2013

 

  2013 FAST l'arecibo chinois

"Après une étude de faisabilité de plusieurs années, la Chine vient de débuter la construction d'un radiotélescope (Un radiotélescope est un télescope spécifique utilisé en radioastronomie pour capter les ondes radioélectriques émises...) de 500 m d'ouverture. Ce radiotélescope nommé FAST (Five hundred meter Aperture Spherical radio Telescope) sera le plus grand au monde (Le mot monde peut désigner :). Il surpassera en taille et performance ceux d'Effelsberg (100 m), d'Arecibo (305 m) et le français Nançay.

Le radiotélescope d'Arecibo, l'actuel plus grand radiotélescope au monde, ne fait "que" 305 mètres de diamètre. De la taille de 30 terrains de football, FAST sera construit dans une dépression naturelle, comme l'est le radiotélescope d'Arecibo, dans la province du Guizhou, au sud-ouest de la Chine. Les premières lumières sont attendues vers 2013. "

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6150

 

 
  entre 2013 et 2017 selon jaime maussan on decouvrira la pleine étendue du phénomène ovni

Dans le 2013 on ouvrira à plénitude le phénomène Ovni : Maussan s'est référé Altamira et Ville Madrier, comme une zone riche avistamientos. Par : Juan Raúl Martínez G/Ville Madrier Mercredi 07 mai le 2008 Ville Madrier, Tamaulipas.-El voisin pays des Etats-Unis, a traité de toutes façons en dévier l'attention et dissimuler la série d'avistamientos qui s'est présentée dans le monde sur le phénomène ovni, puisqu'essai de de cela est la réunion secrète passée qu'a tenue l'Organisation des Nations Unies (ONU) celui qui a dit qu'entre les 2013 et 2017 on devra ouvrir à plénitude ce phénomène, après l'incapacité qui ont eu les gouvernements eux-mêmes en pouvoir donner une explication aux mises en question de la population mondiale sur le phénomène et ses preuves. Ceci lui a fait connaître, le chercheur du phénomène OVNI au Mexique, Jaime Maussan, après avoir arrivé hier à l'aéroport International de la zone sud, qu'a commenté que durant les dernières années a été déliée une série preuves et rapports d'avistamiento partout dans le monde dans ce phénomène. "Il y a des essais qui démontrent que ceci il est certain et qu'il ne s'agit pas d'une hallucination massive ni collective". Il a remarqué, qu'à partir d'avril, de l'année passée, les avistamientos ont été suscités fréquemment, parce qu'il a dit, d'avoir des preuves qui ont été enregistré ou dépeintes à une distance minimale. Il a dit, de ne pas connaître à certaine science l'objectif de ces apparitions de navires, hypothétiquement extraterrestres. "Il devrait donc être quelqu'un plus celui qui détermine cette série d'événements, ce que j'ai perçu est qu'il existe un changement de l'attitude par ce phénomène, lui je ne dis pas, mais dans les derniers douze mois on a donné ce type d'avistamientos dans d'autres pays". Toutefois, le chercheur des ovnis, a osé commenter que les changements climatiques qui ont été observés durant les dernières années dans le monde, ils pourraient avoir une relation avec le phénomène. "Nous pouvons spéculer, supposer que le changement climatique, la situation de la terre, est le même développement technologique de l'humanité, le cas sont que jamais avant, durant les dernières soixante années s'étaient accumulées des preuves aussi proches que dans les derniers douze mois, vont voir un changement déterminant dans l'histoire de l'humanité, malheureusement, EUA, suivent avec l'attitude de l'écarter et ne pas le reconnaître, mais cela va changer". Il a soutenu. Finalement, Maussan, a expliqué que dans l'organisme et la zone sud, il lui a donné suivi dans quelques cas, principalement en Altamira et Ville Madrier (Plage Miramar) où les gens affirment avoir vu des navires ou des objets surnaturels en volant anormalement. "Je n'écarte pas toute possibilité qui dans cette zone, qui a été traditionnellement riche avistamientos, me se présentent des preuves".

http://www.hoytamaulipas.net/index.php?v1=notas&v2=42726&tit=En_el_2013_se_abrir%C3%A1_a_plenitud_el_fen%C3%B3meno_Ovni:_Maussan

 

Jaime Maussan ufologue mexicain

En el 2013 se abrirá a plenitud el fenómeno Ovni: Maussan Se refirió a Altamira y Ciudad Madero, como una zona rica en avistamientos. Por: Juan Raúl Martínez G./Ciudad Madero Miercoles 07 de Mayo del 2008

Ciudad Madero, Tamaulipas.-El vecino país de los Estados Unidos, ha tratado de todas formas en desviar la atención y ocultar la serie de avistamientos que se ha presentado en el mundo sobre el fenómeno ovni, ya que prueba de ello es la pasada reunión secreta que sostuvo la Organización de las Naciones Unidas(ONU) quien ha dicho que entre el 2013 y 2017 se habrán de abrir a plenitud dicho fenómeno, luego de la incapacidad que han tenido los propios gobiernos en poder dar una explicación a los cuestionamientos de la población mundial sobre el fenómeno y sus evidencias.

Esto lo dio a conocer, el investigador del fenómeno OVNI en México, Jaime Maussan, tras haber arribado ayer al aeropuerto Internacional de la zona sur, quien comentó que en los últimos años se ha desatado una serie de evidencias y reportes de avistamiento en todo el mundo en este fenómeno.

“Hay pruebas que demuestran que esto es cierto y que no se trata de una alucinación masiva ni colectiva”.

Remarcó, que a partir de Abril, del año pasado, los avistamientos se han suscitado con frecuencia, pues dijo, tener evidencias que han sido grabadas o retratadas a una distancia mínima.

Dijo, desconocer a ciencia cierta el objetivo de estas apariciones de naves, supuestamente extraterrestres.

“Pues tendría que ser alguien más quien determine esta serie de sucesos, lo que yo he percibido es que existe un cambio de la actitud por este fenómeno, no lo digo yo, sino que en los últimos doce meses se han dado este tipo de avistamientos en otros países”.

Sin embargo, el investigador de los ovnis, se atrevió a comentar que los cambios climáticos que se han observado en los últimos años en el mundo, pudieran tener relación con el fenómeno.

“Podemos especular, suponer que el cambio climático, la situación de la tierra, sea el mismo desarrollo tecnológico de la humanidad, el caso es que nunca antes, en los últimos sesenta años se habían acumulado evidencias tan cercanas como en los últimos doce meses, vamos a ver un cambio determinante en la historia de la humanidad, desafortunadamente, EUA, sigue con la actitud de descartarlo y no reconocerlo, pero eso va cambiar”. Sostuvo.

Finalmente, Maussan, explicó que en la entidad y la zona sur, le ha dado seguimiento en algunos casos, principalmente en Altamira y Ciudad Madero (Playa Miramar) donde la gente afirma haber visto naves u objetos sobrenaturales volando anormalmente.

“No descarto cualquier posibilidad que en esta zona, que ha sido tradicionalmente rica en avistamientos, se me presenten evidencias”.

 

  2013 angleterre

envoi de quatre missiles moonlite pour analyser la structure de la lune

http://space.newscientist.com/channel/space-tech/dn14083-moon-missiles-survive-highimpact-tests.html

 

A UK plan to drive four 'missiles' into the Moon to study its internal structure recently got a boost when tests suggested the missiles' instruments would survive the violent impact. The probes, part of a proposed UK-NASA collaboration called MoonLITE, could launch as early as 2013. Each would carry a seismometer on board. Together, the network of sensors could use the energy of lunar quakes to map the Moon's interior and help reveal whether the Moon has an iron core, which could shed light on how it formed. A drill and instruments to test for water and other chemicals will also be on board. Each 'penetrator' may hit the Moon's surface at a speed of more than 1100 kilometres per hour, rapidly coming to a halt as much as 3 metres into lunar dust.

  7 janvier 2013 apophis passe pres de la terre et surtout pres de la lune

pour le fun apophis passe tres pres de la terre fin 2012 debut 2013

0,0949 ua le 7 janvier 2013

1 Unité astronomique = 149 598 000 kilomètres

donc 14.196.850 km lol

et

0,0026 le 14 avril 2029 ce qui fait encore 388 954 km

distance terre lune

384 403

donc il va froler la lune (ou pas) le risque est la

 
  2013 le remplacant des navettes nasa le programme ORION constellation

La Nasa lance son nouveau programme lunaire [ 30/10/07 ]

Le programme Constellation, pierre angulaire des futurs projets américains d'exploration lunaire et martienne, a débuté.

Orion servira au-delà de 2020 de capsule vers l'orbite lunaire. DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À CAP CANAVERAL. La Nasa a quasiment tourné la page des navettes. Dans moins d'un an, leur remplaçant débutera ses essais en vol. La ligne de mire : 2013, date à laquelle la Nasa espère tester son nouveau système Constellation avec des astronautes à bord, direction la station spatiale internationale. C'est le calendrier très ambitieux qu'a annoncé l'agence la semaine dernière, à l'occasion du tir de Discovery. La Nasa entend le faire savoir : le programme Constellation, pierre angulaire des futurs projets américains d'exploration lunaire et martienne, a bel et bien débuté. Pour preuve, Mark Geyer, « deputy manager » du programme, a montré les images des premiers développements. Ils restent pour l'instant modestes, car la Nasa ne peut y consacrer que 3 milliards de dollars par an, mais le programme trouvera un second souffle après 2010.

Lancé en 2004 par George Bush dans le scepticisme général, le nouveau programme de vols habités ne fait donc plus sourire personne. Les contrats concernant le premier volet de 26 milliards de dollars ont déjà été attribués ces derniers mois. Lockheed Martin a remporté la responsabilité de la capsule Orion, qui logera les quatre à six astronautes dans leur périple vers l'orbite terrestre ou la Station spatiale internationale. Le transport de la capsule sera assuré par le lanceur Ares-I, dont ATK réalisera le premier étage de propulsion, le second ayant été confié à Boeing. Orion servira au-delà de 2020 de capsule vers l'orbite lunaire. La Nasa a prévu de financer dans la décennie prochaine le lanceur cargo Ares-V, plus puissant encore que l'énorme Saturne V des missions Apollo. Il convoiera 131 tonnes de fret en orbite terrestre ou 56 tonnes vers l'orbite lunaire. C'est lui qui lancera le système de transport vers la Lune, qui comprend un étage de propulsion et un atterrisseur lunaire. Orion rejoindra ce système en orbite terrestre et s'y accrochera pour gagner l'orbite lunaire. De là, les astronautes rejoindront l'atterrisseur direction la surface. Orion les ramènera sur la Terre grâce à son bouclier thermique et ses trois immenses parachutes. La base lunaire permanente cheminera de la même façon.

Capsule réutilisable Les concepteurs de Constellation ont donc tourné le dos à la navette en réhabilitant le bon vieux concept de la capsule réutilisable. Ce dispositif plus simple permettra de remettre en service partiellement certains éléments comme les moteurs d'Ares-V. La capsule Orion elle-même reprend d'ailleurs la forme des Apollo, mais avec un diamètre de 5 mètres plus grand. « La forme du bouclier thermique n'a pas changé, car il n'y a pas cinquante solutions pour résister à la rentrée atmosphérique », explique Mark Kirasich, « deputy manager » du programme Orion. La nouvelle capsule sera bien sûr beaucoup plus moderne avec ses matériaux composites, son avionique et surtout son mat de secours. Elle sera effectivement surmontée de quatre étages de petites motorisations destinées à l'éloigner de sa fusée porteuse en cas de problème. Les deux accidents mortels de navette ont convaincu la Nasa d'améliorer la fiabilité de son véhicule. Par exemple, le bouclier thermique d'Orion, protégé dans l'Ares-I, évitera les dégradations régulières que connaissent les tuiles thermiques de la navette.

Lockheed Martin a débuté l'assemblage d'un premier prototype de la capsule. Ce ne sera pas pourtant le représentant exact de la configuration finale, puisque, cet été, les ingénieurs ont révisé profondément la capsule pour gagner du poids. « Le prototype conserve quand même les grandes caractéristiques d'Orion comme le centre de gravité, les moments d'inertie », précise Mark Kirasich. L'aérodynamique d'Orion a aussi connu des améliorations après des heures d'essais en soufflerie. Dans un an, la capsule et son mat d'éjection de secours seront testés au centre d'essais de missiles militaires de White Sands, où un pas de tir est en construction. Cet essai évaluera le scénario d'une éjection sur le pas de tir au décollage. Les années suivantes, la Nasa testera aussi Orion lors des phases de vol transsoniques, un point critique pour la séparation, puisque la traînée y est maximale. Les derniers mois ont également permis de tester les parachutes d'Orion à partir d'un avion cargo de la Nasa. Son mécanisme est complexe, car l'ouverture des parachutes devra se faire progressivement, à cause de leur grande taille.

Un prototype de l'Ares-I affrontera l'épreuve du tir dans un an et demi. L'objectif est d'atteindre une altitude de 450 km. Un pas du centre de Cap Canaveral sera reconverti d'ici là. Bob Ess, responsable du programme Ares-I explique que le développement de cette fusée est délicat, car sa grande longueur, de 94 mètres et sa finesse la rendent difficile à manoeuvrer. D'autant plus qu'une seule tuyère orientable est prévue pour piloter le lanceur. Mark Geyer ne cache pas non plus que ses ingénieurs et ceux des industriels doivent aussi se refaire la main : « Cela fait longtemps que nous n'avons pas fait de nouveaux développements. » La Nasa se donne encore un an et demi pour en retoucher la conception.

MATTHIEU QUIRET Réagir à cet article | Voir les commentaires publiés (0)

http://www.lesechos.fr/info/metiers/4642071.htm

 

 

 

maquette d'orion en 2007

 

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/astronautique/d/orion-le-nouveau-vaisseau-habite-de-la-nasa-prend-forme_13519/

et le bouclier prototype de boieng

 

Bouclier thermique d'Orion Boeing dévoile son prototype

Si la taille et la forme du bouclier thermique de la capsule Orion sont définies, son matériau de construction n'a pas encore été choisi. Pour cela la NASA a mis en concurrence Boeing et Textron Systems qui exploreront chacun de leur côté 3 matériaux. 1 pour Boeing et 2 pour Textron Systems.

Boeing vient de dévoiler son prototype de bouclier thermique. Il est entièrement recouvert de PICA, un matériau conçu par Fiber Materials Inc et déjà utilisé par la NASA pour recouvrir le bouclier thermique de la capsule de la sonde Stardust. Il a démontré toutes ses performances lors du retour sur Terre en janvier 2006 de cette capsule qui contenait des échantillons de la comète Wild-2 et du milieu interstellaire.

La forme et la taille de ce prototype sont conformes au modèle de vol défini par la NASA (5 m de diamètre). Les pièces de PICA, qui le recouvrent sont clairement visibles. Pour information elles sont bien plus grandes que les tuiles de la protection thermique de la navette.

Le prototype a été expédié au Centre spatial Kennedy de la NASA d'où il sera testé.

Bouclier thermique

La NASA qui a décidé de tourner la page des navettes prévoit de les remiser en 2010 et de les remplacer en 2014 par Orion, une capsule habitée de type Apollo. Ce véhicule spatial de troisième génération reprend donc le bon vieux concept de la capsule réutilisable mais avec quelques avancées majeures qui la rendront plus performante et fiable que les capsules Apollo. Orion sera construit sous maîtrise d'œuvre par Lockheed Martin.

Orion sera décliné en 4 versions habitables et 1 vaisseau cargo adaptés à une multitude de missions, de l'orbite basse jusqu'aux destinations plus lointaines comme la Lune, Mars et les astéroïdes.

Le bouclier thermique sera commun à toutes ces versions, avec peut-être une réserve pour les Orion utilisés pour rejoindre Mars et des astéroïdes (d'ici là…). Il sera installé à la base de la capsule de retour et servira à protéger la structure de l'engin lors de son entrée dans l'atmosphère terrestre, qui se fera sous 3 parachutes, en déviant les flux de chaleur induits par les frottements contre les couches atmosphériques.

Il s'agira alors du plus grand bouclier thermique ablatif jamais conçu.

Textron Systems

Quant à Textron Systems, la firme américaine planche sur l'élaboration d'un prototype utilisant non pas le PICA comme matériau de base mais le revêtement qui était auparavant utilisé par la NASA pendant le programme Apollo (28 missions Apollo). Textron Systems améliora le processus de fabrication et d'utilisation.

L'autre matériau est issu de technologies militaires utilisées pour des applications de rentrée atmosphérique. Des essais au sol et en vol ont démontré toutes ces qualités de protection thermique.

http://www.flashespace.com/html/nov07/14_11.htm

http://www.systems.textron.com/

 

  le remplacant de hubble

MIRI (Mid InfraRed Instrument) est l'un des trois instruments scientifiques du nouveau télescope spatial nommé JWST (Jawes Webb Space Telescope) qui remplacera le HST (Hubble Space Telescope) actuellement utilisé par la communauté scientifique internationale. Le JWST, avec ses performances améliorées (miroir de 6,5 m de diamètre comparé au miroir de 2 m de diamètre du HST par exemple) espère voir les "premières lumières de l'Univers", c'est-à-dire qu'il va scruter le ciel environ 13 milliard d'années dans le passé. Il pourra aussi observer la formation des étoiles dans les nuages moléculaires, la formation des systèmes solaires autour d'autres étoiles et voir des planètes similaires à Jupiter ou plus grandes autour d'étoiles. Le JWST ne sera pas en orbite autour de la Terre comme le HST, mais sera placé en orbite autour du point de Lagrange L2 du système Terre-Soleil.

Le JWST est développé sous la responsabilité de la NASA en coopération avec l'Agence Spatiale Canadienne (CSA) et l'Agence Spatiale Européenne (ESA). MIRI est développé sous la responsabilité de l'ESA et des agences spatiales nationales par un Consortium de laboratoires européens.

MIRI lui-même est composé de 2 parties principales : les spectromètres dirigés par les Pays-Bas et le Royaume Uni et l'imageur MIRIM dirigés par la France. Mais 7 autres pays participent : la Belgique (l'électronique, la calibration de l'optique, les miroirs), le Danemark (la structure), l'Allemagne (les mécanismes froid), l'Irlande (les dichroïques), l'Espagne (le simulateur), la Suède (les filtres), la Suisse (la harnais, les couvertures).

http://smsc.cnes.fr/MIRI/Fr/

Après Hubble, voici James Webb Mise à jour le lundi 14 juillet 2008 à 18 h 57

Ce projet est le fruit d'une collaboration de l'Agence spatiale canadienne, de l'Agence spatiale européenne et de la NASA. Il est évalué à 4,5 milliards de dollars, et la participation canadienne, à 130 millions de dollars.

Le télescope est aussi grand qu'un terrain de tennis; il doit produire des images beaucoup plus claires que le télescope Hubble, tout en offrant une vue unique de l'univers. Ce télescope, qui sera lancé en 2013, sera aussi le plus grand observatoire jamais placé dans l'espace lorsqu'il sera mis en orbite dans cinq ans. Il sera alors en orbite autour du Soleil à 1,5 million de kilomètres de la Terre. En échange de sa contribution, le Canada obtiendra 5 % du temps d'observation sur le télescope. Cela permettra ainsi aux chercheurs universitaires et aux astrophysiciens canadiens d'obtenir un accès inédit à l'appareil. Le Canada contribue à deux instruments essentiels du télescope:

 

Une caméra à filtre accordable

Quant à la caméra à filtre accordable, elle doit servir à localiser des planètes en dehors du système solaire et devrait permettre pour la première fois d'en déterminer la composition et de savoir si la vie y est possible. L'astronome René Doyon, professeur à l'Université de Montréal, explique qu'une caméra infrarouge, conçue au Canada, permettra de scruter des planètes à l'extérieur du système solaire à la recherche de conditions propices à la vie.

« [...] Cela permet de mesurer la couleur des objets avec une très grande précision. Un des objectifs scientifiques principaux de l'observatoire est de détecter cet événement-là qui est arrivé au début de l'univers, qui est la formation des premières galaxies. On parle de quelques centaines de millions d'années après le début du Big Bang, et on pense que ces galaxies-là émettent surtout dans une seule couleur, alors notre équipement est parfaitement bien adapté pour détecter ce genre d'objets », dit-il.

« Notre instrument est parfaitement adapté pour mieux les détecter et ensuite étudier la composition chimique de ces objets-là. Ce sont des avancées importantes qu'on ne peut pas faire maintenant et que seul cet instrument-là pourra faire à bord du James Webb », ajoute M. Doyon.

Les deux instruments seront mis au point par la compagnie COMDEV de Cambridge, en Ontario.

James Webb sera jusqu'à 100 fois plus puissant que le télescope Hubble, lancé en orbite en 1990, mais qui n'utilise pas la technologie infrarouge.

Le lancement du télescope spatial James Webb est prévu pour juin 2013, en Guyane française, en Amérique du Sud, et il faudra attendre six mois après le lancement avant de recevoir les premières images.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/07/14/005-telescope-James-Webb.shtml

 

 

représentation d'artiste

http://www.jwst.nasa.gov/

 

Le télescope au Vieux-Port Une réplique, grandeur nature, du télescope spatial géant James Webb, le successeur du téléscope Hubble, se trouve actuellement dans le Vieux-Port de Montréal, où la population est invitée à la découvrir.

 

Le téléscope James Webb

Un détecteur de guidage de précision Isabelle Tremblay, ingénieure à l'agence spatiale canadienne Cet appareil offre une précision à un millionième de degré. Selon ses concepteurs, le détecteur de guidage est tellement précis qu'il pourrait cibler une pièce de 10 cents à 1000 kilomètres de distance. Isabelle Tremblay, ingénieure à l'Agence spatiale canadienne, voit dans ce projet la consécration de l'expertise des chercheurs d'ici. « La précision qu'on peut atteindre avec notre détecteur de guidage de précision, cela n'a jamais été réalisé auparavant. Le fait qu'on nous demande de construire un instrument essentiel au fonctionnement du télescope démontre la grande confiance de la communauté internationale en nos capacités au Canada », explique-t-elle.

René Doyon, astronome et professeur à l'Université de Montréal

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/07/14/005-telescope-James-Webb.shtml