2020
| 2020 mini reacteur nucleaire ? "Bill Gates se lance dans le nucléaire miniature Associé à Toshiba, Bill Gates, dans le cadre de ses œuvres caritatives, annonce le développement d'un réacteur miniature fonctionnant à l'uranium appauvri et capable de fournir de l'électricité durant 60 ans. Ce « réacteur à onde de combustion », TWR, en anglais (pour travelling-wave reactor), produirait de l'électricité durant une soixantaine d'années, voire plus. Sa taille serait réduite – quelques mètres de hauteur – et le réacteur ne nécessiterait aucun entretien. Une seule installation pourrait alimenter durant des décennies et à peu de frais un ou plusieurs villages ou quartiers. Le principe d'un réacteur TWR est de brûler de l'uranium 238 (238U), c'est-à-dire l'isotope le plus répandu, qui constitue l'essentiel de l'uranium naturel et qui n'est pas fissile (on ne peut pas provoquer la fission de ses noyaux). Dans un réacteur nucléaire conventionnel (ou pour réaliser une bombe atomique de type A), le minerai doit être concentré en uranium 235, qui, lui, est fissile. C'est ce que l'on appelle l'enrichissement. Il faut un peu d'uranium 235 au cœur d'un TWR pour amorcer la réaction en chaîne. Les neutrons libérés par ce matériau fissile atteignent l'uranium 238 et s'incorporent à ses noyaux, ce qui le transforme en plutonium 239. Ces atomes radioactifs finissent par émettre des neutrons quand leurs noyaux se cassent. Ces particules percutent de nouveaux atomes d'uranium 238 et la réaction continue au cœur du réacteur. Selon les concepteurs du principe, cette vague de combustion progresse lentement, à raison d'environ un centimètre par an. Initiée à une extrémité d'un bloc de soixante centimètres de longueur, elle mettra donc soixante ans à parvenir à l'autre bout. Ce bloc d'uranium « brûle comme une bougie » résument ses concepteurs. A la fin de l'utilisation, il reste au sein du bloc de l'uranium 238 et des matières fissiles, dont des transuraniens comme le plutonium. Pour la mise au point, TerraPower parle des années 2020. " http://jeanzin.fr/index.php?post/2010/04/01/Revue-des-sciences-04/10 |
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| Démonstrateur vol :
Pré-X Initié par le CNES dès 2000 et repris dans le cadre du programme FLPP de l'ESA, ce programme prévoit la mise au point et l'expérimentation d'un module de rentrée atmosphérique planant, dont les objectifs technologiques concernent essentiellement les protections thermiques et l'aérothermodynamique. "Ces différents programmes de développement de démonstrateurs technologiques sont l'occasion de mettre en place et d'opérer le réseau des centres sous la forme d'une coopération accrue entre les agences européennes" souligne Jean-Marc Astorg. "Dans le cadre de partenariats bilatéraux avec la Russie, ils permettent également de profiter de l'expérience de l'industrie russe et de préparer, au-delà du projet de coopération Soyouz en Guyane, un développement futur commun en rapprochant les cultures techniques." Certes, l'échéance 2020 peut paraître encore lointaine. Cependant, ce délai est relativement court si l'on se réfère au temps qui s'est écoulé entre l'initiation et les études d'avant-projet et le premier vol de qualification du lanceur lourd Ariane 5. http://www.futura-sciences.com/news-vers-lanceur-futur-comment-envisager-apres-ariane-5_9572.php
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