Mercure

 
 

25 avril 1974 mercure

Nostra68

 

 

 

     
  2007 mercure "Le mystérieux champ magnétique de Mercure enfin expliqué ?

Un scientifique allemand pense avoir résolu un mystère vieux de plus de trois décennies: pourquoi Mercure, la planète la plus proche du Soleil, a-t-elle un champ magnétique aussi faible ?

Les scientifiques pensent que le champ magnétique de Mercure est produit de la même manière que celui de la Terre, par un effet de dynamo provoqué par la rotation de fer en fusion dans son noyau. Mais la question était de comprendre pourquoi le champ magnétique de Mercure est aussi faible, avec une valeur à peine supérieure à 1% de celle du champ magnétique terrestre. Si la théorie de l'effet dynamo est exacte, le magnétisme de la planète devrait être 30 fois plus intense qu'il ne l'est.

Ulrich Christensen, de l'Institut Max Planck à Katienburg-Lindau en Allemagne, suggère que la réponse vient de la structure du noyau de Mercure. Les couches extérieures de celui-ci seraient disposées en "strates stables", ce qui impliquerait qu'elles seraient en grande partie isolées de la chaleur du noyau tourbillonnant interne.

En conséquence, seule la rotation du noyau interne serait efficace pour produire un champ magnétique. Cet effet de "freinage" est relativement important parce que la rotation de Mercure sur elle-même est très lente, ce qui affecte également la puissance de la "dynamo". La planète met 59 jours terrestres pour exécuter une rotation autour de son axe.

Christensen précise que cette théorie pourra être testée par les deux missions programmées sur Mercure, La sonde Messenger de la NASA, qui approchera la planète en 2008, et la mission BepiColombo de l'ESA, dont le lancement est prévu en 2013. Mariner 10 est le seul vaisseau spatial à avoir étudié Mercure à ce jour. Il avait enregistré le champ magnétique exceptionnel de la planète lors de ses survols en 1974 et 1975.

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3537

 
  16 janvier 2008 Une sonde de la Nasa survole Mercure

16/01/2008-11h11 - Ségolène de Larquier (avec AFP) - © Le Point.fr

Les scientifiques espèrent percer quelques-uns des mystères de la plus petite planète du système solaire.

© AFP / NASA - La planète Mercure photographiée depuis Messenger. 14 janvier 2008.

La sonde américaine Messenger s'est approchée, lundi, de la surface de la planète Mercure. Aucun appareil n'avait survolé la plus petite planète du système solaire depuis 33 ans.

"Je pense que nous allons avoir de grandes surprises", a jugé Faith Vilas, un des scientifiques de la mission. Les scientifiques comptent sur les quelque 1 300 images et autres données transmises depuis mardi vers la Terre par les instruments de Messenger pour découvrir les mystères de Mercure.

Environ 55 % de la surface de la planète la plus proche du soleil n'ont jamais été observés. Cette mission doit permettre de recueillir des données sur la composition minérale et chimique du sol de Mercure, ainsi que sur son atmosphère et sa magnétosphère.

Lancée en 2004, Messenger devrait encore survoler la planète trois fois d'ici 2011.

http://www.lepoint.fr/content/sciences/article?id=218848

http://www.flashespace.com/html/jan08/mercure11.htm

http://www.nasa.gov/mission_pages/messenger/main/index.html

http://messenger.jhuapl.edu/

face "cachee" de mercure

http://messenger.jhuapl.edu/gallery/sciencePhotos/pics/

EW0108829708G.4release.jpg

Messenger
(13-01-2008)

Un tiers de siècle après Mariner 10, la sonde Messenger frole la planète Mercure ce 14 janvier. De nombreuses observations sont prévues, dont la photographie de régions que Mariner n'avait pu voir.
Messenger passera encore a deux reprises près de Mercure. Ce n'est qu'em mars 2011 que la sonde se mettra en orbite autour de la planète pour entamer une étude exhaustive.

http://messenger.jhuapl.edu/mer_flyby1.html



http://www.astro.ulg.ac.be/news/fran/communique/2008/janvier2008.html

autres choses interessantes


Collision avec un nuage
(12-01-2008)

Les observations radio montrent qu'un immense nuage de gaz situé à la périphérie de notre Galaxie est en fait en train de nous tomber dessus. La collision entrainera une frénesie de formation stellaire, et l'explosion subséquente de nombreuses supernovae. De quoi réveiller notre Voie Lactée, un peu rassise.

http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/7184521.stm

Tholins
(08-01-2008)

L'observation du disque de poussières entourant l'étoile HR 4796A indique la présence de molécules organiques très complexes, ce qui suggère que les composants de base nécessaires a la vie pourraient abonder dans les systèmes planétaires.

http://www.ciw.edu/news/red_dust_planet_forming_

disk_may_harbor_precursors_life


Saturne
(04-01-2008)

pandora et promethee

Both of Saturn's F-ring shepherd moons are seen in this Cassini spacecraft view, which also features narrow ringlets in the Encke gap at left. Prometheus is captured in the act of creating another dark gore in the F ring's inner edge. Pandora is farther around the ring's outer edge at top.

http://saturn.jpl.nasa.gov/home/index.cfm



Plongé depuis plus de dix ans dans les rigueurs de la nuit, le pôle nord de Saturne montre une activité étonnante, comparable à celle de son homologue austral.  on remarque aussi le fameux hexagone

Point chaud du nord et hexagone janvier 3, 2008 Plein-Recherches de Polonais de Saturne : PIA10217 Cette image montre "le point chaud" inattendu au pôle du nord de Saturne. Des scientifiques étaient étonnés de constater que le pôle du nord, en dépit d'être dans l'obscurité d'hiver pour plus qu'une décennie, est à la maison à un vortex chaud et cyclonique très semblable à cela trouvé sur un poteau du sud beaucoup plus ensoleillé de Saturne. Créé avec des données du spectromètre infrarouge composé du vaisseau spatial de Cassini, cette image, portée sur le pôle du nord, montre les températures dans l'hémisphère nordique de Saturne près de son 100-millibar tropopause, le dessus de sa couche convectrice. La couleur fausse dénote les températures de 72 à 84 degrés de Kelvin (environ 330 à 310 au-dessous de Fahrenheit zéro). Des latitudes sont montrées de 30 degrés de N aux bords au pôle du nord au centre. Le poteau chaud est clair au centre de la projection. L'hexagone polaire distinctif est également évident dans l'initial chauffent l'"anneau" autour du poteau entre 75 et 80 degrés de latitude de nord. Bien qu'il y ait un poteau chaud semblable dans l'hémisphère méridional, il n'y a aucun hexagone et l'atmosphère est autrement beaucoup plus chaude que dans le nord, ayant été chauffé pendant l'été méridional de Saturne pendant plus d'une décennie. La mission de Cassini-Huygens est un projet coopératif de la NASA, de l'Agence européenne de l'espace et de l'agence italienne de l'espace. Le laboratoire de propulsion de Voyager en jet, une division de la California Institute of Technology À Pasadena, contrôle la mission pour la direction de mission de la Science de la NASA, Washington, D.C. The Cassini que la navette spatiale a été conçue, développé et réuni à JPL. L'équipe infrarouge composée de spectromètre est basée au centre de vol spatial de Goddard de la NASA, Greenbelt, Md.

http://saturn.jpl.nasa.gov/home/index.cfm

et ceci

LIGO, premier résultat
(03-01-2008)

La première découverte de l'interféromètre pour ondes gravitationnelles est la non-détection de l'événement correspondant au sursaut gamma GRB070201. Si son origine est bien la galaxie d'Andromède - comme le suggère sa position apparente dans le ciel - un signal émis par la fusion d''étoiles à neutrons ou de trous noirs aurait dû être capté par LIGO. Il faudrait alors un autre scénario pour expliquer le sursaut gamma, quelque-chose de moins violent, comme un "soft gamma repeater", ou admettre que le GRB a eu lieu bien au-delà d'Andromède.

http://mr.caltech.edu/media/Press_Releases/PR13084.html


http://www.astro.ulg.ac.be/news/fran/communique/2008/janvier2008.html

le cratere mozart vu par messenger

DARK MOZART: NASA's MESSENGER spacecraft has beamed back a new photo of Mozart, but it doesn't look much like Amadeus:

This is the Mozart, the crater. MESSENGER took the picture on January 14th during the spacecraft's historic flyby of Mercury. On that planet craters are named for people who have made important contributions to the arts--e.g., Mozart, Vivaldi, Matisse and others. Crater Mozart was christened in the 1970s after its discovery by Mariner 10, the first spacecraft to visit Mercury.

http://www.spaceweather.com/

 

Mercure (22-01-2008)

L'analyse des données récoltées lors du survol de Mercure par la sonde Messenger commence. Et déjà quelques surprises : l'immense bassin d'impact Caloris est plus brillant et coloré que ses équivalents lunaires; des rides de surface montrent que Mercure s'est ratatinée à une époque

http://science.nasa.gov/headlines/y2008/21jan_

mercuryflyby.htm?list192810

http://www.astro.ulg.ac.be/news/fran/communique/

2008/janvier2008.html

 

 

Saturn's North Pole Hot Spot and Hexagon January 3, 2008 Full-Res: PIA10217

This image shows the unexpected "hot spot" at Saturn's north pole. Scientists were surprised to find that the north pole, despite being in winter darkness for more than a decade, is home to a hot, cyclonic vortex very similar to that found on Saturn's much sunnier south pole. Created with data from the Cassini spacecraft's composite infrared spectrometer, this image, centered on the north pole, shows temperatures in Saturn's northern hemisphere near its 100-millibar tropopause, the top of its convective layer.

The false color denotes temperatures from 72 to 84 Kelvin (about 330 to 310 degrees below zero Fahrenheit). Latitudes are displayed from 30 degrees N at the edges to the north pole in the center. The hot pole is clear at the center of the projection. The distinctive polar hexagon is also evident in the initial warm "ring" around the pole between 75 and 80 degrees North latitude.

Although there is a similar hot pole in the southern hemisphere, there is no hexagon and the atmosphere is otherwise much warmer than in the north, having been heated during Saturn's southern summer for over a decade.

The Cassini-Huygens mission is a cooperative project of NASA, the European Space Agency and the Italian Space Agency. The Jet Propulsion Laboratory, a division of the California Institute of Technology in Pasadena, manages the mission for NASA's Science Mission Directorate, Washington, D.C. The Cassini orbiter was designed, developed and assembled at JPL. The composite infrared spectrometer team is based at NASA's Goddard Space Flight Center, Greenbelt, Md.

  4 juillet 2008 mercure eau (sous forme rocheuse ilménite) et volcans !

"La Nasa dévoile quelques mystères de la planète Mercure En août 2004, la Nasa lançait la sonde spatiale Messenger vers Mercure et Vénus, les deux planètes intérieures du système solaire. Dans le cadre de sa mission, l'engin effectuait un vol rapproché de Mercure en janvier dernier. Après l'analyse et le recoupement des données recueillies, les scientifiques de la Nasa sont maintenant en mesure de révéler quelques-uns des mystères de cette petite planète relativement méconnue.

L'interprétation des données retransmises par la sonde Messenger (Mercury Surface, Space Environment, Geochemistry and Ranging) a notamment permis de résoudre un débat qui perdurait depuis les années 1970.

Pour certains scientifiques, les "plaines" de Mercure - de larges surfaces lisses - avaient en effet été créées, comme on le pensait également des plaines lunaires, par l'éjection de matière lors d'importants impacts de météores.

Cependant, d'autres experts avançaient que les plaines de Mercure étaient de vastes épanchements de lave, bien que les données de l'époque ne montraient aucune trace de volcanisme.

Avec les nouvelles données de Messenger, les scientifiques de la Nasa ont pu déceler des preuves d'une activité volcanique sur Mercure. Dans le cas du bassin Caloris - la plus jeune structure d'impact du système solaire -, les données montrent que de la lave s'est répandue dans un cratère créé par la chute d'un astéroïde ou d'une comète, et qu'elle a partiellement rempli la cavité.

http://science.branchez-vous.com/2008/07/la_nasa_devoile_quelques_myste.html

La plus petite planète du système solaire Mercure, cuit sous la chaleur du Soleil. Malgré la température élevée, les spécialistes de la NASA ont pu confirmer la présence d’eau, ainsi que de volcans.

Il semble que la planète possède un champ magnétique, et que le volume de la planète ait diminué.

Le principal volcan mesure 60 miles de diamètre et sa dernière éruption remonte à trois milliards d’années.

Selon les estimations de la NASA, le champ magnétique de Mercure représenterait 1 % de celui présent sur la Terre.

La sonde envoyée a prélevé des échantillons de la surface de Mercure, dont les premières analyses révèlent la présence de sodium et de soufre.

Les images de Mercure proviennent de la sonde Messenger. Ce sont les images sont les premières à être analysées depuis la sonde Mariner 10, en 1973.

http://lcn.canoe.ca/lcn/sciencesetmedecine/science

s/archives/2008/07/20080708-112326.html

 

 

de l'eau sur mercure .. ici en fausse couleur... incroyable mais vrai.. mais sous forme rocheuse

 

 

En outre, la Nasa annonce que le champ magnétique qui entoure Mercure est probablement généré à l'intérieur de la planète, comme c'est le cas de la magnétosphère terrestre qui oriente l'aiguille d'une boussole vers le Nord.

Le champ magnétique de Mercure avait été découvert dans les années 1970 par la sonde Mariner 10, mais beaucoup de scientifiques estimaient qu'il devait être le produit de zones magnétisées de la croûte de la planète. Mercure étant une petite planète, il semblait probable que son noyau, composé à l'origine de métaux en fusion, s'était refroidi depuis longtemps. Or, les dernières informations retransmises par la sonde Messenger suggèrent que Mercure possède un noyau en fusion qui produit un champ magnétique par un effet dynamo. Cette hypothèse d'un champ magnétique global devra toutefois être confirmée par des survols rapprochés subséquents.

Grâce à la composition des particules chargées de l'exosphère (la mince atmosphère) de Mercure, la Nasa a aussi pu déduire que la surface de la planète est notamment composée de silicium, de sodium et de soufre.

Enfin, les informations de la sonde Messenger indiquent que le noyau de Mercure est relativement massif puisqu'il constituerait 60% de la masse de cette planète, une proportion qui est au moins deux fois plus importante que dans le cas des autres planètes.

Vous trouverez de plus amples informations dans le communiqué de la Nasa, le site officiel de Messenger, la page Messenger sur le site de l'Université Johns Hopkins et dans la revue spécialisée Science, qui publie dans son édition du 4 juillet plusieurs articles annonçant les découvertes de la Nasa.

Publié par Jean-Charles Condo "

 

"Les plaines emplies de laves pauvres en fer sont représentées en orange pâle dans le bassin Caloris, identifié par la lettre C. Les flèches blanches indiquent des plaines jeunes dont la composition semble proche de celles du bassin Caloris. Les flèches noires indiquent les « points rouges » qui seraient formés par des explosions volcaniques. En bleu foncé, des zones occupées par de vieilles roches contenant peut-être de l’ilménite riche en fer. Crédit : Nasa/JHUAP/Arizona State University"

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/astronomie/d/le-nouveau-visage-de-mercure-revele-par-messenger_16103/

 

  7 octobre 2008 La face cachée de Mercure

"La sonde américaine Messenger a effectué lundi comme prévu un deuxième survol, sur les trois prévus, de Mercure pour finir de photographier le restant de la face cachée de la plus petite planète du système solaire, a indiqué une porte-parole de la mission.

La mission continue Messenger, MErcury Surface, Space ENvironment, GEochemistry, and Ranging, est passée à 201 km au-dessus de l'équateur de Mercure à une vitesse de 23.818 km/h peu après 8h40 hier lundi. "Tout s'est déroulé comme prévu", se félicite Helen Worth, porte-parole du Laboratoire de physique appliquée de l'Université Johns Hopkins, à Laurel (Maryland, est), responsable de la mission scientifique de Messenger. Les premiers signaux radio indiquent que le vaisseau spatial continue à fonctionner normalement, se réjouit-elle.

Messenger a recueilli des centaines d'images et d'autres mesures scientifiques d'une partie éclairée de Mercure jamais observée auparavant, avant de s'éloigner. Mardi à 5H14 GMT, Messenger orientera son antenne à haut-débit vers la Terre pour commencer à transmettre les données stockées à bord.

Les premières images prises au cours du survol devraient être disponibles à partir de 14 heures et plus de 1.200 devraient être transmises. Lors de son premier survol le 14 janvier, Messenger avait retransmis de nombreuses photos d'environ 20% de la partie jamais observée de la planète.

Mercure en 1.200 exemplaires "Ce deuxième survol nous montrera une région totalement nouvelle de la surface de Mercure située aux antipodes de la partie découverte durant le premier passage de Messenger", a expliqué Louise Prockter, responsable scientifique du système d'imagerie de Mercure et physicienne au Laboratoire de physique appliquée de l'Université Johns Hopkins.

Ce deuxième passage devrait révéler plus de surprises sur le processus physique caractérisant l'atmosphère de Mercure ainsi que davantage de données sur les particules se trouvant à l'intérieur et autour de son champ magnétique. Un altimètre prendra des mesures topographiques de la planète, ce qui permettra pour la première fois de faire la corrélation entre les données précises de la topographie de Mercure et des images de haute-précision de sa surface.

Le but de la mission Un objectif majeur de cette mission est de déterminer la composition de la surface de Mercure. Ce deuxième passage rapproché permettra à la sonde de bénéficier de la force gravitationnelle de la planète pour revenir se mettre en orbite définitive en mars 2011. Mais avant cela, Messenger, qui avait été lancée le 3 août 2004, fera un troisième survol de Mercure en septembre 2009.

La sonde s'était approchée à près de 200 km de la surface de Mercure, pour le premier survol depuis 1975 de la planète la plus proche du soleil. Mariner 10 avait été le premier engin à s'approcher de Mercure à trois reprises en 1974 et 1975 mais à chaque passage la planète présentait la même face au Soleil. Les sept instruments de Messenger ont permis de montrer une topographie des cratères et autres formations géologiques de la partie jusque-là cachée de Mercure.

Les falaises de Mercure Ils montrent que la planète, dont le diamètre ne représente qu'un tiers de celui de la Terre, a des falaises de plusieurs centaines de kilomètres de long formées apparemment par le mouvement des plaques tectoniques au début de son histoire. Sa surface est aussi marquée par de nombreux cratères ayant résulté d'impacts très anciens d'astéroïdes et aussi probablement de volcans. (afp/7sur7) 07/10/08 12h34

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/d

etail/442556/2008/10/07/La-face-cachee-de-Mercure.dhtml

 

 

http://afp.google.com/article/ALeqM

5ivQMZ3Rovg_wJUCRFScar6L5IeNg

 

http://lcn.canoe.ca/lcn/sciencesetmedeci

ne/sciences/archives/2008/10/20081007-154251.html

http://www.nasa.gov/mission_pages/messenger/main/index.html

 

 

  23 septembre 2009 mercure messenger

Messenger Final survol de Mercure 09.23.2009

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23 septembre 2009: sonde MESSENGER de la NASA s'envolera par Mercury pour la troisième et dernière fois le 29 septembre. Messenger va passer inférieure à 142 miles dessus de la surface rocheuse de la planète pour un poids final d'aider nécessaires pour se placer en orbite de Mercure en 2011.

"Ce survol est notre gravité finale planétaire aider, il est donc important pour toute la rencontre doit être exécuté comme prévu", a déclaré Sean Solomon, principal chercheur à la Carnegie Institution à Washington. «En tant alléchantes que ces survols ont été pour découvrir certains des secrets de Mercure, ils sont les hors-d'œuvre aux cours principal de la mission - observation de mercure depuis l'orbite d'une année entière."

A droite: Les lignes jaunes décrivent les parties de mercure de se faire photographier au cours de septembre MESSENGER 29e survol. Noir dénote relief inédits. Cliquez sur l'image pour visualiser une pleine grandeur, carte annotée.

Lorsque la sonde approches Mercure, caméras seront terrain photographie inédite, et, comme le départ du vaisseau spatial elle prendra des images de haute résolution de l'hémisphère sud. Les scientifiques s'attendent à un système d'imagerie de l'engin spatial à prendre plus de 1500 photos. Jusqu'à présent, plus de 90 pour cent de la surface de la planète a été photographiée. Ces nouvelles images parviendra à combler certaines des lacunes et de fournir des images à haute résolution de cibles d'intérêt.

«Nous allons recueillir haute résolution, les images en couleur des objectifs scientifiquement intéressants que nous avons identifié le survol de seconde», a déclaré Ralph McNutt, un scientifique du projet à l'Université Johns Hopkins Applied Physics Laboratory. «Le spectromètre effectueront des mesures de ces objectifs en même temps."

Ci-dessus: Une galerie d'images tirées de deux premiers messager de survols de Mercure. Voici les points saillants du grand bassin d'impact Caloris, le plus grand volcan sur le mercure, une étrange cicatrice en effet elliptique, et un cratère frais avec Spider-comme des rayons. [plus]

Le vaisseau spatial mai aussi observer comment la planète interagit avec le vent solaire. Au cours de cette rencontre, spectrale élevée et à haute résolution spatiale des mesures seront prises de l'atmosphère de Mercure super-mince et comme une queue de comète, qui mai être fortement influencée par l'activité solaire.

S'inscrire à la livraison EXPRESS NOUVELLES SCIENCE "Scans de la queue de la planète va fournir des indices importants sur les processus qui maintiennent atmosphère fascinante de Mercure", a déclaré Noam Izenberg de la Johns Hopkins Applied Physics Lab. «Le Mercury Atmospheric and Surface Composition Spectrometer nous donnera un aperçu de comment la répartition de sodium et de calcium dans l'atmosphère de Mercure varier selon les conditions solaires et planétaires. [Nous prévoyons également de] chercher plusieurs nouveaux constituants atmosphériques."

Un altimètre prendra un profil topographique de la surface de Mercure le long de la piste aux instruments au sol. Les données faciliteront l'étude permanente de la forme et la structure des cratères de Mercure et de grandes failles. L'information sera également étendre vue équatoriale scientifiques »de la forme globale de Mercure et de leur permettre de confirmer la découverte faite au cours de la première et la deuxième survol de cette région équatoriale de Mercure est légèrement elliptique.

Restez à l'écoute de Science @ NASA pour les résultats de la rencontre.

http://science.nasa.gov/headlines/y2009/23s

ep_mercuryflyby3.htm

MESSENGER's Final Flyby of Mercury 09.23.2009

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Sept. 23, 2009: NASA's MESSENGER spacecraft will fly by Mercury for the third and final time on Sept. 29. MESSENGER will pass less than 142 miles above the planet's rocky surface for a final gravity assist required to enter Mercury's orbit in 2011.

"This flyby is our final planetary gravity assist, so it is important for the entire encounter to be executed as planned," said Sean Solomon, principal investigator at the Carnegie Institution in Washington. "As enticing as these flybys have been for discovering some of Mercury's secrets, they are the hors d'oeuvres to the mission's main course -- observing Mercury from orbit for an entire year."

Right: Yellow lines outline the parts of Mercury to be photographed during MESSENGER's Sept. 29th flyby. Black denotes previously unseen terrain. Click on the image to view a full-sized, annotated map.

As the spacecraft approaches Mercury, cameras will photograph previously unseen terrain, and as the spacecraft departs it will take high-resolution images of the southern hemisphere. Scientists expect the spacecraft's imaging system to take more than 1,500 pictures. So far, more than 90 percent of the planet's surface has been photographed. These new pictures will fill in some of the gaps and provide high-resolution imagery of targets of interest.

"We are going to collect high resolution, color images of scientifically interesting targets that we identified from the second flyby," said Ralph McNutt, a project scientist at the Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory. "The spectrometer will make measurements of those targets at the same time."

Above: A gallery of images from MESSENGER's first two flybys of Mercury. Highlights include the great Caloris impact basin, the largest volcano on Mercury, a strangely-elliptical impact scar, and a fresh crater with spider-like rays. [more]

The spacecraft may also observe how the planet interacts with the solar wind. During this encounter, high spectral- and high spatial-resolution measurements will be taken of Mercury's super-thin atmosphere and comet-like tail, which may be strongly influenced by solar activity.

Sign up for EXPRESS SCIENCE NEWS delivery "Scans of the planet's tail will provide important clues regarding the processes that maintain Mercury's fascinating atmosphere," said Noam Izenberg of the Johns Hopkins Applied Physics Lab. "The Mercury Atmospheric and Surface Composition Spectrometer will give us a snapshot of how the distribution of sodium and calcium in Mercury's atmosphere vary with solar and planetary conditions. [We also plan to] look for several new atmospheric constituents."

An altimeter will make a topographic profile of Mercury's surface along the instrument ground track. The data will support ongoing studies of the form and structure of Mercury's craters and large faults. The information also will extend scientists' equatorial view of Mercury's global shape and allow them to confirm the discovery made during the first and second flyby that Mercury's equatorial region is slightly elliptical.

Stay tuned to Science@NASA for results from the flyby.

 

     
  16 decembre 2009 mercure ovni ? asteroide recent ?

Crashed Disc sur Mercure? - Voir la NASA Photo / Video

Publié: 10:25 12/14/2009 Massive s'est écrasé sur le disque Mercury Photo prise par la sonde MESSENGER robotique 2009 Juillet 06

Propres mots Nasa's ...

Quelle est cette matière étrange sur Mercure?

Image - un grand cratère - environ 100 kilomètres de diamètre - est un matériau sombre inhabituelle de composition inconnue, près de son centre. L'obscurité du matériau ne semble pas être causé par des ombres, que le soleil était près du zénith quand l'image a été prise.

Disclose.tv disque Crashed massive sur le mercure trouvé par la Nasa Video

(cliquez sur l'image en pleine résolution)

Lien permanent: http://www.ufocasebook.com/2009d/mercuryobject.html

Source & références:

http://www.disclose.tv/action/viewvideo/34953/Ma

ssive_Crashed_Disk_On_Mercury_Found_By_Nasa

 

http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/image/0907/da

rkmercury_messenger_big.jpg

 

 

Crashed Disc on Mercury? - See NASA Photo / Video

Published: 10:25 AM 12/14/2009 Massive crashed disk on Mercury Picture taken by the robotic MESSENGER spacecraft 2009 July 06

Nasa's own words...

What is that strange material on Mercury?

Picture - a large crater -- about 100 kilometers across -- has unusual dark material of unknown composition near its center. The material's darkness does not appear to be caused by shadows, as the Sun was near zenith when the image was taken.

Disclose.tv Massive Crashed Disk On Mercury Found By Nasa Video

(click on image for full size)

permanent link: http://www.ufocasebook.com/2009d/mercuryobject.html

 source & references:

http://www.disclose.tv/action/viewvideo/34953/Massive_Crash

ed_Disk_On_Mercury_Found_By_Nasa

http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/imag

e/0907/darkmercury_messenger_big.jpg

 

 

 

 

Mercure (22-10-2009)

Les observations réalisées par Messenger lors de son récent survol de Mercure indiquent une activité tectonique relativement récente, astronomiquement parlant. La jeunesse du terrain au centre d'un cratère double est la preuve d'épanchements volcaniques qui ont eu lieu il y a sans doute moins d'un milliard d'années. Messenger a révélé d'autres signes de volcanisme et de mouvements de croûte.

http://www.nature.com/news/2009/091021/full/news.2009.1033.html

 

 
  4 novembre 2009 mercure

Mercure (04-11-2009)

Les observations effectuées par la sonde Messenger à l'occasion de son récent survol de Mercure ont montré d'importantes variations saisonnières de l'exosphère, étirée au gré du vent solaire.

http://science.nasa.gov/headlines/y20

09/03nov_hiddenterritory.htm?list192810

http://messenger.jhuapl.edu/news_ro

om/presscon_multi6.html

 

http://www.astro.ulg.ac.be/news/fran/com

munique/2009/novembre2009.html

"Selected features revealed during MESSENGER’s third flyby. This enhanced-color view was created with a statistical technique that highlights subtle color variations seen in the 11 filters of MESSENGER’s wide-angle camera that are often related to composition. Merged with images from the higher-resolution narrow-angle camera, the two sets of observations tell the story of the geology of the area and the compositional differences of the features observed. This region, viewed in detail for the first time during the third flyby, appears to have experienced a high level of volcanic activity. The bright yellow area near the top right is centered on a rimless depression (Image 4.4) that is a candidate site for an explosive volcanic vent. The 290-km-diameter double-ring basin in the center of the image has a smooth interior (Image 4.5) that may be the result of effusive volcanism. Smooth plains, thought to be a result of earlier episodes of volcanic activity, cover much of the surrounding area. Image resolution is 1 km/pixel. "

http://messenger.jhuapl.edu/news_room/presscon_multi6.html

Messenger a révélé la quasi totalité de Mercure

Le troisième et dernier survol par la sonde américaine Messenger de Mercure, effectué le 29 septembre, donne désormais une vue presque complète de la surface encore mystérieuse de la plus petite planète du système solaire, a indiqué la Nasa. Seuls les deux pôles restent à observer, ce que fera Messenger quand elle viendra se placer de façon permanente sur orbite autour de Mercure en 2011.

"Bien que la surface de Mercure photographiée (en septembre) à basse altitude représente moins de 563 km de part et d'autre de l'équateur, les nouvelles images nous rappellent que Mercure nous surprend toujours", relève dans un communiqué de la Nasa publié cette semaine, Sean Solomon, principal responsable scientifique de cette mission et directeur du département de recherche sur le champs magnétique terrestre à la Carnegie Institution à Washington.

Les objectifs photographiques et les instruments à bord de Messenger ont obtenu des images en couleur haute définition levant le voile sur 6% de plus de la surface de Mercure que ce qui avait été observé auparavant. C'est ainsi que des nouvelles caractéristiques géologiques ont pu être vues, dont une région avec une zone très claire entourant un bassin, probablement d'origine volcanique.

Messenger a également photographié un nouveau bassin d'impact d'un diamètre d'environ 260 km qui présente une structure en double anneau, comme le cirque Raditladi découvert précédemment. (belga/cb) 07/11/09 12h05

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Scien

ces/article/detail/1026457/20

09/11/07/Messenger-a-revele-la-q

uasi-totalite-de-Mercure.dhtml

 

  17 mars 2011 mise en orbite définitive de messenger autour de mercure

"Le 17 mars prochain, la sonde Messenger de la Nasa devrait entrer dans l’orbite de Mercure, et commencer à glaner de précieux renseignements sur la formation de cette planète rocheuse.

Planète des extrêmes, la plus proche du Soleil mais avec, peut-être, des pôles couverts de glace, Mercure a un noyau métallique géant qui ne ressemble à aucun de ceux des autres planètes du système solaire. Son étude pourrait être la clé pour comprendre comment toutes les planètes rocheuses se sont formées. C’est le but de la mission Messenger, du nom de la sonde spatiale qui, après trois survols de Mercure, entrera – si tout va bien – dans son orbite le 17 mars. "

http://www.maxisciences.com/mercure/la-sonde-messenger-bientot-dans-l-orbite-de-merc

ure_art12718.html

 

mercure lors du précédent passage de la sonde

http://www.nasa.gov/mission_pages/mess

enger/main/index.html

 

  3 decembre 2011 objet pres de mercure révélé par un cme

http://www.youtube.com/watch?v=6X96xI1gLdQ