée. Toutes les parties du corps étaient couvertes, sauf le visage. Ses yeux étaient plus écartés que pour les humains, et le menton plus pointu. L'insolite visiteur remit à Reeves quelques feuilles de papier couvertes d'une écriture étrange. Ces feuilles furent remises à une commission d'enquête de la base de Mac Dill. (Guy TARADE: "S.V. et civilisations d'outre-espace" - J'AI LU, p. 184, 185 - il date du 1 mars) Reeves remarqua l'objet à quelque distance de lui et s'en approcha par un chemin détourné, puis vit l'homme de l'espace. Autour de l'objet se trouvait un arrangement de palettes qui ressemblaient à un store vénitien et qui s'ouvrirent et se refermèrent juste avant que l'objet ne s'envole. L'appareil reposait sur 4 pieds et un élément cylindrique avec des marches en forme de disque permettait d'entrer dans l'appareil par en-dessous. La créature était vêtue d'une combinaison serrée, gris-argent, et qui semblait raide. Il portait un casque très semblable à une coupe de verre renversée reposant sur les épaules. La tête à l'intérieur était recouverte d'un matériau sombre qui cachait la région des cheveux. Les oreilles, la bouche et le nez paraissaient normaux, mais les yeux étaient grands et largement séparés, avec "une région plate" entre eux. Les mains étaient couvertes de mitaines qui semblaient être très souples et de la même couleur que la combinaison. Reeves ne remarqua pas de chaussures. Reeves déclara que la créature venant des buissons et se rapprochant de l'engin le remarqua et vint vers lui. Elle se contenta d'abord de le regarder. Puis tira une petite boîte noire de son côté gauche qui lança un éclair, à la suite de quoi Reeves fit demi-tour. Il perdit son chapeau, s'abaissa pour le ramasser, pivota et la boîte lança un nouvel éclair. Il ne vit pas de flash. Reeves aurait trouvé deux morceaux de papier très fin portant des marques. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 201 à 203)
http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

http://www.greetingsearthlings.net/the-brooksville-robot/

 

March 2, 1965. E of Weeki Wachee, near Brooksville, Florida. 1:55 p.m. John F. Reeves, 65, retired, while walking in the woods saw an bluishgreen and reddish-purple object 20-30 ft in diameter, 6 ft thick, saucer-shaped with an outer rim and a stairway, with 2 2-ft windows on top, landed on the ground on 4 4-ft legs about 2,000 ft away. He approached to 100 ft. After watching it for 10 mins [?], he saw a robot-like being about 200-300 ft away, about 5 ft tall, wearing a gray-silver uniform, glass dome headgear, wide-spaced eyes, pointed chin, walking to 15 ft from Reeves, stared at him for 1-1/2 mins, pointing a box [?] or 6-7-inch black object at Reeves that emitted a flash 3 times, then walked back to the landed vehicle and climbed in. Object had Venetian-blind-like blades on the rim that opened and closed, rim started rotating counterclockwise, landing gear retracted, then it took off with a whooshing-rumbling sound and disappeared vertically in < 10 secs, dropping 2 sheets of paper with indecipherable writing, and 10 mins + 1 20-30 (UFO) 40 (robot) leaving indentations and footprints in the ground. Investigated by MacDill AFB. (Vallée Magonia 638; etc.) 1www.nidsci.org/pdf/bluebookunknowns-v1-6.pdf

6 juin 1965 caliham texas usa

Endroit. Caliham, Date Du Texas : Temps 1965 Juin De 6 : 0245A que le vieux témoin de cinq ans a réveillé au milieu de la nuit sur son chemin de caresser dans le lit avec ses parents comme il habituellement a fait tard la nuit. Cependant, cette nuit il a vu les lumières lumineuses dans la maison et s'est caché dans l'espace de rampement entre le réfrigérateur et le mur. Il a alors vu 2 chiffrer lumineux mats qui étaient peut-être de 3 pi de grands avec les yeux rougeoyants. Ceci l'a effrayé et il a couvert son visage de ses mains. Cependant il a toujours jeté un coup d'oeil par ses doigts et s'est rendu compte qu'il était maintenant face à face avec les figures. Il a alors couru à la pièce de sa soeur et s'est caché sous les couvertures entre ses deux soeurs. Le témoin réclame que le jour suivant la sa maison a été visitée par des "hommes dans les costumes noirs" qui a demandé toutes sortes de questions concernant des lumières et des feux près du secteur de grange. Source de supplément de HC : Type de NUFORC : E

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1965.shtml

Location. Caliham, Texas Date: June 6 1965 Time: 0245A The 5-year old witness woke up in the middle of the night on his way to cuddle into bed with his parents as he usually did late at night. However, that night he saw bright lights in the house and hid in the crawl space between the refrigerator and the wall. He then saw 2 dull bright figures that were maybe 3 ft tall with glowing eyes. This frightened him and he covered his face with his hands. However he still peeked through his fingers and realized that he was now face to face with the figures. He then ran to his sister’s room and hid under the covers in between his two sisters. The witness claims that the next day his home was visited by “men in black suits” who asked all kinds of questions pertaining to lights and fires near the barn area.

HC addendum Source: NUFORC Type: E

 

15 juin 1965 new kensington pennsylvanie usa

Endroit. Nouveau Kensington, Date De la Pennsylvanie : Temps 1965 Juin De 15 : 1900 le vieux témoin 14-year principal étaient patin embarquant avec 2 amis et descendaient une ruelle dans le dos de la maison où il y avait un champ vide avec un grand arbre d'orme environ 100 pi de grand à l'extrémité lointaine du sort. Pendant qu'ils atteignaient le sort vide, ils tout ont regardé fixement vers le haut pendant que quelque chose attrapait leur attention. C'était un grand UFO planant au-dessus de la ligne d'arbre. Le témoin pourrait voir dans lui par une fenêtre qui a regardé comme si le UFO gris et métallique bleu s'était ouvert en rendant cette partie de lui transparente. Il n'y avait aucun bord ou armature dur comme les fenêtres régulières. Il était comme si c'était tout le bateau pourrait être vu à travers. Le témoin a commencé à onduler à lui car il pourrait voir deux êtres regarder hors de la fenêtre lui. Ils ont semblé humains. On était plus grand que l'autre. Il pourrait seulement voir les silhouettes cependant. Elles ont semblé être des gris-foncé en couleurs, mais ont semblé être justes comme les humains réguliers dévisageant dehors au témoin. Il pourrait seulement les voir de la taille vers le haut. Il a estimé qu'ils lisaient son esprit et il s'est senti pendant qu'il était reconnu pendant qu'il ondulait ses deux mains pour obtenir leur attention. Ses deux amis se tenaient à côté de lui, un de chaque côté. Ils regardaient vers le haut lui également. Il a commenté à eux environ et tous les deux ont semblé être paralysés. Ils ne se sont pas déplacés du tout, juste regardé fixement vers le haut lui ont hypnotisé. Le témoin a examiné l'objet de manière approfondie et l'a noté que cela dans le moyen la prise environ d'un tiers du fond était un rond rougeoyant rougeâtre, noir, palpitant, ce qu'il a pensé était un moteur. Il a rougeoyé et a palpité chaque moitié d'une seconde d'un rouge-foncé à un noir profond, rouge. Il a rappelé le témoin un réflecteur rouge de vélo et a eu la même texture. Il a dépassé dehors du reste de l'objet. Le métier était complètement beau au point de vue de témoin, rond avec un dôme sur le dessus où la fenêtre était demi de manière localisée vers le bas. Il pourrait ne voir aucun autre hublot ou marque là-dessus. Il était lisse tout autour et le dessus voûté était environ aussi haut que le reste du corps. Pendant que le "moteur" palpitait, il pourrait voir que le reste du dessous n'a pas pris la lueur rougeâtre du moteur. Le reste du UFO est demeuré gris bleuâtre en couleurs. Il n'a fait aucun bruit et le témoin n'a senti absolument aucune crainte, convaincue que les occupants du UFO n'étaient pas là pour lui nuire. Il a représenté là ce qu'il a pensé était une minute ou ainsi. Il pourrait immobile voir ses deux amis regarder toujours fixement le UFO. Sa prochaine mémoire était de voir partir de UFO. Il a été maintenant complètement tourné autour et ses deux amis étaient maintenant ensemble sur sa droite. Le UFO a maintenant semblé plus petit puisqu'il était plus haut haut. L'objet alors a passé comme un éclair loin très à à grande vitesse, apparemment disparaissant derrière la lune quarte partant d'une sorte de traceur lumineux derrière. Le feutre de témoin s'est attristé pendant que le UFO partait. Ses deux amis étaient sur le couvre-feu et ont dû être à la maison à 1900 et chacun des trois a été assommé pour se rendre compte qu'il était maintenant 2200 et ils tous ont couru la maison, assommée. Environ un mois plus tard que le témoin principal a commencé à se rappeler les détails additionnels de la rencontre. Il s'est rappelé d'être à l'intérieur du UFO. Il s'asseyait sur un argent coloré mettent hors jeu. À côté de lui étaient deux adultes s'asseyant juste là, regarder, semblable à ce que ses fixement amis avaient fait. Le mettre hors jeu était d'environ huit pieds de long et a été courbé autour de ce qui a semblé être l'arrondi du bateau. Il a parlé aux deux adultes s'asseyant à la table mais ils sont restés tranquilles, ils juste ont regardé fixement droit devant. Le témoin a recherché droit devant des humains lui et de la scie deux se tenant à l'intérieur du UFO. On était un homme environ 6 pi de grand et l'autre était une belle femme environ 5 pi 8 pouces de grands. Ils tous les deux ont eu sur les salopettes grisâtres argentées mais ont été formés à leurs corps, pour ne pas desserrer et pas à fortement. Il était tout d'une seule pièce comprenant leurs chaussures. Il a eu la même couleur que l'extérieur du UFO. Il n'y avait aucun collier sur le costume mais il était jusqu'au cou près du fond. La femme a eu les cheveux blonds brunâtres et désire ardemment et coulant vers le bas dans environ un tiers d'elle en arrière. Ils étaient brillants et très jolis pour regarder. Elle était très jolie et sourie au témoin. L'homme était très beau et a eu des cheveux de couleur de blondish. Ils tous les deux ont eu les yeux très bleus qui étaient tout chauds qu'ils ont regardé le témoin. Il s'est levé du mettre hors jeu et a marché vers eux voyant l'autre séance deux juste regardant fixement là. Il a noté que l'homme se tenait à travers d'un mur du dôme. Il abaissait ses mains à travers et ce qui a semblé être un panneau d'une certaine sorte. La femme s'est tenue de son bon côté et puis est venue autour au témoin. Elle lui a alors donné une étreinte, qui lui a fait la bienvenue de sensation très. Elle alors s'est écartée vers les tous et a commencé à l'onduler également remet le panneau. L'homme a alors éloigné du mur et a fait signe au témoin avec ses mains au mouvement vers la gauche. Comme le faisait il il pourrait voir une fenêtre, elle était panoramique dans la forme et au sujet de la taille haute. Il pourrait voir que les millions de tient le premier rôle par elle. Ils étaient certains, plus clair que ce qui il les avait jamais vus. La fenêtre a semblé se mélanger avec le reste du bateau car il n'a vu aucun rivet ou boulon de sorte. Le témoin a estimé que l'homme et la femme étaient un couple de mari et d'épouse et toutes les deux ont semblé être "les personnes parfaites". Elles ont semblé faites face et heureuses à l'un l'autre. Sa prochaine mémoire était d'onduler au revoir à elles et de se sentir très triste. Source de supplément de HC : Type de NUFORC : G

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1965.shtml

 

Location. New Kensington, Pennsylvania Date: June 15 1965 Time: 1900 The 14-year old main witness was skate boarding with 2 friends and were coming down an alley in the back of the house where there was an empty field with a large elm tree about 100 ft tall at the far end of the lot. As they reached the empty lot, they all gazed up as something caught their attention. It was a large UFO hovering above the tree line. The witness could see into it through a window that looked as if the blue gray, metallic UFO had opened by making that part of it transparent. There were no hard edges or frame like regular windows. It was as if it was all the ship could be seen through. The witness began waving at it as he could see two beings looking out the window at him. They appeared human. One was taller than the other. He could only see the silhouettes though. They appeared to be a dark gray in color, but seemed to be just like regular humans peering out at the witness. He could only see them from the waist up. He felt that they were reading his mind and he felt as he was being acknowledged as he was waving both his hands to get their attention. His two friends were standing next to him, one on each side. They were looking up at it also. He commented to them about and both appeared to be paralyzed. They didn’t move at all, just stared up at it mesmerized. The witness examined the object closely and noticed that in the middle taking up about one third of the bottom was a round glowing reddish, black, pulsating, what he thought was an engine. It glowed and pulsated every half of a second from a deep red to a deep black, red. It reminded the witness of a red bike reflector and had the same texture. It protruded out from the rest of the object. The craft was completely beautiful to the witness point of view, round with a dome on top where the window was located half way down. He could see no other portholes or marks on it. It was smooth all around and the domed top was about as high as the rest of the body. As the “engine” pulsated, he could see that the rest of the underside did not take on the reddish glow of the engine. The rest of the UFO remained bluish gray in color. It didn’t make any sound and the witness felt absolutely no fear, convinced that the occupants of the UFO were not there to harm him. He stood there for what he thought was a minute or so. He could still see his two friends still staring at the UFO. His next memory was of seeing the UFO leaving. He was now completely turned around and his two friends were now together on his right. The UFO now appeared smaller since it was higher up. The object then zipped away at very high speed, seemingly disappearing behind the quarter moon leaving a sort of luminous tracer behind. The witness felt saddened as the UFO departed. His two friends were on curfew and had to be home at 1900 and all three were stunned to realize that it was now 2200 and they all ran home, stunned. About a month later the main witness began to remember additional details of the encounter. He remembered being inside the UFO. He was sitting on a silver colored bench. Next to him were two adults just sitting there, staring, similar to what his friends had been doing. The bench was about eight feet long and was curved around what seemed to be the roundness of the ship. He spoke to the two adults sitting at the table but they remained quiet, they just stared straight ahead. The witness looked up straight in front of him and saw two humans standing in the interior of the UFO. One was a man about 6 ft tall and the other was a beautiful woman about 5 ft 8 inches tall. They both had on silver grayish jumpsuits but were formed to their bodies, not to loose and not to tight. It was all one-piece including their shoes. It had the same color as the outside of the UFO. There was no collar on the suit but it was up to the neck near the bottom. The woman had brownish blond hair and long and flowing down to about one third of her back. It was shiny and very pretty to look at. She was very pretty and smiled at the witness. The man was very handsome and had blondish color hair. They both had very blue eyes that were warm as they looked at the witness. He got up from the bench and walked towards them seeing the other two just sitting there staring. He noticed that the man was standing across from a wall of the dome. He was moving his hands across and down what seemed to be a panel of some sort. The woman stood on his right side and then came around to the witness. She then gave him a hug, which made him feel very welcome. She then moved back toward the all and began to also wave her hands over the panel. The man then moved away from the wall and motioned to the witness with his hands to move to the left. As he did he could see a window, it was panoramic in shape and about waist high. He could see millions of stars through it. They were clear, clearer than what he had ever seen them. The window seemed to blend with the rest of the ship as he saw no rivets or bolt of any kind. The witness felt that the man and the woman were a husband and wife couple and both appeared to be “perfect people”. They seemed contended and happy with each other. His next memory was of waving goodbye to them and feeling very sad.

HC addendum Source: NUFORC Type: G

 

  juillet 1965 A Carazinho (Brésil), 5 petits êtres vêtus d'uniformes noirs et de petites bottes apparaissent. Les témoins indiquent que l'un d'entre eux avait dans la main un objet étonnament lumineux, comme une baguette magique. http://www.rr0.org/1965.html

amusant !! :-))) un laser ? un détecteur ? un analyseur ? une arme ?.. va savoir....

voir plus tard

3 septembre A Jalapa (Mexique), un journaliste local, deux chauffeurs de taxi et un toréador voient planer un objet dont la circonférence est percée de fentes lumineuses et dans lequel on aperçoit un être vêtu de noir, aux yeux brillants comme ceux d'un chat, qui tient une sorte de barre métallique qui brille. L'entité disparaît soudainement.http://www.rr0.org/1965.html

 
15 1 juillet 1965 FRANCE, Valensole (Basses-Alpes)
Maurice Masse
fumait tôt matin une cigarette avant de prendre le travail dans ses champs quand il entendit un sifflement. Il vit alors un appareil en forme d'oeuf posé dans son champ de lavandin et s'en rapprocha jusqu'à 6 m. Devant l'appareil deux personnages semblaient examiner la lavande. Ils mesuraient environ 1,20 m et étaient vêtus d'une combinaison gris-vert d'une seule pièce. Leur tête était trois fois plus grosse qu'une tête humaine, comportait des yeux normaux, mais une simple ouverture à l'endroit de la bouche. Ils ne portaient pas de casque. Les mains étaient petites, bien proportionnées. L'un d'eux sortit un tube d'une gaine de sa ceinture et la pointa en direction de Masse. Il fut ainsi complètement immobilisé. Pendant 60 secondes les créatures lui tournaient autour et une sorte de gargouillis sortait de leur gorge, leur bouche ne remuait toutefois pas. Ensuite les êtres regagnaient l'engin, la porte se referma en coulissant, et Masse les vit alors dans la coupole. L'engin dégagea du sol son pivot central, s'éleva lentement, ses six pieds minces se mirent à tourner de plus en plus vite et il partit en oblique. Au bout de 50 m il disparut brutalement d'un seul coup. Au bout de 20 minutes Masse retrouva graduellement sa mobilité pour rentrer chez lui. (affaire abondamment commentée par tous les auteurs, car il y eut des traces au sol etc.. - cet extrait est tiré de: Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 38 à 41)
http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

http://www.rr0.org/1965-07-01_Valensole.html

cas zurcher 128

cet épisode a probablement inspiré du cidre pour les étoiles en 1977 et la soupe aux choux en 1981 et de biens d'autres cas :-)

Maurice Masse est décédé le 14 mai 2004. paix à son âme !

http://www.lejdu.com/archives/2004/juillet/maurice-masse/

http://ufoweb.free.fr/valensole.htm

http://www.zetetique.ldh.org/tep.html

http://www.premiumwanadoo.com/universons/etudes_gbfr/effets_sur_la_vegetation_fr.html

La soucoupe volante de Valensole?
Les curieux affluent, M. Masse en dépression?

Un afflux considérable de touriste venus des quatre coins de France et même de l�étranger, se pressent depuis dimanche à Valensole et particulièrement dans le champ ou M. Masse aurait aperçu un « engin » étrange habité par des créatures à forme humaine.
Bien que l�on accède par une route assez difficile au champ de lavande où se serait posé l�engin, un nombre important de personnes venus de tout les horizons fouillent curieusement le sol.
Déjà vendredi, quelques curieux creusaient fiévreusement le « trou », seul vestige visible du passage d�êtres d�une autre planète. De la dimension d�une bouteille au moment des déclarations de M. Masse, le « trou » mesure actuellement près d�un mètre de profondeur et fait l�objet de commentaires plus ou moins passionnés. Chacun emporte une pierre ou un peu de terre.
Si la gendarmerie a retrouvé leur sérénité, il n�en est pas de même pour M. Masse. En effet selon les renseignements dignes de foi, M. Masse, profondément touché par les commentaires railleurs, aurait sombré dans un état de dépression nerveuse.
(VMR du 07 juillet 1965)

http://ufo-logic.xooit.com/t129-ARCHIVES-DE-PRESSE.htm

cas cometa

4.1 Valensole, Alpes-de-Haute-Provence (1-, juillet 1965) Enquête approfondie de la Gendarmerie nationale Valensole, le 1er juillet 1965, Maurice Masse, qui a quitté son domicile à 5h du matin, se dirige vers ses champs de lavande situés sur le plateau à proximité du village. Avant de mettre en marche son tracteur vers 6 h, il allume une cigarette et entend à ce moment-là un sifflement qui attire son attention. Emergeant de derrière un pierrier, il voit, à environ 90 m de lui, un objet posé dans son champ. Sa forme évoque celle d'une voiture "Dauphine" posée sur six pattes avec un pivot central. Il se rapproche avec précautions, à une distance d'une dizaine de mètres, pensant peut-être surprendre des gens en train de lui voler de la lavande. Il voit alors deux petits êtres, dont l'un, tourné dans sa direction, va pointer vers lui un tube pris dans une sorte de sacoche accrochée sur son flanc gauche. Maurice Masse précisera qu'il va être totalement immobilisé sur place, engourdi et paralysé, mais parfaitement conscient des événements qui vont se dérouler sous ses yeux. Les deux êtres vont alors remonter dans leur engin. il les observera, alors qu'ils seront derrière une sorte de dôme, et il entendra un bruit sourd au moment u l'objet s'élèvera du sol. De même, il remarquera que le tube qui était sous l'objet, au contact du sol, se mettra à tourner, ainsi que les six pattes, qui s'escamoteront sous l'appareil. L’objet montera ensuite à la verticale avant de s'incliner en oblique et de disparaître plus vite qu'un avion à réaction. Maurice Masse restera ainsi immobilisé durant une quinzaine de minutes avant de retrouver ses esprits, puis de reprendre son travail et d'aller raconter son histoire au village où les gendarmes, ayant eu connaissance de l'affaire, l'auditionneront dans la journée. La brigade de gendarmerie de Valensole, puis la brigade de recherche de Digne, enquêteront sur ce cas durant plusieurs jours. Les investigations de la gendarmerie établirent l'existence, a l'endroit indiqué par Maurice Masse, d'une cuvette imprimée dans le sol, qui était détrempé à cet endroit. En son centre se trouvait un trou cylindrique aux parois lisses de 18 cm de diamètre et de 40 cm de profondeur. Au fond de celui-ci se trouvaient trois autres trous coudés de 6 cm de diamètre. Le long de l'axe de fuite de l'objet, sur une centaine de mètres, les plans de lavande étaient desséchés. Ce phénomène dura plusieurs années, au cours desquelles le témoin essaya vainement de replanter des plants dans un rayon de quelques mètres autour de la trace. Malgré quelques éléments contradictoires dans le récit de Maurice Masse, les éléments recueillis par les deux brigades de gendarmerie ont confirmé la plausibilité des faits, en particulier les effets sur l'environnement et sur le témoin lui-même, qui, durant plusieurs mois, dormit douze à quinze heures par nuit, à la suite de la paralysie dont il avait été victime. L’enquête de moralité sur le témoin ne révélera pas d'éléments particuliers permettant de soupçonner un comportement de mythomane ou le montage d'un canular.

rapport cometa page 18 19

 

croquis des êtres vus

les traces au sol très probantes sur ce cas mettront deux ans a se résorber..

cas zurcher 128

 

L'AGRICULTEUR PARALYSÉ PAR UN MYSTÉRIEUX RAYON

Des petits hommes noirs qui ramassent de la lavande et paralysent le proprietaire du champ, c'est l'affaire de Valensole. Entretien de l'auteur avec le lieutenant-colonel de gen¬ darmerie Valnet qui a mene l'enquete avec ses hommes au moment des faits survenus le 1er juillet 1965 au matin.

- Mon colonel pouvez-vous situer les faits? - L'événement est survenu à deux kilomètres à vol d'oi¬ seau au nord-ouest de Valensole, centre de la culture de la lavande, chef-lieu de canton de deux mille habitants envi¬ron, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence. Le témoin? Un agriculteur. Marié, deux enfants. TI avait une quarantaine d'années au moment des faits. C'est un homme qui a les pieds sur terre, parfaitement sain de corps et d'es¬ prit. A l'époque, j'étais capitaine et commandais la compa¬ gnie de gendarmerie de Digne. Le témoin a bien voulu se laisser interroger et me conter ce qui s'était passé. Le 1er juillet 1965, tôt le matin, le témoin se trouvait dans son champ de lavande. TI était occupé à biner. Vers 6 heures, il faisait une pause à l'abri d'un monticule de pierres et de terre lorsqu'il entendit non loin un sifflement de courte durée. TI ne pouvait rien voir de l'endroit ou il se trouvait. TI pensa qu'il s'agissait d'un hélicoptère. Voulant vérifier s'il s'était posé ou non dans son champ de lavande, il s'est porté dans la direction d'ou était parvenu ce bruit Dès qu'il eut dépassé ce tas de pierres, il s'aperçut qu'un engin de forme bizarre s'était effectivement posé dans son champ, à une cen¬ taine de mètres. TI s'en est approché en longeant une vigne située le long de son terrain et observant constamment ce qui se passait. TI s'est vite rendu compte que l'engin posé sur ses pieds, avait la forme d'un ballon de rugby et le volume d'une voiture Renault Dauphine. Deux êtres qui n'étaient pas approché jusqu'à une dizaine de mètres Ces êtres étaient accroupis. I:un lui tournait le dos. l'autre lui faisait face. Ds regardaient, lui semble-t-il, un plant de lavande. Lorsqu'il fut à dix mètres d'eux, celui qui lui faisait face l'aperçut. Tous deux se sont alors levés. Celui qui tournait le dos a fait face au témoin et a exécuté un geste de la main droite. Dans celle-ci, il tenait un objet, qu'il remit ensuite dans un étui porté au côté gauche. A ce moment, le témoin a été immo¬bilisé. D ne ressentait rien. D n'était ni engourdi, ni contracté. D ne pouvait ni remuer la tête ni faire aucun geste. - Mon colonel, comment vous a-t-il décrit ces etres ? - Taille environ un mètre. Ds avaient une très grosse tête, plus grosse que celle d'un homme. Ds étaient complètement chauves. Pas de menton. Un trou rond à la place de notre bouche. Des yeux ressemblant aux nôtres, sans sourcils. Leur peau était lisse et d'un teint identique à celui des Euro¬ péens. Carrure à peine plus large que la tête: celle-ci ren¬trait dans les épaules. Ds n'avaient presque pas de cou. Ds avaient des bras et des jambes, mais le témoin n'a pu décrire les pieds et les mains. - Comment etaient-ils vetus? - Les deux êtres portaient une combinaison foncée. Ds avaient au coté une sorte d'étui, assez petit, au côté gauche et un autre plus volumineux, au côté droit. - Quelle a eté l'attitude des deux etres apres la paralysie du témoin? - Ds ont discuté pendant un certain temps en regardant le témoin. Leurs yeux bougeaient et une sorte de gargouillis provenait de leur gorge. - Le temoin n'etait-il pas effraye? - Non. D ne ressentait aucune peur. TI émanait de ces êtres une grande bienveillance. - Comment vous a-t-il explique cela ? - TI éprouvait une grande paix. TI ne craignait rien. - Avait-il l'impression que ce sentiment de paix lui etait suggere par les deux etres ? -11 pense que c'était effectivement suggéré par les deux êtres. J'en ai retiré personnellement l'impression qu'il pouvait s'agir d'ondes tranquillisantes émises par ces deux êtres pour rassurer le témoin en lui expliquant qu'ils ne lui voulaient aucun mal. - Et l'appareil, comment vous l'a-t-il décrit? - Le fond de l'appareil était à cinquante centimètres du sol. Au-dessus, il y avait un dome transparent comme du Plexiglas. La hauteur de l'engin était d'environ deux mètres cinquante. Après quatre minutes environ, les deux personnages ont grimpé avec agilité, en s'aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois à bord, une porte à glis¬sière s'est refermée de bas en haut, à la manière d'une porte de meuble classeur, automatiquement semble-t-il. - Le temqin voyait-il toujours les etres ? - Oui, à travers le dôme. Puis il y eut soudain un bruit sourd tandis que l'appareil se soulevait d'environ un mètre. Le témoin 'a alors aperçu sous l'appareil, un tube ayant l'éclat de l'acier, qui sortait de terre. Les six pieds de l'ap¬ '. pareil se sont mis à tourner sans soulever de poussière, sans &' produire de fumée. Tandis que les deux êtres faisaient face ~i;au témoin, dans leur cabine, l'appareil est paI,1i en arrière ~... dans la direction de leur dos, s'élevant en oblique vers l'ou e st ,'," . rf - Le temoin a-t-il pu suivre la trajectoire de l'appareil? ~i - Oui, pendant une trentaine de mètres. Puis l'appareil a ~l, disparu comme un éclair. - Que s'est-il passe ensuite? \ - Le témoin ne pouvait toujours pas bouger, mais sa vue 'Îportait jusqu'à des collines situées à une dizaine de kilomètres dans la direction de départ de l'appareil. Au bout I,id'une quinzaine de minutes, l'immobilisation du témoin a ~fi cessé. TI s'est retrouvé comme avant. ,y - Qu'a-t-il fait alors? . - TI est resté quelques minutes sur place, car il était un (.peu choqué. Puis il est allé voir l'emplacement de l'engin a constaté que la teITe était détrempée à l'endroit de l'at¬terrissage. - Quelles constatations la gendarmerie a-t-elle faites sur le sol? - Nous avons remarqué une cuvette peu accentuée d'un mètre vingt de diamètre. Au centre, un trou cylindrique de dix-huit centimètres de diamètre et de quarante centimètres de profondeur. Quatre sillons peu profonds, larges de huit cen¬timètres et longs de deux mètres. Ces deux sillons formaient une croix dont le centre géométrigue passait par le trou. - Vous etes arrivés sur place combien de temps apres l'at¬ terrissage ? - Vingt-quatre heures. C'est-à-dire le lendemain. - Vous dites que la terre etait detrempee. Avait-il plu ce jour¬ la? - Pas du tout, la ten-e était détrempée par l'appareil. - Votre enquete a dure combien de temps? - Elle a duré plusieurs heures, en deux phases. Le témoin ne nous a pas tout dit d'un trait. Il a fallu le mettre en confiance. Nous lui avons expliqué qu'il s'agissait de quelque chose d'important qui permettrait de mieux comprendre ces phénomènes qui se sont produits en France et dans le monde. -

 A l'issue de votre enquete, quelle a ete votre conclusion? - Je crois ce que le témoin m'a confié.

ovnis 1999 le contact jean claude bourret pages 38-40

 

18 20 juillet 1965 ARGENTINE, Quilmes (prov. de Buenos Aires)
A 8 heures du matin Ramon Eduardo Pereyra roulait avec son camion au-delà de Monte de los Curas quand il vit un objet semblable à un parachute tomber en silence dans les arbres sur une colline. Il alla voir ce qui en était et il trouva, dans une clairière, un appareil couleur de chrome en forme d'oeuf, soutenu par des pieds métalliques. Sa partie supérieure était transparente et sa partie inférieure extrêmement lisse, sans joints ni raccords. Près de la machine se tenait un jeune homme blond qui semblait étudier un morceau de papier. Il portait "une tenue de plongée en plastique" de petites bottes et avait une sorte de serviette attachée à sa jambe droite. Le témoin parvient jusqu'à l'appareil sans être observé et jeta un coup d'oeil par un panneau. A l'intérieur il vit un second homme assis à un tableau de contrôle. C'est alors que l'homme de l'extérieur le remarqua et se dirigea vers lui avec une expression de colère. "Qu'est-ce qui se passe?" demanda Pereyra, mais sans répondre l'autre grimpa droit dans l'appareil qui immédiatement s'éleva jusqu'à une hauteur d'environ 30 mètres, puis s'éloigna à une vitesse régulière. (Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 135)
http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

 

Dessins par le témoin: La source [pm1] fournit des dessins du témoin, fait à la main, avec des annotations manuscrites par le témoin, datés du 4 mars 1999. Les deux premières images sont dessinées à partir de ces croquis en les respectant.

Le premier dessins porte le titre "Vista aproximada de profil." Il s'agit d'une vue approximative du prof de l'OVNI. Les annotations sont:

A "Cupula superior", la partie supérieure, dont le témoin avait indiqué qu'elle était transparente. B "Parte inferior metalica", la partie inférieure, dont le témoin avait indiqué qu'elle était d'aspect métallique. C La légende est illisible, ce pourrait être des "pieds" de l'engin.

Le duxième dessins n'est pas titré, il est possible que ce soit un dessin de l'OVNI comme s'il était vu du dessus, ou du dessous. Les parties annotées sont:

A "Tablero con dos [or "los"] luces vera y amarillo". La flèche n'est pas très clairement placée dans le dessins original. Elle est probablement là pour indiquer ce panneau de contrôle avec une lumière jaune et une lumière verte comme mentionnées dans le témoignage. B L'annotation est illisible, mais semble indiquer qu'il y avait deux sortes de tuyeaux d'éjection sur le côté de l'OVNI. C "Butaca", soit siège, fauteuil. D "Butaca con individuo semtado", soit siège, fauteuil, avec individu assis.

Le troisième croquis est l'occupant qui se tenait en dehors de l'OVNI. Les indications sont qu'il était d'approximativement 1,70 à 1,80 mètres de taille, tenait un papier à la main, avait des jumelles autour du cou, une pochette sur le côté d'une jambe, une large ceinture, des bottes courtes, un capuchon sur les épaules et des cheveux blonds courts.

 

http://www.ufologie.net/ce3/1965-07-20-argentina-quilmesf.htm

http://www.geocities.com/Area51/3184/solano.htm

 

20 JUILLET 1965, QUILMES, BUENOS AIRES, ARGENTINE, RAMON PEREYRA: BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: Ramon Eduardo Pereyra, un résidant de San Francisco Solano, âgé alors de 38 ans, a rapporté qu'il conduisait son fourgon de type estanciera pour une tournée de distribution de lait de la rue de Pasco à la rue Donato Alvarez, au delà de Monte de los Curas, Villa Florida, près de Quilmes, une ville localisée à 18 kilomètres au sud-est de Buenos Aires, le 20 juillet 1965, à 08:00 heure du matin, de jour. Le ciel était nuageux et probablement pluvieux. Il a alors vu, sur sa gauche, un objet dans le ciel qu'il a d'abord pensé être un parachute en descente ou un parachute lumineux en descente.

Comme l'objet tombait silencieusement du ciel dans quelques arbres sur une colline, il a arrêté son fourgon sur le chemin à environ 600 mètres de l'endroit où il a semblé tomber. Il a marché vers cet endroit, traversant un petit ruisseau et passant sous le pont ferroviaire sous la voie de chemin de fer Général Belgrano.

Dans une clairière bordée par le chemin de Donato Alvarez qui joint San Francisco à la rue de Pasco, il a vu un appareil de couleur chrome, en forme d'oeuf, soutenu par des pieds métalliques, posé sur terre. Sa moitié supérieure était transparente, comme de verre, et sa partie inférieure était métallisée, extrêmement lisse, sans boulons ni joints. Il avait une certaine sorte de trous d'échappement ou de tuyaux d'échappement, et un pupitre de commande à l'avant, sur lequel il y avait une lumière jaune et une lumière verte. L'objet n'avait aucune autre lumière. Pereyra a plus tard comparé la taille de l'engin à celle d'un modèle de voiture à trois roues de cette époque, et a estimé que la taille de l'engin était de 1,5 à 2 mètres.

Pereyra est arrivé assez près de cette machine pour la toucher, sans être vu, et a jeté un regard à l'intérieur. Il y a vu un homme, assis devant le tableau de commande. Pereyra n'y pas touché l'OVNI, par éducation et parce qu'il y avait cet homme à l'intérieur. Celui-ci avait une capuche sur la tête et n'a montré aucun signe de vie, regardant dans la direction opposée.

Levant les yeux, Pereyra a vu qu'un homme, à environ 30 à 40 mètres de là, venait chez lui en marchant rapidement, comme si cet homme l'avait vu. Il semblait être en colère. Il avait des cheveux blonds courts, un morceau de papier dans une main, une grande ceinture, une pochette sur le côté, des jumelles autour du cou, des bottes courtes, un costume moulant et une capuche reposant sur ses épaules. Son aspect général était clairement celui d'un humain normal et Pereyra fait remarquer que personne n'aurait été étonné par l'apparence de cet homme.

Pereyra lui a demandé ce qui se passait, mais l'homme n'a pas répondu, est allé à l'engin, a soulevé une "coupole" et y est entré. L'OVNI a immédiatement décollé, avec un certain bruit d'explosion qui semblé provenir de ses échappements, avec "le bruit d'un poste à souder autonome". Il est monté verticalement jusqu'à la hauteur des cimes des arbres à approximativement 20 mètres, a alors accéléré et a volé au loin.

Pereyra a indiqué qu'il n'a pas pensé à se sauver, il n'a pas pensé aux OVNIS, et n'avait pas peur, mais était très irrité et perturbé de ce qu'il avait vu car il ne pouvait pas comprendre ce que c'était. Il a essayé de se raisonner, est retourné à son fourgon, mais n'a pas repris sa tournée. Il est allé parler à un agent de police du commissariat de police des rues San Martín et Donato Alvarez au sujet de la rencontre. Lui et l'agent sont retournés à l'emplacement mais n'ont pas trouvé de brûlures au sol là où l'engin avait été. Pereyra a entendu quelque chose au sujet de la police qui a mené une enquête sur les lieux deux ou trois jours plus tard, qui aurait apparemment détecté où l'objet avait atterri à l'aide d'appareils de détection.

Pereyra insiste sur le fait qu'il ait vu quelque chose de réel et n'avait pas eu des hallucinations mais était bien conscient. Il pense que ce qu'il a vu n'était pas une soucoupe volante et dit qu'il ne croit pas aux soucoupes volantes, mais des années plus tard il ne peut toujours pas expliquer ce qui s'était produit.

Le rapport a obtenu de la publicité à l'époque, il a semblé avoir été publié dans le journal La Cronica, de Buenos Aires, le 25 juillet 1965. En 1999, Pereyra a indiqué que ceci s'est produit parce que des journalistes du coin qui avaient l'habitude de se renseigner sur les faits divers dans les commissariats de police ont été mis au courant de sa rencontre par les policiers, qui ont envoyé les journalistes chez lui. Il semble que l'affaire est entrée dans la littérature ufologique en raison de l'article de ce journal, et il semble à il n'y avait eu aucune enquête par des ufologues et qu'aucun rapport de police qui aurait été rédigé ne soit disponible.

 

JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique comme source "Humanoids, 40" pour ce cas du 20 juillet 1965 à Quilmes, Argentine: "R. Pereyra était en auto près de Monte de los Curas quand il a vu un objet en forme de parachute atterrir; s'approchant il a observé un engin en forme d'oeuf, d'un aspect chromé et posé sur des jambes de métal avec une partie supérieure transparente. Un pilote à cheveux blonds, portant une combinaison en plastique et de petites bottes, semblait examiner un morceau de papier. 

A l'intérieur de l'engin se trouvait un autre homme assis devant un tableau d'instruments. Peu de temps après l'objet décolla."

 

http://www.ufologie.net/ce3/1965-07-20-argentina-quilmesf.htm

20 juillet 1965 quilmes argentine

 

un ovni au sol et son equipage. Argentine amerique du sud.pres de la vilel de quilmes situee un peu auu dusd de buenos aires m ramon edoardo pereyra etait au volant de son camion quand il vit  un objet semblable a un parachute tomber du ciel .pousse par la curiosite notre homme decida d'aller voir de plus pres ce dont il s'agisssait dans une clairiere il trouva un engin couleur chrome ayant la forme d'un œuf et pose sur de spieds mettaliques.la partie superieure de l'objet  etait transparente la partie inferieure semblait extremement lisse .il y avait un personnage blond pres de l'appareil ce personnage portait une sorte de tenue de plongee enj plastique ety chaussait de petites bottes. En se cachant le temoin s'approche encore plus pres. Dans la machine il ya avait un autre individu assis devant un tableau de contrôle c'est alors que le premier etre apercu notre homme. Sans perdre de temps le voyageur de l'espace reintegra son vehicule qui s'eleve immediatement

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index.htm

 

31 13 août 1965 USA, près de Kent, Washington
A environ 7 h 30 du matin, deux jeunes filles (Ellen Ryan, 16 et Laura Ryan, 13 ans) sortirent de leur voiture (note de vog??? - le texte américain le dit également...) sur une route et trois hommes ( 1 m 85 et 1 m 90 de hauts) qui étaient dans un champ de haricots (de Yas Narita) s'approchèrent d'elles. Ces êtres avaient la tête en forme de dôme (avec des points blancs là où il y a normalement des cheveux) et des yeux protubérants. Les visages n'avaient aucune expression, les yeux étaient gris comme de la pierre et la partie inférieure du visage semblait fortement tannée. Ils portaient des jerseys sans manches au col en V de couleur pourpre, avec en dessous, des chemises blanches. Les jeunes filles effrayées s'éloignèrent en courant sur 15 mètres et quand elles regardèrent derrière elles, ils avaient disparu.(Elles allèrent déposer à la police) (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 204, il appelle le lieu "Renton" au lieu de "Kent".) (pour les renseignements entre parenthèses: APRG)
http://users.skynet.be/sky84985/chron16.html

Endroit. Date De Renton Washington : Temps 1965 Août De 13 : 0700A pendant qu'il conduisait loin après la chute outre de ses deux filles, soeurs, grace d'Ellen, 16, et Laura Jean Ryerson, 13, à côté d'un champ d'haricot, M. Ryerson ont noté deux "personnes" peu communes marcher le long de la route latérale du champ d'haricot. Pendant que les filles marchaient le long de cette route elles ont approché les deux très peu communs peuplent. La première "personne" était comme un gnome, peu de, elfe-like froissé gris étant. Il a porté une chemise grise et le pantalon, et un petit chapeau drôle. Il était dansant et sautant autour devant autre être car ils se sont approchés plus étroitement et plus étroitement. Il caquetait et les filles ont pensé que cela a ressemblé à du rire. Autre être était d'approximativement 5 pi de grand. Il a eu une tête très peu commune. Son visage était gris mais le dos de sa tête a eu une prolongation à bulbe avec des veines montrant par lui. Il a palpité. Sur le reste de son crâne il y avait de grands pores et la présente partie de sa tête était blanche. Ses yeux ont été décrits comme comme les yeux d'une grenouille. Dans sa bouche il a eu une petite pipe. Il soufflait dans elle et faisait un bruit aigu. Le plus grand a porté les vêtements brillants, comme le satin. Le dessus était pourpre et il a été mis ainsi que le pantalon dans par le passé le morceau. Le dessus a eu les poches profondes et il a eu ses mains dans les poches ainsi elles n'ont pas vu comme ce qu'étaient ses mains. D'abord les filles pensées elles ont été habillées dans des costumes de Halloween, mais pendant qu'ils obtenaient plus étroitement elles se sont rendues compte que c'était quelque chose qu'elles n'avaient avant jamais vue. La fille la plus âgée a estimé qu'elles allaient la saisir. La crainte a rempli son corps et elle a hurlé à l'autre fille pour courir. Ils avaient juste acheté de nouvelles chaussures et ils n'ont pas voulu courir dans le champ boueux. Quand ils ont regardé en arrière les deux êtres avaient complètement disparu. Source 1965-32 De Humcat : Jerome Clark, FSR vol. 12 # 2, aussi Leneesa Garoutte dans "perceptions alternatives sur le type de février 2005 de ligne magasin" : E la deuxième source indique qu'il y avait 3 filles et a une description plus détaillée de ce qui a transpiré réellement.

 

 

Location. Renton Washington Date: August 13 1965 Time: 0700A As he drove away after dropping off his two daughters, sisters, Ellen Grace, 16, and Laura Jean Ryerson, 13, next to a bean field, a Mr. Ryerson noticed two unusual “persons” walking along the side road of the bean field. As the girls walked along this road they approached the two very unusual people. The first “person” was like a gnome, little, gray wrinkled elf-like being. He wore a gray shirt and pants, and a funny little hat. He was dancing and jumping around in front of the other being as they approached closer and closer. He was cackling and the girls thought it sounded like laughter. The other being was approximately 5 ft tall. He had a very unusual head. His face was gray but the back of his head had a bulbous extension with veins showing through it. It pulsated. On the rest of his cranium there were large pores and this part of his head was white. His eyes were described as like a frog’s eyes. In his mouth he had a little pipe. He was blowing in it and making a shrill sound. The tallest one wore shiny clothes, like satin. The top was purple and it was put together with the pants into once piece. The top had deep pockets and it had its hands in the pockets so they did not see what its hands were like. At first the girls thought they were dressed in Halloween costumes, but as they got closer they realized that this was something they had never seen before. The oldest girl felt that they were going to grab her. Fear filled her body and she yelled to the other girl to run. They had just purchased new shoes and they didn’t want to run into the muddy field. When they looked back both beings had completely disappeared.

Humcat 1965-32 Source: Jerome Clark, FSR Vol. 12 # 2, also Leneesa Garoutte in “Alternate Perceptions On line Magazine” February 2005 Type: E The second source indicates that there were 3 girls and has a more detailed description of what actually transpired.

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1965.shtml

Aug. 13, 1965 Renton (Washington). Ellen G. Ryerson, 16, and 0700 her sister, Laura, were going to work in a bean field when they observed three creatures about 1.60 m tall, with bulging eyes, expressionless faces, white crani- ums, large pores, and a protrusion at the back of their heads. They wore purple jerseys and white shirts. They had disappeared when the running girls looked back. (FSR 66,

http://www.ufoinfo.com/magonia/part8.shtml

 

  21 août 1965 Hopkinsville

Sept personnes d'une famille ont vécu une expérience incroyable à si voir environnantes par un groupe d'étranges créatures, possiblement d'origine extraterrestre. Les secondes informations, les mystérieux être ont sorti d'un objet volant très lumineux qui a descendu dans un champ proche à l'exploitation agricole où les témoins étaient. L'incident s'est produit à la tardinha et, prises par la peur, certains des habitants sont arrivés à lancer contre les créatures qui, même atteintes, continuaient à se déplacer. Ils sont restés dans les environs jusqu'à minuit, quand les personnes ont réussi à s'échapper dans deux voitures et à chercher aide policière. Tout si a passé le 21 août 1965 et est considéré un des cas le plus célèbre de l'ufologie mondiale. Ce phénomène bizarre s'est produit dans une exploitation agricole de Kelly (Kentucky), près de la ville de Hopkinsville, dans les États-Unis. Toutes les personnes qui ont vécu intensément l'expérience sont adultes et pertecem à la famille Sutton. Ils ont été interrogés séparément et les autorités qui ont fait attention le cas ont garanti de s'agir de gens entièrement dignes de crédibilité. Le Sutton ont été très aliéné avec la répercussion que le cas a gagné monde mesure. Conformément aux histoires, les êtres visas en encerclant l'exploitation agricole avaient moins d'un mètre de hauteur, de tête ovale et grandes oreilles semblables d'éléphants, un détail inédit dans description d'deêtre extraterrestres. Encore comme le Sutton, les êtres avaient des jambes fines, des yeux grands et sautés et et leurs ils doigts finissaient dans des griffes des recurvas comme le sommet d'un faucon.

http://www.ufogenesis.com.br/casos_famosos/fazenda.htm

 

  10 aout 1966 segamat et kampeng bangis malaisie

un géant de 5 mètres de haut aurait attaqué une sentinelle.kuala lumpur malaysia lapopulation de la région de segamat a quelques 150 km au sud ouet de kuala lumpur est terrorisée par un géant de 5 mèters de haut. le géant a fait son apparitioin il ya deux jours devant e camlp militaire proche de segamat. il faisait nuit la sentinelle de garde al'entree du camps a entendu des pas lourds et dans le faisceau de sa torche electrique a apercu un etre d'environ 5 mètres de haut.la sentinelle s'est enfuie et le geant a fait de meme.le lendemain le gardien d'uneplantation de caoutchouc a kampeng bangis a une quizaine de km de segamat a vu des empreintes de pied de prs de 50 cm de long 15 cm de large et profondes d'une dizaie de cm.la police et la troupe de la region de segamat ont recu l'"ordre de tirer a vue sur le geant s'il faisait une reapparition

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index.htm

 

36 2 octobre 1966  Rencontres du 3 type: CINCINATTI, USA

 Heure: 2020  Mme Everett Steward parlait au téléphone quand elle a senti une odeur fétide dans la chambre. Elle est allée à sa chambre à coucher, où elle a eu un sentiment d'être observée. Regardant hors de la fenêtre, elle a vu un objet de forme ovale avec des hublots et des lumières rouges, vertes, et blanches tournant autour de lui. Cela avait 75 pieds de diamètre et était à 100 pieds de haut. Elle a réveillé son mari, qui l'a également vu, et appelé sa fille mariée, Mme Janet Emery, à un mile de là; les Emerys l'ont également vu, et un voisin avec des jumelles a pu voir qu'il avait des fenêtres carrées lumineuses jaunes. Janet est allé dehors et a vu l'OVNI éjecter une boule rouge, qui a manoeuvré tandis que le premier OVNI partait vers le sud. La boule rouge a volé à 75 - 100 pieds au-dessus de la tête de Janet; elle était ovale, et son dessous était brillant comme du papier d'aluminium; il était "plus grand que ma petite maison et ma cour réunies." Elle a également senti une odeur comme celle des ordures. Mme Steward est allée au avec toujours l'odeur dans la maison. Après un certain temps, la chambre a été remplie pendant un instant de lumière blanche brillante; puis ceci a disparu, et un globe de lumière d'environ 21 pouces de diamètre est apparu au pied de son lit. A l'intérieur de ce globe il y avait 5 "têtes non-humaines et chauves" avec des yeux ovales et enfoncés. "Au lieu des nez, il y avait des fentes, et ils n'avaient pas de bouche." Par télépathie, ils ont répété plusieurs fois "nous avons établie le contact." Mme Steward a crié, et le globe a disparu. Elle a été tellement inquiétée par l'expérience qu'elle a été sous traitement psychiatrique pendant les 2 années qui ont suivies.

http://ufologie.net/htm/cincinatti2oct1966f.htm

 
1 novembre 1966 point pleasant virginie occidentale usa

Endroit. Date Plaisante De la Virginie Occidentale De Point : Temps 1966 Novembre De 1 : le garde national de l'inconnu A a vu une grande figure homme-formée brunâtre sur le membre d'un arbre. Aucune autre information. Source 1966-50 De Humcat : John Un Type De Quille : E http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1966.shtml

Location. Point Pleasant West Virginia Date: November 1 1966 Time: unknown A national guardsman saw a large brownish man-shaped figure on the limb of a tree. No other information.

Humcat 1966-50 Source: John A Keel Type: E

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1966.shtm

40 mi-octobre 1966 USA, forêt de Monongabela (Virginie)
Priestly conduisait son auto en suivant un groupe d'amis en autobus. Brusquement son moteur eut des ratés et s'arrêta. Il aperçut alors un être haut de plus de 2 m aux allures de singe, tout poilu. (..) le témoin resta assis dans sa voiture jusqu'à ce que le conducteur d'autobus, inquiet de voir qu'il ne les suivait plus, revint sur sa route. (…) l'autobus avait effrayé le monstre qui laissa tomber sa longue chevelure sur ses yeux. Aussitôt qu'il eut fait ce geste, à la grande surprise de l'automobiliste, son moteur se remit en marche. Il ne raconta rien à ses amis de peur de passer pour fou. … à quelques mètres du premier incident, son moteur eut de nouveau des ratés. Priestly vit alors des gerbes d'étincelles sortir de dessous le capot comme s'il y avait un court circuit. Il jeta les yeux au bord de la route et glacé de peur il aperçut encore le géant qui le regardait. L'autobus revint encore en arrière et cette fois la créature s'enfuit dans la forêt. (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes… » - éd. Leméac, Ottawa 1977, p. 165)
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html
 
  1967 Caroline du Nord USA alien présumé

http://ufocasebook.com/bestalienpictures.html

2 1967 - Le policier Herbert Schirmer voit un UFO décoller d'Ashland, Nébraska, Etats-Unis.

Plus tard, sous l'hypnose, il décrit une expérience d'abduction. Il fût le premier "des contactes silencieux."

http://www.qtm.net/~geibdan/a2000/jan/a2.htm

La rencontre d'Herbert Schirmer (1967) Home

Le soir du 3 décembre 1967, peu après minuit, l'agent de police et patrouilleur Herbert Shirmer (22 ans) fait sa ronde. Il contrôle la Grange des Ventes de Ashland, où il trouve le bétail agité. En sortant de sa voiture, il entend des chiens hurler. Ne trouvant rien, il poursuit sa ronde, vérifiant des stations d'essences le long de l'autoroute 6.

A 2 h 30, Schirmer passe à l'intersection de l'autoroute 6 (3 ?) et 63, près d'Ashland (Nebraska), lorsqu'il voit ce qui lui semble être des lumières rouges sur un grand camion arrêté. Il décide de faire un tour pour aller contrôler, et arrive devant l'objet avec ses feux pointés sur l'objet.

L'objet n'est pas un camion. Les lumières rouges clignotent à travers des ouvertures ovales d'un objet ovale, en forme de ballon de rugby (football américain), à la surface semblant d'aluminum poli, avec une sorte de rebord tout autour. En dessous il voit une sorte de trépied. L'objet s'élève dans les airs avec une sorte de son de sirène et des flammes sortant d'en-dessous. Il passe littéralement au-dessus de la voiture de Schirmer, puis part d'un coup hors de vue.

Schirmer retourne au poste de police, et constate avec surprise qu'il est déjà 3 h. Il semble avoir "perdu" environ 20 mn. Il écrit sur la main courante : Vu une soucoupe volante à la jonction des autoroutes 6 et 63. Croyez-le ou non ! Par la suite, Schirmer se retrouve avec une marque rouge sur le cou, un mal de tête, et commence à se sentir mal.

Enquête Edward Condon, directeur du Projet d'Etude sur les ovnis de l'Université du Colorado, déclare à Shirmer (à droite) : Nous vous croyons...

Dessin par Schirmer du chef de ses kidnappeurs

La Commission Condon a vent de cette affaire et demande à Shirmer de venir à Boulder (Colorado) et, le 13 février 1968, Leo Sprinkle fait régresser Schirmer sous hypnose.

Selon le témoignage sous hypnose de Schirmer, des êtres hauts de 1,50 m sortirent de l'ovni et entourèrent sa voiture de patrouille. Terrifié, il tenta de sortir son arme mais en fut empêché par un ordre transmis téléphatiquement.

L'un des êtres tenait quelque chose comme une boîte qui recouvrit le véhicule d'un gaz ou d'une lumière de couleur verte. Un des êtres toucha son cou et le blessa. Les extraterrestres l'interrogèrent au sujet de la centrale électrique et du réservoir d'eau tout proches.

Lorsqu'il admit être le gardien de cette ville, il fut emmené à bord de l'ovni où on lui affirma que l'engin était mû par électromagnétisme réversible et qu'il tirait de l'énergie des lignes électriques et des sources d'eau de la terre. Les êtres venaient d'une proche galaxie et avaient plusieurs bases sur notre planète.

Schirmer demanda si les extraterrestres enlevaient des gens. Ils répondirent qu'ils avaient "un programme connu sous le nom de analyse de la reproduction et que quelques humains avaient été employés pour ces expériences.

Références :

Facteur X

http://rr0.org/science/crypto/ufologie/enquete

/dossier/SchirmerHebert/index.html

 

 

164 3 décembre 1967 USA, Ashland (Nebraska)
A 20 h 30 (ou à 02 h 30 du matin) l'officier de police Herbert Schirmer, patrouillant de nuit en voiture, rencontre un UFO qui le paralyse à l'aide d'un rayon et il a une "conversation" avec un des occupants de l'engin. (Il voit un objet muni d'une rangée de lampes clignotantes. Croyant que c'était un camion le policier se "mit en phares" L'objet décolla (...) Il rentra chez lui en proie à une forte migraine et entendit un bourdonnement qui l'empêchait de dormir. Il eut aussi une tache rouge sous l'oreille gauche) A Boulder (Colorado) il est mis en état d'hypnose afin d'être interrogé sur sa rencontre. C'est le Dr. Léo Sprinkle, psychologue à l'université du Wyoming qui procède à la mise sous hypnose et à l'interrogatoire. (Henry DURRANT: "Le livre noir des S.V." - Laffont 1970 - p.215) .: Jacques VALLEE: "Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989 - p. 266)
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html

http://rr0.org/science/crypto/ufologie/enquete/

dossier/SchirmerHebert/index.html

Dec. 03, 1967 Ashland (Nebraska). Police Officer Schirmer observed 0230 a bright, aluminum-colored object just above the road and approached within 14 m, when the object rose, emitting a shrill beeping noise and a red-orange beam. Under hypnosis at the University of Colorado, the witness reported that a small human form, about 1.30 m tall, came from under the craft and approached him to communicate a message stating that "they" came from space and would meet him again. (FSR 68, 4)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part10.shtml

Source : Brent Raynes Source originale Cas d'abduction de 1967 étrangers d'un policier du Nébraska Le 3 décembre 1967, vers 2:30 heure du matin, à proximité d'Ashland, le Nébraska, sergent de police Herbert Schirmer, 22, a noté quelques lumières rouges le long de la route 63. Pensée que c'était un camion arrêté il s'est approché et montré ses faisceaux élevés là-dessus. Bientôt il a réalisé que ce n'était aucun camion. Au lieu de cela c'était un objet en forme de disque avec un aluminium brillant et poli semblant extérieur, et une passerelle qui l'a circulé. Les lumières rouges, qui clignotaient, étaient brillantes dehors des fenêtres dans l'objet. L'UFO a semblé être de seuls 6 à 8 pieds au-dessus de la route, et planait dans le ciel avec une légère inclinaison. Alors l'objet a commencé à monter lentement, faisant une sorte de sirène du bruit, et publiant a flamme-comme l'affichage du dessous. Le collage son dirigent dehors la fenêtre, sergent Schirmer a observé l'UFO passer presque au-dessus. Alors soudainement il a augmenté rapidement et hors de la vue. Schirmer alors est sorti de la voiture de police et, avec une lampe-torche à disposition, a inspecté la surface de la route où l'objet avait plané tellement bas à la terre. Après que ceci qu'il a conduit au commissariat de police et a écrit dans le carnet, « a vu une soucoupe en vol à la jonction des routes 6 et 63. Croyez-la ou pas ! » Il a été déconcerté pour noter que c'était maintenant de 3 heures du matin, car la visée n'a apparemment duré pas plus de dix minutes. Car le matin a porté dessus, Schirmer était de souffrir un mal de tête, « de ronflement étrange » dans sa tête, et découvrirait qu'il a eu « une trépointe rouge » sur son cou. C'était d'environ deux pouces de long et approximativement moitié par pouce de large, et a été situé sur la « corde de nerf » en-dessous d'une de ses oreilles. Quelques heures plus tard, Bill en chef Wlaskin visiterait l'emplacement allégué de rencontre et trouverait un petit objet façonné métallique. L'analyse chimique l'a indiqué s'est composée de fer et de silicium. Les investigateurs du projet de Condon hors de l'université du Colorado ont spéculé que c'était probablement « perte terrestre corrodée par ordinaire. » Plus tard, sous l'hypnose, Schirmer rappellerait pour des investigateurs comment les êtres de humanoid, entre 4 1/2 à 5 pieds de grand, l'ont escorté de sa voiture et dans le bateau, où le « chef » lui a donné une excursion et a expliqué de diverses choses au sujet d'elles-mêmes et leur mission sur terre. Les entités avaient légèrement incliné les yeux « félins » (qui n'ont pas fait clignotement), peau gray-white, longtemps et têtes minces, avec les nez et les bouches plats de slitlike. Elles ont porté les uniformes, les gants, et les casques argent-gris (qui ont eu une petite antenne de l'aile gauche autour de leur oreille), et au sein gauche de chaque costume ils ont eu l'emblème d'un serpent à ailes. Schirmer a eu l'impression que les petites antennes étaient de façon ou d'autre une partie de leur processus de communication avec lui - cette partie de leur contact avec lui était mentale et une partie de elle était physique. Quelques années soutiennent, j'ont discuté ce cas avec UFO remarquable Brad Steiger auteur, qui a été impliqué dans le travail hypnotique initial de régression du policier Schirmer. Il s'est rappelé : « Il décrivait, puits de `que je marche ici, 'puits de `je marche là. 'Nous lui avons demandés que pour assurer des croquis et ainsi de suite, et alors soudainement la commande a semblé glisser loin immédiatement. Je devine que je ne devrais pas dire glisse loin. C'était un genre brusque de chose, et il a commencé à parler comme s'il étaient l'un des occupants et dit il, de temps en temps, retournerait d'une manière ou d'une autre pour garder des étiquettes sur l'herbe. » Que Brad a-t-il fait de ceci ? « C'est un cas d'identification extrême ou un certain signe de contact hypnotique que nous semblons le découvrir car nous sondons plus profond et plus profond dans le sans connaissance, » avons répondu. Le psychologue R. Lion arrosent du Wyoming, avait été également impliqué dans le travail hypnotique de régression du policier Schirmer à l'université du Colorado. Il a offert, « dans quelques cas (par exemple, herbe Schirmer) le témoin d'UFO réclamé pour éprouver le communication mental de `avec des occupants d'UFO au moment de l'entrevue. Je n'ai aucune manière de savoir si la réclamation est true de `ou si l'observateur avait été programmed de `pour éprouver un tel sentiment quand des procédures hypnotiques de régression de temps ont été suivies ; cependant, à la personne, l'expérience était `vrai. ' » Ainsi que Dr. Sprinkle a-t-il pensé ? « Je crois que chaque personne est monitored de `par les guides spirituels, mais en vue de le contactee d'UFO, le processus de surveillance semble être exceptionnellement intense, » il a énoncé. « Peut-être un jour, nous apprendrons si les prophéties au sujet « de bon » contre « le mal » et les prévisions de la terre change….sont liés à ce processus de surveillance. »

http://www.ufoevidence.org/cases/case659.htm

http://www.legjoints.com/UfoWitnessSketches/

http://www.ufoevidence.org/cases/case659.htm

Source: Brent Raynes Original Source

1967 Alien Abduction Case of a Nebraska Police Officer

On December 3, 1967, around 2:30 a.m., in the vicinity of Ashland, Nebraska, police sergeant Herbert Schirmer, 22, noticed some red lights along Highway 63. Thinking that it was a stopped truck he approached and shown his high beams on it. Soon he realized it was no truck. Instead it was a disc-shaped object with a shiny, polished aluminum looking surface, and a catwalk that went around it. The red lights, which were blinking, were shining out from windows in the object. The UFO appeared to be a mere 6 to 8 feet above the road, and was hovering in the air with a slight tilt. Then the object began to slowly ascend, making a siren kind of noise, and issuing a flame-like display from the underside. Sticking his head out the window, Sgt. Schirmer watched the UFO pass nearly overhead. Then suddenly it shot up and out of sight.

Schirmer then got out of the police car and, with a flashlight in hand, inspected the surface of the road where the object had hovered so low to the ground. After this he drove to the police station and wrote in the log book, “Saw a flying saucer at the junction of highways 6 and 63. Believe it or not!” He was puzzled to notice that it was now 3 a.m., as the sighting seemingly lasted no more than ten minutes. As the morning wore on, Schirmer was to suffer a headache, a “weird buzzing” in his head, and would discover that he had a “red welt” on his neck. It was about two inches long and approx. half an inch wide, and was located on the “nerve cord” below one of his ears.

A few hours later, Chief Bill Wlaskin would visit the alleged encounter site and find a small metallic artifact. Chemical analysis revealed it was composed of iron and silicon. Investigators from the Condon project out of the University of Colorado speculated that it was probably “ordinary corroded earthly waste.”

Later, under hypnosis, Schirmer would recall for investigators how humanoid beings, between 4 1/2 to 5 feet tall, escorted him from his car and into the ship, where the “leader” gave him a tour and explained various things about themselves and their mission on earth.

The entities had slightly slanted “catlike” eyes (that didn’t blink), gray-white skin, long and thin heads, with flat noses and slitlike mouths. They wore silver-gray uniforms, gloves, and helmets (which had a small antenna on the left side around their ear), and at the left breast of each suit they had the emblem of a winged serpent. Schirmer had the impression that the small antennas were somehow a part of their communication process with him - that part of their contact with him was mental and part of it was physical.

A few years back, I discussed this case with noted UFO author Brad Steiger, who was involved in the initial hypnotic regression work with patrolman Schirmer. He recalled: “He was describing, ‘Well I’m walking here,’ ‘Well I’m walking there.’ We asked him to make certain sketches and so forth, and then all of a sudden the control seemed to slip away instantly. I guess I shouldn’t say slip away. It was an abrupt kind of thing, and he began to speak as though he were one of the occupants and said he would be, from time to time, returning in one way or another to keep tabs on Herb.”

What did Brad make of this? “Either it’s a case of extreme identification or some sign of hypnotic contact that we seem to uncover as we probe deeper and deeper into the unconscious,” he replied.

Psychologist R. Leo Sprinkle of Wyoming, had also been involved in hypnotic regression work with patrolman Schirmer at the University of Colorado. He offered, “In a few cases (e.g., Herb Schirmer) the UFO witness claimed to experience ‘mental communication’ with UFO occupants at the moment of the interview. I have no way of knowing whether the claim is ‘true’ or whether the observer had been ‘programmed’ to experience such a feeling when hypnotic time regression procedures were followed; however, to the person, the experience was ‘real.’”

So what did Dr. Sprinkle think? “I believe that each person is ‘monitored’ by spiritual guides, but in regard to the UFO contactee, the monitoring process seems to be unusually intense,” he stated. “Perhaps someday, we will learn if the prophecies about “good” vs “evil” and predictions of earth changes....are related to this monitoring process.”

 

     
15 25 janvier 1967 GRANDE-BRETAGNE, Studham Common
Vers 13 h 45 il y eut soudain un éclair rapide. La pluie tombait, l'atmosphère était lourde. Sept jeunes garçons se rendaient à l'école en longeant la Dell, vallée basse, idéale pour jouer à cache-cache. Alex Butler, 10 ans, vit tout à coup au sud, un petit homme en bleu avec une barbe dans une clairière au-dessus de la Dell. Il appela ses amis et ils coururent vers la silhouette. Ils en étaient à 20 yards quand elle disparut comme une bouffée de fumée.. Comme la silhouette ne leur avait pas fait peur ils la cherchaient. Ils l'aperçurent du côté opposé et il disparut à nouveau pour revenir cette fois au fond de la Dell. Ils entendirent alors des "voix" dans les buissons et commencèrent à avoir peur. Ils virent le bonhomme une quatrième fois avant que le coup de sifflet ne les oblige à rentrer dans l'école. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 105, 106)
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html
 
16 25 janvier 1967 USA, South Ashburnham (Massachusetts)
Affaire Betty Andreasson
(souvenirs seulement sous hypnose en 1977)Le soir du 25 janvier Betty Andreasson était chez elle avec ses sept enfants et ses parents, venus pour l'aider alors que son mari se remettait d'un accident de voiture à l'hôpital. Vers 19 heures les lumières de la maison déclinèrent, Betty vit briller une lumière rose par la fenêtre de la cuisine. Son père aperçut de petites créatures, tout à fait comme des monstres de Halloween, dans la cour. L'une d'elles le regarda et il se sentit tout drôle. Puis les lumières revinrent. Les siens étaient pétrifiés dans une sorte de transe catatonique, mais Betty vit 4 êtres hauts de 1,20 m entrer dans la maison en passant à travers la porte fermée. Ces êtres étaient des « gris » typiques vêtus d'uniformes moulants de couleur bleue. Bette ne se souvint de rien de plus avant d'entreprendre une régression sous hypnose en 1977 (etc.. etc.. ) ("Dossiers OVNI", éd. Marshall Cavendish, Paris 1998, Hors série, p. 29) Vers 18 h 35 l'éclairage vacille et s'éteint et une lumière orange pulsante apparaît dans le jardin. Becky (11 ans) et son grand-père se précipitent à la fenêtre et voient des petits personnages à grosse tête progresser par bonds en s'approchant de la maison. Ensuite plus personne ne se souvient de rien. Or il y avait là Betty Andreasson, 37 ans, ses 7 enfants, et ses parents. Sous hypnose la scène put être reconstituée 10 ans plus tard (en 1977): les entités flottent à travers les murs jusque dans la maison, la mère flotte de même jusque dans l'Ovni avec l'inévitable examen médical etc.. (Bertrand MEHEUST: "En soucoupes volantes" - Imago 1992, p. 37, 38)
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html

http://www.astralresearch.org/pax-andreasson.html

voir aussi

 

http://www.rr0.org/AndreassonBetty.html

Location. South Ashburnham Worcester Massachusetts Date: January 25 1967 Time: 1800 Shortly after sunset, Betty Andreasson, her parents and her 7 children were frightened by a pulsating red-orange light outside their backyard. This was accompanied by a "silent vacuum" and failure of lights in the house. Four entities appeared before Betty in the kitchen, after passing through a closed door. The beings were nearly identical, with large, baldheads, gray skin, large wrap-around eyes with hazy, light gray interiors (later dark pupils were observed), "scar like" mouths, and holes for noses and ears. They wore sparkly, dark blue uniforms with a lighter blue "Sam Browne" strap. They had bulky hands, possibly gloved, and wore boots. Their leader, Quazgaa, was slightly taller and his suit was darker that the others. The reported height of the entities was 3 1/2 and 5 ft, at different times during the encounter. Quazgaa began possibly telepathic communication with Betty in the kitchen; he asked her for some food (and offered some left over meat; they declined, asking that it be cooked) and she cooked some meat on the stove. But she determined that their food was "knowledge tried by fire," and they went into the living room (with her) where she handed the leader a Bible. He created several copies and handed them to the crew. He in turn handed her a thin, blue book containing their form of knowledge, which remained in her possession for 9 days. During these proceedings, the other family members were sitting in the living room in a state of suspended animation. (Her father, who had earlier gone into the kitchen pantry to observe the lights, remained there; it was later suggested that a fifth entity had joined him and, later, remained behind during the "onboard" experience.) However, Betty's daughter remembered and confirmed part of the above testimony. Betty was then "talked into" going on board the entities craft. She was on board an estimated 2 hr. During this time she was led through several rooms, was given a physical exam in which they "tested her for light," inserted a needle in her nostril and navel and scanned her with an eye-like device. (She was then placed in an enclosed seat, which was filled with a soothing liquid, in which she presumably "prepared" for an unusual journey. Accompanied by two "guides," fore and aft,) she visited an alien realm where she saw cities, strange bug-eyed creatures, and a vast ocean. She had a traumatic religious experience, which led her to identify the beings as "angels." Returning from the journey, she was led back to her home by two of the entities, one named Joohop; her family was still in a state of suspended animation. (The daughter later recalled being "baby sat" by the one remaining entity.) The beings, holding spheres of light in their hands, proceeded to put the family to bed, the abductee being the last. The incident is attended by automatic writing, speaking in strange tongues, visions, message transfer and telephone "contact," some of these occurring under hypnosis and during the investigation. Betty was found to have several previous contacts and numerous post 1967 contacts also.

Humcat 1967-127 Source: Ray Fowler, Joe Santangelo, Jules Vaillancourt, David Webb Fred Youngren & Dr. Herbert Edelstein Type: G

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1967.shtml

 

20 fin janvier 1967 FRANCE, Plateau de Valensole
Cinq personnes surprennent un petit être barbu dans une pièce vide d'une ferme en réparation. Une poursuite s'engage à travers la pièce pour attraper l'étrange apparition. En vain, car quelque chose comme des forces invisibles font qu'elle leur glisse entre les mains et finalement, après s'être sauvée par la fenêtre, elle disparaît au cours de l'ultime poursuite dans la campagne. ( M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 267)
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html
 
97 17 juillet 1967 FRANCE, Arc-sous-Cicon (Doubs)
Un groupe de jeunes enfants étaient allés se promener dans les pâturages au pied du bois, lorsque la plus jeune fillette de 6 ans s'écria "J'ai vu trois chinois tout noirs". La petite troupe ne vit rien mais se sauvait vers le village. La fillette racontait qu'ils étaient petits et qu'ils parlaient entre eux selon une sorte de musique: ra, ra, lé, tré, la. Il était alors 15 heures. Une jeune fille de 15 ans alla alors sur les lieux, mais ne vit rien. Elle retourna vers 16 heures accompagnée de plusieurs autres jeunes. Assise sur un rocher à une dizaine de mètres d'un chemin de terre qui dessert la pâture: le terrain est accidenté. Soudain elles virent un petit être noir qui courait sur la partie plate: il était haut environ de 1, 10m et tout noir. Il avait une tête à peu près normale pour sa grandeur, mais elle brillait: était-elle recouverte de quelque chose? Sauf le ventre, qui était gros, le reste semble proportionné. Il est passé à 25 m des témoins à 16 h en plein été, elles l'ont donc bien vu. Il courait comme un homme et disparut dans la haie. Il portait une sorte de collant noir. Elles se précipitaient à sa poursuite, mais en vain. Le lendemain les gens trouvèrent un cercle de 4 m où l'herbe était brûlée: une odeur particulière s'en dégageait, pas comparable à l'odeur d'herbe brûlées. Le rond était plus brûlé au centre que sur les bords. Au nord-est on trouvait des traces de petits pieds. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 122 à 127)

http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html

http://www.rr0.org/1967-07-17_ArcSousCicon.html

30 juillet 1967 arc sous cicon doubs france

30/7/97 l'auror joelle15 ans j'ai vu des etres venus d'une autre planete depuis 24 heure sune jeune fille de 15ans joelle ravier soutient mordicus avoir apercu des etres venusd'une autre planete alors qu'elle se promenair a bicyclkette mardi soir aux environs d'arc sous cicon  doubs .c'est en vain queles habitants du village d'abord les egendarmes ensuite ont tente de la raisonner essayant d'accrediter dans soin esprit la these d' lahallucinationjoelle ne veut pas en demordre elle a vu les martiens et qui plus est les decrit avec force details. je me promenais lorsque j'ai vu un petit homme a pein plus grand qu'un enfant de quatre ans completement vetu de rose et quime menacait mais j'etais en compagnie de camarades moins ages que moi je me suis enfuie mais j'ai quand meme eut le temps de voir n petit nain vetu d'un uniforme sombre avec des bras etdes jambes de dimension reduite il est aprti a grande vitesse en direction de la foret depuis arc sur ciconest partage entre deux camps ceux qui y croiet et ceux quin'ycroient pas

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index.htm

les petits etres noirs se manifestent  le lundi 17 juillet 1967 3 heures de dl'apres midi dans la campagne d'arc sous cicon dans le doubs des enfants jouent enlisiere dubois des calvieres soudain patricia despoix 6 ans se met a  crier . j'ai vu trois chinois tout noirs ils sont petits et ils parlent enetre eux selon eune sorte de musique ra ra le tre la.. une heure plus tard joelle ravier 15ans et marie reine 13 ans apercurent un petit etre noir qui courait c'est joelle qui raconte ce qu'elles ont vu a 25 m d'elles. il mesurait environ 1m10 et il etait toutnoir il vaait une tete a peu pres normale et non pas comme une pomme de terre comme l'a indique la presse elle paraissait volumineuse sans que l'on puisse distinguer des organes comme si une tete npormale etait recouverte de quelque chose denr casque masque scaphandre la partie supeireu semlait briller unpeu ou reflechir la llumiere il avait un cou des epaules et des bras qui bien qu'entrevus semvlaient proportionnes a sa taille son ventre paraissait assez gros. ilk se deplacait tres rapidement a la maniere d'un homme mais bcp plus vite qu'unhommenormal ne pourrait le faire su un tel terrainil se deplacait a tres grandes enjambees souples ses pieds touchant le sol d'une mniere tres legere et continua de courir en montnt sous la haie c'estalors que les filles remarquerentr qu'ilsemblait etre vetu d'une sorte de collant noir qui le moulait sauf aux jambes ouil paraissait moins adherer. sur les fesses quelque chose comme unpan d'habit tres court semlblait flotter. lepersonnage disparut dans la haie qu'il parut avoir traverse end irection dela foret proche joelle se preciipita a sa poursuite traversa aussi la haie mais ne vit plus rien . tous les enfants rentrerent alors au violagepour raconter l'affaire ils n'etaient nullement apeures etriaent meme de leur aventure le soir meme vers 19hj30 m ravier pere se rendit sur les lieuxmais n'apercut aucun personnage le lendemain une bonne partie de shabitants d'arcse rendit sur les lieux c'est alors qu'ils decoiuvrirent non loin de l'endroit ou les enfants aveient vu les petits etres une sorte de grand rond de 3 ou 4 metres de deimatre ou l'herbe etiat encore brulee cette techae degageait une odeur particuliere mais indefinissable

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index.htm

 

115 13 août 1967 bresil, rr3

Santa Maria
Inaço da Souza, employé agricole, tira contre les humanoïdes de taille normale avec sa Winchester 44. Il fut instantanément paralysé par un rayon vert sorti de l'OVNI atterri à proximité, tomba sur le sol, en resta malade et mourut quelque temps après de leucémie
. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 66,67) Revenant chez eux vers 16 h 00, Inaço et Maria da Souza remarquèrent une étrange objet ayant la forme d'une cuvette dont l'ouverture serait tournée vers le bas, sur la piste d'atterrissage de la propriété. Cet appareil avait 35 m de diamètre. Entre celui-ci et la maison se trouvaient trois inconnus, d'apparence humaine, sauf qu'ils étaient chauves. Ils étaient en train de jouer et de folâtrer comme des enfants, mais en silence. Quand ils aperçurent Ignaço ils le montrèrent du doigt et se mirent à courir vers lui. Il fit rentrer sa femme à la maison, elle y courut. Comme il avait sur lui sa carabine, il a tiré sur le plus proche, à ce moment est sorti de l'appareil une lumière verte qui l'a atteint à la poitrine et il est tombé à terre. Sa femme a accouru, mais déjà les hommes étaient rentrés dans leur engin qui s'est élevé à la verticale à grande vitesse, en faisant un bruit semblable à celui des abeilles. (...) Ignaço da Souza tomba malade, son cas ne fit qu'empirer, tout son corps se couvrait de taches d'une jaune-blanc, il souffrit de douleurs horribles, mourut le 11 octobre 1967. (Inforespace n° 12, p. 38 à 40) ("Dossiers OVNI", éd. Marshall Cavendish, Paris 1998, Hors série, p. 32, qui situe tout cela exactement un an plus tard).
http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html http://www.rr0.org/DeSouzaInacio.html

et

13 AOUT 1967, CRIXAS, BREZIL, IÑACIO ET MARIA DE SOUZA: BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: Le Grupo Gaúcho de Investigaçao de Objetos Aéreos Nao Identificados (GGIOANI) de Porto Alegre a rapporté l'expérience d'Ignacio de Souza, âgé alors de 41 ans, marié, cinq fils, travaillant l'Estancia de Santa Maria, Etat de Goiás, entre Crixas et Pilar de Goias, qui a eu lieu le 13 août 1967, à 16 heures. De Souza revenait chez lui quand avec son épouse il a vu un objet en forme de bassine retournée de quelque 35 mètres de diamètre posée à la piste d'atterrissage du ranch, qu'il ont initialement pris comme un engin volant testé par le propriétaire du ranch, Ibiracy de Moraes, un homme riche, ancien président de la Banque du Brésil, qui possédait ses propres avions et aurait déjà essayé des appareils pour le compte de l'armé. Entre l'objet et le couple, il y avait trois personnages humanoïdes de la taille d'enfants, que les témoins ont d'abord pris pour des enfants nus, avant de réaliser que c'était des êtres inconnus sans cheveux habillés d'une tenue moulant de couleur jaune. Les êtres semblaient batifoler en silence. De Souza a constaté que les inconnus avaient commencé à se diriger rapidement envers eux, et a ordonné à son épouse de s'enfermer dans leur maison. Bon tireur, armé, effrayé par ces êtres, il a épaulé sa carabine et tiré sans hésiter sur l'être le plus proche. A ce même moment, un rayon de lumière verte a été émis par l'objet et l'a touché, le projetant au sol sans connaissance. Voyant tomber son mari de puis la fenêtre de la cuisine, son a couru vers lui en criant, s'est interposé entre les êtres et le corps de son mari, a ramassé la carabine, mais pendant ce temps les êtres avaient ramassé celui d'entre eux qui était tombé à terre et se sont rapidement enfuis pour entrer dans leur engin, et en peu de temps celui-ci s'est lentement élevé verticalement vers le ciel en émettant un bourdonnement semblable à celui que produit un essaim d'abeilles. Emmené à l'hôpital de Goiania, la capitale de l'état, De Souza souffrait de nausées et d'un engourdissement général de tout son corps. Des brûlures ont été constatées, d'abord attribuées à une plante toxique, mais lorsque de Souza et de Moraes ont entendu le diagnostic erroné et ont raconté ce qui s'était passé, le ou les médecins ont pratiqué un examen sanguin et pensé à une leucémie avancée, donnant deux mois à vivre à De Souza. De Souza a rapidement maigri, a souffert de douleurs, a présenté des taches jaunâtres et est décédé 59 jours plus tard. En accord avec ses instructions, son épouse a brûlé le lit, le matelas et les vêtements qu'avait utilisés son conjoint. Les ufologues du GGIOANI, le Dr. Machado Carrión et Mr. Jader U. Pereira ont attiré l'attention publique sur la gravité de l'affaire mais les autorités n'ont pas réagi et l'affaire s'est perdue dans l'oubli.

http://www.ufologie.net/ce3/1967-13-08-brazil-crixasf.htm

Por Reinaldo Stabolito

Este caso ficou bastante famoso por possuir uma característica inquietante e pouco comum na casuística ufológica: confronto entre humanos e supostos seres alienígenas, sendo que a conseqüência trágica acabou por vitimar um ser humano e, talvez, um extraterrestre.

Este caso ocorreu no dia 13 de agosto de 1967, na cidade de Crixás, estado de Goiás e envolveu o capataz Inácio de Souza e sua esposa. O caso foi apurado pelo grupo ufológico GGIOANI (Grupo Gaúcho de Investigação de Objetos Aéreos Não Identificados) e possivelmente a FAB (Força Aérea Brasileira).

Na ocasião, Inácio de Souza voltava para casa, na fazenda Santa Maria, cidade de Crixás, por volta das 16:00 horas. Ao chegar, foi calorosamente recebido por sua mulher do lado de fora. Ambos ainda não haviam percebido nada de anormal, até dirigirem o olhar para o pasto próximo da casa, que é cortado por uma pista de pouso de aviões. No fim da pista de pouso havia um estranho objeto que foi descrito por Inácio como sendo uma bacia invertida. Mas, num primeiro momento, Inácio e sua esposa realmente não deram muita atenção. O fato é que o proprietário da fazenda, o senhor Ibiracy de Moraes, era um fazendeiro realmente rico e poderia estar testando algum tipo de veículo novo para o Exército brasileiro – o que, se fosse o caso, não seria a primeira vez. Só para se ter uma idéia, entre os cargos que o senhor Ibiracy de Moraes já ocupou está a presidência do Banco do Brasil.

Mesmo estando a uma distância razoável, logo o casal percebeu que havia "três crianças" aparentemente nuas em volta do objeto. Isso teria indignado Inácio que classificava tal ato uma afronta para a sua esposa. Inácio passou a caminhar diretamente na direção daquelas "crianças". Mas, ao se aproximar um pouco mais, Inácio levou um susto: não estavam nuas, mas sim vestidas com uma roupa inteiriça colada no corpo e de cor amarela. Todas eram calvas e tinham uma aparência bastante incomum. Só que naquele momento as criaturas também perceberam o casal e um deles apontou diretamente para Inácio e sua esposa. Imediatamente, os três seres começaram a correr na direção do casal, ficando claro que iriam abordá-los.

Quase que como uma ação reflexiva movida pelo terror, Inácio pegou sua espingarda (que ele sempre carregava no ombro) e se posicionou para disparar, mirando diretamente para a testa de uma das criaturas. Em seguida pediu para a sua mulher entrar correndo em casa e se trancar. Inácio dispara e acerta em cheio a cabeça de um dos seres que, segundo sua estimativa, deveria estar a um pouco mais de sessenta metros de distância. Inácio era conhecido na região por ser um atirador exímio. Ele acertava qualquer coisa com extrema precisão a uma distancia de até cem metros. O próprio proprietário da fazenda, o Sr. Ibiracy de Moraes, comentou que Inácio acertava uma pomba em pleno vôo a várias dezenas de metros de distância. No momento que Inácio atirou, o ser atingido caiu no chão. E naquele mesmo instante, o UFO disparou um raio de luz verde que atingiu o agricultor no ombro esquerdo. Inácio caiu imediatamente desacordado.

Desesperada com a cena do marido caído no chão, a esposa de Inácio (que acompanhava tudo pela janela da cozinha) saiu da casa correndo na direção do marido desmaiado. Ela pegou a arma e se colocou na frente de Inácio, para protegê-lo. Imediatamente apontou a arma na direção das criaturas, no entanto os seres haviam parado e pegado o que tinha sido atingido por Inácio – e as duas criaturas já estavam entrando no UFO carregando o outro que havia sido baleado. Logo em seguida, o objeto começou a emitir um forte zumbido e ganhar altura lentamente em sentido vertical.

Inácio foi levado às pressas para o hospital. Ele passou a apresentar náuseas, formigamento e adormecimento por todo o corpo. Suas mãos sempre estavam trêmulas. Infelizmente, no dia 11 de outubro de 1967, cerca de cinqüenta e nove dias depois do incidente, Inácio veio a falecer. Ele tinha 41 anos e era pai de cinco filhos. No local onde ele foi atingido tinha ficado uma espécie de mancha. Esta mancha evoluiu e acabou por se espalhar por todo o seu braço esquerdo e pescoço. No atestado de óbito, o médico colocou como causa leucemia. Por recomendação do próprio Inácio ainda em vida, a sua esposa queimou todas as coisas dele após o falecimento, incluindo o colchão onde dormiam.

Par Reinaldo StabolitoEste au cas où a été suffisamment célèbre posséder une caractéristique inquiétante et peu commune dans la casuistique ufológica : confrontation entre des humains et supposés être étrangère, étant que la conséquence tragique a fini de tuer un être humain et, peut-être, un extraterrestre. Celui-ci cas s'est produite le 13 août 1967, dans la ville de Crixás, d'état de Goiás et a impliqué le chef Inácio de Souza et sa femme. Le cas a été recherché par le groupe ufológico GGIOANI Grupo Gaucho de Recherche d'Objets Aériens Non identifiés et possiblement à FAB Armée de l'air Brésilienne Dans l'occasion, Inácio de Souza tournait pour maison, dans l'exploitation agricole Saint Maria, ville de Crixás, par retour du 16:00 heures. À dearriver, chalereusement a été reçu par sa femme du côté de dehors. Les deux encore n'avaient perçu rien d'anormal, jusqu'à dene pas diriger au regard pour l'herbe proche de la maison, qui est coupée par une voie d'atterrissage d'avions. À la fin de la voie d'atterrissage y avait un étrange objet qu'a été décrit par Inácio comme en étant un bassin inversé. Mais, au un premiers moments, Inácio et sa femme réellement n'ont pas donné beaucoup d'attention. Le costume est que le propriétaire de l'exploitation agricole, Monsieur Ibiracy de Moraes, était un agriculteur réellement riche et pourrait être en expérimenter quelque type de véhicule nouveau pour l'Armée brésilienne - ce qui, s'était le cas, ne serait pas la première fois. Seulement pour que aient une idée, entre les positions que Monsieur Ibiracy de Moraes a déjà occupé est présidence de la Banque du Brésil Même en étant à une distance raisonnable, ensuite le couple a perçu qu'y avait "trois enfants" apparemment nus dans retour de l'objet. Cela aurait indigné Inácio qui classait tel acte un confronte pour sa femme. Inácio a commencé à marcher directement dans la direction de ces "enfants". Mais, à des'approcher à un peu plus, Inácio a pris des paniques : ils n'étaient pas nus, mais habillées avec un vêtement inteiriça collé dans le corps et de la couleur jaune. Toutes étaient chauves et avaient une apparence suffisamment rare. Seulement au ce moment les créatures aussi ont perçu le couple et un d'elles a indiqué directement pour Inácio et sa femme. Immédiatement, les trois être ont commencé à courir dans la direction du couple, étant entendu qui iraient l'aborder. Presque que comme une action réfléchissante déplacée par la terreur, Inácio a recueilli son fusil (qu'il toujours chargeait dans l'épaule) et s'est placé pour tirer, visant directement pour le front d'une des créatures. Ensuite a demandé sa femme pour entrer en courant dans maison et se verrouillera. Inácio tire et réussit dans plein la tête d'un des êtres qui, selon leur estimation, devraient être un peu plus de soixantes mètres de distance. Inácio était connu dans la région être un tireur éminent. Il réussissait n'importe quoi avec extrême précision à un s'éloigne de jusqu'à de cent mètres. Le propre propriétaire de l'exploitation agricole, le Mr Ibiracy de Moraes, a commenté qu'inácio réussissait une colombe dans complet vol à plusieurs dizaines de mètres de distance. Au moment que Inácio a lancé, l'être atteint est tombé dans le sol. Et dans ce même instant, l'UFO a tiré un rayon de lumière verte qui a atteint l'agriculteur dans l'épaule gauche. Inácio est tombé immédiatement inconsciente Désespérée avec la scène du mari tombé dans le sol, la femme d'Inácio (qui accompagnait tout par la fenêtre de la cuisine) a sorti de la maison en courant dans la direction du mari évanoui. Elle a recueilli l'arme et s'est placé dans le devant d'Inácio, pour dele protéger. A immédiatement indiqué l'arme dans la direction des créatures, néanmoins les êtres avaient arrêté et recueilli ce qui avait été atteint par Inácio - et les deux créatures déjà entraient dans l'UFO en chargeant l'autre qui avait été transféré. Bientôt ensuite, l'objet a commencé à émettre un fort bourdonnement et à gagner de la hauteur lentement dans sens verticale. Inácio a été pris aux pressas pour l'hôpital. Il a commencé à présenter des nausées, de la formigamento et de l'assoupissement par tout le corps. Leurs mains toujours étaient trémoloes. Malheureusement, le 11 octobre 1967, environ cinquante et neuf jours après l'incident, Inácio venait à décéder. Il avait 41 ans et était père de cinq fils. Dans le lieu où il a été atteint était restée une espèce de tache. Cette tache a évolué et a fini de s'éparpiller par tout son bras gauche et cou. Dans le certificat de décès, le médecin a placé comme cause leucémie. Par recommandation de l'Inácio lui-même encore dans vie, sa femme a brûlé toutes les choses de lui après le décès, y compris le matelas ils où dormaient.http://www.painelovni.com.br/o_caso_crixas.html

 

13 AOUT 1967, CRIXAS, BREZIL, IÑACIO ET MARIA DE SOUZA: BREF RESUME DE L'EVENEMENT ET DES SUITES: Le Grupo Gaúcho de Investigaçao de Objetos Aéreos Nao Identificados (GGIOANI) de Porto Alegre a rapporté l'expérience d'Ignacio de Souza, âgé alors de 41 ans, marié, cinq fils, travaillant l'Estancia de Santa Maria, Etat de Goiás, entre Crixas et Pilar de Goias, qui a eu lieu le 13 août 1967, à 16 heures. De Souza revenait chez lui quand avec son épouse il a vu un objet en forme de bassine retournée de quelque 35 mètres de diamètre posée à la piste d'atterrissage du ranch, qu'il ont initialement pris comme un engin volant testé par le propriétaire du ranch, Ibiracy de Moraes, un homme riche, ancien président de la Banque du Brésil, qui possédait ses propres avions et aurait déjà essayé des appareils pour le compte de l'armé. Entre l'objet et le couple, il y avait trois personnages humanoïdes de la taille d'enfants, que les témoins ont d'abord pris pour des enfants nus, avant de réaliser que c'était des êtres inconnus sans cheveux habillés d'une tenue moulant de couleur jaune. Les êtres semblaient batifoler en silence. De Souza a constaté que les inconnus avaient commencé à se diriger rapidement envers eux, et a ordonné à son épouse de s'enfermer dans leur maison. Bon tireur, armé, effrayé par ces êtres, il a épaulé sa carabine et tiré sans hésiter sur l'être le plus proche. A ce même moment, un rayon de lumière verte a été émis par l'objet et l'a touché, le projetant au sol sans connaissance. Voyant tomber son mari de puis la fenêtre de la cuisine, son a couru vers lui en criant, s'est interposé entre les êtres et le corps de son mari, a ramassé la carabine, mais pendant ce temps les êtres avaient ramassé celui d'entre eux qui était tombé à terre et se sont rapidement enfuis pour entrer dans leur engin, et en peu de temps celui-ci s'est lentement élevé verticalement vers le ciel en émettant un bourdonnement semblable à celui que produit un essaim d'abeilles. Emmené à l'hôpital de Goiania, la capitale de l'état, De Souza souffrait de nausées et d'un engourdissement général de tout son corps. Des brûlures ont été constatées, d'abord attribuées à une plante toxique, mais lorsque de Souza et de Moraes ont entendu le diagnostic erroné et ont raconté ce qui s'était passé, le ou les médecins ont pratiqué un examen sanguin et pensé à une leucémie avancée, donnant deux mois à vivre à De Souza. De Souza a rapidement maigri, a souffert de douleurs, a présenté des taches jaunâtres et est décédé 59 jours plus tard. En accord avec ses instructions, son épouse a brûlé le lit, le matelas et les vêtements qu'avait utilisés son conjoint. Les ufologues du GGIOANI, le Dr. Machado Carrión et Mr. Jader U. Pereira ont attiré l'attention publique sur la gravité de l'affaire mais les autorités n'ont pas réagi et l'affaire s'est perdue dans l'oubli

 

"2001" MAGAZINE:

Le magazine indique que le Grupo Gaúcho de Investigaçao de Objetos Aéreos Nao Identificados" (GGIOANI) de Porto Alegre, a mené une enquête sérieuse sur un des cas les plus frappant qui se soit produit au Brésil, et son président, le docteur Felipe Machado Carrión, a donné les détails de l'événement qui, comme on pouvait s'y attendre , malgré sa gravité, n'a suscité aucune réaction officielle.

Ignacio de Souza, âgé alors de 41 ans, marié, cinq fils, administrateur de l'Estancia de Santa Maria, localisées dans l'Etat de Goiás, entre Crixas et Pilar de Goias, a été tué dans un duel inégal et incroyable.

Le 13 août 1967, à 16 heures, Ignacio et sa femme Maria revenaient à l'estancia. En s'approchant de leur logement, un chalet situé près de la piste d'atterrissage du ranch, ils ont observé, posé sur la piste, un objet inconnu en forme de "bassine" retournée, de quelque 35 mètres de diamètre. Mais cela n'était pas tout, entre l'objet et le couple surpris, il y avait trois personnages anthropomorphes, en somme trois "hommes", qui, selon les déclarations des témoins par la suite, étaient habillés d'une espèce de tenue de plongée collé au corps et de couleur jaune.

"A cette distance", a déclaré Maria, "c'était comme s'ils n'avaient pas de cheveux et paraissaient se déplacer et jouer comme des enfants, mais dans silence complet."

Passé le premier moment de stupeur, de Souza a constaté que les inconnus avaient commencé à se diriger rapidement envers eux, et a crié à Maria qu'elle devait s'abriter dans la maison, tandis que lui, prisonnier d'un état de grand nervosité, a utilisé sa carabine et a visé automatiquement et sans hésiter l'extraterrestre de plus proche.

Ignacio n'a pas eu le temps d'observer le résultat de son tir, parce que dans ce même moment, un rayon de lumière verte a été projeté depuis l'engin et a fait impact sur sa poitrine, et il a été projeté au sol. En voyant tomber son mari, Maria a couru vers lui en proférant des exclamations de douleur. Les "étrangers" se sont rapidement enfuis vers leur engin et dans en peu de temps celui-ci s'est élevé verticalement vers le ciel en émettant un bourdonnement semblable à celui que produit un essaim d'abeilles.

Transporté à Goiania, dès les premiers jours, De Souza a souffert de nausées et d'un engourdissement général de tout son corps. Les médecins ont constaté des brûlures sur sa poitrine, et après différentes consultations ils ont été d'accord pour affirmer qu'il avait peut-être accidentellement ingéré une certaine plante toxique. Vu la confusion et le diagnostic erroné, De Souza et son patron se sont décidés à raconter ce qui s'était réellement produit. Entre 'étonnement et le scepticisme, les médecins ont décidé d'effectuer spécialement divers examens et analyse de son sang. Ceux-ci faits, le nouveau diagnostic a été celui d'une leucémie avec des altérations malignes dans le sang, d'origine inconnue. Maria a été informé que son mari ne pourrait guère survivre plus de deux mois approximativement.

De Souza a commencé à se dégrader rapidement jusqu'à se transformer en un homme squelettique n'ayant plus que la peau et les os. Son corps amaigri présentait des taches jaunâtres, et il souffrait des douleurs intenses. Avant le terme prévu, de Souza est décédé. En accord avec ses instructions, son épouse Maria a brûlé le lit, le matelas et les vêtements qu'avait utilisés son conjoint.

Le docteur Machado Carrión et le Mr. Jader U. Pereira, président et secrétaire du GGIOANI, ont dénoncé publiquement le meurtre d'Ignacio de Souza, mais l'affaire s'est perdue dans l'oubli.

 

http://www.ufologie.net/ce3/1967-13-08-brazil-crixasf.htm

 

     
116 22 ou 29 août 1967 FRANCE, Cussac (Cantal)
François Delpeuch, 13 ans et sa soeur Anne-Marie, 9 ans, en vacances scolaires, vont avec le chien Médor conduire une dizaine de vaches dans la pâture du lieu-dit "les Tuiles".A un moment donné, les vaches veulent franchir un muret séparant une pâture voisine où se trouvent une trentaine de vaches. François se lève pour appeler le chien pour détourner les bêtes de leur dessein. Il aperçoit alors de l'autre côté de la D. 57, à une soixantaine de mètres, ce qu'il prend pour 4 enfants qu'il ne reconnaît pas. Il appelle sa soeur et déjà heureuse d'une diversion possible, elle appelle: "Vous venez jouer avec nous?". Les inconnus n'avaient pas répondu. Derrière eux, à demi caché par la clôture, François et Anne-Marie aperçoivent un engin resplendissant, de 2 à 2,50 m de diamètre, pénible à regarder à cause de la vive clarté. Ils ne lui ont pas vu d'ouverture. Deux des inconnus sont debout à gauche de l'engin et se regardent, le troisième leur tourne le dos, il semble agenouillé à gratter le sol. Le quatrième debout, regarde en direction des enfants. Il tenait à la main un objet rectangulaire "un miroir" de 20 x 30 cm à deux faces. Son éclat aveuglait les enfants. Les enfants se rendent vite compte qu'ils ont affaire à ce qu'ils appellent "des petits hommes noirs". Ils étaient en proportion longs et minces, tête allongée, bras proportionnellement plus longs que ceux d'un homme, jambes fines et courtes. Un renflement près des oreilles leur fit comme une barbe bouffante. Des cheveux noirs et une barbe recouvrent le cou et le menton. Habillés d'une combinaison noire, collante, d'un aspect brillant "comme un mécanicien" dira François. Ils ont tous la même taille, ceux de gauche un peu plus petits (1 m) que ceux de droite. Les mains ne sont pas décrites. François est monté sur un petit muret pour mieux voir. Semblant avoir pris conscience de cette présence les êtres regagnent l'engin. D'abord les deux de gauche, ensuite celui qui était agenouillé et enfin celui au miroir. Ils se propulsent en s'élevant verticalement, bras collés au corps et pénètrent par le haut, tête la première, plongeant dans la partie supérieure de la sphère. La quatrième semble avoir oublié quelque chose au sol, il retourne en arrière puis remonte pour rattraper la sphère qui ayant décollé en spirale, était déjà plus haut que les arbres. Au cours de cette ascension d'autres détails sont remarqués. Les pieds étaient de forme spéciale "pieds palmés comme les canards". Anne-Marie mentionne le nez pointu. Après le retour de l'attardé, l'engin décrit encore quelques spirales, puis un sifflement doux se fait entendre, on perçoit le bruit du souffle, l'engin devient éblouissant, aveuglant: "j'avais mal aux yeux, je pleurais.." et la sphère disparaît droit dans le ciel, vers le nord-ouest. Le chien aboyait, les vaches meuglaient, celles du voisin avaient quitté leur pâture et s'étaient jointes au troupeau de François en meuglant, il y avait une odeur de soufre dans l'air. François s'est occupé des vaches et ils sont rentrés à la maison en pleurant, ramenant le troupeau. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 127 à 132)

http://users.skynet.be/sky84985/chron17.html

http://www.rr0.org/1967-08-29_Cussac.html

voir aussi

CUSSAC 1967 Le cas de Cussac intervenu 11 ans avant la création du GEPAN, a été sélectionné comme représentatif d'une rencontre rapprochée du 3ème type (RR3). Ce n'est donc qu'en 1978 que le GEPAN décide de réaliser une enquête sur ce cas qui reste l'un des plus étonnants observés en France. Le 29 août 1967, un garçon de 13 ans et sa soeur de 9 ans gardent le troupeau de vaches familial à proximité du village. Le garçon aperçoit soudain à 80 mètres de lui environ dans un pré voisin quatre petits êtres noirs d'environ 1m20 qu'il prend d'abord pour des enfants. Ces êtres sont à proximité d'une sphère posée sur l'herbe. Le garçon appelle sa soeur "Oh il y a des enfants noirs !". Les deux enfants regardent les êtres insolites qui s'agitent et s'élevent dans les airs pour rentrer dans la sphère par le haut et la tête la première. Simultanément, la shère commence à s'élever dans les airs et le dernier être, qui était revenu prendre quelque chose au sol, rejoint la sphère alors que celle-ci a déjà largement dépassé la cime des arbres. La sphère monte d'abord silencieusement en spirale sur 4 à 6 tours de diamètre croissant avant de disparaître rapidement avec un sifflement. Pendant l'ascension, la sphère devient de plus en plus brillante jusqu'à devenir aveuglante et une forte odeur de soufre subsite après le départ. Les enfants, très effrayés rentrent en pleurs à la ferme avec les animaux. Le père contacte immédiatement la gendarmerie. Sur les lieux, les gendarmes constatent l'odeur de soufre et le dessèchement de l'herbe à l'endroit présumé de l'atterrrissage de la sphère. Le garde champètre, qui n'a pas été témoin de l'observation, a également entendu le sifflement et a constaté la forte odeur de soufre qui a persisté jusqu'au soir. L'enquête menée par le GEPAN onze ans plus tard a montré que les descriptions faites sont en parfaite cohérence avec celles faites en 1967, les mesures au théodolite permettront d'évaluer à 5 m environ le diamètre de la sphère. La durée du sifflement évaluée séparément par les 3 témoins qui l'ont entendu est cohérente et ceux-ci ont reconnu, parmi un échantillonnage de plusieurs odeurs, celle qui avait accompagné le départ de la sphère.. Aucune explication rationnelle n'a été donnée à ce jour de cette rencontre exceptionnelle entre des enfants et des êtres insolites dont il est impossible de nier le comportement intelligent et semblant disposer d'une technologie qui nous est inconnue.

geipan 2007

  29 aout 1967 cussac cantal france rr3

RENCONTRE RAPPROCHÉE A CUSSAC

Cette affaire est rune des plus passionnantes qu'il m'ait été donné de connaître. D'abord par le caractère exceptionnel des faits observés. Ensuite parce qu'elle est un des cas contre-enquêtés à partir de 1978 par le GEPAN, organisme scientifique placé sous la tutelle du CNES, le Centre natio¬nal d'étude spatiales. Voici d'abord le résumé de l'aventure vécue en 1967 par deux petits pâtres de Cussac. Le 29 aout 1967 à 10 h 30 du matin, à Cussac, dans le Cantal, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Flour, deux enfants s'apprêtent à passer une journée comme les autres. Pendant leurs vacances d'été, ils aident leurs parents, exploi¬tants agricoles. Ce jour-là, François, treize ans, et sa sœur presque dix, gardent le troupeau familial dans un champ que longe une petite route. Soudain, François s'aperçoit que le troupeau de vaches, au lieu de brouter paisiblement comme d'habitude, commence à s'éloigner de la route assez nerveusement et même à envahir les champs voisins. li court pour faire face aux bêtes afin de les forcer à rebrousser chemin. C'est à ce moment qu'il aperçoit, derrière un rideau d'arbres, à une quarantaine de mètres, une sorte de grosse boule brillante, d'environ trois mètres de diamètre. Devant cette boule, il y a quatre petites silhouettes sombres. Avec sa sœur, il s'en approche. Tous deux sont d'abord restés environ une minute de l'autre côté de la route pour essayer de comprendre ce qu'ils voyaient. Puis comme les silhouettes étaient petites - environ un mètre de haut ¬il a pensé qu'il s'agissait d'enfants. li crie: «Ohé! Vous venez jouer avec nous? » Les petits êtres, qui semblaient chercher quelque chose à terre, lèvent la tête. Et il se passe alors quelque chose d'incroyable: l'un après l'autre, ils s'envolent. Sans bruit. lis montent dans les airs et pénètrent dans la boule lumi¬ neuse, la tête la première. Comme le quatrième petit bon¬homme va plonger dans la boule, il redescend ramasser quelque chose à terre qu'il semble avoir oublié. Alors, la boule devient plus brillante. «Cela faisait mal aux yeux » dira François aux gendarmes. Elle commence à s'élever  lentement, en spirale, jusqu'à une quinzaine de mètres d'altitude. Le quatrième petit personnage qui, entre-temps, a ramassé quelque chose à terre, la rattrape en vol. Elle s'irradie davantage. Elle se met à siffler. Puis disparaît en quelques secondes en direction du Plomb du Cantal. Pris de panique, les deux enfants rentrent chez eux en hâte et racontent tant bien que mal à leurs parents ce qu'ils viennent de voir. Leur père se rend immédiatement sur les lieux avec eux mais les deux enfants refusent de l'accompagner à l'endroit même de l'atterrissage. lis restent sur la route. M. D... ne constate aucune trace au sol. En revanche, il remarque une forte et âcre odeur, une odeur qu'il n'a jamais sentie. li décide alors de prévenir les gendarmes de la brigade de Neuvéglise. Ceux-ci arrivent sur les lieux un peu avant 16 heures, c'est-à-dire cinq heures après l'observation des enfants. lis ne relèvent aucune trace au sol. Mais l'odeur persiste. Une odeur inexplicable, qu'ils comparent dans leur rapport à une odeur de soufre. Autre rapport important: celui du médecin. Après cette observation très lumineuse, François, un enfant en parfaite santé, robuste, a été atteint d'une inflammation des yeux. Le médecin constatera leur rougeur et leur larmoiement, comparables à ceux des yeux d'un skieur qui a regardé la neige au soleil sans se munir de lunettes de protection! Le garde champêtre du village, occupé dans une grange, n'a rien vu. Mais il se souvient avoir entendu un sifflement étrange exactement à la même heure où. les enfants disent avoir vu la boule s'envoler. Tels étaient donc en 1967 les faits collectés par les gendarmes au cours d'une enquête sommaire et qui n'avait d'ailleurs pas donné lieu à procès-verbal. Onze ans plus tard, en 1978, le conseil scientifique du GEPAN décide de conduire une nou¬velle enquête et désigne pour ce faire quatre personnes. Parmi elles un ancien magistrat dont la participation va se révéler décisive. En effet, une fois retrouvés, les témoins refusent

d'abord de reparler des événements qu'ils ont vécus onze ans auparavant. Ds craignent de se discréditer socialement si l' af¬faire vient à s'ébruiter. E.., notamment qui s'apprête à devenir avocat. Finalement, il se rend aux arguments de l'ancien magis¬trat. Sa sœur et lui acceptent de se prêter à une reconstitution conduite dans les règles de l'art. ~enquête peut démarrer. Celle-ci permettra de s'assurer de l'absolue fidélité de leurs souvenirs aux déclarations faites alors qu'ils étaient enfants. Elle permettra encore de confronter tous les témoins de l'époque et même de découvrir un témoin - un agriculteur - qui ne s'était jamais fait connaître. Les témoins, le gendarme S..., le père des deux enfants et maire de la commune, le garde champêtre et un agri¬culteur travaillant à l'époque dans un champ voisin sont unanimes: oui, ils se souviennent de l'extrême émotion des deux enfants, oui, les deux petits pâtres ont souffert d'une irritation persistante des yeux. Qui plus est, tous confirment avoir senti sur les lieux une forte odeur assimilée par eux, après contrôle à l'aveugle, à une odeur proche, sans être tout à fait la même, de celle du gaz sulfureux. Le garde champêtre répète avoir bien entendu un siffle¬ ment alors qu'il était à travailler dans son grenier. Le gendarme S... se souvient quant à lui non seulement de l'odeur de soufre mais aussi - il est le seul- d'une trace circulaire d'herbe jaunie d'un diamètre de quatre à cinq mètres à l'endroit ou selon les enfants la boule était posée. Pour conclure, laissons la parole à cet ancien magistrat chargé en fonction de ses compétences d'évaluer la fiabilité des témoignages: « Les divers éléments et indices relevés vont tous dans le sens de la réalité des dires des enfants: leur frayeur effectivement constatée, alors que les faits venaient de se produire, la simultanéité et la concordance des dires du frère et de la sœur, la constatation par d'autres témoins adultes et digne de foi, de l'odeur, du bruit et de l'agitation des ani¬ maux qu'ils ont signalés, le fait que, malgré plus de dix 'années écoulées et l'évolution naturelle des témoins, leurs dire soient restés inchangés, l'impression de sérieux et de sincérité des intéressés, fondée non seulement sur mon expérience des témoignages mais sur diverses circonstances objectives, impression renforcée en ce qui concerne les deux témoins principaux par le fait qu'elle concorde exactement avec celle que donne le milieu familial. « Il n'existe dans ces divers éléments aucune faille, aucune discordance qui permette de douter de la sincérité des témoignages, ni d'envisager raisonnablement une invention, une supercherie ou une hallucination. « Dans ces conditions, malgré le jeune âge à l'époque des témoins principaux, et aussi extraordinaires que paraissent être les faits qu'ils ont relatés, je pense qu'ils les ont réellement observés. »

ovnis 1999 le contact jean claude bourret pages 53 57

http://www.ufoevidence.org/cases/case705.htm

 

cas cometa

4.2 Cussac, Cantal (29 août 1967) Enquête du GEPAN / SEPRA Parmi les cas d'OVNI, l'affaire de Cussac occupe une place particulière puisqu'en 1978 une contre-enquête fut menée, à titre d'exemple, à la demande du conseil scientifique du GEPAN. Le 29 août 1967, vers 10 h 30, par une belle matinée ensoleillée sur les hauts plateaux du centre de la France, deux jeunes enfants gardent le troupeau familial. Le chien qui les accompagne les avertit qu'une vache s'apprête à franchir le muret de l'enclos. Le garçon, âgé de treize ans à l'époque, se lève pour faire revenir la vache, quand il aperçoit de l'autre côté de la route quatre enfants qu'il ne reconnaît pas. Surpris par ce qu'il observe, il appelle sa sœur quand il aperçoit, en retrait des inconnus, une sphère extrêmement brillante. Ils se rendent alors compte qu'il ne s'agit pas d'enfants mais de petits êtres noirs, dont la taille ne doit pas dépasser 1,20 m. Deux d'entre eux sont debout à côté de la sphère, un autre est agenouillé devant elle et le quatrième, debout, tient dans la main une sorte de miroir qui aveugle les enfants. Le garçon essaye de les interpeller, mais les petits êtres regagnent alors précipitamment la sphère. Les enfants les voient s'élever du sol et pénétrer dans la boule par le haut, en y plongeant la tête la première. La sphère décolle avec un sifflement, puis s'élève dans le ciel en décrivant un mouvement hélicoïdal continu à grande vitesse. Le chien aboie, les vaches se mettent à meugler et une très forte odeur soufrée emplit l'atmosphère. La contre-enquête débutera en 1978 avec une équipe d'enquêteurs du GEPAN et des membres conseillers extérieurs qualifiés, dont un ancien juge d'instruction. Les faits marquants de cette contre-enquête ne concernèrent ni les faits, ni le récit, mais des éléments nouveaux, tels que des témoins secondaires retrouvés sur les lieux, qui apportèrent des indices supplémentaires et renforcèrent la crédibilité du cas. En particulier, un gendarme, qui s'était rendu sur les lieux immédiatement après l'incident, avait trouvé des traces sur le sol à l'endroit indiqué par les enfants et noté la très forte odeur de soufre. De même, un autre témoin se manifesta, reconnaissant s'être trouvé dans un grenier proche des lieux, et se souvenant parfaitement du bruit de sifflement très différent de celui d'un hélicoptère de l'époque. Les reconstitutions sur les lieux, en présence des deux témoins principaux, confirmèrent tant les récits descriptifs que les circonstances qui suivirent l'observation. Les enfants, à l'époque, évoquèrent une forte odeur de soufre, mais ils subirent surtout des troubles de nature physiologique, leurs yeux pleurèrent durant plusieurs jours ; ces faits furent constatés par le médecin de famille et confirmés par leur père, alors maire du village. Le magistrat, dans la conclusion de cette contre-enquête, donna son avis sur les témoins et leur témoignage : "Il n’existe dans ces divers éléments aucune faille, aucune discordance qui permette de douter de la sincérité des témoignages, ni d’envisager raisonnablement une invention, une supercherie, ou une hallucination. Dans ces conditions, malgré Le jeune âge des témoins principaux, et aussi extraordinaires que paraissent être les faits qu’ils ont relatés, je pense qu’ils les ont réellement observés. "

rapport cometa page 21

150 2 novembre, la nuit : A Ririe (Idaho), Will Begay et Clyde Soccie (tous les 2 d'une vingtaine d'année) rapportent qu'un objet a atterri au sommet de leur voiture, les forçant à s'arrêter. 2 nains leur auraient parlé, mais sans se faire comprendre, puis l'objet serait parti [FSR 68, 1 < Vallée 1969, 894]. http://www.rr0.org/1967.html

Nov. 02, 1967 Ririe (Idaho). Will Begay and Clyde Soccie, in their night early 20's, said that an object landed on top of their car, forcing them to stop. Two dwarfs spoke to them, but were not understood. The object left. (FSR 68, 1)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part10.shtml

Nov. 2, 1967 2130 U.S., near Ririe, Idaho: After seeing a blinding flash of light, two people in a car saw a domed object hovering close to the ground. The engine of the car then failed, and two small figures were seen in the object. One humanoid, about three feet tall, got out and climbed into the car, which began to move off the road into a field. One witness fled from the car when it stopped in the field. Eventually the humanoid got back in the craft, which rose in a zigzag path and made a whirring sound. The car could be restarted and was driven back on the road. (The UFO Investigator, October, 1969)

http://www.rr0.org/data/1981/10/Rodeghier_

VehiclesInterference/1.html

Endroit. Date De Ririe Idaho : Temps 1967 Novembre De 2 : 2130 deux vieux Indiens du Navajo 23-year, type Tossie et Willy Begay, conduisant des sud de ville, ont été aveuglés par un flash de la lumière blanche ; leur voiture est venue à un arrêt et immédiatement en avant d'eux, planant cinq pieds de la terre, ils ont vu un objet 6-8 pieds de diamètre et 3 pieds d'épaisseur, formé comme deux soucoupes se sont joints ensemble ; et sur le dessus était un dôme transparent de bulle, occupé par deux petites entités. L'ouvert et celui renversés par dôme des deux occupants ont flotté hors et derrière la terre, approchée la voiture. Par les lumières clignotantes, les Indiens pouvaient voir qu'il n'était pas plus qu'3-feet grand, et chauve, avec des oreilles installez haut sur sa tête ; sa peau faciale a été marquée et froissé, "comme un cantaloup," ses yeux étaient ronds et n'ont montré aucune pupille, et sa bouche a fait être des lèvres si minces quant à à peine évidentes. Ils n'ont vu aucun nez. Il portait les combinaisons convenables serrées et a rapporté un paquet sur le sien. À l'horreur de l'Indien, le peu étant ouvert la porte de voiture et posé derrière la roue ; elles ont dessiné plus de vers la droite dans la mesure où elles ont pu car la voiture remorquée, ou conduite, outre de la route et dehors dans un champ de blé de chaume. Dès qu'il s'est arrêté, un Tossie terrifié sauté du bon côté de la voiture et a commencé à fonctionner à la ferme de William Hammon, un quart d'un mille de distance. Pendant qu'il courait, il a trouvé son ombre le précéder, comme s'une lumière lumineuse brillaient sur lui par derrière. (on l'a présumé que le deuxième occupant a donné la chasse avec une lumière, bien que Begay, qui a été autrement préoccupé, ne pourrait pas confirmer ceci). Dans la voiture, Begay s'est recroquevillé dans le bon côté du siège avant comme le peu étant essayé de communiquer avec lui, indiquant deux fois quelque chose de incompréhensible dans une voix élevée et chirruping. N'obtenant aucune réponse, l'être sorti de la voiture et jointif la seconde étant (vraisemblablement retourné de sa brève chasse), et les deux ont flotté dans l'objet, qui a décollé dans un mouvement de zigzag. À la ferme de Hammon, Tossie a frappé sur la porte, criant pour l'aide. Le fermier et son fils Bob l'ont admis, et cela a pris une période de le calmer suffisamment pour obtenir son histoire ; avant qu'ils l'aient accompagné de nouveau au champ, l'objet était parti et Begay a été trouvé dans un état de choc proche dans le siège avant. Le fermier a dû escorter les jeunesses en la voiture ; leur crainte était si grande. Il y avait des sightings propres dans le secteur, et les bétail avaient été "spooked" à plusieurs fermes qui nuit. Source De Humcat 1967-112 : Thomas Complet Harper Et Type Tubulaire De C Ricks : B 218. Endroit. Entre Ririe Et Date De Rigby Idaho : Temps 1967 Novembre De 2 : des 2330 témoins anonymes, deux heures après le cas précédent, conduisaient à Rigby dans son camion ; le nord-ouest de quelques milles de Ririe, "un petit UFO est descendu devant son camion et a arrêté lui," et un petit humanoid étant sorti et essayé pour obtenir dans le camion, tapant sur la fenêtre latérale et rayant sur le pare-brise. L'homme, qui avait bu, pensée il perdait son esprit. Il s'est confié l'histoire à un collègue le jour suivant où des nouvelles d'apercevoir de Begay-Tossie ont été connues, et le collègue a dit Ricks. L'homme était très peu disposé à coopérer aux enquêtes de Rick et, un an après, quand des enquêtes d'ultérieur ont été faites, l'homme s'était écarté. Source De Humcat 1967-113 : Type Tubulaire De C Ricks : B http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1967.shtml

 

http://www.ufoevidence.org/cases/case561.htm

 

Location. Ririe Idaho Date: November 2 1967 Time: 2130 Two 23-year old Navajo Indians, Guy Tossie and Willy Begay, driving south of town, were blinded by a flash of white light; their car came to a stop and immediately ahead of them, hovering five feet of the ground, they saw an object 6-8 feet in diameter and 3 feet thick, shaped like two saucers joined together; and on top was a transparent bubble dome, occupied by two small entities. The dome flipped open and one of the two occupants floated out and to the ground, approached the car. By the flashing lights, the Indians were able to see that he was no more than 3-feet tall, and bald, with ears set up high on his head; his facial skin was scarred and wrinkled, "like a cantaloupe," his eyes were round and showed no pupils, and his mouth had lips so thin as to be barely visible. They saw no nose. He was wearing tight fitting coveralls and carried a pack on his back. To the Indian's horror, the little being opened the car door and seated himself behind the wheel; they drew over to the right as far as they could as the car towed, or driven, off the highway and out into a field of stubble wheat. As soon as it stopped, a terrified Tossie Jumped out of the right side of the car and began running to the farmhouse of William Hammon, a quarter of a mile away. As he ran, he found his shadow preceding him, as though a bright light were shining on him from behind. (It was presumed that the second occupant gave chase with a light, although Begay, who was otherwise preoccupied, could not confirm this). In the car, Begay cowered in the right side of the front seat as the little being attempted to communicate with him, twice saying something incomprehensible in a high, chirruping voice. Getting no response, the being got out of the car and joined the second being (presumably returned from his brief chase), and the two floated into the object, which took off in a zigzag motion. At the Hammon farmhouse, Tossie banged on the door, screaming for help. The farmer and his son Bob admitted him, and it took a period of time to calm him sufficiently to get his story; by the time they accompanied him back to the field, the object had departed and Begay was found in a state of near shock in the front seat. The farmer had to escort the youths by car; their fear was so great. There were attendant sightings in the area, and cattle had been "spooked" on several farms that night.

Humcat 1967-112 Source: Cpl Thomas Harper & C Reed Ricks Type: B

218. Location. Between Ririe & Rigby Idaho Date: November 2 1967 Time: 2330 An anonymous witness, two hours after the previous case, was driving to Rigby in his truck; a few miles northwest of Ririe, "a small UFO came down in front of his truck and stopped it," and a small humanoid being got out and tried to get in the truck, tapping on the side window and scratching on the windshield. The man, who had been drinking, thought he was losing his mind. He confided the story to a co-worker the following day when news of the Begay-Tossie sighting was known, and the co-worker told Ricks. The man was very reluctant to co-operate in Rick's inquiries and, a year later, when follow up inquiries were made, the man had moved away.

Humcat 1967-113 Source: C Reed Ricks Type: B

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1967.shtml

 

11 mars (14 mai ?) 1968 BOLIVIE, Otoko (Uyuni)
Vers 18 h 00 Valentina Flores sortit pour rentrer le cheptel de brebis et de lamas qui paissaient à un kilomètre de là. Elle venait d'enfermer les brebis et revenait avec les lamas quand elle constata que l'enclos qu'elle avait soigneusement fermé était ouvert et qu'une sorte de filet le recouvrait. A l'intérieur de l'enclos elle vit un petit homme de 1,10 m environ, occupé à tuer ses brebis avec un gros tube comportant un crochet à l'extrémité. Pensant qu'il s'agissait d'un voleur de troupeau elle lui lança des pierres. Alors l'étrange créature se dirigea vers une boîte reposant sur 4 pieds, ressemblant à un poste de radio: il tourna une roue sur le dessus du poste et celui-ci absorba rapidement tout le filet tendu sur l'enclos. Mme Flores s'arma d'un bâton et s'approcha pour corriger le voleur. Mais il avança vers elle avec le même instrument qui avait servi à saigner les brebis, le lançant plusieurs fois contre elle en lui infligeant de légères coupures aux bras. Chaque fois l'instrument lui revenait dans la main droite, comme un boomerang. Puis l'humanoïde ramassa la boîte qui avait absorbé le filet et une sorte de sac en plastic qui contenait les viscères des bêtes tuées. La créature portait un casque à visière surmonté d'une tige de 3 cm environ, doublement recourbée en forme de S. Il portait une combinaison sombre, ses jambes rentraient dans de grosses bottes semblant être fourrées. Sur le dos il portait un sac à angles vifs retenu par deux larges grosses sangles claires croisées sur la poitrine. Une tige rigide sortait du sac. Tenant l'appareil au filet d'une main, le sac à viscères de l'autre, deux gros tubes sortirent de dessous le sac à dos, sur le côté, jusqu'à toucher terre. Alors le petit homme commença à s'élever dans l'air puis, accélérant sa montée avec un bruit extraordinaire de sifflement, il finit par disparaître. La police alertée arriva bientôt: elle constata la perte de 34 brebis et sur chacun des cadavres des petites sections du tube digestif et d'organes avaient été prélevées. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 98, 99 qui date de mars) Mme Valentina Flores s'affairait dans la cuisine quand elle entendit ses moutons qui s'agitaient, etc… (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes… " éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 31, 32, qui date au 14 mai)
http://users.skynet.be/sky84985/chron18.html
 
19 13 juin 1968 ARGENTINE, Villa Carlos Paz
Une jeune fille de 19 ans vit un humanoïde grand et blond qui tenait dans la main gauche une sphère de cristal émettant de violents éclairs. (Erich ZURCHER: "Les apparitions d'humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 203) Vers 0 h 40 Maria Eliada Pretzel (19 ans) souhaita la bonne nuit à son fiancé et à quelques invités alors qu'ils quittaient le motel familial La Cuesta. Son père était sorti pour la soirée. Elle éteignit les lumières du motel, puis remarqua une lueur dans le hall. C'est alors qu'elle se trouva en présence d'un homme blond mesurant plus de deux mètres, vêtu d'un habit moulant composé de brillantes écailles bleu ciel. Il tenait dans sa main gauche une sphère, également de couleur bleu ciel, qui ne cessait de bouger. Souriant continuellement il agita sa main droite, ornée d'un énorme anneau en face d'elle. De la lumière jaillit du bout de ses doigts et Maria se sentit prise de léthargie, tout en ressentant « de la gentillesse et de la bonté » émaner de la créature. Dans le même temps il marmonnait une langue qui lui fit penser au "chinois". Maria était pétrifiée, mais au bout de quelques minutes l'être se dirigea lentement vers la porte latérale et sortit. Maria s'évanouit et fut découverte vers 0 h 50 par son père. (« Dossiers OVNI », éd. Marshall Cavendish, Paris 1998, Hors série, p. 32) (Guy TARADE: SV et civilisations d'outre-espace" - J'AI LU 1969, p. 195, 196)
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Jun., 1968 Carlos Paz (Argentina). Pedro Pretzel, 39, motel 0050 owner, observed an object 50 m away on road 20, showing two powerful red headlights. Arriving at his room, the witness found his daughter unconscious. When she came to, she said that a blond man, 2 m tall, wearing a blue, bright suit, and holding a pale- blue sphere in his hand, had appeared and spoken to her. (LDLN 95)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part10.shtml

 

 
  30 juin 1968 Mar de Ajó  argentine rr3

Il fallait reconstruire pièce par pièce. Vivre à nouveau ce jour où un technicien de Gisements Pétrolifères Fiscaux avait eu une vision semblable à à celle de Villegas - Peccinetti. A-t-il été réellement égal ? Comment a-t-il arrivé ? Pourquoi Núñez a refusé de révéler, et a fait après que v- P a été données à publicité ? Nous avons fait ce qui était possible pour trouver une réponse. Et nous avons voulu voir à Núñez, lui demander, de la demander qui raconterait avec des luxes de détails ce qui est arrivé cette nuit de du 29 juin, quand il baissait les passerelles du réservoir 98, avec des échantillons de combustible oil. Mais nous ne le trouvons pas. Nous avons voulu donner avec lui, nous avons parcouru ils Brillent Dont. Inutile, il n'était pas. Tout au plus, son beau-père, le Monsieur Porreta, propriétaire d'un kiosque dans cette localité, est allé parco en donnant explication : "Il a été enfermé une heure avec un directeur, et ils lui ont dit que s'il le parlait ils écartaient". Est-il vérité ? Ce qui est certain est que dans la maison de Núñez - dans la rue Taboada, d'ils brillent - une Madame morocha, bajita - nous supposons leur conjoint - a refusé de donner l'endroit. Tout au plus il a indiqué vaguement une Clinique (a résulté le Policlínico d'YPF), mais ce jour, samedi au matin, ne fonctionnait pas. Sont ensuite arrivées des versions jusqu'à 2001 de qui était "dissimulées", selon des voisins, dans la maison du beau-père. Là, une Madame qui a été identifiée comme sa belle-mère n'a pas su donner une explication. Nous documentons photographiquement les lieux, nous avons extrait ce qui est que nous avons pu de Porreta, et nous nous sommes retournés à Mendoza. Proches, les installations de la distillerie de Gisements Pétrolifères Fiscaux étaient étrangères à l'épisode. Tout était encore là comme d'habitude. Mais en nous flottait un doute : Núñez... où est-il ?

Nous visitons les distilleries. C'est-à-dire, nous surveillons par dehors et observons avec attention le lieu. Il était extrêmement surveillé. "Ils jettent d'abord et ensuite demandent", a admis un voisin à à 2001. Il paraît ainsi être. Il n'est pas pour moins. Le pétrole apparaît à une température tel qui, fermant un seul tube ou un pas de de ce dernier, peut voler la distillerie et Brille Dont inclusivement. Pour visiter cette dernière il est nécessaire de manier avec une série de cartes perforées qui contrôlent le moment et la situation du visiteur depuis qu'il entre jusqu'à ce qu'il sale. Dans les contiguïtés il ne peut pas être campé, faire feu ou effectuer des excursions. Ce type d'activités est absolument interdit. Et, fondamentalement, aucun avion ou aéronef ne peut survoler le lieu. Paulino Núñez, quatrième année nationale, personne chargée de rassembler les échantillons pour l'analyse chimique des réservoirs, marié, avec trois années d'ancienneté dans le poste et la ponctualité étonnante, travaille là. Ceux-là ont été les données que nous avons reprises. Mais il fallait donner avec quelqu'un à à laquelle Núñez aurait compté ce qui a arrivé cette nuit. Qui ? En Mendoza, beaucoup étaient amicaux du technicien d'YPF. Et beaucoup, aussi, ceux qui refusaient de parler. Pourquoi ? Peut-être, en rapportant ce qui était arrivé, le protagoniste allait été lésé ? Nous avons obtenu des réponses vagues et évasives. La version intégrale du fait a été toujours éludée par lesquelles nous interviewons. Jusqu'à ce que nous ayons donné avec Victorio Corradi - étudiant universitaire, membre du Centre de Recherches Spatiales de cette ville. "Je me suis informé de duquel Núñez était disposé à le compter par tout, après ce qui est arrivé Peccinetti et à Villegas - il admet Corradi - par le biais d'un ami commun. Il était convalescent dans l'hôpital en raison d'une opération sensible aux reins. Alors, j'ai été jusqu'à là et je l'ai interviewé ". Ce qui suit, est la version détaillée et méticuleuse de de ce que Corradi a obtenu dans cette entrevue. Il est ce qui est seule complète que nous obtenons détecter en Mendoza. Et le sérieux de Corradi garantit cette affirmation

Voix en faisant jour "Je me suis chargée du poste cette nuit. Nous la passons avant par revisación médicale par l'indo du travail, puisque nous portons des échantillons au laboratoire. Aux 22 heures de du 29 juin ai commencé le parcours habituel. Aux 23 heures j'ai pris la camionnette et je me suis adressé au parc de réservoirs de la plante d'emmagasinage. Le travail de routine commence à cette heure. Je suis arrivé au réservoir 98, qui a quelque 45 mètres de halte et contient Fuel-Oil. Je suis resté jusqu'aux 0:30 en effectuant la tâche. Oui. Celui-ci n'était pas le seul réservoir à ma charge ; il y a plus. J'ai monté par un escalier qui a un seul repos. Cette dernière entoure au réservoir. En terminant de rassembler des échantillons, je vois depuis en haut qu'il y a des personnes vers le bas, qui se déplacent. Mo'il n'a pas attiré l'attention, parce qu'ils passent parfois beaucoup de travailleurs en se adressant à leurs lieux de travail. De plus, à cette heure entrent les soudeurs. Je ne lui ai pas donné de l'importance. Comme d'habitude, j'ai diminué de dos (c'est-à-dire en surveillant vers le réservoir), jusqu'à ce que je sois arrivé au repos et je me donne retour. Il a été là, dans le repos, qui en surveillant ai compris que quelque chose anormal se produisait. Il me trouvait à quelque 4 mètres du sol. Effectivement, j'ai parvenu à apercevoir deux personnes vers le bas. J'ai écouté une voix, en même temps que j'ai commencé à me sentir inconfortable de l'estomac pour vers le bas. Il avait un timbre latoso, comme si quelqu'un me parlait à travers une ` laitière. Il est castillan, j'ai écouté ce qui suit : CONNAÎT-IL ? CONNAÎT-IL ?

J'ai voulu se déplacer mo'et n'ai pas pu. Il était paralysé. Il avait seulement tu libères les yeux et l'esprit. C'est-à-dire, j'ai parfaitement conservé ma lucidité. VI une lumière, qui partait d'un appareil lumineux, mais mon attention s'est centrée lesquelles ils me parlaient. Il était tranquille, il n'avait pas de la peur (il indique ici qu'il était soutenu dans le repos et avait les échantillons dans la main). Étaient faible, avec la tête un peu plus grande que le nôtre. Son vêtement était comme celle des ` des aquanautes et il les couvrait jusqu'à la tête. Ils avaient un écran dans la main, qui leur couvrait le thorax, mais j'ai bien pu voir le reste du corps. Cet écran était circulaire, comme creuse, et avait quelque chose au côté, comme si dehors un appareil ou des câbles. Continuait-il à écouter la vos CONNAÎT-IL ? Et là, dans celui-là ` téléviseur - avec des figures en relief - j'ai vu quelque chose. Ils m'indiquaient l'intérieur avec une main. Oui. Quelque chose avait là. J'ai d'abord parvenu à voir une scène typique de toute ville, mais sans bâtiment, ils allaient hommes et femmes par la rue. En ce moment, la voix m'a dite : BEAUCOUP DE D'EUX ÉTAIENT COMME VOUS, BEAUCOUP DAVANTAGE DE SERAN COMME EUX, BEAUCOUP DE GENS DANS LE MONDE VERA (OU IL DIRA) LA MÊME CHOSE QUE VOUS, DE DE CECI PARLERONS À NOUVEAU... Au fonds de la rue il y avait un brouillard qu'il y avait souligner les vêtements des personnes - j'ai remarqué qu'il n'y avait ni d'arbres, ni des oiseaux, ni animaux, ni enfants - les hommes, cela oui, ils étaient tous vêtements égal, de bleu de foncé, de fort, d'un frappant. Les femmes lucían des couleurs différentes. J'ai bien pu le voir. De plus, les hommes habillaient pantalon et couche (sans cravate) et étaient peignés tous égaux. Cela est tout. Je me suis réveillé dans les bras de González ". Jusqu'ici ce qui est connexe par Núñez à Corradi. Mais nous avons loin été plus. Et nous avons pu savoir d'autres choses. Une de d'elles, par exemple, est que Núñez a baissé du réservoir, a pris la camionnette, a correctement porté les échantillons au laboratoire (ceci ne le rappelle pas) jusqu'à ce qu'il se soit trouvé avec González. Là, il a réveillé. Donc, il a commenté ce qui était arrivé avec son ami. Ils ont convenu de garder le secret. Le cas v- P l'a appelé à la réflexion. Regrettablement, 2001 n'a pas trouvé à Núñez. C'est pourquoi, il reste encore en nous la question sans réponse : OÙ CELLE-

http://www.geocities.com/Area51/3184/lcuyo.htm

 

Victorio Corradi – estudiante universitario, miembro del Centro de Investigaciones Espaciales de esta ciudad.

Location. Lujan Mendoza Argentina Date: June 30 1968 Time: 0115A Jose Paulino Nunez, a distillery worker, encountered on the beach two people he first took to be guards. Their dress and actions were like normal people, but they showed him a spherical device of some 30 cm in which he could see the images of people walking about. Speaking in a strange, metallic voice, one asked the witness, "Do you know these people? They were like you. Many more will be like them. Many people in the world will see the same thing you have seen. We will talk about this again. If you speak of this, be sure it is with responsible people." At that point the witness experienced a lapse of memory, for the next thing he recalls was being back in the laboratory, where it took him an hour to compose himself. The people he saw in the images were all tall human like, with pale complexions, and long light colored hair, who appeared to be walking about in a trance like state.

Humcat 1968-38 Source: Richard Heiden, & Jader Pereira Type: G?

 

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1968.shtml

 

22 17 juillet 1968 BRESIL, Sao Paulo
Pedro Dema Filho demeurant rue Conceiçao n° 12 à Rio de Janeiro, se trouvait à 23 heures sur la route principale de Sao Paulo près du séminaire Dom Bosco quand il entendit un bourdonnement qui s'amplifia. Soudain il fut aveuglé par un puissant rayon de lumière et deux feux verts qui apparurent près de lui. Quand les lumières disparurent il vit un objet dont une porte horizontale s'ouvrit, laissant passer quatre entités ne mesurant pas plus de 50 cm de haut. Les créatures étaient verdâtres et portaient sur la tête quelque chose comme des écouteurs. Elles coururent dans sa direction. Il tenta de s'enfuir mais se trouva immobilisé. Il pouvait encore voir, entendre et penser, mais ne plus bouger ni parler. Les petites créatures lui parlaient en portugais, mais il pense que c'était par télépathie car il ne vit jamais leurs lèvres bouger. Le saisissant par les bras, ils le tirèrent à l'intérieur de l'appareil, qui avait l'air d'un laboratoire. Il fut soumis à un questionnaire et à un examen physique. Le amenant à l'extérieur les ravisseurs l'informèrent qu'après leur départ tout serait dans son esprit comme dans un rêve. Terrifié et confus il se tint au bord de la route et regarda l'engin s'envoler. (R. Jack Perrin: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976, p. 225 et 226)
http://users.skynet.be/sky84985/chron18.html
 
  23 juillet 1968 bauru sao paulo bresil

Endroit. Date De Bauru Sao Paulo Brésil : Temps 1968 Juillet De 23 : veilleur de nuit de 0100A A Oliveira appelé, en service à la station centrale d'énergie électrique chez Urubupunga, scie une figure casquée et essayé de le frapper avec un pied-de-biche en métal ; la figure a esquivé les coups et a été jointe par deux autres qui a maîtrisé la garde. Un des hommes, qui, à la différence des autres, ont été habillés dans des combinaisons jaunes, poussé quelques mots inintelligibles. Le garde de sécurité exigé pour l'aide, à laquelle les 3 hommes ont embarqué un grisâtre, unlighted le véhicule la taille d'un chariot de station de Volkswagen, et a volé au loin dans l'air. Les hommes étaient taille à peu près identique du témoin. Source 1968-49 De Humcat : Nov.-DEC De Bulletin D'Apro. type 1968 : B

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1968.shtml

 

Par Reinaldo Stabolito Si quelqu'un doute que la casuistique ufológica brésilienne est seule dans le monde entier, voici un exemple qui ira changer son avis totalement. N'existe probablement pas quelque chose qui est, à petite, semblé avec ce cas. Il a été divulgué par la revue Ufo nombre deux, dans une matière basée sur l'entrevue que le protagoniste lui-même a accordé pour l'équipe de SBEDV. Notre personnage principal, Mr Daildo de Oliveira, était à l'époque employé de la Société Électrique de l'État de São Paulo, sub-estação de la ville de Bauru. Et le 23 juillet 1968, Daildo a vécu une situation complètement insolite, qui l'a pris à être interviewé par quelques agents de l'Aéronautique, outre deavoir si rendu matière du programme "Journaliste Esso", de l'expéditrice de TV SBT, canal 4 de São Paulo, et encore avoir été commentée par de divers journaux de notre pays. Le jour de l'événement, Daildo était un fonctionnaire nouveau dans la société. Il avait seulement quinze jours de maison et accomplissait, comme surveille, l'horaire nocturne qui correspond du 19:00 jusqu'au 07:00 heures. Par retour des 01:00 heures de l'aube, après demarquer l'horloge de contrôle dans le bureau technique, Daildo a décidé de donner un retour autour de l'atelier et a fini de percevoir un volume ou une ombre, qui était peu visible dû à précaire illumination des lampes du voisinage. Immédiatement, Daildo s'est abaissé pour d'essayer d'observer mieux le volume sans lequel celui-ci réussisse à le voir. Dans cet instant, Mr Daildo a perçu un léger bruit qui semblait venir du côté du bureau. À à rotation pour cette direction, perçoit qu'y a un autre homme dans une des fenêtres, à côté de la porte. Déjà celui-ci second homme mieux a été représenté par Daildo, qui l'a décrit en habillant pantalon et chemise longs et foncés. En raisonnant rapidement, Daildo a formé un plan pour intercepter les envahisseurs : il est entré dans l'atelier et a recueilli un conduíte que moyen un peu plus qu'à moitié mètre. Bientôt ensuite, Daildo a commencé à se diriger pour le volume de la fenêtre qui semblait être de côtes pour lui, regardant dans la direction d'à l'intérieur du bureau. Mais, au-dessus de tout, prenant le maximum de soins pour que ne fassent pas quelconque bruit qui vienne accuser son approche. À dese placer dans une distance moindre que un mètre, Daildo a pincé deux très violents coups dans l'inconnu et, pour sa surprise, ils ont été déviés avec des mouvements rapides. Les coups ont été aussi violents que comme a fini de réussir un bois au côté, qui a été marqué avec l'impact de conduíte. Ce a été ai que Daildo a perçu que le volume n'était pas de côtes pour lui, mais de devant. Peut-être la confusion a été dû à illumination précaire et l'étrange capuchon que le volume utilisait. Et ce a été au ce moment que Daildo a perçu que ce n'était pas un sujets très "normaux". De toute façon, a mal eu temps de raisonner, donc la créature a prononcé des "grognements" et a saisi la garde. Il commence alors la très violente combat corpo-a-corpo entre les deux et, dans peu plus que des secondes, ils déjà se trouvaient tombés et en roulant dans le sol. Soudain, par une des fenêtres du bureau a sorti une autre créature en courant. Cet être semblait être absolument égal à ce qui combattait avec Daildo. Celle-ci seconde créature est entrée dans les luttes aussi. À l'époque, le Mr Daildo était un jeune nouveau et bien fort et, même en étant dans minorité numérique, a continué à en combattre sauvagement contre ces êtres étranges. Seulement la chance de Daildo irait changer, donc est bientôt apparue une troisième créature pour intervenir dans les luttes - possiblement c'était premier que Daildo avait vu dans le précipice. Cet troisième être était différent des autres deux, donc n'utilisait pas casque ou capuchon et portait un vêtement clair. Cela a permis que Daildo réparait leurs caractéristiques : cheveux roux, coupés et de consistance plus dure de ce que le normal. Son visage semblait de peau blanche. Avec l'arrivée de cette troisième créature, à des luttes a été déséquilibré. L'être a recueilli Daildo par les pieds, lui a arraché les chaussures, ensuite il a enlevé la couche de froid et la chemise, de laquelle se sont sautés les boutons et, finalement, lui a réussi un "verrouille" dans la jambe gauche qui a fait avec que Daildo perdait partie de sa résistance. Non satisfaits, les créatures covardemente ont soulevé Daildo dans l'air et ils l'ont battu dans le sol par les côtes, extrayant plus encore sa résistance. Les créatures ont appliqué ce lâche coup un cinq ou six fois, jusqu'à Daildo ne pas présenter quelconque réaction de continuer lutte. Les trois créatures ont perçu que Daildo n'allait pas ni essayer de se soulever et, inhabituellement, ont traité de l'aider, donnant des tapinhas dans les côtes amicales comme ils si s'étaient amusés beaucoup d'avec tout cela et étaient des amis de longues dates. Et dans cela, l'être de cheveux roux aurait prononcé quelque chose que le Mr Daildo n'a pas réussi à comprendre beaucoup de bien ce qui était, mais a jugé être plus ou moins : "aille pour là flâneur, que ici nous tournons à la fin" (?). les autres deux être sont restés calmes. Et ainsi Daildo s'est éloigné lentement et avec précaution, allant dans la direction de l'escalier et toujours en regardant en arrière devoir si les trois créatures n'iraient pas essayer n'importe quoi contre lui. Au ce moment, il a entendu un son semblable à debattre de porte d'une automobile et, quand a regardé dans la direction du son, a vu le volume qui semblait être d'un objet avec forme d'un Kombi, néanmoins en ayant une base autour au moins de dix mètres. Finalement les créatures seraient entrées dans l'objet et celui-ci, à son tour, alçou vol lentement en émettant un bruit étrange. L'UFO a été levitando bien lentement jusqu'à dearriver dans le transformateur de haute tension, ce qui a fait avec que retirait un peu. A finalement monté un peu plus, a passé plus du filet électrique et a tiré, dans zig-zag, itinéraire à la ville voisine, Lins. Après tout cela c'est que Daildo a commencé à raisonner plus calmement et a perçu qu'avait vécu intensément une expérience absurde d'empreinte ufológico. Daildo a appelé alors par Antonio, l'autre garde qui devrait être dans le bureau administratif. Les deux ont inspecté le lieu de la lutte et ont remarqué que le gravier était revirado et éparpillé par le gramme. Ils ont trouvé la chemise, les boutons qui lui ont été arrachés, la couche d'hiver et une lanterne tombée de la poche du pantalon de Daildo et ils qu'étaient avec les piles épuisées. Les chaussures ont été trouvées environ vingt mètres du lieu des luttes. Il y avait deux fenêtres du bureau ouvertes et, par le matin, quand les ingénieurs sont arrivés, ont constaté que rien ne manquait pas, mais y avait des signes étranges de mains dans une des archives. Finalement, le costume a été pris à la connaissance de déléguée de Police, de drachmes grecques Oswaldo Sena, et de deux jours les autorités militaires de Bauru interviram dans la présence et ont ensuite examiné le lieu.

http://www.painelovni.com.br/aliens_brigam_com_vigia.html

 

Location. Bauru Sao Paulo Brazil Date: July 23 1968 Time: 0100A A night watchman named Oliveira, on duty at the Central Electric Power Station at Urubupunga, saw a helmeted figure and tried to strike him with a metal crowbar; the figure dodged the blows and was joined by two others who overpowered the guard. One of the men, who, unlike the others, were dressed in yellow coveralls, uttered some unintelligible words. The security guard called out for help, at which the 3 men boarded a grayish, unlighted vehicle the size of a Volkswagen station wagon, and flew off into the air. The men were about the same size of the witness.

Humcat 1968-49 Source: Apro Bulletin Nov-Dec. 1968 Type: B

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1968.shtml

Por Reinaldo Stabolito

Se alguém dúvida que a casuística ufológica brasileira é única no mundo inteiro, eis um exemplo que irá mudar sua opinião totalmente. Provavelmente não existe algo que seja, ao menos, parecido com este caso. Ele foi divulgado pela revista Ufo número dois, em uma matéria baseada na entrevista que o próprio protagonista concedeu para a equipe do SBEDV.

Nosso personagem principal, Sr. Daildo de Oliveira, era na época funcionário da Companhia Elétrica do Estado de São Paulo, sub-estação da cidade de Bauru. E em 23 de julho de 1968, Daildo viveu uma situação completamente insólita, que levou-no a ser entrevistado por alguns oficiais da Aeronáutica, além de ter se tornado matéria do programa "Repórter Esso", da emissora de TV SBT, canal 4 de São Paulo, e ainda ter sido comentado por diversos jornais de nosso país.

No dia do evento, Daildo era um funcionário novo na empresa. Ele tinha apenas quinze dias de casa e cumpria, como vigia, o horário noturno que corresponde das 19:00 até as 07:00 horas. Por volta da 01:00 hora da madrugada, depois de marcar o relógio de controle no escritório técnico, Daildo resolveu dar uma volta ao redor da oficina e acabou por perceber um vulto ou uma sombra, que estava pouco visível devido a precária iluminação das lâmpadas da vizinhança. Imediatamente, Daildo se abaixou para tentar observar melhor o vulto sem que este consiga vê-lo.

Naquele instante, Sr. Daildo percebeu um ligeiro ruído que parecia vir do lado do escritório. Ao virar-se para aquela direção, percebeu que havia um outro homem em uma das janelas, ao lado da porta. Já este segundo homem foi melhor visualizado por Daildo, que o descreveu vestindo calça e camisa compridas e escuras. Raciocinando rapidamente, Daildo formou um plano para interceptar os invasores: entrou na oficina e pegou um conduíte que media um pouco mais que meio metro. Logo em seguida, Daildo começou a se dirigir para o vulto da janela que parecia estar de costas para ele, olhando na direção de dentro do escritório. Mas, acima de tudo, tomando o máximo de cuidado para não fazer qualquer barulho que viesse acusar a sua aproximação.

Ao se posicionar numa distância menor que um metro, Daildo desferiu dois violentíssimos golpes no estranho e, para a sua surpresa, foram desviados com movimentos rápidos. Os golpes foram tão violentos que o segundo acabou por acertar uma madeira ao lado, que ficou marcada com o impacto do conduíte. Foi ai que Daildo percebeu que o vulto não estava de costas para ele, mas sim de frente. Talvez a confusão foi devido a iluminação precária e o estranho capuz que o vulto usava. E foi naquele momento que Daildo percebeu que não era um sujeito muito "normal". De qualquer forma, mal teve tempo de raciocinar, pois a criatura pronunciou uns "grunhidos" e agarrou o vigia. Começa então uma violentíssima briga corpo-a-corpo entre os dois e, em pouco mais que uns segundos, eles já se encontravam caídos e rolando no chão.

De repente, por uma das janelas do escritório saiu uma outra criatura correndo. Este ser parecia ser absolutamente igual ao que estava brigando com Daildo. Esta segunda criatura entrou na briga também. Na época, o Sr. Daildo era um rapaz novo e bem forte e, mesmo estando em minoria numérica, continuou lutando bravamente contra aqueles seres estranhos. Só que a sorte de Daildo iria mudar, pois logo apareceu uma terceira criatura para intervir na briga – possivelmente era o primeiro que Daildo tinha visto no barranco.

Este terceiro ser era diferente dos outros dois, pois não usava capacete ou capuz e trajava uma vestimenta clara. Isso permitiu que Daildo reparasse suas características: cabelos ruivos, cortados e de consistência mais dura do que o normal. Seu rosto parecia de pele alva. Com a chegada desta terceira criatura, a briga ficou desequilibrada. O ser pegou Daildo pelos pés, arrancou-lhe os sapatos, depois lhe tirou a capa de frio e a camisa, da qual saltaram-se os botões e, finalmente, acertou-lhe um "tranco" na perna esquerda que fez com que Daildo perdesse parte de sua resistência. Não satisfeitos, as criaturas covardemente levantaram Daildo no ar e o socaram no chão pelas costas, minando mais ainda a sua resistência. As criaturas aplicaram este covarde golpe umas cinco ou seis vezes, até Daildo não apresentar qualquer reação de continuar a luta.

As três criaturas perceberam que Daildo não ia nem tentar se levantar e, inusitadamente, trataram de ajudá-lo, dando uns tapinhas nas costas amigáveis como se tivessem se divertido muito com tudo aquilo e fossem amigos de longas datas. E nisso, o ser de cabelo ruivo teria pronunciado algo que o Sr. Daildo não conseguiu entender muito bem o que era, mas julgou ser mais ou menos: "vá para lá vadio, que aqui voltamos ao término" (?). Os outros dois seres permaneceram silenciosos.

E assim Daildo se afastou lentamente e com cautela, indo na direção da escada e sempre olhando para trás para ver se as três criaturas não iriam tentar qualquer coisa contra ele. Naquele momento, ele ouviu um som semelhante ao bater de porta de um automóvel e, quando olhou na direção do som, viu o vulto que parecia ser de um objeto com forma de uma Kombi, porém tendo uma base em torno de pelo menos dez metros. Finalmente as criaturas teriam entrado no objeto e este, por sua vez, alçou vôo lentamente emitindo um ruído estranho. O UFO foi levitando bem lentamente até chegar no transformador de alta tensão, o que fez com que recuasse um pouco. Finalmente subiu um pouco mais, passou por cima da rede elétrica e disparou, em zig-zag, rumo à cidade vizinha, Lins. Depois de tudo isso é que Daildo começou a raciocinar mais calmamente e percebeu que tinha vivenciado uma experiência absurda de cunho ufológico.

Daildo chamou então por Antonio, o outro vigia que deveria estar no escritório administrativo. Os dois inspecionaram o local da luta e notaram que o cascalho estava revirado e espalhado pela grama. Encontraram a camisa, os botões que lhe foram arrancados, a capa de inverno e uma lanterna caída do bolso da calça de Daildo e que estavam com as pilhas esgotadas. Os sapatos foram encontrados a cerca de vinte metros do local da briga. Havia duas janelas do escritório abertas e, pela manhã, quando os engenheiros chegaram, constataram que nada estava faltando, mas havia sinais estranhos de mãos em um dos arquivos. Por fim, o fato foi levado ao conhecimento de delegado de Polícia, Dr. Oswaldo Sena, e dois dias depois as autoridades militares de Bauru interviram na ocorrência e examinaram o local.

  25 juillet 1968 general alvear buenos aires argentine

Endroit. Date Du Général Alvear Buenos Aires Argentine : Temps 1968 Juillet De 25 : 0530A l'Oscar Augustin D'Onofrio a déclaré qu'en voyageant sur l'itinéraire # 3 qu'il a observés à la marque de 37 kilomètres, 100 mètres loin sur la route, une tache lumineuse qui est allée sur augmenter graduellement. Le moteur de sa voiture a cessé de fonctionner, et le témoin est demeuré fixe, sans pouvoir se déplacer. Les moments plus tard là ont émergé un vaisseau spatial, qui a tiré hors des étincelles. Il a vu 2 figures, mais à cette distance il ne pourrait pas faire dehors leurs caractéristiques. Le UFO s'est levé vers le haut et a disparu. Source 1968-90 De Humcat : Type De Carlos Banchs : A ? http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1968.shtm

En juillet 1968 Olavarría il a été affecté par une série d'expériences rares autour de l'apparition d'ovnis. Tout a commencé mardi 2 quand Oscar H Iriart a dénoncé qu'un navire spatial avait atterri dans le domaine de ses pères, et que ses occupants ont été mis en contact avec lui, en laissant lui un message écrit. Dimanche 14 a été en Crotto où Oscar D'Onofrio et Sixto Romarin ont certifié avoir vu un ovni affirmé en terre, en assurant le premier qu'avec l'objet fulgurante se trouvaient deux êtres extra­ños. Pendant ce temps, l'observation de curiosités dans le ciel est été retournée dans un fait habituel. Même s'il a eu ceux qui refusaient de remplir ses tâches spécifiques, ou évitaient le transit le soir pour "ne pas être risqué". , Quand il paraissait que cette localité continuait à être destinée à élever bétail et à produire ciment, du commentaire il a pris tôt récemment la rue avec une version, qui a été réfuté immédiatement par les autorités, mais qui par de longues années a donné beaucoup de parler. Selon cette dernière, vendredi 19 juillet 1968, "une plaque volante avec trois membres de l'équipage atterrit dans la garniture militaire locale et on ouvre feu contre eux", en accord avec l'entête des premières nouvelles, publiées par le journal olavarriense le (l) Populaire, dont le texte nous mettons à reproduire : "Dans les dernières heures de l'après-midi de (vendredi 19), un de nos chroniqueurs a été appelé hier par une personne de son amitié - méritante de sa plus grande confiance - celui qui lui a communiqué une version qui possédait par pénétrées de la garniture militaire locale, selon laquelle a lieu dans cette dernière un fait qui revêtirait de l'importance singulière : l'apparition dans les contiguïtés ou dans ce cadre d'une plaque volante servie par trois êtres étranges. En accord avec la même version, le personnel - témoin de cette apparition - a parvenu à germer ses armes contre ces individus, sans avoir obtenu, pour des raisons inconnues, que les projectiles fassent effet ces derniers. ", Ce qui est Populaire a essayé hier soir d'obtenir une information officielle sur l'événement par les autorités militaires locales, afin d'obtenir une confirmation ou réfutée à ce sujet. Avoir été possible de trouver aux personnes qu'on a essayé d'interviewer, nous faisons connaître à ligne rapprochée une version plus vaste que l'affaire, en accord avec ce que nous avons pu reconstruire à travers diverses histoires qu'en manière directe ou indirecte nous ils ont fait des personnes qui nous méritent foi ". LA VERSION Les nouvelles originales. "L'événement se produit autour des 1.30 ou 2 de l'aube de d'hier, à des moments où il allait se procéder à la décharge de la garde par une extrémité dont le nom nous nous réservons", continue Ce qui est Populaire. "Ce dernier, peu avant de procéder à cette formalité aperçoit une lumière étrange près du quart, ce pourquoi il a sollicité autorisation pour effectuer parcourue, en obtenant compagnie d'quatre autres - ils ont ceux qui disent qu'ont été trois et d'autres, deux - soldats, tous armés avec des mitrailleuses de mano.­ "Comme l'objet, il est aperçu apparemment par le sous-officier dans les cerca­nías du courant Tapalqué, qui passe par la partie postérieure de la zone militaire citée, vers ce lieu s'est dirigée la patrouille. Il est alors quand, derrière elle, apparaît à nouveau la lumière, qui en étant donné retour ses membres leur a permis de voir à l'objet posé sur la piste d'attérrissage pour avions. "À côté de l'objet, qui écartait - toujours selon nos informateurs - une forte luminosité, étaient arrêtés trois êtres étranges qui ont fait geste d'avancer vers la force militaire. "L'extrémité a été ce qui est seule qui a eu du temps d'apprêter son arme et effectuer immédiatement un éclatement avec cette dernière, que parvient à germer quatre ou cinq tirs. Mais l'effet les membres de l'équipage a été apparemment nul : les tirs n'ont causé en ces derniers endommage d'aucune classe. "Donc, tandis que les personnages inconnus ont maintenu sous leur regard à l'extrémité et aux soldats, tous ceux-ci se sont sentis complètement paralysés, et ont été déjà incapa­ces d'utiliser leurs armes. Finalement, les membres de l'équipage de l'appareil inconnu, subie­ron dans ce dernier et au milieu d'une grande lumière celui-ci s'est éloignés en manière vertigineuse et a été alors quand les soldats et son supérieur ont pu récupérer leurs facultés physiques. "Une autre donnée qu'il convient de mentionner, toujours en accord avec nos rapports, est que pendant le jour d'hier de tant le sous-officier comme les soldats ont la vue suprêmement irritée, il détaille celui-ci qui coïncide avec d'autres cas hypothétiquement arrivés dans le nôtre négocie de caractéristiques semblables. "Nous réitérons que celle-ci est une information obtenue en manière officieuse, puisqu'elle n'a pas été possible à nos chroniqueurs, vu la juridiction dans laquelle se produit l'événement fantastique, parler avec aucun de ses protagonistes", conclut le journal. PREMIÈRES RÉPERCUSSIONS Un plus grand juillet César Cattani. Au jour suivant de la publication, Ce qui est Populaire traite à nouveau le sujet (2). Dans cette occasion il indique : "L'information, pénétrée de sources officieuses dans la mesure où il n'a pas officiellement été possible de localiser au chef de des 2, ni le chef de la Nuée d'Ingénieurs - les deux absents de la ville - comme ainsi non plus au second chef du Régiment, a eu une rotonde réfutée par ce dernier, un plus grand juillet César Cattani. (VOIR PHOTO) "Le fonctionnaire mentionné a informé hier téléphoniquement Ce qui est Populaire que la version publiée était totalement fausse, que ce qui est même manque d'asidero et, finalement, qu'elle n'a absolument arrivé rien. "Autres versions : Devant le fonctionnaire réfuté et face à l'accroissement des versio­nes sur celui événement inhabituel présumé qui se produit dans le Régiment local, devons ajouter que, par notre partie, nous avons essayé d'étendre l'information sur le particulier et, à ce sujet, on nous a formulé de nouvelles déclarations qui certifieraient ce qui est déjà avancé dans notre édition précédente et, à la fois, elles les étendraient avec des détails nue­vos qui indiquent qu'avec ce motif quelques détentions dans la garniture militaire locale se produisent. "Nous réitérons que l'information fournie hier, comme celle de la date, dans, ce qui se réfère aux nouveaux détails sur ce qui est arrivé, ont seulement caractère de version et comme tel nous la fournissons". AUTRES RECHERCHES JOURNALISTIQUES Échos dans la presse étrangère. Dans son édition de du 27 juillet, le journal porteño la Raison (3) signale que n'existant pas une information officielle qui clarifie ce qui s'est produit, sont nombreuses les versions qui se autour de l'événement spectaculaire arrivé en Olavarría, et dont une extrémité de l'Armée ont été des protagonistes "et quelques soldats, et non un policier, comme il serait dit aux premiers moments". Bien qu'en rigidité, il ait été ce vespéral qui a diffusé la version erronée (4), maintenant rectifiée. Il indique en outre que la conformation physique des occupants diffère dans les narrations : pour quelques ils étaient hauts et blonds, et pour d'autres, il s'agissait d'êtres presque bots, d'un grand thorax, qui "marchaient en étant équilibré comme singes". Et il ajoute un autre détail : "l'extrémité principale Menéndez a fait un éclatement avec sa mitrailleuse et bien qu'étant peu plus de à 10 mètres du groupe étrange il n'a pas trouvé avec ses projectiles. Ou ceux-ci n'ont pas fait de dommages à à ce qui est inconnus. Aussi la version (n : reco­gida par ce dernier moyen) dit que les soldats ont essayé de gatillar leurs armes, mais celles-ci ont été mystérieusement liées ". Par sa partie, la revue Gens et l'Actualité (5) a fait une autre tentative pour descorrer le long voile de silence imposé par les autorités militaires, en obtenant converser avec un sous-officier - celui qui pour des raisons évidentes est réservé son nom -, celui qui a affirmé avoir vu "la lumière", mais ne pas avoir intégré la patrouille et qui connaissait les faits à traversée de de ce qui est qui avaient compté ceux qui ont vécu l'expérience, l'extrémité Menéndez et les soldats Fleurs et Hernández (n : on n'a pas cité ses noms de pile), del Régiment 2 de Tireurs d'élite de Cavalerie Blindée "Paix Générale", de garde dans l'unité. Ils sont transférés à l'École de Sous-officiers en Domaine de mai, où ils sont des jours sous observation.

http://marcianitosverdes.haaan.com/category/ovnis/

 

Mayor Julio César Cattani.

Location. General Alvear Buenos Aires Argentina Date: July 25 1968 Time: 0530A Oscar Augustin D'Onofrio declared that when traveling on Route # 3 he observed at the 37 km mark, 100 meters away on the road, a luminous spot that went on gradually increasing. The motor of his car stopped working, and the witness remained fixed, without being able to move. Moments later there emerged a spaceship, which shot out sparks. He saw 2 figures, but at that distance he could not make out their characteristics. The UFO rose up and disappeared.

Humcat 1968-90 Source: Carlos Banchs Type: A?

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1968.shtml

En julio de 1968 Olavarría fue conmovida por una serie de raras experiencias en torno a la aparición de ovnis. Todo comenzó el martes 2 cuando Oscar H. Iriart denunció que una nave espacial había aterrizado en el campo de sus padres, y que sus ocupantes se pusieron en contacto con él, dejándole un mensaje escrito. El domingo 14 fue en Crotto donde Oscar D’Onofrio y Sixto Romero testimoniaron haber visto un ovni asentado en tierra, asegurando el primero que junto al fulgurante objeto se encontraban dos extra­ños seres. Mientras tanto, la observación de curiosidades en el cielo fue tornándose en un hecho habitual. Aún cuando hubo quienes se negaban a cumplir con sus tareas específicas, o evitaban el tránsito por la noche para “no arriesgarse”.

De pronto, cuando parecía que esa localidad continuaba siendo destinada a criar ganado y producir cemento, nuevamente el comentario tomó la calle con una versión, que de inmediato fue desmentida por las autoridades, pero que por largos años dio mucho de hablar. Según la misma, el viernes 19 de julio de 1968, “un plato volador con tres tripulantes habría aterrizado en la guarnición militar local y se habría abierto fuego contra ellos”, de acuerdo al encabezamiento de la primera noticia, publicada por el diario olavarriense El Popular (l), cuyo texto pasamos a reproducir:

“En las últimas horas de la tarde de ayer (viernes 19), uno de nuestros cronistas fue llamado por una persona de su amistad -merecedora de su mayor confianza- quien le comunicó una versión que poseía por trascendidos de la guarnición militar local, según la cual habría tenido lugar en la misma un hecho que revestiría singular importancia: la aparición en las inmediaciones o dentro de ese ámbito de un plato volador tripulado por tres extraños seres. De acuerdo a la misma versión, el personal -testigo de esa aparición- alcanzó a disparar sus armas contra dichos individuos, sin haber logrado, por razones desconocidas, que los proyectiles hicieran efecto en los mismos.

“Anoche, El Popular intentó obtener una información oficial sobre el suceso por parte de las autoridades militares locales, con la finalidad de obtener una confirmación o desmentida al respecto. Al no haber sido posible encontrar a las personas que se intentó entrevistar, damos a conocer a renglón seguido una versión más amplia del asunto, de acuerdo con lo que hemos podido reconstruir a través de diversos relatos que en forma directa o indirecta nos hicieron personas que nos merecen fe”.

LA VERSIÓN

La noticia original.

“El suceso habría ocurrido alrededor de la 1,30 o las 2 de la madrugada de ayer, en momentos en que se iba a proceder al relevo de la guardia por parte de un cabo cuyo nombre nos reservamos”, continúa El Popular. “El mismo, poco antes de proceder a esa formalidad habría avistado una luz extraña cerca del cuartel, por lo cual solicitó permiso para efectuar una recorrida, obteniendo compañía de otros cuatro -hay quienes dicen que fueron tres y otros, dos- soldados, todos armados con ametralladoras de mano.­

“Como el objeto, al parecer habría sido avistado por el suboficial en las cerca­nías del arroyo Tapalqué, que pasa por la parte posterior de la zona militar citada, hacia ese lugar se dirigió la patrulla. Habría sido entonces cuando, detrás de ella, habría vuelto a aparecer la luz, que al darse vuelta sus integrantes les permitió ver al objeto posado sobre la pista de aterrizaje para aviones.

“Al lado del objeto, que despedía -siempre según nuestros informantes- una fuerte luminosidad, estaban parados tres extraños seres que hicieron ademán de avanzar hacia la fuerza militar.

“El cabo fue el único que tuvo tiempo de aprestar su arma y efectuar de inmediato una ráfaga con la misma, que habría alcanzado a disparar cuatro o cinco tiros. Pero el efecto en los tripulantes al parecer fue nulo: los disparos no causaron en ellos daño de ninguna clase.

“Luego, mientras los desconocidos personajes mantuvieron bajo su mirada al cabo y a los soldados, todos éstos se sintieron paralizados por completo, y fueron ya incapa­ces de utilizar sus armas. Por último, los tripulantes del desconocido aparato, subie­ron en el mismo y en medio de una gran luz éste se alejó en forma vertiginosa y fue entonces cuando los soldados y su superior pudieron recuperar sus facultades físicas.

“Otro dato que cabe mencionar, siempre de acuerdo con nuestros informes, es que durante el día de ayer tanto el suboficial como los soldados habrían tenido la vista sumamente irritada, detalle éste que coincide con otros casos supuestamente ocurridos en nuestro medio de parecidas características.

“Reiteramos que ésta es una información obtenida en forma extraoficial, ya que no fue posible a nuestros cronistas, dada la jurisdicción en que habría ocurrido el fantástico suceso, hablar con ninguno de sus protagonistas”, concluye el diario.

PRIMERAS REPERCUSIONES

Mayor Julio César Cattani.

Al día siguiente de la publicación, El Popular vuelve a tratar el tema (2). En esta oportunidad señala: “La información, trascendida de fuentes extraoficiales por cuanto oficialmente no fue posible localizar al jefe del C-2, ni al jefe del Escuadrón de Ingenieros -ambos ausentes de la ciudad- como así tampoco al segundo jefe del Regimiento, tuvo una rotunda desmentida por parte de este último, mayor Julio César Cattani. (VER FOTO)

“El mencionado oficial informó ayer telefónicamente a El Popular que la versión publicada era totalmente falsa, que la misma carece de asidero y, finalmente, que no sucedió absolutamente nada.

“Otras versiones: Ante la desmentida oficial y frente al incremento de las versio­nes sobre el presunto insólito suceso que se habría producido en el Regimiento local, debemos agregar que, por nuestra parte, hemos tratado de ampliar la información sobre el particular y, al respecto, se nos han formulado nuevas declaraciones que certificarían lo ya adelantado en nuestra edición anterior y, a la vez, las ampliarían con nue­vos detalles que señalan que con este motivo se habrían producido algunas detenciones en la guarnición militar local.

“Reiteramos que la información suministrada ayer, como la de la fecha, en, lo que se refiere a los nuevos detalles sobre lo ocurrido, sólo tienen carácter de versión y como tal la suministramos”.

OTRAS INDAGACIONES PERIODISTICAS

Ecos en la prensa extranjera.

En su edición del 27 de julio, el diario porteño La Razón (3) advierte que al no existir una información oficial que aclare lo ocurrido, son numerosas las versiones que se han propalado en torno al espectacular suceso ocurrido en Olavarría, y del cual fueron protagonistas “un cabo del Ejército y algunos soldados, y no un policía, como se dijera en los primeros momentos”. Aunque en rigor, fue este vespertino quien difundió la errónea versión (4), ahora rectificada. Indica además que la conformación física de los ocupantes difiere en las narraciones: para unos eran altos y rubios, y para otros, se trataba de seres casi deformes, de gran tórax, que “caminaban balanceándose como monos”. Y agrega otro detalle: “el cabo principal Menéndez hizo una ráfaga con su ametralladora y a pesar de estar a poco más de 10 metros del extraño grupo no acertó con sus proyectiles. O éstos no hicieron daño a los desconocidos. También la versión (n: reco­gida por el mismo medio) dice que los soldados trataron de gatillar sus armas, pero éstas se trabaron misteriosamente”.

Por su parte, la revista Gente y la Actualidad (5) hizo otra tentativa por descorrer el largo velo de silencio impuesto por las autoridades militares, logrando conversar con un suboficial -el que por obvias razones se reserva su nombre-, quien afirmó haber visto “la luz”, pero no haber integrado la patrulla y que conocía los hechos a través de lo que habían contado quienes vivieron la experiencia, el cabo Menéndez y los soldados Flores y Hernández (n: no se citó sus nombres de pila), del Regimiento 2 de Tiradores de Caballería Blindada “General Paz”, de guardia en la unidad. Ellos habrían sido trasladados a la Escuela de Suboficiales en Campo de Mayo, donde estarían unos días bajo observación.

 

  26 juillet 1968 cerro de las rosas cordoba argentine

Et avec les yeux llorosos on a ajouté timidement encore Oscar crespo, et a partagé ce qui est diá­logo avec Víctor B et le troisième enfant, Hugo César Messine, de 12 années. Víctor, a commencé à dire avec vivacidad aux chroniqueurs que, comme il habitue le faire, dans l'après-midi de dernier jeudi il a allé jouer à la maison de son Toni amical : "Avec nos bicyclettes nous sortons à parcourir le quartier. Ils étaient autour le 17,30. nous nous dirigeons vers la baisse du karting, la rue Saute (et Belgrano) dans sa diminution vers la rivière. Les garçons du quartier l'utilisent pour prouver leurs karting et c'est pourquoi nous l'appelons ainsi ". "Nous - il a continué Toni - utilisons pour la courir en bicyclette". "J'allais aussi - interrompt Hugo C. Messine -, mais je ne me suis pas encouragé à les suivre par por­que ils étaient très léger et j'ai eu de la peur. C'est pourquoi je suis resté dans la partie supérieure de la colline ". Oscar crespo se montre plus fait taire, mais peut décrire les circonstances de la rencontre plus ou moins en ces mots : "Nous allions rapide dans nos bici­cletas. Víctor me gagnait et j'essayais de l'atteindre. Nous arrivons ainsi jusqu'à où il finit le pavement et plions par une prolongation de terre qui termine dans la côte de la rivière. Quand nous avons donné retour, nous a attiré l'attention un grand brillant ". Hugo Me­ssina, situé dans les haltes de la colline, a affirmé avoir aussi vu "une grande lumière", mais a pensé qu'il s'agissait seulement de de cela, une lumière. Víctor indique d'avoir arrivé premier et être paralysé par la terreur. Il avait là, comme suspendue sur les arbres qui touchent à la rivière, une espèce d'oeuf. Avait au-dessous quelque chose ainsi qu'un propulseur avec des lumières de couleur blanche et céleste qu'il tournait. Quand eux tu les feras par ils illuminaient - en suivant l'histoire des enfants -, ils étaient éblouis et devaient couvrir leurs faces. Oscar crespo explique que, à ces moments, "il sentait quelque chose ainsi que ce qui produit l'électricité ; un cosquilleo principalement dans les jambes ". "Là, sur cette chose il y avait deux personnes. Aussi celles-ci paraissaient flotter dans l'air. Ils étaient à quelque 13 mètres de de nous ", il soutient Víctor. Ils montaient lentement mais sans faire de l'aucun mouvement. Tous les deux étaient presque la même stature, mais de la hauteur énorme. Une de ces personnes, d'aspect masculin, avait une espèce de combinaison blan­co, avec des bottes la même couleur. Dans son main droit il portait un objet, semblable à un pistolet, qu'il écartait intenses fulgores rougeâtres. Avec l'autre main il tenait celle d'une mu­chacha. La couleur de la peau de de tous les deux était blanche, et le vêtement presqu'identique, avec la di­ferencia que celle utilisée par la femme était d'une couleur orange intense, et aussi comme celle de son compagnon, lumineuse. Il est pertinent d'indiquer que dans l'entrevue que nous avons maintenue avec Martha, la mère de Oscar, nous a curieusement renvoyées qu'au moment de s'informer de l'epi­sodio singulier, une ami se trouvait de visite, en ayant mis chacun abris ou couverts la même couleur que "la jeune femme de l'espace". Même, il demande à son fils de quel ton il était, en montrant les deux abris, à ce à quoi répond indicándo­le celui de l'autre Madame. Les enfants ont dit aussi que les ont appelées l'attention les cheveux de ces êtres : eux ils avaient par des monnaies et étaient longs et très blancs. Ses regards paraissaient perdus dans l'infini. Et ils sont ainsi restés immeubles jusqu'à ce qu'à l'improviste, lentement et sans aucun mouvement, ils aient commencé à diminuer, en perdant dans la chose sans qu'on ouvre aucune porte. Immédiat des lumières qui tournaient comme si elles étaient des propulseurs, ils sont été retournés d'une couleur bleue intense et rouges, et l'appareil s'est élevé en étant perdu sur la distance. Tout a terminé là. "Nous nous sommes un instant muets - concluent les enfants -, en nous surveillant une a d'autres et lue­go nous prenons nos bicyclettes et retournons à nos maisons". Pour sa part, l'étendu et illustré article de la Voix de l'Intérieur finit avec ces mots : "... de cette manière est écrite une histoire de plus sur ces objets étranges et visiteurs, que le temps dira si sont réels ou fiction ". "LE TEMPS DIRA...", 18 ANNÉES ENSUITE Octobre de 1986. un a été non très prolongée, mais entrevue substantielle avec Os­car Toni crespo, le mineur de ces enfants qui par avait alors 10 années. Maintenant nous nous trouvions avec un témoin qui avait dix-huit années plus, déjà adulte. Le destin des trois amiguitos unis par une mémoire plus de son enfance, a été le domaine pris différents chemins, sans pouvoir les réunir comme à ce moment-là. Toutefois, nous comptions - pour plusieurs motifs - un des principaux protagonistes de cette observation étrange. En lui manifestant notre but pour savoir ce qu'il s'était produit dans cette oportu­nidad, au-delà de ce que se sont faits l'écho les journaux de l'époque, Oscar crespo il nous a répondues dans ces termes : "Ça a été une travesura. C'est déjà un sujet passé. A été plus une plaisanterie de garçons, rien que cela. Une plaisanterie de garçons de dix années. Il a été à un moment où (les plaques volantes) ils étaient très d'essor. Il était passé à Ville Carlos Paix, et bon, nous cela s'est produit dire cela. "Ce c'est une énigme... plus ou moins comme les crimes de Landrú, il a vu ?, que jusqu'à présent dernier personne n'a su, bon, est ainsi. Parce que personne n'a su rien, ni je... De là que (dans ces jours) je voulais rappeler cela, ce qui était passé, je suis allé aux journaux et j'ai lu alors la note, et bon, moi reía par le sensationnalisme de... étaient des revues Superman ce qu'ils avaient écrit... ". Cette déclaration totalement spontanée de Oscar crespo considérerait en comme conclue la recherche du cas résonné. Cependant, il resterait à faire face à ce témoignage avec lequel ils peuvent maintenant offrir leurs amis l'enfance, de Hugo Messine et Víctor B, si on souhaite les placer pour continuer avec la recherche. Cependant, entre une autre perspective très précieuse qu'elle sert à comprendre les aspects sociaux et y compris psychologiques insérés. PARADIGME D'UNE ÉPOQUE

http://marcianitosverdes.haaan.com/category/ovnis/page/2/

 

 

Tímidamente y aún con los ojos llorosos se sumó Oscar Crespo, y compartió el diá­logo junto a Víctor B. y el tercer niño, Hugo César Messina, de 12 años. Víctor, comenzó diciéndoles con vivacidad a los cronistas que, como acostumbra hacerlo, en la tarde del jueves último fue a jugar a la casa de su amigo Toni: “Con nuestras bicicletas salimos a recorrer el barrio. Eran alrededor de las 17,30. Nos dirigimos hacia la bajada del karting, la calle Salta (y Belgrano) en su descenso hacia el río. Los chicos del barrio la utilizan para probar sus karting y por eso la llamamos así”. “Nosotros -prosiguió Toni- la usamos para correr en bicicleta”. “Yo también iba -interrumpe Hugo C. Messina-, pero no me animé a seguirlos por­que iban muy ligero y tuve miedo. Por eso me quedé en la parte superior de la cuesta”.

Oscar Crespo se muestra más callado, pero puede describir las circunstancias del encuentro más o menos en estas palabras: “Íbamos rápido en nuestras bici­cletas. Víctor me estaba ganando y yo trataba de alcanzarlo. Así llegamos hasta donde finaliza el pavimento y doblamos por una prolongación de tierra que termina en la costa del río. Cuando dimos vuelta, nos llamó la atención un gran resplandor”. Hugo Me­ssina, ubicado en los altos de la cuesta, afirmó haber visto también “una gran luz”, pero pensó que se trataba sólo de eso, una luz.

Víctor indica haber llegado primero y quedar paralizado por el terror. Había allí, como suspendido sobre los árboles que bordean al río, una especie de huevo. Debajo tenía algo así como una hélice con luces de color blanco y celeste que giraba. Cuando los haces los iluminaban -siguiendo el relato de los niños-, quedaban deslumbrados y debían cubrir sus rostros. Oscar Crespo explica que, en esos momentos, “sentía algo así como lo que produce la electricidad; un cosquilleo principalmente en las piernas”.

“Allí, sobre esa cosa había dos personas. También éstas parecían flotar en el aire. Estaban a unos 13 metros de nosotros”, sostiene Víctor. Subían lentamente pero sin hacer movimiento alguno. Ambos eran casi de la misma estatura, pero de talla enorme.

Una de estas personas, de apariencia masculina, tenía una especie de traje blan­co, con botas del mismo color. En su diestra llevaba un objeto, semejante a una pistola, que despedía intensos fulgores rojizos. Con la otra mano sujetaba la de una mu­chacha. El color de la piel de ambos era blanca, y la ropa casi idéntica, con la di­ferencia que la usada por la mujer era de un color anaranjado intenso, y también como la de su compañero, luminosa.

Es pertinente indicar que en la entrevista que mantuvimos con Martha, la madre de Oscar, nos refirió curiosamente que al momento de enterarse del singular epi­sodio, se hallaba de visita una amiga, teniendo puesto sendos abrigos o tapados del mismo color que “la joven mujer del espacio”. Incluso, le pregunta a su hijo de qué tono era, mostrándole ambos abrigos, a lo que responde indicándo­le el de la otra señora.

También los niños han dicho que les llamó la atención el cabello de estos seres: los tenían sueltos y eran largos y muy blancos. Sus miradas parecían perdidas en el infinito. Y así permanecieron inmóviles hasta que de improviso, lentamente y sin movimiento alguno, comenzaron a descender, perdiéndose dentro de la cosa sin que se abriera puerta alguna.

De inmediato las luces que giraban como si fueran hélices, se tornaron de un color azul intenso y rojas, y el aparato se elevó perdiéndose en la distancia. Todo terminó allí. “Nos quedamos un rato mudos -concluyen los niños-, mirándonos unos a otros y lue­go tomamos nuestras bicicletas y retornamos a nuestras casas”.

Por su parte, el extenso e ilustrado artículo de La Voz del Interior finaliza con estas palabras: “… de esta manera queda escrita una historia más sobre estos extraños objetos y visitantes, que el tiempo dirá si son reales o ficción”.

“EL TIEMPO DIRÁ…”, 18 AÑOS DESPUÉS

Octubre de 1986. Fue una no muy prolongada, pero sustancial entrevista con Os­car Toni Crespo, el menor de aquellos niños que por entonces tenía 10 años. Ahora nos hallábamos con un testigo que tenía dieciocho años más, ya adulto.

El destino de los tres amiguitos unidos por un recuerdo más de su niñez, fue el haber tomado distintos caminos, sin poder reunirlos como en aquel momento. Sin embargo, contábamos -por varios motivos- con uno de los principales protagonistas de esa extraña observación.

Manifestándole nuestro propósito por saber qué había ocurrido en esa oportu­nidad, más allá de lo que se hicieron eco los diarios de la época, Oscar Crespo nos respondió en estos términos:

“Fue una travesura. Ya es un tema pasado. Fue una broma de chicos, nada más que eso. Una broma de chicos de diez años. Fue en un momento en que (los platos voladores) estaban muy de auge. Había pasado en Villa Carlos Paz, y bueno, se nos ocurrió decir eso.

“Este es un enigma… más o menos como los crímenes de Landrú, ¿vio?, que hasta el último momento nadie supo, bueno, es así. Porque nadie supo nada, ni yo… Entonces de allí que (en estos días) yo quería recordar eso, lo que había pasado, fui a los diarios y leí la nota, y bueno, me reía por el sensacionalismo de… eran revistas Superman lo que habían escrito…”.

Esta declaración totalmente espontánea de Oscar Crespo daría por concluida la investigación del resonado caso. No obstante, quedaría por confrontar este testimonio con el que ahora pudieren ofrecer sus amigos de la niñez, Hugo Messina y Víctor B., si se deseare ubicarlos para continuar con la indagación.

No obstante, cabe otra perspectiva muy valiosa que sirve para comprender los aspectos sociales e incluso psicológicos involucrados.

PARADIGMA DE UNA ÉPOCA

 

 

26 31 juillet 1968 REUNION (ILE DE LA ..) Plaine des Cafres.
Vers 9 heures, Luce Fontaine, cultivateur (...) cueillait de l'herbe pour ses lapins dans la plaine des Cafres lorsqu'il vit dans une petite clairière à 20 m de lui, un objet de forme ovale, mesurant environ 5 m de diamètre et 2 à 3 m d'épaisseur qui planait à 1 m du sol. La partie centrale de l'engin était transparente et Luce Fontaine distingua à l'intérieur du véhicule inconnu, deux formes petites et larges, ressemblant à des bonshommes Michelin, hautes d'environ 1 m. L'un deux repéra la cultivateur et immédiatement il y eut une lueur aveuglante qui effaça le paysage sous une fantastique explosion de lumière blanche. Luce Fontaine baissa les yeux pour se protéger et quand il regarda à nouveau, l'objet avait disparu. Craignant les moqueries Luce Fontaine ne prévint pas tout de suite les autorités. (Henry DURRANT: "Le dossier des Ovni" - Laffont 1973 - p. 146-147)
http://users.skynet.be/sky84985/chron18.html

Un cas classique difficile à trancher en l'absence de toute autre indication. Le premier cas reconnu comme étant un OVNI date lui de 1968 et reste un cas d'école de l'ufologie. En effet le 31 juillet de cette année là vers 9 heures du matin Luce Fontaine qui cueillait de l'herbe tombe nez à nez avec des " Baba Michelin " (voir détail de ce cas). Deux années passent avant qu'un autre objet soit aperçu au-dessus du quartier de la montagne à l'ouest de St Denis .

http://benzemas.zeblog.com/37658-les-ovnis-a-la-reunion/

RAD IOACTIVIT~

De tres nombreux cas sont connus. Nous citerons celui de l'île de la Réunion, du 31 juillet 1968 (9 heures) et nous laisserons la plume à Guy Tarade (op. cil. l, p. 17-18) qui l'a parfaitement résumé:

« Dans l'ne de la Réunion, Luce Fontaine, cultivateur hono¬rablement connu de tous et marié à une institutrice, cueillait d~ l'herbe pour ses lapins dans la plaine des Cafres, lorsqu'il Vit dans une petite clairière à 20 m de lui, un objet de forme OVale, mesurant environ 5 m de diamètre et 2 à 3 m d'épaisseur, qui planait à 1 m du sol. La partie centrale de l'engin était transparente, et Luce Fontaine distingua à l'intérieur du véhi¬cule inconnu, deux formes petites et larges, ressemblant à des « bonshommes Michelin D, hautes de 1 m environ. L'un d'eux repéra alors le cultivateur et, immédiatement, il y eut une lueur aveuglante qui effaça le paysage sous une fantastique explosion de lumière blanche. M. Fontaine baissa les yeux pour se protéger, et quand il regarda à nouveau, l'objet avait dis¬paru. Craignant les moqueries, Luce Fontaine ne prévint pas tout de suite les autorités. Dix jours plus tard, lorsque les enquêteurs de la Protection Civile se rendirent sur les lieux 146

Les evidences

avec des compteurs de Geiger, ils eurent la surprise de déceler des traces de radioactivité, malgré les fortes pluies qui avaient déferlé sur la région pendant plusieurs jours. Poursuivant leurs investigations, ils constatèrent que les vêtements que portait le cultivateur le jour de sa rencontre avec la soucoupe volante, étaient eux aussi imprégnés.

Henry DURRANT: Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 146 147

Jul. 31, 1968 Plaine-des-Cafres (La Reunion Island). Luce Fon- 0900 taine, 31, a farmer, was in a clearing when he suddenly saw an oval object, 25 m away, less than 5 m above ground. It had a clear center, dark-blue ends, two protrusions on top and bottom, and measured 5 m in diameter, 2.5 m in height. In the object stood two beings, 90 cm tall, wearing coveralls. A violent flash and a blast of hot air were noted as the object van- ished. (LDLN 96)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part10.shtml

Plaine des Cafres, La Réunion, 31 juillet 1968: Le 31 juillet 1968, vers 9 heures du matin, Luce Fontaine, créole, garçon vacher ivre selon les sources moquant l'affaire et cultivateur époux d'une institutrice selon d'autres sources, âgé de 22 ans, cueillait de l'herbe pour ses lapins dans une petite clairière, au centre d'un bois d'acacias au lieu dit Le Tampon dans la Plaine des Cafres, à l'île de la Réunion.

Il a dit avoir vu là pendant une quinzaine de secondes un objet de forme ovoïde, au centre translucide et aux extrémités bleues sombres, stationné quatre ou cinq mètres au-dessus de lui à une distance de 25 mètres. L'engin mesurait dans les 5 mètres de large et 2 mètres 50 de haut.

De couleur bleue et blanche, l'objet émettait une lumière blanchâtre crue comparée à celle d'un arc électrique. Des sortes de grands pieds de métal étaient au-dessus et en dessous de l'engin:

Dessin dans le rapport de J.P. Lavilgrand.

Au centre de l'engin, derrière la partie translucide, Luce Fontaine voit deux personnages de type humanoïdes, d'environ 90 centimètres de haut, vêtus des pieds à la tête d'une sorte de tenue de cosmonaute boudinée, qu'il surnommera les "babas Michelin" puisqu'ils ressemblaient à la célèbre mascotte de la marque de pneus. Les deux êtres portaient des sortes de casque qui masquaient partiellement leur visage.

Au bout de quelques secondes, les deux êtres semblent s'apercevoir de la présence de Luce Fontaine, ils lui tournent alors le dos et l'engin disparaît en quelques secondes dans un éclair aveuglant et un souffle d'air chaud.

Illustration relative à cette affaire, en couverture d'un livre de Jacques Vallée.

Luce Fontaine, selon les diverses sources journalistiques locales, est présenté tantôt comme "un ouvrier agricole considéré comme sobre et de bonne foi", ou "un garçon vacher de retour d'un bal bien arrosé." Les récits ne précisent pas si c'est lui qui est allé spontanément trouver les gendarmes pour rapporter ce qu'il a vu ou si ce sont les gendarmes qui sont venu interpeller l'homme pour savoir ce qu'il en serait, toujours est-il que les gendarmes de l'île ont noté ainsi la déclaration qu'il leur a faite:

"J'ai aperçu pendant une quinzaine de secondes un objet de forme ovoïde stationné à quatre ou cinq mètres du sol. L'objet émettait une lumière crue comme celle d'un arc électrique. Il avait quatre à cinq mètres de diamètre et environ deux mètres et demi de haut. Il était bleu et blanc dans ses parties supérieures et intérieures. Un peu gêné par la forte lumière, j'ai pu quand même distinguer, derrière un écran bleu, deux personnages qui m'ont paru mesurer environ 90 centimètres. Les deux personnages étaient vêtus d'un scaphandre." "Ils ressemblaient à deux "Babas Michelins" dont l'un me tournait le dos alors que l'autre me faisait face. Lorsque ces deux espèces de cosmonautes m'ont vu, il y a eu un éclair blanc et l'appareil s'est envolé." Son interrogatoire par la gendarmerie, dans le cadre de l'enquête dirigée par le capitaine de gendarmerie Maljean, de Saint-Pierre, n'a pas donné lieu à la publication d'une explication triviale ni à l'exposition d'un canular et les rapports ne sont pas disponibles.

Après l'enquête de la gendarmerie, c'est le directeur du service départemental d'incendie et de secours, le capitaine Léopold Legros, qui avait des compétences en matière de nucléaire, de chimie et de biologie, qui s'est aperçu que le chapeau et le pantalon de Luce Fontaine étaient radioactifs dans des proportions supérieures aux taux naturels. Il avait utilisé le matériel de détection de l'aérodrome de Gillot pour cela.

Legros a alors inspecté les lieux de l'observation et y a détecté également une radioactivité anormale en six endroits ponctuels alignés trois par trois au sol. Par ailleurs, Luce Fontaine a saigné du nez pendant les huit jours qui ont suivi son observation, mais il n'y eut aucune autre conséquence notée sur sa santé.

J.P. Lavilgrand, de Daint-Denis de la réunion, sera le premier ufologue "civil" a être au courant de l'affaire et en fera le compte rendu, suivi de M. Albany du groupe d'ufologie GEPA. Le capitaine Legros dira à J.P. Lavilgrand au sujet de la radioactivité mesurée sur l'emplacement:

"Dans un rayon de cinq mètres autour du point survolé par l'OVNI, huit points de radioactivité ont retenu notre attention. Sur des touffes d'herbes, sur des galets, nous avons détecté jusqu'à 60 millièmes de Röntgens." Ces taux ne sont pas alarmants, mais bien anormaux. J.P. Lavilgrand a par ailleurs fait remarquer que les mesures ont été faites 10 jours après les événements, et que les pluies abondantes de la saison avaient pu délaver le terrain. Il a lui-même noté les déclarations de Luce Fontaine comme suit:

"Je me trouvais au kilomètre 21 dans une petite clairière au centre d'un bois d'acacias. Courbé vers le sol, je ramassais ce matin-là de l'herbe pour mes lapins, quand j'ai brusquement aperçu dans la clairière une sorte de cabine ovale à 25 mètres de moi, comme suspendue à 4 ou 5 mètres du sol. Ses extrémités étaient bleu foncé, le centre était plus clair, plus transparent, un peu comme le pare-brise d'une 404. Au-dessus et au-dessous, il y avait comme deux pieds de verre en métal brillant." "Au centre de la cabine se tenaient deux individus, le dos tourné vers moi. Celui de gauche a tourné la tête sur lui-même et m'a donc fait face. Il était debout, petit, 90 cm. environ, enveloppé des pieds à la tête dans une sorte de combinaison comme les bonshommes Michelin. Celui de droite a simplement tourné la tête vers moi, mais j'ai quand même eu le temps d'entrevoir son visage, en partie masqué par une sorte de casque." "Tous les deux m'ont ensuite tourné le dos, et il y a eu un éclair aussi violent que celui de l'arc électrique d'un appareil de soudure. Tout est devenu blanc autour de moi, une forte chaleur s'est dégagée, puis comme un souffle, et quelques secondes plus tard il n'y avait plus rien." "Je me suis alors approché de l'endroit où se tenait l'engin; il n'y avait aucune trace. Cet objet mesurait 4 ou 5 mètres de diamètre et 2 mètres 50 de haut environ. Il était de couleur bleutée, blanc sur les parties supérieures et inférieures. J'ai raconté tout cela à ma femme et aux gendarmes, tous m'ont cru tout de suite." L'affaire a été racontée dans la presse locale, sous le titre: "Soucoupe volante à la Plaine des Cafres? Radioactivité légèrement supérieure à la normale constatée sur les vêtements de l'unique témoin, un cultivateur nommé Luce Fontaine qui affirme: "Deux babas Michelin habitaient l'engin"." Elle passa ensuite dans la presse métropolitaine, avec de nombreux articles dans des journaux comme "Centre-Matin", "Le Courier de l'Ouest", "l'Alsace", "Nice Matin", "Le Procençal": qu'il y ait eu une enquête de gendarmerie, et les traces de radioactivité, avaient permis aux journalistes de penser que l'événement était digne d'être rapporté.

On retrouve ici et là des illustrations sans crédit relative à cette observation.

Sur le lieu même de l'observation se trouve maintenant l'une des plus célèbres boîtes de nuit de la Réunion, "La Soucoupe Volante", et l'affaire est devenue autant le sujet des quolibets de l'île qu'un classique mineur de la littérature ufologique:

La soucoupe volante : Un dancing aux limites du réel

C'est la dernière maison de la route des Plaines. En 1958, le dénommé Luce Fontaine, garçon vacher, de retour d'un bal bien arrosé, a vu un objet volant non identifié s'écraser sur son emplacement actuel. Le mythe de la "Soucoupe Volante" était né. Aujourd'hui et depuis quarante ans, Réunionnais des quatre coins de l'île et de toutes générations perpétuent le mythe en venant s'y déhancher sur des airs de java, de tango et de techno. Retour sur un dancing pas comme les autres où les couples se font, se défont et oublient leurs soucis quotidiens.

Plusieurs fois, et notamment quelques années plus tard, en 1975, les bibendums Michelin reviendront visiter la Réunion.

http://ufologie.net/htm/plainedescafres1968f.htm

Reconstitution de l'observation de Luce Fontaine (Dessin GEOS)

Le Baba Michelin (dessin GEOS)

31 juillet 1968 plaine des capres ile de la reunion

 

luce fontaine cultivateur honorablement connu de ses voisins, affirme avoir vu le 31 juillet dernier une soucoupe  volante au dessus de chez lui a la plaine des capres reunion. Fontaine a ainsi fait le recit de sa dcouverte : je ceuillais de l'herbe pour les lapins lorsque  dans une petite clairiere a 20 metres de moi je vis un objet de forme ovale suspendu a un metre du sol. Il avait environ 5 meres de diematre et a 3 metres de hauteur. La partie centrale de l'engin etait transparente je vis a l'interieur des "bonhomme smichelin" hauts d'environ un metre.l'un d'eux tourna la tete vers moi il y auet alors une lumiere blanche aveuglante qui effaca le paysage. Je baissai les yeux pour me proteger et quand je regardai de nouveau l'engin avait disparu. De peur de smoqueries luce fontaine n'a pas prevenu les autorites immediatemment et ce n'est que dix jours plus tard que des enqueteurs de la protection civile se sont rendus sur les lieux avec des compterus giger. Ils eurent la surprise de deceler des traces radio actives sur le terrain et sur les vetements que portait fontaine le 31 juillet

 

12 aout 1968 nice matin

http://www.les-repas-ufologiques.com/Expo-Guy-Tarade/index.htm

 

  7 août 1968 Lac Champlain au nord de Burlington (Vermont)

 en fin de journée, au camp pour filles de Buff Ledge sur les berges du Lac Champlain au nord de Burlington (Vermont), Michael, 16 ans, et Janet, 19 ans, tous 2 employés du camp, sont assis sur le banc d'un bateau. Le camp est presque désert, pratiquement tout le monde étant parti à Burlington voir une manifestation de nage. Alors que le Soleil descend et que le ciel commence à s'assombrir, une lumière brillante apparaît soudain. Michael dit d'abord penser à Vénus, mais alors qu'il regardent, la lumière semble grandir en luminosité et s'approcher. Alors, à leur surprise, 3 lumières plus petites se séparent de la précédente et commence à effectuer des manoeuvres dans le ciel s'assombrissant au-dessus du lac Champlain. Au bout d'un moment, 2 des lumières reculent, mais 1 d'entre elles vole droit vers le haut avant de plonger dans le lac.

Dessin de Michael de l'ovni et des entités vues sur son pont [Ronald Story]

Quelques minutes plus tard l'objet refait surface et commence à venir vers les 2 adolescents. Michael distingue 2 petits êtres à l'intérieur. L'appareil continuer à arriver, jusqu'à être directement au-dessus d'eux. Soudain, un rayon de lumière apparaît venant de l'appareil. Michael crie : Nous ne voulons pas partir ! et entoure Janet de ses bras. Michael ressent alors une sensation de flottement puis ne se souveint de rien pendant une durée indeterminée. Par la suite, entendant les sons des autres revenant de la manifestation de nage, ils semblent revenir à eux. Ils se retrouvent assis sur le banc regardant la lumière maintenant éloignée, qui émet un rayon occasionnel avant de disparaître complètement. L'ovni a pu être vu alors qu'il partait par 3 des personnes revenant de la manifestation de nage. Michael ni Janet ne parlent pas de ce qu'il ont vécu.

suiite ici

http://rr0.org/science/crypto/ufologie/enquete/dossier/BuffLedge/index.html

 

 

Dessin de Michael de 1 des êtres extraterrestres Ronald Story

 

Dessin de Michael de l'ovni et des entités vues sur son pont [Ronald Story]

 

25 aout 1968 bresil

Dans les premières heures du 25 août 1968, arrivé en Lins - SP, l'un des plus curieux incidents survenus dans l'histoire de l'ufologie brésilienne.

Le 24 août, le médecin de garde à l'hôpital Clemente Ferreira - qui sont cinq kilomètres de la ville et plusieurs ont également consacré beaucoup de temps à la contemplation de passer à une étrange boule de lumière dans le ciel. Autour de 4h30min, le concierge, José Maria Cintra, qui a vécu à l'hôpital, a été dans son lit en priant un tiers, comme elle le fait tous les jours pour se lever.Il a été quand elle a soudainement entendu un bruit très étrange en dehors de l'hôpital. «C'était comme si le frein d'une voiture, ouvrir la fenêtre et d'obturation et j'ai vu une femme debout en face de l'hôpital", a déclaré Maria Cintra."Je parle avec elle par la fenêtre et a demandé si elle voulait être hospitalisé, mais elle me répondit rien. Alors, porter mon capot, en bas de l'escalier et ouvert la porte de l'hôpital", a déclaré Maria Jose Cintra."Alors quand je suis arrivé à l'ordonnance est venue pour demander si son cas il a été à l'hôpital. Les femmes envelopper la langue et de sorte que rien compris. Peu de temps après ma question à la dame m'a remis une bouteille beau, très bien conçu et que l'éblouissement. Nous avons été ensemble jusqu'à ce que le buveur, qui se trouve dans le hall de l'hôpital, et quand nous sommes arrivés là, elle a pris, je ne sais pas d'où, une tasse, rempli d'eau et bu ", a indiqué Maria Cintra."Après que vous avez bu de l'eau, elle a été à la recherche de voitures le gestionnaire et le médecin qui était de service, qui étaient stationnés à l'entrée de l'hôpital. Nous avons quitté il ya tout en même temps elle a continué à tenir la bouteille et une tasse de vos mains déjà que avec les autres battue sur mon épaule suivant la délivrance du son: embaúra, embaúra », explique Maria Cintra. Il a été de nombreuses années Marie Cintra qui a travaillé à l'hôpital et elle est très chère par tous, même si elle est d'origine très humble et mal de savoir signer son nom propre, elle savait enchanter les personnes à sa manière. L'histoire de Marie Cintra est une conviction impressionnante, et elle a dit: «Plutôt que d'aller normalement, la femme est entré et sorti le jardin. C'est à ce moment que je me suis rendu compte qu'il y avait un étrange objet volant sur le sol. Cet objet est apparu avec un poire, et à l'intérieur il a été une autre personne qui a donné un coup de main pour vous peut entrer par une ouverture », a déclaré Maria Cintra. "L'unité a émis un son étrange, et si large verticalement, lorsque je suis arrivé à la porte principale de l'hôpital a vu disparaître l'objet et a commencé à crier de façon désespérée. J'ai fait un scandale qui a fait tous d'accord pour l'hôpital, j'ai commencé à pleurer beaucoup et uriner dans escalier. Puis, revenu à mon appartement tout humide, j'ai commencé à prier Dieu », a déclaré Maria Cintra. «J'ai été complètement perplexe par cet incident. Officiel de l'armée de l'air brésilienne ont été supprimés ici et d'échantillons où l'objet a été, et ensuite envoyé à l'Institut technologique de Sao Jose dos Campos. Après un moment, j'ai remarqué que pas un seul type de plante a tourné autour de l'endroit où l'appareil a atterri ", Jose Maria Cintra finalisé.

Dernière mise à jour (12 Mai 2008)

http://www.cubbrasil.net/index.php?option=com_content&task=view&id=1980&Itemid=83

Na madrugada do dia 25 de agosto 1968, acontecia em Lins - SP, um dos incidentes mais curiosos ocorridos na história da Ufologia Brasileira.

No dia 24 de agosto, o médico de plantão do hospital Clemente Ferreira - que ficam a cinco quilômetros da cidade, e ainda diversos funcionários passou algum tempo contemplando a movimentação de uma estranha bola luminosa no céu. Por volta das 4h30min, à servente Maria José Cintra, que morava no hospital, estava em seu leito rezando um terço, como faz todos os dias ao se levantar.Foi quando de repente ela escutou um barulho muito esquisito do lado de fora do hospital. "Era como se fosse a frenagem de um carro, abri a persiana e a janela e vi uma senhora parada diante do hospital," disse Maria Cintra. "Falei com a senhora pela janela e perguntei se ela queria ser internada, mas ela nada me respondeu. Então vesti minha capa, desci as escadas e abri a porta do hospital," contou Maria José Cintra"Logo quando cheguei à portaria tornei a perguntar para a senhora se era caso de internação. A mulher enrolou a língua de tal forma que e não entendi absolutamente nada. Logo depois da minha pergunta à senhora me entregou uma garrafa linda, muito bem trabalhada e que brilhava intensamente. Fomos juntas até o bebedouro, que fica no saguão do hospital, e quando chegamos lá ela tirou, não sei de onde, uma caneca, encheu d'água e bebeu", relatou Maria Cintra. "Depois que a senhora bebeu a água ela ficou olhando para os carros do gerente e do médico que estava de plantão, que estavam estacionados na entrada do hospital. Saímos juntas dali, enquanto ela continuava a segurar a garrafa e a caneca numa de suas mãos já que com a outra ela batia no meu ombro emitindo o seguinte som: embaúra, embaúra," explicou Maria Cintra.Fazia muitos anos que Maria Cintra trabalhava no hospital e ela era muito querida por todos, mesmo ela sendo de origem muito humilde e mal sabendo assinar seu próprio nome ela sabia encantar as pessoas com seu jeito cativante.O relato de Maria Cintra é de uma convicção impressionante, e ela ainda disse: "Ao invés de sair normalmente, a mulher entrou e saiu pelo canteiro. Foi nesta hora que percebi que havia um objeto estranho voando sobre chão. Este objeto parecia com uma pêra, e dentro dele havia outra pessoa, que deu a mão para a senhora poder entrar por uma abertura," comentou Maria Cintra."O aparelho emitiu um som esquisito e se descolou verticalmente, quando cheguei à porta principal do hospital vi o objeto sumir e comecei a gritar de forma desesperada. Fiz um escândalo que fez com que todos do hospital acordassem, comecei a chorar muito e urinei na escadaria. Depois retornei para os meus aposentos toda encharcada, comecei a orar a Deus," declarou Maria Cintra."Fiquei completamente perplexa com este incidente. Os Oficiais da Força Aérea Brasileira estiveram aqui e retiraram amostras do local onde o objeto estava, e depois as enviou para o instituto tecnológico de São José dos Campos. Passado um tempo observei que nem um tipo de vegetal voltou a crescer no local onde o aparelho pousou", finalizou Maria José Cintra.

Última Atualização ( 12 de maio de 2008 ) 

33 27 août 1968 BRESIL, Lins
Dona Maria Cintra, réceptionniste au sanatorium de Clemente Ferreiro, près de Lins, tôt le matin, entendit un bruit fort et un sifflement prolongé. (…) Puis aussi brusquement qu'il avait commencé, le bruit cessa. Quelques minutes plus tard, Dona Maria entendit frapper à la porte. Elle alla ouvrir et se trouva devant une femme assez grande aux yeux clairs (…) son visage avait l'air passé à la poudre de riz. Elle s'adressa à la réceptionniste dans une langue inconnue aux intonations saccadées comme si elle éprouvait des difficultés de respiration. (…) dona Maria crut comprendre qu'elle désirait de l'eau car elle tenait à la main une très jolie bouteille gravée de motifs incompréhensibles. Dona Maria la fit alors entrer et lui remplit sa bouteille d'eau. Elle marcha en compagnie de l'inconnue jusqu'à l'extérieur dans le stationnement des voitures (…) C'est alors qu'elle vit devant l'inconnue, à quelque dis mètres, un vaisseau circulaire, argenté, qui oscillait légèrement au-dessus du sol. La visiteuse y monta. Complètement bouleversée, Dona Maria tourna les talons et courut se réfugier à l'intérieur du sanatorium, où, avec d'autres témoins, elle vit l'engin s'élever et disparaître 5… (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes… " - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 40, 41) Mme J.M. Cintra donna de l'eau à un humanoïde qui lui dit plusieurs fois "Rempaua" ou "Abaura" probablement pour la remercier. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 187) Maria Jose Cintra fut réveillée par un bruit. A la porte d'entrée se tenait une femme ayant un air étrange. Elle parlait dans une langue inconnue et tendit à Maria un gobelet et une bouteille de verre recouverte de gravures magnifiques. Maria les remplit. La femme dit quelque chose ressemblant à "Rempaua" et se dirigea vers un objet brillant, ayant la forme d'une perle, qui s'en alla dans un grand bruit d'ailes. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 101)
http://users.skynet.be/sky84985/chron18.html

 

Aug. 27, 1968 Lins (Brazil). Maria Josa Cintra, who worked at the early Clemente Ferreira Sanatorium, was awakened by a noise. At the front door was a "foreign-looking" woman of normal height, wearing light-colored clothes, and a headdress exposing only her face. She spoke in an unknown language, and handed Marie a mug and a glass bottle covered with beautiful en- gravings. Maria filled them. The woman said some- thing such as "Rempaua," and went out to a pearl- shaped, bright object that took off with the sound of wings. (FSR 69, 1)

http://www.ufoinfo.com/magonia/part10.shtml

 
7 février 1969 CHILI, Valparaiso
M. et Mme X et leurs deux filles étaient couchés vers 4 heures du matin lorsqu'une lueur intense venant de l'extérieur réveilla le père et toute la famille. De le fenêtre de la maison, à l'entrée de la plage, à proximité du bois, ils ont vu évoluer un engin à leur hauteur à 60 m de distance. Il avait une forme d'octaèdre muni d'une coupole semi-sphérique, deux sortes d'antennes sur la partie supérieure de la coupole, plusieurs hublots et trois points d'appui semblables à des pattes. Il mesurait de 5 à 6 m de long et à peu près autant en hauteur. Son aspect était métallique, très lumineux, d'un bleu céleste. Il descendait lentement en se balançant et atterrit sur les 3 pattes. Un rayon lumineux jaillit de l'engin et trois êtres d'aspect humanoïde descendirent par ce rayon qui donnait l'impression d'un plan incliné solide. Ils ne pouvaient pas distinguer les traits de leur visages. Ils mesuraient 2 m de haut. Une sorte de combinaison couvrait la totalité de leur corps, les gants et les chaussures formant un tout avec le vêtement, qui comportait une ligne verticale tout le long rappelant une fermeture et on apercevait comme une sorte d'insigne métallique sur leur poitrine. Ils marchaient sur la plage: chacun d'eux plaça dans le sable dix petits tubes qui devaient avoir 10 cm de diamètre sur 25 cm de long, d'après les traces trouvées par la suite. Ils ramassèrent ensuite les pierres noires (pierre ponce) qui se trouvaient à cet endroit de telle sorte que le lendemain les témoins n'en trouvaient plus. Puis, ces êtres habillés de bleu foncé ramassèrent chacun leurs 10 petits tubes et rentrèrent dans l'appareil. L'objet s'éleva en diagonale en se balançant. Pendant la durée de l'observation on entendit un bruit de succion. La montre du témoin s'arrêta à 04 h 38 marquant la fin de l'observation. Les témoins ont eu des desquamations qui se sont guéries trois jours plus tard. Ils ont subi une dépression nerveuse avec un sentiment d'insécurité. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes " - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 83, 84)
http://users.skynet.be/sky84985/chron18.html

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1969.shtml

 
4 6 février 1969 BRESIL, Vila Pinheros (Pirassununga)
Tiago Machado, F. Hanse et B. Joana virent un disque lumineux posé sur la colline. Arrivé le premier sur les lieux Machado vit deux petites créatures sortir en flottant de l'appareil, et deux autres qui restaient à l'intérieur. Les êtres mesuraient 1m10 de haut, portaient des scaphandres d'aspect métallique, avec des articulations annelées aux épaules, coudes et genoux. Le casque était rond avec un tube à sa base. Ils parlaient une langue incompréhensible d'une voix rauque et gutturale. Comme Hanse et Joana s'approchaient, ils retournaient dans l'engin en flottant. Un des deux dirigea sur Machado une arme ressemblant à un chalumeau d'où sortit une flamme rouge-bleuâtre, l'atteignant au genoux. Le témoin tomba. De nombreux témoins assistèrent au décollage de l'engin. Machado, les jambes enflées, dut être hospitalisé. (CICOANI - Brésil) le 06/02/69 Tiago MACHADO : évanouissement; enflure aux jambes ;déshydratation, hypersomnie et perte de poids ; guérison par acupuncture (source PS 21, page 23).
http://users.skynet.be/sky84985/chron18.html

Witness: Tiago Machado and many others

Location: Pirassununga, Brazil

Date: February 6, 1969

Time:

While attempting to approach a UFO that had landed in a field, the young man was hit on the legs by a weapon being carried by one of the creatures. He fainted and remained unconscious for an hour. When he awoke in the hospital, he was dehydrated, had red marks on the backs of his thighs, his eyes were sensitive to the light, suffered from insomnia, and was unable to eat for three days. (Schuessler, UFO

 

http://www.geocities.com/Area51/Rampart/

2653/injurywriteup.html

Location. Pirassununga Brazil Date: February 6 1969 Time: 2015 A small silvery disc with a high protruding dome landed on a field. From a small opening two short humanoids emerged, they seemed to hover just above the ground. The beings were heavy set and human like. Two other being remained inside. The beings spoke among themselves in a hoarse “serious” voice.

HC addition # 1006 Source: J Antonio Huneeus, Fate December 1993 and SIOANI Brazil Type: B & A

Endroit. Date De Pirassununga Brésil : Temps 1969 Février De 6 : 2015 où un petit disque argenté avec un haut dôme saillant a débarqué sur un champ. D'une petite ouverture que deux les humanoids courts ont émergée, ils a semblé planer juste au-dessus de la terre. Les êtres étaient ensemble et humain lourds comme. Deux autres étant restés à l'intérieur. Les êtres ont parlé parmi eux-mêmes dans une voix "sérieuse" rauque. Addition de HC # source 1006 : J Antonio Huneeus, destin décembre 1993 et type de SIOANI Brésil : B Et A

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1969.shtml

Location. Pirassununga Sao Paolo Brazil Date: February 6 1969 Time: dusk The witness name is Mr. Jose Antonio Fioco, 53; the distance of the object and entities is variously given as 20m. And 200 m. The object’s size 13 x 16 ft. Entities were 1.60 m tall, and they wore “silver shoes”, one piece suits with 3 silver buttons in front. One held a tube or rod 14” long and 2” wide, from which light was emitted at one end, which clearly lit up the hen house 820 ft away. Second entity carried a slightly larger rod; the third carried an implement or device like a box camera. On passing through his gate to get other witnesses, the creaking of the gate apparently alerted the entities to his presence, and they entered the object, which took off immediately. Other members of the family were reported to have seen objects around the same time on several occasions; Fioco saw 4 more UFOs subsequently, including 2 other landings but no more entities.

Humcat 1969-15 Source: Dr. Walter Buhler Type: B

 

Endroit. Date De Paolo Brésil De Sao De Pirassununga : Temps 1969 Février De 6 : le crépuscule le nom de témoin est M. Jose Antonio Fioco, 53 ; la distance de l'objet et des entités est différemment indiquée comme 20m. Et 200 m. La taille de l'objet 13 x 16 pi. Les entités étaient de 1.60 m de grandes, et elles ont porté "les chaussures argentées", les costumes d'une seule pièce avec 3 boutons argentés dans l'avant. On a tenu un tube ou une tige 14"longtemps et 2" large, dont la lumière a été émise à une extrémité, qui clairement allumé vers le haut la maison de poule 820 pi de partie. La deuxième entité a porté une tige légèrement plus grande ; le tiers a porté un instrument ou un dispositif comme un appareil-photo de boîte. Au dépassement par sa porte pour obtenir d'autres témoins, grincer de la porte a apparemment alerté les entités à sa présence, et elles ont écrit l'objet, qui a décollé immédiatement. On a rapporté que d'autres membres de la famille voient des objets autour du même temps à plusieurs occasions ; Fioco n'a vu 4 plus d'UFOs plus tard, y compris 2 autres atterrissages mais plus d'entités. Source 1969-15 De Humcat : Dr. Walter Buhler Type : B

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1969.shtml

 

http://www.cubbrasil.net/index.php?option=com_content&task=view&id=18&Itemid=83

 

Location. Pirassununga Sao Paolo Brazil Date: February 6 1969 Time: morning Barbara Mina Da Silva was weeding rice at a place called “Chacara Do Benedito,” when two boys, Joao Batista Da Silva, 9, and Benedito Paulino Ramos, 13, called to her attention a “shining little tent” 500 meters away. She described it as white, looking like one of the triangular tents used by exterminators of the sauva ant; nearby were three men with helmets, which she took to be the men fighting the ants. The boys told her that the men’s clothing was shining, but she described it as gray. She continued her work, when suddenly the boys cried out, “Look, the little tent has disappeared.” She saw that both tent and men had indeed gone. Shortly afterward the boys pointed out a “luminous ball the size of the sun” stationary just above the woods. It disappeared after 30 minutes, and at once a Brazilian AF helicopter appeared and descended about 2 km away. The helicopter was seen on several occasions during the next few days.

Humcat 1969-14 Source: SBEVD Members Type: C

Endroit. Date De Paolo Brésil De Sao De Pirassununga : Temps 1969 Février De 6 : le mina Da Silva de Barbara de matin sarclait le riz à un endroit appelé "Chacara font Benedito," quand deux garçons, Joao Batista Da Silva, 9, et Benedito Paulino Ramos, 13, appelé à son attention "polir peu de tente" 500 mètres de parti. Elle l'a décrit en tant que blanc, ressemblant à une des tentes triangulaires employées par des exterminators de la fourmi de sauva ; étaient tout près trois hommes avec les casques, qu'elle a pris pour être les hommes combattant les fourmis. Les garçons lui ont dit que que l'habillement des hommes brillait, mais lui l'a décrit en tant que gris. Elle a continué son travail, quand soudainement les garçons ont pleuré dehors, "regard, la petite tente a disparu." Elle a vu que la tente et les hommes étaient en effet allés. Sous peu après les garçons ont précisé "une boule lumineuse la taille du soleil" stationnaire juste au-dessus des bois. Il a disparu après 30 minutes, et immédiatement un hélicoptère brésilien d'AF est apparu et est descendu environ 2 kilomètres de distance. L'hélicoptère a été vu à plusieurs occasions pendant les jours à venir. Source 1969-14 De Humcat : Type De Membres de SBEVD : C

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1969.shtml

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5 12 février 1969 BRESIL, Pirassununga
Luis Flozino est marié depuis neuf ans et père de huit enfants. A 05 h 40 du matin, son petit déjeuner terminé, il roulait la première cigarette de la journée quand il entendit un bruit de branchages froissés dans le bois voisin. Sans transition il se sentit empoigné par une force qui le tirait à l'extérieur de la maison dont la porte était ouverte, et traîné en semi-suspension dans l'air. Dans ses efforts pour se libérer il freinait des pieds sur le sol et fut déchaussé. Cette force l'entraînait irrésistiblement vers un petit bois à 200 m de là. Là il s'aperçut que tout cela était le fait de deux êtres étranges, hauts de 140 cm environ, et pour nos standards habituels "très laids". Leurs yeux étaient asymétriques, les cheveux sur les épaules, une barbe qui cachait le bas du visage, il fut à nouveau empoigné tandis que ces créatures parlaient entre elles. Il reçut trois coups sur l'oreille droite, mais Flozino, gaillard solide, réussit à se dégager. Il se relevait, encore étourdi tandis que les inconnus revenaient à la charge. Il décida de faire face, mais ils étaient agiles. Il réussit quand même à les culbuter l'un sur l'autre. Ils échangèrent quelques mots entre eux et lui dirent en portugais: "Maintenant nous partons, car avec vous nous ne pouvons..." Ils tournaient le talon en même temps et pénétraient à l'intérieur du bois sans se presser. Le témoin, furieux de cette agression, les poursuivit, les rattrapa et empoignant leurs longs cheveux huileux les "amarra" l'un à l'autre en les nouant. Ces êtres continuaient imperturbables leur chemin sans dénouer les cheveux. Les fourrés dans lesquels ils progressaient facilement empêchant Flozino de les suivre, il dut renoncer à la poursuite. Le chien qui accompagnait Flozino partout s'était d'abord mis à aboyer furieusement, puis à hurler et à gémir se roulant à terre. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes Et" - Laffont 1977 - p. 69 à 72: il situe cette affaire en 1968 le 12 février, mais tous les autres auteurs la situent en 1969)

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13 3 (ou 4 ) mai  1969 BRESIL, Bebedouro (Belo Horizonte)
José Antonio da Silva, militaire, pêchait dans une lagune au nord de Belo Horizonte et aperçut des formes bougeant derrière lui. Il vit un éclat de lumière lui frapper les jambes et ressentit un engourdissement qui lui fit lâcher la canne à pêche et tomber à genoux. Il fut saisi par deux individus masqués, hauts d'un mètre vingt environ, vêtus de combinaisons métalliques, qui l'emmenèrent dans une machine ressemblant à un cylindre vertical. A l'intérieur les êtres lui donnèrent un masque semblable au leur et l'attachèrent avant de décoller. Plus l'appareil montait, plus le soldat avait du mal à respirer. Il ressentit une fatigue ressemblant à de la paralysie. Après un voyage qui parut interminable, l'appareil se posa avec un secousse. Il fut détaché mais un bandeau fut mis sur son masque. et ils l'emmenèrent, les genoux traînant au sol. Il fut placé sur un siège sans dossier et on enleva le bandeau. Il se trouvait dans une salle de 9 m sur 13 m environ, à 4,5 m d'un nain robuste qui le fixa avec une satisfaction évidente. Le nain était très velu. Il avait des yeux verts. D'autres nains similaires arrivèrent, jusqu'à ce qu'il y en eut 15. Les trois murs devant lui n'avaient ni porte ni fenêtre. Sur la gauche une plate-forme portait les cadavres de quatre hommes, dont un Noir. Il dut boire dans un cube de pierre où était creusé une pyramide renversée, un liquide vert foncé. Sur le mur de gauche il y avait des peintures d'animaux, de véhicules et de maisons bien terrestres. Les nains examinaient son équipement de pêche et prélevaient un exemplaire de chaque chose en double: un de chaque type d'hameçon, un billet de banque. Une conversation par signes s'instaura avec le chef-nain. A un moment José Antonio eut une vision d'une entité ressemblant au Christ. Ensuite il fut ramené. Il perdit connaissance et se réveilla seul près de la ville de Victoria, dans l'état d'Espirito Santo, à trois cent soixante kilomètres de l'endroit où il pêchait. Quatre jours et demi s'étaient écoulés. (Jacques VALLEE: "Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989 - p. 213 à 215) (CICOANI-Brésil) (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 71, qui date au 9 mai)

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et 9 mai : Da Silva se réveille près de Victoria, Espirito Santo, à 320 km de l'endroit où il pêchait, après 4 jours et demi de disparition.

http://www.rr0.org/1969.html

 

http://www.geocities.com/Area51/Rampart/

2653/injurywriteup.html

http://www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1969.shtml

Witness: Jose Antonio da Silva

Location: Bebedouro, Minas Gerais, Brazil

Date: May 4, 1969

Time: Afternoon

The witness, a military police officer, was relaxing one Sunday afternoon fishing, when he became aware of strange, four-foot tall beings around him. The witness was hit by a beam of light, and he collapsed to the ground. The witness was dragged to a nearby craft, and brought inside. A helmet was placed on his head, similar to a divers’ helmet. The craft lifted into the air and travelled what seemed a great distance. During the trip, the beings examined the witness'’ various possessions. tHe witness was released by the beings some four and a half days later, approximately 250 miles from where he was abducted. Da Silva suffered from a swollen knee as a result of the abduction, as well as three wounds on his shoulder, apparently the result of the helmet. Da Silva however seemed to get off easily; during the abduction, he saw four human bodies lying on a shelf. (Huyghe, Field Guide to Extraterrestrials,

  18 mai 1969 la créature de la lagune de Rising Sun usa

En 1975 est paru dans un magazine de bandes dessinées spécialisé dans les histoires de monstres effrayant une bande dessinée présentée comme racontant l'histoire vraie de "la créature de la lagune de Rising Sun."

Il est illustré et raconté sur deux pages que le 18 mai 1969, il y a eu une panne de courant à la maison des parents du jeune George Kaiser. Il est sorti voir, et à la lagune voisine, il a eu une rencontre avec une bête étrange, montrée dans la bande dessinée comme une sorte de gorille avec trois doigts de pieds et capable de bonds puissants.

George Kaiser essayé d'entrer dans sa voiture, et pendant ce temps la créature s'est tournée, a bondi de l'autre côté d'un fossé de la lagune et a couru au loin dans la nuit.

Kaiser a rapporté sa rencontre le lendemain matin 19 mai, et de grandes empreintes de pas à trois doigts de pieds ont été découvertes près d'où il a rencontré la bête.

Le lendemain 20 mai, un voisin des Kaiser, Charles Rolfing, dit avoir été témoin d'un OVNI planant au-dessus du secteur pendant presque huit minutes, qui a ensuite disparu.

Dans des versions ultérieures, l'histoire a été résumée comme soit une rencontre extraterrestre, ou un cas de "Bigfoot."

http://www.ufologie.net/ce3/1969-05-18-usa-risingsunf.htm

 

cf

http://www.flickr.com/photos/67093054@N00/267272041

http://www.geocities.com/Area51/Vault/6521/index.html

 

http://ovni-ufologie.over-blog.org/article-26136215.html