Le paradoxe de Fermi
Enrico Fermi

1- petit historique rapide
La première pile atomique fut créée par Enrico Fermi en 1942 aux États-Unis.
Contrairement à ce que laisse croire son nom, ce n'est pas une pile
électrique, mais le nom donné aux premiers réacteurs nucléaires car ils étaient
constitués d'éléments de matière fissile (uranium) répartis dans un empilement
de briques de graphite (jouant le rôle de modérateur).
La première pile, mise au point par Enrico Fermi, était ainsi constituée de
50 000 briques de graphite représentant 400 tonnes de carbone avec, répartis à
l'intérieur, 6 tonnes d'uranium et 36 tonnes d'oxyde d'uranium. Elle devint
critique le 2 décembre 1942, dans une ancienne salle de squash, sous les gradins
du Stagg Field à Chicago. La première pile française, la pile Zoé, fonctionna
pour la première fois en 1948. En Belgique, le BR-1 (Belgian Reactor 1) devint
critique le 11 mai 1956 au SCK-CEN.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le%C3%B3_Szil%C3%A1rd
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pile_atomique
Le minerai d'uranium congolais est un de meilleur du monde, avec un taux
d'uranium de près de 65 % ! Dès 1939, le directeur des Mines du Haut Katanga,
Edgard Sengier, avait mis à l'abris dans le port de New-York tout le stock de
minerai Katangais disponible a cette date. Quand en 1940, Einstein écrit sa
fameuse lettre a Roosevelt pour lui demander de mettre au point une arme
atomique a fission, Roosevelt lança le "Manhattan Project". Problème : Ou
trouver du minerai d'uranium valable, car celui du Canada ne contient que 4 %
d'uranium, Sengier, pris contact avec les autorités américaines et ils leur
appris que tout ce qu'il cherchais était amarré dans le port de New-York !
Sengier et le Directeur du Manhattan Project, le Général Leslie Groves
s'entendirent très bien. A la fin de la guerre, La Belgique et la
Nouvelle-zélande étaient les deux seuls pays créditeurs de la balance de la loi
"Pret/Bail ! La Belgique reçu plus de 580 Millions de $ de l'époque. En fait,
c'est l'uranium congolais qui avait payé la dette de guerre de la belgique.....
http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/le-front-africain-f28/le-congo-belge-en-guerre-t2703-30.htm
Bien que plus de trente sites de recherche et de production aient été
impliqués, le projet Manhattan fut largement mis en œuvre dans trois cités
scientifiques dont l’existence fut gardée secrète jusqu’à la fin de la Seconde
Guerre mondiale : Hanford dans l’État de Washington, Los Alamos dans l’État du
Nouveau Mexique et Oak Ridge dans l’État du Tennessee. Le Laboratoire national
de Los Alamos fut construit sur une mesa qui accueillait auparavant la Los
Alamos Ranch School. Le site de Hanford, qui atteignit près de 2 600 km2, prit
la place de terres irriguées, de vergers, d’une voie ferrée et de deux
communautés agricoles, Hanford et White Bluffs. Les usines d'Oak Ridge, qui
couvraient plus de 243 km², prirent la place de plusieurs communautés agricoles.
Des familles installées là depuis des générations eurent seulement deux semaines
pour évacuer leurs terres.
Certains sites comme le Laboratoire national de Los Alamos et le Laboratoire
national d'Oak Ridge sont encore en activité aujourd’hui.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Manhattan
| |
mai 1945 Dans la Mer de la Fertilité, 2 petits cratères, très
proches l'un de l'autre, changent continuellement de forme. On releva,
d'autre part, dans la cratère Platon, des lumières qui ressemblaient à
celles d'une procession.
En mai 1945, dans la revue Rockets, un commentaire sur le rapport du
British Astronomical Journal formulé par R. Richardson attira
l'attention sur une étrange constatation faite en 1938 :
La bande n'est pas continue et ne ressemble pas à une tache ou à une
couche. Elle est composée de veinules, ou de petites raies, finement
entrelacées. 4 h plus tard, on remarqua une expansion régulière vers la
face ouest inférieure. L'observateur revit le 16 janvier 1938 la même
zone colorée et, la nuit suivante, remarqua qu'elle était descendue de
flanc sur le sol ; ce n'était plus alors une bande, mais une surface
colorée irrégulière.
http://rr0.org/lieu/systeme/solaire/planete/terre/lune/
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1945 Hanford Nuclear Reactor, Washington
Réacteur nucléaire de Hanford, Washington. Radar a détecté un objet se
déplaçant rapidement à une attente. A été l'objet en forme de soucoupe,
"la taille de trois porte-avions à côté de l'autre". F6F est utilisé
dans la bousculade
Hanford Nuclear Reactor, Washington. Radar had
detected a fast-moving object in a holding pattern. Object was saucer-shaped,
the "size of three aircraft carriers side-by-side". F6F's used in the
scramble
http://www.nicap.org/1945.htm
Les exploits audacieux d'un héros américain de guerre en tant qu'un
pilote de combattant de marine, le pilote civil d'essai, et CIA le
mercennaire, et entrevues avec l'auteur et principal, Rolan D. Powell
par Walt Andrus, l'article suivant se sont composés. M. Varner a servi
une marine officier d'affaires publiques pendant les treize dernières
années de sa carrière navale. "il y a de vieux pilotes et il y a les
pilotes"bold", mais il n'y a aucun vieux,"bold"pilote." La marine des
ETATS-UNIS avait l'habitude des slogans comme ceux-ci pour souligner
l'importance de la sûreté de vol quand Byron D. Varner était un cadet
d'aviation pendant la deuxième guerre mondiale. Que détail un resté
incorporé dans son esprit par hors de sa expérience de vol parce qu'il a
vu beaucoup de héros potentiels se tuer essayant d'être les pilotes
"bold". M. Varner n'avait pas pensé pendant longtemps à ce slogan
jusqu'à ce qu'il ait rencontré Rolan D. Powell, le seul "vieux" pilote
qu'il a jamais su qui l'a totalement réfuté. M. Powell retiré en tant
que lieutenant cdr. USNR après avoir non seulement servi dans la
deuxième guerre mondiale à bord du porte-avions U.S.S. Yorktown, mais
également en Corée et au Vietnam sur d'autres tâches. Novembre 29.1996,
Rolan a célébré son soixante-dixième anniversaire. Le récit suivant
commence à la page 72 du livre de Varner/Powell. Ses parents sont
soulagés pour apprendre que Rolan sera à l'aéroport naval, Pasco,
Washington, pour les mois à venir. Ils essayent de ne pas penser au sien
qui va de nouveau à la zone de guerre, et lui font la promesse de venir
à la maison aussi souvent comme possible des week-ends. Plusieurs
anciens compagnons de bord arrivent à NAS Pasco quand il , avec un
certain nombre de nouveaux pilotes non essayés par guerre. La marine les
a choisis constituer un nouveau groupe d'air et se préparer aux
opérations de porteur dans le Pacifique. Rolan attend avec intérêt de
donner son expertise aux nouveaux pilotes récemment hors de la formation
de vol. Il exigera la pratique quotidienne la tactique d'air, les
manoeuvres, le bombardement, en mitraillant, le chien en rase-mottes
combattant, l'artillerie, et d'autres tours du commerce nécessaire pour
le combat aérien. Beaucoup de vol. Pour certain il essayera
d'impressionner sur elles l'importance de la tactique de survie. La base
a une autre mission pour les pilotes expérimentés, aussi bien. Environ
60 milles loin tient l'usine de Hanford, ses activités atomiques connues
seulement très d'un peu. Ces vétérans bataille-marqués doivent se
protéger qu'usine en cas d'une attaque d'air. Bien qu'ils ne sachent pas
ce qu'est ce tout environ, elles suivront des ordres, comme on enseigne
des personnes militaires. Rolan Powell en tant que pilote d'essai de
Mcdonnell Douglas l'avion de secours sont toujours armés et préparent
pour défendre l'usine, bien que peu de pilotes croient sérieusement
qu'elle relèvera jamais de l'attaque ennemie, donnée l'état actuel de
l'efficacité diminuante du Japon. Mais, comme l'attaque de requin à la
laquelle Rolan n'a jamais compté faire face, une urgence en vol se
produit. Il est temps de midi, et aucun avion n'est dans le ciel. Le
bruit de cognement du corne de brume des quarts généraux envoie les
pilotes se précipitant à la salle prête pour un briefing rapide et
dessus à l'avion pour le décollage immédiat. Le radar avait détecté un
objet rapide qui est maintenant dans un modèle se tenant directement
au-dessus de l'usine de Hanford. Il est extrêmement haut et Rolan ne
peut pas le voir d'abord. À mesure qu'ils augmentent rapidement
l'altitude les pilotes toute la tache il à à peu près identique
chronométrez et dirigez directement pour sa position. Aucun d'eux ne
peut l'identifier, mais elles peuvent la voir bien de leur position
avantageuse. Elle a a soucoupe-comme l'aspect, est lumineuse,
extrêmement rapide, et très haut. Le F6F a un plafond de fonctionnement
de 37.000 pieds, mais ce jour ils excèdent cela considérablement et ne
peuvent pas devenir toujours assez étroits. "diable est celui?" un
pilote hurle au-dessus de la radio. "rien que j'ai jamais vu avant,"
répondez à des autres. Rolan appelle la base pour rapporter la
situation. Ils lui indiquent pour passer à 1. "si nous allons beaucoup
plus haut nous pouvons ruiner ces moteurs." "soufflez les moteurs si
vous devez, mais employer la pleine puissance militaire, injection de
pleine commande de puissance, maximum, continu. Allez pour lui!" Rolan
se demande ce que les pilotes feront quand les moteurs stoppés et
l'opérateur de tour leur indique "pour glisser en arrière vers
l'aéroport et pour espérer que vous le faites." Même avec les
arrangements de secours, le F6F ne peut pas devenir assez étroit pour
déterminer la nature exacte de cet objet. Il ne entreprend aucune
démarche manifeste, ne donne aucun signal, vols planés justes là comme
si observer, restant assez bon hors de portée. Les pilotes ne peuvent
pas croire sa capacité de planer comme ceci. Quand certains des moteurs
commencent à échouer, et consommation de carburant devient critique, le
retour d'avions à la base un, et le métier étrange disparaît aussi
rapidement qu'il est venu. Il ne retourne pas. Bien qu'un certain nombre
de personnes soient témoin de cet incident, le journal local ne porte
aucun rapport de lui en jours qui suivent. Rolan peut seulement
conjecturer que le gouvernement a intervenu et a maintenu un couvercle
sur l'affaire entière, selon des mesures de sécurité de guerre. Après
cet épisode, les pilotes reviennent à leur routine normale d'obtenir
prête pour le combat. Pour obtenir plus de détails sur ce pré Kenneth
apercevoir d'Arnold et comment de tels événements ont été traités
pendant la deuxième guerre mondiale, Walt Andrus ont interviewé Rolan
Powell, qui réside maintenant dans la roche ronde, le Texas, avec sa
belle épouse Donna. Les six F6F "Hellcats" ont fait le contact visuel
avec l'objet décrit par Rolan en tant que la taille de trois
porte-avions côte à côte, ovale formé, très profilé comme un oeuf
étiré-dehors et rosâtre en couleurs. Rolan a signalé qu'un certain genre
de vapeur était émis autour des bords extérieurs des hublots ou des
passages. Il a speculé que la vapeur était déchargée pour former un
nuage pour le déguisement. On a observé l'objet à midi dans un ciel
clair à une altitude estimée de 65.000 pieds. Rolan et ses pilotes de
camarade ont poussé leur F6Fs à 42.000 pieds, qui était bien au-dessus
du plafond évalué de l'avion de 37.000, mais ils étaient non réussis en
faisant le contact avec ce grand métier inconnu au-dessus d'eux. Après
avoir plané en position fixe au-dessus du réacteur nucléaire de Hanford
pour des vingt minutes additionnelles, l'objet a disparu allant
droit-vers le haut pendant que les six Hellcats boitaient de nouveau à
l'aéroport naval de Pasco (Washington). M. Powell ne sait pas où les
cinq autres pilotes vivent maintenant ou leurs noms et prénoms.
L'escadron s'est composé de 12 pilotes de combattant de vétéran,
survivants d'un ancien escadron de 45 appelés le groupe d'air III à bord
du deuxième U.S.S. Yorktown, tendrement connu sous le nom de "Madame de
combat." Une fois questionné au sujet de la date exacte d'apercevoir,
Rolan n'a pas eu sa notation de vol disponible comme référence, mais a
estimé qu'il était de six semaines avant les Japonais rendus à bord du
cuirassé Missouri dans le compartiment de Tokyo septembre 2, 1945. Ceci
placerait apercevoir pendant le milieu de juillet 1945. La recherche de
bibliothèque a révélé que les travaux de technologie de Hanford plantent
(Richland, Washington) étaient réellement un grand service de
plutonium-production construit à côté du fleuve de Colombie, en
utilisant l'eau pour refroidir les piles de réacteur. S'ouvrant pour
l'opération en septembre 1944, l'emplacement de Hanford était un service
rapide d'essai de flux (FFTF) pour fournir le matériel pour produire les
bombes atomiques. Ceci a finalement mené à la chute des bombes au-dessus
d'Hiroshima août 6, 1945, et Nagasaki, août 9. Hostilités cessées août
14, 1945. Il est imaginable que les objets non identifiés de vol aient
pu avoir eu un intérêt pour notre programme d'énergie nucléaire en 1945.
Maintenant, Rolan et ses pilotes de combattant de marine de camarade
savent ce qu'ils gardaient chez Hanford, qui à ce moment-là faisait
partie du projet de Manhattan ultra-secret. Rolan D. Powell, Byron D.
Varner, Source De Walter Andrus : MUJ-344
http://www.nicap.org/hanford.htm
|

Grumman F6F Hellcat

Rolan Powell as a McDonnell
Douglas test pilot
With the permission of the writer, Byron D. Varner, of the privately
published book Living on the Edge: An American war hero's daring feats
as a Navy fighter pilot, civilian test pilot, and CIA mercenary, and
interviews with the author and principal, Rolan D. Powell by Walt
Andrus, the following article was composed. Mr. Varner served as a Navy
Public Affairs Officer during the last thirteen years of his naval
career. "There are old pilots and there are bold pilots, but there are no
old, bold pilots." The U.S. Navy used slogans like these to emphasize the importance of
flight safety when Byron D. Varner was an aviation cadet during World
War II. That particular one stayed embedded in his mind through out his
flying experience because he saw many would-be heroes kill themselves
trying to be bold pilots. Mr. Varner hadn't thought of this slogan for a
long time until he met Rolan D. Powell, the only "old" pilot he ever
knew who totally disproved it. Mr. Powell retired as a Lt. Cdr. USNR
after not only serving in World War II aboard the aircraft carrier
U.S.S. Yorktown, but also in Korea and Vietnam on other assignments. On
November 29,1996, Rolan celebrated his seventieth birthday. The following narrative begins on page 72 of the Varner/Powell book. His parents are relieved to learn that Rolan will be at Naval Air
Station, Pasco, Washington, for the next few months. They try not to
think about his going back to the war zone, and make him promise to come
home as often as possible on weekends. Several former shipmates arrive at NAS Pasco when he does, along with
a number of new pilots untested by war. The Navy selected them to form a
new air group and prepare for carrier operations in the Pacific. Rolan
looks forward to imparting his expertise to the new pilots recently out
of flight training. It will require daily practice in air tactics,
maneuvers, bombing, strafing, dog fighting, gunnery, and other tricks of
the trade necessary for air combat. A lot of flying. For certain he will
try to impress upon them the importance of survival tactics. The base has another mission for the experienced pilots, as well.
About 60 miles away stands the Hanford plant, its atomic activities
known to only a very few. These battle-scarred veterans are to protect
that plant in the event of an air attack. Although they don't know what
this is all about, they will follow orders, as military people are
taught. Rolan Powell as a McDonnell Douglas test pilot The standby aircraft are always armed and ready to defend the plant,
although few pilots seriously believe it will ever come under enemy
attack, given the current state of Japan's diminishing effectiveness.
But, like the shark attack that Rolan never expected to face, an air
emergency does occur. It is noon time, and no planes are in the air. The
bullhorn's jarring sound of General Quarters sends the pilots rushing to
the ready room for a quick briefing and on to the aircraft for immediate
takeoff. Radar had detected a fast-moving object that is now in a
holding pattern directly above the Hanford plant. It is extremely high
and Rolan can't see it at first. As they rapidly increase altitude the
pilots all spot it at about the same time and head directly for its
position. None of them can recognize it, but they can see it well from their
vantage point. It has a saucer-like appearance, is bright, extremely
fast, and very high. The F6F has an operating ceiling of 37,000 feet,
but on this day they exceed that considerably and still can't get close
enough. "What the hell is that?" one pilot yells over the radio. Nothing I've ever seen before," answer another. Rolan calls the base to report the situation. They tell him to go
higher. "If we go much higher we can ruin these engines." "Blow the engines if you have to, but use full military power, full
throttle injection, maximum, continuous. Go for it!" Rolan wonders what the pilots will do when the engines quit and the
tower operator tells them to "glide back towards the airport and hope
that you make it." Even with the emergency settings, the F6F can't get close enough to
determine the exact nature of this object. It doesn't make any overt
moves, gives no signals, just hovers there as if observing, staying well
enough out of reach. The pilots can't believe its ability to hover like
this. When some of the engines begin to fail, and fuel consumption gets
critical, the planes return to base one by one, and the strange craft
disappears as quickly as it came. It doesn't return. Although a number of people witness this incident, the local
newspaper carries no report of it in the days that follow. Rolan can
only surmise that the government stepped in and clamped a lid on the
whole affair, according to war security measures. After this episode, the pilots return to their normal routine of
getting ready for combat. To obtain more details on this pre Kenneth Arnold sighting and how
such events were treated during World War II, Walt Andrus interviewed
Rolan Powell, who now resides in Round Rock, Texas, with his lovely wife
Donna. The six F6F "Hellcats" made visual contact with the object described
by Rolan as the size of three aircraft carriers side by side, oval
shaped, very streamlined like a stretched-out egg and pinkish in color.
Rolan reported that some kind of vapor was being emitted around the
outside edges from portholes or vents. He speculated that the vapor was
being discharged to form a cloud for disguise. The object was observed
at noon in a clear sky at an estimated altitude of 65,000 feet. Rolan and his fellow pilots pushed their F6Fs to 42,000 feet, which
was well above the aircraft's rated ceiling of 37,000, but they were
unsuccessful in making contact with this large unknown craft above them.
After hovering in a fixed position above the Hanford Nuclear Reactor for
an additional twenty minutes, the object disappeared going straight-up
as the six Hellcats limped back to the Pasco Naval Air Station
(Washington). Mr. Powell does not know where the other five pilots now
live or their full names. The squadron consisted of 12 veteran fighter
pilots, survivors from a former squadron of 45 called Air Group III
aboard the second U.S.S. Yorktown, fondly known as "The Fighting Lady." When quizzed about the exact date of the sighting, Rolan didn't have
his flight log available as a reference, but estimated that it was six
weeks before the Japanese surrendered aboard the Battleship Missouri in
Tokyo Bay on September 2, 1945. This would place the sighting during the
middle of July 1945. Library research disclosed that the Hanford Engineering Works Plant
(Richland, Washington) was actually a large plutonium-production
facility constructed adjacent to the Columbia River, using the water to
cool the reactor piles. Opening for operation in September 1944, the
Hanford site was a Fast Flux Test Facility (FFTF) to provide material
for producing atomic bombs. This ultimately led to the dropping of bombs
over Hiroshima on August 6, 1945, and Nagasaki, on August 9. Hostilities
ceased on August 14, 1945. It is conceivable that unidentified flying objects may have had an
interest in our nuclear energy program in 1945. Now, Rolan and his
fellow Navy fighter pilots know what they were guarding at Hanford,
which at that time was part of the ultra-secret Manhattan Project.
Rolan D. Powell, Byron D. Varner, Walter Andrus Source: MUJ-344
|
"Le paradoxe de Fermi est un argument invoqué pour conclure à l’absence de
forme de vie intelligente technologiquement développée autre que l’espèce
humaine dans la Galaxie. Deux membres de la Pennsylvania State University
pointent du doigt ce qu’ils considèrent comme une faille dans le raisonnement de
Fermi : la non prise en compte des contraintes d’un développement durable.
L’image est légendaire.
En 1950, alors qu’ils sont occupés à concevoir la bombe à hydrogène, Enrico
Fermi et Edward Teller déjeunent avec quelques collègues à Los-Alamos.
La conversation porte sur la possibilité
que les Ovnis commençant à défrayer la chronique aux Etats-Unis soient
effectivement des engins extraterrestres capables de franchir le mur de la
lumière. Habitué aux estimations rapides des ordres de grandeurs en
physique, Fermi ne tarde pas à estimer le temps qu’il faudrait à une
civilisation croissant dans la Galaxie selon une loi exponentielle pour en
coloniser toutes les étoiles, même en se déplaçant à une infime fraction de la
vitesse de la lumière.
Sa conclusion semble sans appel. Il faudrait moins de cent millions d’années,
probablement même un seul million d’années si un dixième de la vitesse de la
lumière peut être atteint, ce qui n’est pas impensable lorsque l’on considère
des projets comme Daedalus utilisant des explosions thermonucléaires. Or, même à
cette époque, on savait que l’âge de l’Univers et en particulier de la Voie
lactée devait être supérieur à quelques milliards d’années.
Si l’on imaginait l’apparition ne serait-ce que de quelques civilisations
extraterrestres dans la Galaxie pendant ce temps, elles auraient largement eu le
temps de créer un empire galactique dont nous ferions partie. Au minimum, les
constructions issues d’empires successifs dans la Voie lactée devraient être
partout autour de nous dans le système solaire. Fermi s’exclama alors : «
mais où sont donc les extraterrestres ? ».
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/extraterrestres-paradoxe-de-fermi-et-developpement-durable_19750/#xtor=RSS-8
la position du système solaire dans la galaxie

http://forgetomori.com/2007/ufos/fermi-what-paradox/

http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1328442/galaxiesyst.gif

http://faivret.club.fr/stellar/explorer.htm

http://forums.futura-sciences.com/astronomie-astrophysique/180234-nombre-detoiles.html
"Notre système solaire est situé a environ 27 000 années lumière ( 1 année
lumière étant la distance que parcours la lumière en 1 année à la vitesse de 299
792 km/seconde ) du centre de notre galaxie ,la voie lactée, qui a une largeur
de 100 000 années lumière.
Le système solaire tourne autour de la voie lactée à environ 250 km/s, chaque
tour est accompli en 200 millions d'années, depuis sa naissance il y a 4.5
milliards d'années, notre système a donc effectué 20 fois le tour de notre
galaxie."
http://www.astrosurf.com/univers/systeme%20solaire.htm
la galaxie voie lactée fait elle-même partie d'un groupe local "super amas de
la Vierge."

http://le.systeme.solaire.free.fr/origine.htm
dans les 10 années lumières

|
Positions des étoiles les plus
proches. |
| étoile |
const |
dist. |
mag.A |
spectre |
mag.B |
spectre |
m.p. |
| Soleil |
- - |
1.6 · 10-5 |
-26.7 |
G2 |
- - |
- - |
- - |
|
Proxima Centauri |
Cen |
4.22 |
10.7 |
M5 |
- - |
- - |
3.85 |
| α Centauri |
Cen |
4.3 |
0.0 |
G2 |
1.2 |
K1 |
3.68 |
| étoile de Barnard |
Oph |
6.0 |
9.5 |
M5 |
- - |
- - |
10.29 |
|
Wolf 359 |
Leo |
7.7 |
13.6 |
M6 |
- - |
- - |
4.71 |
| Lalande 21185 |
UMa |
8.3 |
7.6 |
M2 |
- - |
- - |
4.78 |
|
Sirius |
CMa |
8.7 |
-1.4 |
A1 |
8.6 |
A5 |
1.32 |
|
UV Ceti |
Cet |
9.0 |
12.4 |
M6 |
12.9 |
M6 |
3.35 |
| Ross 154 |
Sgr |
9.5 |
10.6 |
M5 |
- - |
- - |
0.74 |
| Ross 248 |
And |
10.3 |
12.2 |
M6 |
- - |
- - |
1.62 |
| ε Eridan |
Eri |
10.8 |
3.7 |
K2 |
- - |
- - |
0.97 |
| L789-6 |
Aqr |
10.8 |
12.2 |
M7 |
- - |
- - |
3.25 |
| Ross 128 |
Vir |
10.9 |
11.1 |
M5 |
- - |
- - |
1.35 |
|
61 Cygni |
Cyg |
11.1 |
5.3 |
K5 |
5.9 |
K7 |
5.22 |
| Procyon |
CMi |
11.3 |
0.3 |
F5 |
11 |
A? |
1.25 |
| ε Indi |
Ind |
11.4 |
4.7 |
K5 |
- - |
- - |
4.69 |
| Struve 2398 |
Dra |
11.4 |
8.9 |
M4 |
9.7 |
M5 |
2.28 |
| Groombridge 34 |
And |
11.7 |
8.1 |
M2 |
10.9 |
M4 |
2.89 |
| τ Ceti |
Cet |
11.8 |
3.5 |
G8 |
- - |
- - |
1.92 |
| Lacaille 9352 |
PsA |
11.9 |
7.4 |
M2 |
- - |
- - |
6.90 |
| BD 501668 |
CMi |
12.3 |
9.8 |
M5 |
- - |
- - |
3.76 |
const sigle de la constellation
dist. distance en années-lumière
mag.A magnitude de l'étoile ou de la composante principale
pour un système binaire
mag.B magnitude de la secondaire dans le cas d'un système
double
m.p. mouvement propre exprimé en secondes d'arc par an
http://www.astro-rennes.com/initiation/etoiles_proches.php

http://faivret.club.fr/stellar/explorer.htm
dans les 100.000 années lumières

dans le million d'années lumières

dans les 10 millions d'années lumières


http://astronomyonline.org/Cosmology/SuperClusters.asp
dans les 100 millions d'années lumières



http://amandabauer.blogspot.com/2009_02_01_archive.html
http://nrumiano.free.fr/Fgalax/amas.html
400 millions d'années lumières

"Répartition des galaxies jusqu'à une distance de 400 millions
d'années-lumière (vue en 3 dimensions). Sur la tranche d'en haut, on peut
distinguer le Grand Mur (surligné en rouge), qui barre l'espace à mi-hauteur."'
http://nrumiano.free.fr/Fgalax/amas.html

Léo Szilard et Albert Einstein

Leó Szilárd (11 février 1898 à Budapest– 30 mai 1964 à La Jolla en
Californie) était un physicien hungaro-américain. Parmi les premiers à envisager
les applications miltaires de l'énergie nucléaire dès 1933, il a participé au
projet Manhattan. Il était connu des ses collègues comme un penseur vif et
excentrique, qui semblait aimer troubler les gens avec des questions étranges,
parfois incongrues, mais souvent perspicaces.
En 1939, Leó Szilárd, qui craint la possibilité que l’Allemagne nazie
fabrique une bombe nucléaire, prend l’initiative de demander à Albert Einstein
d’écrire une lettre au président américain Franklin Roosevelt[2].
C’est en 1942 avec Enrico Fermi dans le cadre du Projet Manhattan visant à
doter l’Amérique d’une bombe atomique, qu’il parvient à créer la première
réaction en chaîne avec un réacteur utilisant du graphite et de l’uranium. Une
des clefs du succès fut d’utiliser du graphite pur pour maîtriser la réaction.
En effet, lors de ses expériences précédentes, il utilisait des briques de
carbone, contenant en faible quantité du Bore (ce matériau absorbe les neutrons
et est donc défavorable vis-à-vis d’une réaction en chaîne), cela modifiant la
structure cristallographique du matériau (il devient moins friable). Ayant une
formation de chimiste, il eut l’idée d’utiliser du graphite pur, très friable,
et noircissant très vite leurs blouses blanches. Des photos en témoignent…
En 1943, il devient citoyen des États-Unis d’Amérique.
En 1946, il est à l’origine du Comité
d'urgence des scientifiques atomistes avec Albert Einstein.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le%C3%B3_Szil%C3%A1rd
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2- le paradoxe
Enrico Fermi demande : «
si les extraterrestres existent, où sont-ils donc ? ».
Pourquoi n'avons-nous vu aucune trace d'une vie intelligente
extraterrestre, par exemple des sondes, des vaisseaux ou des transmissions
radios ?"
"Franc partisan de l'existence de civilisations extraterrestres, Fermi se
trouve confronté à la frustration du manque de signes de leur existence. En
suivant le raisonnement selon lequel des civilisations devraient aujourd'hui
s'être répandues dans la galaxie, il descend déjeûner un après-midi à Los Alamos
et pose sa fameuse question : S'ils sont partout, où sont-ils ? Pourquoi
n'avons-nous trouvé aucune trace de vie extraterrestre intelligente ? Szilárd,
chercheur d'origine hongroise, répond alors avec humour que peut-être ils sont
parmis nous, mais se font appeler Hongrois."
http://rr0.org/science/crypto/ufo/analyse/hypotheses/HET/FermiParadoxe.html
"Ainsi en 1961, soit deux ans après la naisance des programmes SETI,
Sébastien Von Hoerner expliquait que ces civilisations n'avaient peut-être pas
envie de communiquer ou n'en ont jamais eu l'intention car leur planète est
perpétuellement couverte de nuages; elles sont peut-être en proie à
l'autodestruction provoquée par une économie vagabonde, un plafonnement de la
science et de la technologie, par une dégénérescence biologique ou une
stagnation volontaire du progrès. D'autres chercheurs dont Frank Tipler
partagèrent son pessimisme. A leur décharge, il faut dire qu'à l'époque le monde
était en plein Guerre froide et rien n'incitait à l'optimisme.
Bien sûr in fine nous pouvions être seuls dans l'Univers mais à l'occasion du
congrès de Byurakan en 1971, Frank Drake et Carl Sagan présentèrent une solution
qui semblait prouver le contraire, la fameuse Equation de Drake.
Progressivement, l'idée que nous n'étions probablement pas seuls dans
l'Univers se renforça et aujourd'hui la majorité des gens pensent que l'Univers
pourrait abriter d'autres formes de vie et pourquoi pas des civilisations
technologiques avancées (CTA). Nous discuterons de ces hypothèses très
séduisantes dans d'autres articles de ce dossier. Mais dans ces conditions le
paradoxe de Fermi[2] se renforce encore un peu plus.
En 1981, W.Newman et C.Sagan répondirent dans le magazine Icarus que ces
civilisations ne se montrent pas étant donné notre immaturité ou nous
considèrent comme un "zoo galactique" qu'aucun intervention extérieure ne doit
venir déranger. Leurs propos ont alimenté de nombreuses discussions et sont
encore considérés aujourd'hui avec un certain intérêt, mais pour l'essentiel pas
du chef de la communauté scientifique. En effet, le concept de "non
intervention" qui, soit dit en passant a été emprunté à la politique, a été
repris stricto senso par les auteurs de... science-fiction ! Rappelez-vous par
exemple la "première directive" du Commandement de la flotte de Starfleet (Star
Trek) : "ne pas intervenir dans les affaires des autres civilisations".... Même
la civilisation Asgard alliée des "Tori" de la série "Stargate SG-1" suit cette
recommandation pratiquement à la lettre ! Mais science et fiction sont deux
domaines très opposés qui ne peuvent s'unir par définition. Revenons donc à
cette noble activité qu'est la science, seule capable de poser une explication
concrète face à notre paradoxe."
http://www.astrosurf.com/luxorion/seti-paradoxe-fermi-migration.htm
"Sommes-nous la seule civilisation intelligente et technologiquement avancée
de l'Univers ? C'est la question que se pose Enrico Fermi le 20 mai 1950, dans
la cafétéria du Laboratoire national de Los Alamos, au cours d'une conversation
informelle avec ses collègues comme Edward Teller. Il commente un dessin
humoristique paru dans le New Yorker où le dessinateur, pour expliquer de
mystérieux vols de poubelles qui venaient de se produire à New York, représente
sur leur planète des extraterrestres tirant hors d'une soucoupe volante les
poubelles. Fermi examine le cas d'une civilisation intéressée à la conquête de
la Galaxie (quels qu'en soient les buts), et dotée de moyens techniques
raisonnables, à la portée de la civilisation humaine de l'époque (Fermi étant le
père de l'énergie nucléaire civile) : voyage intersidéral à une vitesse
nettement inférieure à la vitesse de la lumière et colonisation d'une nouvelle
planète pour la transformer en nouvelle base de départ, chaque cycle prenant
quelques centaines ou milliers d'années et permettant d'avancer, par bonds
successifs, plus loin dans l'espace de quelques dizaines d'années-lumière.
Sachant que la Voie lactée fait environ 50 000 années-lumière de rayon, une
vitesse globale du front de colonisation de 1 % de la vitesse de la lumière
suffit à la coloniser entièrement en quelques millions d'années, ce qui est très
peu par rapport à l'âge de la galaxie et au temps qu'il a fallu à la vie
terrestre pour évoluer jusqu'à la civilisation humaine actuelle. Si des
civilisations extraterrestres existent (l'équation de Drake
tente de quantifier leur nombre en faisant intervenir de nombreuses variables
par ailleurs toutes inconnues sauf une), la logique serait donc que ce phénomène
se soit déjà produit, et même éventuellement plusieurs fois. Le paradoxe, c'est
que nous n'en observons aucune trace.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Fermi
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3- hypothèses anti paradoxe
- a- Il n'existe pas d'autre civilisations (ou entités)
extra-terrestres.
- b- Elles existent mais nous ne pouvons pas les observer.
- c- La communication est impossible pour des raisons techniques
en particulier la durée de vie des civilisations en mode durable et
où parce qu'elles utilisent des systèmes de communication différents
des notres et ou parce que nous écoutons dans les mauvaises
fréquences au mauvais moment
- d- Le paradoxe de Fermi est erroné, les alternatives proposées
sont incomplètes et l'explication réside dans une hypothèse non
envisagée.
Par exemple on peut envisager que la notion de distance telle que
nous la concevons est fausse sur les longues distances,
on peut envisager le fait qu'ils reçoivent nos signaux mais que nous
ne pouvons voir les leurs
nous pouvons aussi envisager le fait qu'ils sont déjà présents et que
leur modes de communication soient si proches des notres que ceux là
sont noyés dans la masse.
On peut également envisager le fait qu'ils ne souhaitent pas nous
faire connaître leur existence parce que nous ne faisons pas encore
partie du club c'est l'hypothèse du zoo cosmique ou juste parce que nous
ne les intéressons pas...
"Hypothèse de l'apartheid cosmique[modifier]
L’hypothèse du zoo pourrait aussi n’être qu’une première étape dans
le cadre d’une hypothèse plus globale d’un apartheid cosmique [1]. Au
lieu de laisser les primates vivre de façon traditionnelle, l’homme
lui-même pourrait aussi choisir demain de les guider ainsi dans une
évolution contrôlée destinée à faire naître une nouvelle espèce
intelligente semblable à l’espèce humaine, dans des réserves terrestres,
ou mieux encore, extraterrestres [2]. Ce thème de la provolution est
illustré par des ouvrages de fiction tel que le Cycle de l'Élévation de
David Brin.
S’il était seul dans l’univers, la vie intelligente serait ainsi
mieux préservée, et l’homme ferait déjà par là œuvre utile. Les moyens
dont il dispose actuellement lui permettraient cette entreprise. Sans
parler des retombées technologiques considérables de la terraformation
d’une planète, les connaissances pouvant être acquises en cette occasion
dans le seul domaine des sciences de la vie (conscience, connaissance du
cerveau, etc …) pourraient prochainement inciter l’homme à se lancer
dans un tel projet cosmique.
Des extra-terrestres beaucoup plus avancés pourraient avoir fait ce
choix de nous guider du primate vers l’homme, intervenant par exemple
avec des masques humains, par le biais des religions ("apparitions,
miracles"), et par des moyens scientifiques et technologiques de
télésurveillance et de contrôle que nous commençons à maîtriser. Cette
assistance discrète en apartheid cosmique nous aurait permis de nous
éveiller à la conscience sans nous transformer en « robots » par une
présence trop dominante. Eux-mêmes issus d’une telle évolution, ils
auraient formé une civilisation avant l’homme et seraient entre temps
devenus des êtres artificiels. « Parents ou tuteurs cosmiques » de
l’homme, ils attendraient naturellement de lui qu’il devienne à son tour
"parent ou tuteur cosmique" en hominisant lui aussi d’autres primates.
Nous leur apporterions par là la preuve d’une conscience réelle acquise
et de la réussite de leur propre expérience d’hominisation de notre
espèce. S’ils devaient se dévoiler, ils ne le feraient jamais avant une
claire démonstration de l’homme à vouloir perpétuer la vie et
l’intelligence. Cette hypothèse est apparentée à celle de la fiction La
Sentinelle / 2001, l'odyssée de l'espace."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Fermi