1850 1859
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1850
Poitou - France Un soir, près de la plage de la rivière Egray un groupe de femmes avait bavardé jusque vers minuit et s'en retournaient au village. Elles venaient juste de traverser un pont quand il y eut un bruit terrible et qu'elles virent "un chariot aux roues grinçantes grimpant la colline à une étonnante rapidité, tiré par des farfadets". Il bondit par dessus la colline et disparut. (Jacques VALLEE:
"Chroniques des apparitions E.T " - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 89,
90) |
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| 1850 et suivantes et
Maxwell inventa la lumière... La théorie de l'électromagnétisme de James Clerck Maxwell contenait le germe de la relativité. Plus tard, Oliver Heaviside simplifia la théorie en réduisant à quatre le nombres d'équations nécessaires. Ce sont ces équations que l'on connait maintenant sous le nom de équations de Maxwell. Les lois de Maxwell décrivent le comportement des champs électriques et magnétiques et le rapport entre les deux, à savoir l'induction électromagnétique. Les équations permettent l'existence d'une onde électromagnétique s'auto-propageant à la vitesse de la lumière, suggérant que la lumière soit en fait cette onde électromagnétique. La validité de cette suggestion fut démontrée plus tard par les expériences de Hertz et était fondamentale pour l'invention de la radio, habituellement attribuée à Guglielmo Marconi. En 1860, Maxwell découvrit qu'il était possible de faire des photographies en couleur en utilisant des filtres rouges, verts et bleus. Il est lauréat de la Médaille Rumford cette même année. http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Clerk_Maxwell Fin XIXème siècle : James Maxwell montre que la lumière est un faisceau d'ondes électromagnétiques se déplaçant dans le vide à la vitesse constante de 300.000 kilomètres par seconde : elle résulte d'une vibration du champ électrique et du champ magnétique en chaque point de l'espace. |
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5 fevrier 1850 sandwich kent angleterre Un habitant de Sandwich (Kent - Angleterre) voit le 5 février 1850, le petite tache lumineuse s'approcher lentement jusqu'à devenir u grande que le tiers de la pleine lune. L'OVNI resta immobile dant 3 minutes avant de disparaitre.michel bougard chronique des ovnis page 129 |
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6 juin 1850 cote d'azur france Le 6 juin 1850 de la même année, globe rouge traverse le ciel de la Côte d'Azur. Il était accompagné ne traÎnée d'étincelles et un objet sombre en tomba. michel bougard chronique des ovnis page 129 |
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| 8 juin 1850 aube france La revue spécialisée sur les OVNI, " Lumières dans la nuit ", dans son numéro 344 (mars-avril 1997), nous dit ceci aux pages 23-24 : " Un bruit extraordinaire, le 6 juin 1850" Condensé de la note portant sur un bruit extraordinaire entendu le 6 juin 1850, présenté par M. Clément Mullet, membre résident de la Société d'Agriculture de l'Aube, recueilli dans la seconde partie du volume 15, années 1849-1850, édité par ladite Académie: Le 6 juin 1850, vers 11 H 30, l'atmosphère étant en très grande partie remplie de nuages, du genre cumulo-nimbus, un bruit extraordinaire se fit entendre. Personne ne fut d'accord pour dire où et comment ce bruit éclata, ni combien de temps il dura. " Quand à moi (c'est l'auteur du rapport qui s'exprime), j'ai entendu une explosion très forte, suivie d'un roulement qui se prolongea pendant quelques minutes. Je crus à un coup de tonnerre, puis le roulement prolongé me fit croire au bruit d'une voiture de poste, parce que je n'étais pas loin de la grande route. Mais j'eus beau regarder, je ne vis point de voiture. D'autres personnes disent avoir entendu plusieurs détonations successives et consécutives. Ce qui est certain, c'est que le bruit fut entendu dans des localités fort distantes. Les hypothèses les plus diverses circulèrent. Les uns attribuaient ce bruit à la chute d'une montagne, d'autres à la chute d'un aérolithe, le plus grand nombre à l'explosion d'une poudrière. Les journaux n'en parlèrent point, ni ceux de Paris, ni ceux du département (à la connaissance du rédacteur de ce rapport). Il est rapporté que ce fut dans les bois que le phénomène fut le plus retentissant. Pourtant, personne ne dit avoir senti la terre frémir, ni trembler. Ayant entendu dire qu'un journal annonçait la chute d'un aérolithe sur le Mont Afrique, je crus devoir m'adresser à M. Alexis Perrey, professeur de Physique à Dijon. Le 13 juin, il me répondit que le bruit fut entendu aussi bien en Côte d'Or que dans l'Aube, qu'il lui semblait que c'était là l'effet d'une explosion ayant eu lieu du côté de l'ouest ou du nord-ouest. Elle eut son siège dans une région très élevée de l'atmosphère ou se rapprochant du zénith. Pour moi, elle m'a semblé provenir, à peu près, de la direction sud-sud-ouest, ayant son siège dans la région moyenne de l'atmosphère. Une circonstance fort remarquable, c'est que l'on a entendu à Dijon les fenêtres VIBRER. La porte du cabinet de notre collègue a frappé, quoique fermée, trois ou quatre fois contre le chambranle. Enfin, la VIBRATION des fenêtres était pareille à celle que l'on observe dans les maisons au voisinage desquelles ont lieu de fortes décharges d'artillerie. Il y eut quelques exagérations, comme l'annonce de tremblements de murailles. A l'usine de gaz de Dijon, couverte par un faîte orienté NNO à SSE environ, les ouvriers ont entendu une détonation en un seul point de la partie nord du toit. La halle des fourneaux fut aussitôt remplie de poussière, et les ouvriers assurent que le versant sud du toit n'a éprouvé aucune commotion. Cette remarque concorde avec l'observation de M. Perrey, qui assure que les fenêtres situées au Midi n'ont eu aucune secousse. Les journaux de la Côte d'Or ont cité des aérolithes tombées dans le département, à Assouy, Larey, mais la lettre de M. Perrey, au 18 juin, affirme que de cela, rien n'est certain. ". En résumé, une violente explosion dans l'atmosphère avec des secousses violentes (VIBRATION des croisées des fenêtres et mouvements de porte close). Cause indéterminée, excluant le tremblement de terre et les bruits souterrains. Reste le phénomène météorologique de haute ou moyenne atmosphère, mais il n'y eut pas d'orage. De même, la chute d'un aérolithe est écartée à Dijon, le rapport des ouvriers indiquant que le toit n'était " ni percé ni bossué ". Des personnes ont rapporté avoir senti " un fluide électrique " lors de la détonation au-dessus de Dijon, mais M. Perrey doute de la bonne foi de ces personnes dans ce cas précis. Le foyer de la détonation se situerait au nord-ouest de Dijon et au sud-est de Troyes. C'est donc en un point d'une droite Dijon-Troyes, plus près de Troyes, qu'il faut chercher l'origine de l'explosion. Celle-ci fut entendue à Semur, TONNERRE, Chalon-sur-Sâone, Macon, Besançon, Genève, Sommefontaine (il faut lire : Sexfontaine. Sans doute un lapsus calami), à 16 km au nord de Chaumont par le père de M. Perrey qui, la veille au soir, avait vu un GLOBE DE FEU brillant dans la direction sud-ouest. On a signalé ce même phénomène dans l'Aube. http://ovnismace.unblog.fr/2007/04/12/etranges-tremblements-de-ciel/
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Wellington Channel
, 18 h 20 : "Cet après-midi, à 6 h 20 mn, une grande masse sphéroïde a été vue flottant dans l'air à une distance inconnue au nord. Elle ondula pendant un moment au-dessus de l'horizon de glace du Wellington Channel ; et après un petit moment, une autre, plus petite que la 1ère, devint visible à une courte distance en-dessous. Elles reculaient avec le vent du sud et de l'est, mais disparurent pendant un moment. Le capitaine De Haven pensa d'abord qu'il s'agissait d'un cerf-volant ; mais, indépendemment de la difficulté d'imaginer un cerf-volant volant sans maître, et là où aucun maître ne pouvait être, sa silhouette et son mouvement me convainquirent qu'il s'agissait d'un ballon Le Resolute avait expédié un ballon de courrier le 2 ; mais cela n'aurait jamais pu survivre aux orages de la semaines d'avant. Je supposais par conséquent que cela devait avoir été envoyé par quelque vaisseau anglais à l'ouest de nous. Je fis une note formelle en cette circonstance, aussi triviale qu'elle pourrait être ; parce que d'abord Franklin me revint à l'esprit, comme signalant peut-être le Wellington Channel. Cape Hotham était à ce moment assez proche, depuis notre position, avec le 1er promontoire à son ouest ; et notre capitaine estima que nous étions à environ 30 miles du côté est du détroit. Le ballon était sous le vent, près au nord de nous, "more so than could be referred to the course of the wind as we oh served it," supposant qu'il ait dû décoller depuis quelque vaisseau dont nous connaissions la position. Il m'apparut, en ce qui concerne le principal, faire environ 2 pieds de long par 18 pouces de large ; son annexe plus grande qu'une assiette à dîner ordinaire. L'incident nous interessa beaucoup à l'époque, et je n'ai rien vu qui l'explique dans les journaux publiés des chercheurs anglais [L'expédition de l'U.S. Grinnell à la recherche de Sir John Franklin - Elijah Kent Kane (New York, Harper, 1854) < UHR #5 Juillet 1999]. |
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| 8 decembre 1850 aberdeen
ecosse angleterre Le même phenomène (que le 6 juin 1850) se reproduisit à Aberdeen (Ecosse) le 8 décembre. L'objet "ejecté» était une petite sphère qui poursuivit sa course horizontalement . ~D'aprês le « Sunday Times» de Londres qui relatait à l'époque l'evenement (édition du 8 décembre 1850, n° 1470), le « météore» ,t de couleur pourpre avec une traÎnée jaune orangé, et il se déplaçait du nOrd vers le sud. Il faut remarquer qu'ici la petite sphère fut éjectée vers la moitie de la course du phenomen prioncipal et qu'elle partit a angle droit de la trajectoire de celui ci michel bougard la chronique des ovnis pages 129 130 |
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| fin 1850 Jophar Vorin
Jar VIP honor JOURNAL DE TOULOUSE Jeudi 17 avril 1851 -- A la fin de l'année dernière, dans un petit vil lage du district de Lebas , près de Francfort-surl'Ode,', les autorités interrogèrent un homme errant qui leur parut suspect. Les réponses qu'ils en obtinrent les instruisirent très-peu , ainsi qu'on va en juger. Cet étranger parle mal l'allemand et porte toutes les marques d'une origine caucasienne. Aux questions que lui a adressées le bourgmestre de Francfort, cet homme a déclaré se nommer Jophar Vorin , qu'il venait d'une contrée appelée Laxeria située dans la partie du monde appelée Sakria, qu'il ne comprend aucune langue européenne, à l'exception du patois allemand, mais qu'il sait lire et écrire les langues laxarianne etabramianne. La première, à ce qu'il prétend, est parlée par le peuple de son pays, et la seconde y est à l'usage de l'ordre clérical. Sa religion, qu'il nomme spatianne, est chrétienne de f)rme et de doctrine. Selon lui , le pays de Laxaria serait situé à plusieurs centaines de milles d'Europe et séparé de ce continent par un Océan immense. Il aliègue pour motif de son voyage la recherche d'un frère qu'il a perdu depuis longtemps. Il dit avoir fait naufrage en route , sans pouvoir indiquer approximativement aucun lieu, de mêmequ'il ne peut tracer, ni sur une carte, ni sur un globe, la route qu'il a suivie. Cependant il se montre très instruit surle départementgéographique de sa rac inconnue. Dans son idée , la terre se divise en cinq parties , qu'il nomme Sakria, Aflar, Aslar, Auslar et Euplar. Les savants de Francfort, après un mûr examen de l'homme et de son récit , ont conclu qu'il fallait prendre l'un et l'autre au sérieux, tant il est vrai que les choses qui s'écartent le plus du sens commun , obtiennent toujours crédit. 'Toutefois, Jophar Vorin a été envoyé en toute sûreté à Berlin , où il est aujourd'hui le sujet d'études des fortes tètes de la ville. Peut-ètre apprendra-t-on plus tard le fin mot de cette espèce de mystification. http://jdt.bibliotheque.toulouse.fr/images/1851/1851_04_17.pdf merci a nouchka http://www.objetvolant.org/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&p=701#701 interessant c'est repris par charles fort dans
lo! aussi
http://www.resologist.net/lo115.htm jophar anagramme voynich ? Leryda mathu jophar 1839-1891
Uenedu luloi bro jophar saphen trog duinto mini shestemmetifle. http://mv.lycaeum.org/anagrams/PARALINGUA.cgi?search=jophar Jophar Neheamm Ogr Jophar letene la tosuquli dure aarew matewa xiso. Judunissufu eu ta wisu toyrr gungo eelo wiste pophosuovaoxi Jophar dure psazen. Shute saco. Leryda mathu jophar 1839-1891 obleb wisu nonie me atu qur kui osisonu titha etucu verat limm ken etucu viro ken nonie tha uere. Rofletehadoa oytece fao zhit bie vie ken ruiri tha poodi. Araxiduilo wisu toang trick titha titha josho. Baghy josho ken kede bea hi. Qua sedo ne jophar toybbehoyppipu gublo thy. Quillu no herodi Jophar roxi het treet aeangifa. Thaple lole. Masseti mole verat jophar iuido iane jophar toat toat haet. Fure lunudaes les ram treet xenu rarho bade ren. Kitie osheble sedo. Zhella esussu ver.
http://mv.lycaeum.org/anagrams/PARALINGUA.cgi?article=Goanana
http://mv.lycaeum.org/anagrams/PARATRANSLATE.cgi?phrase=Leryda+mathu+jophar+
leryda jophar Polyhedra jar Jophar Vorin Jar VIP honor jar utilise le polyhedre et estune personne importante et honoree
et vraiment pour le fun invoquons donc un ion negatif http://quanthomme.free.fr/qhsuite/separionfluidmouv.htm
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cette étrange histoire, qui paraît
invraisemblable, et qui peut aussi l'être, m'a fait penser à une
question que je me posais très souvent : que cherchaient les nazi en
antartique??? et même au fin fond de certains lieux en amazonie...
ciudadano de "Laxaría en Sakria". Los oficiales alemanes se volvieron locos tratando de hallar estos lugares sin ningún resultado. Se desconoce cual fue la suerte de Vorin. No fue capaz de explicar como había llegado ahí. Ambos lugares Laxaría y Sakria eran y siguen siendo hasta hoy en día desconocidos. je traduis : la ville de "Laxaria en Sakria" les officiels allemands se voient devenir fous en essayant de trouver où peut se trouver cet endroit" Vorin ne fut pas capable d'expliquer comment est-il arrivé ici Laxaria y Sakria restent à aujourd'hui inconnues" http://enigma900.blogspot.com/2006/11/el-misterioso-hombre-de-laxara.html I should like to think that inhabitants of other worlds, or other parts of one existence, have been teleported to this earth. How I'd like it, if I were teleported the other way, has nothing to do with what I'd like to think has befallen somebody else. But I can't say that our own stories, anyway so far, have the neat and convincing finish of the conventional stories. Toward the end of the year 1850, or I should say a "mysterious stranger," was found wandering in a village near Frankfort-on-the-Oder. How he got there, nobody knew. See the Athenæum, April 15, 1851.(10) We are told that his knowledge of German was imperfect. If the imperfections were filled out by another Manuel Eyenesso, I fear me that suggestions of some new geographical, or cosmographical, knowledge can't develop. The man was taken to Frankfort where he told his story, or where, to pose as a linguist, somebody told one for him. It was told that his name was Joseph Vorin, and that he had come from Laxaria. Laxaria is in Sakria, and Sakria is far from Europe -- "beyond vast oceans." In the London Daily Mail, Sept. 18, 1905, and following issues, are accounts of a young man who had been arrested in Paris, charged with vagrancy.(11) It was impossible to understand him. In vain had he been tried with European and Asiatic languages, but, by means of signs, he had made known that he had come from Lisbian. Eisar was the young man's word for a chair: [192/193] a table was a lotoba, and his sonar was his nose. Mr. George R. Sims, well-known criminologist, as well as a story writer, took the matter up scientifically. As announced by him, the mystery had been solved by him. The young man, an impostor, had transposed letters, in fashioning his words. So the word raise, transposed, becomes eisar. But what has a raise to do with a chair? It is said that true science is always simple. A chair raises one, said Mr. Sims, simply. Now take the word sonar. As we see, when Mr. Sims points it out to us, that word is a transposition of the word snore, or is almost. That's noses, or relation to noses.
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4 septembre 1851
Londres angleterre
(Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 171)http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html |
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| 1852 inforespace52 1/1/1852 charles fort "Charles Fort signale aussi la découverte de substances gélatineuses ou onctueuses. Il y eut par exemple une substance jaune, malodorante, mais comestible, semblable a du beurre (2 fois en 1695), une matière rougeâtre et huileuse (en 1852) et une substance grisâtre, tombant au cours d'un orage sous la forme de petites mas-ses de la dimension d'une noisette, qui gonflait et devenait gélatineuse après avoir été dans l'eC1u p3!~c1ant 24 heures (1846). " |
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| 22 mai 1852 swabia en baviere allemagne des globes lumineux ont survole swabia en baviere allemagne michel bougard la chronique des ovnis pages 130 |
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12 au 13 août 1852
Holyhead et Sub-Hamdon angleterre
(Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 130-131)http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html dans la nuit du 12 au 13 août que des phénomenes remarquables allaient être observés. Le journal anglais « Illustrated London News» " daté du 21 août 1852 (p.l50) relatait en ses termes l'observation faite à Holyhead (Anglesey) par un certain G.F.L. : C'... A 21 h 20, mon attention fut soudain attiree par ce qui me parut etre un vif eclat de lumiere, et me tournant dans la direction, d'ou ça venait, c'est-a-dire vers le sud- sud-ouest, je vis une magnifique .~ lueur meteoritique d'une forme que je decris ci-apres (voir figure 13, a). ~" Figure 13 : L'évolution de l'OVNI observé le 12 aout 1852 au-dessus de Holyhead (Angleterre). La couleur etait d'un bleu intense et cela occupait au moins un quart du ciel visible, le phenomene etant incline vers le sol a un angle de 45° . Cela dura de trente a quarante secondes, diminuant progressivement d'epais¬ seur pour ne devenir bientôt qu'un etroit pinceau de lumiere, la longueur restant inchangee (b). Juste avant de s'eteindre, le phenomene se mit a trembler et a onduler (c). Le ciel etait a ce moment-la tres clair et sans nuage, et un vent leger et frais soujlait du nord-nord-ouest... » Il y eut d'autres témoins de ce « météore ». Ainsi M. R.W. de Stoke (Sub-Hamdon, Near Yeovil, Somerset) fit la relation suivante de son observation: «'... Vers 19 h 20, mon attention fut attiree par un eclair tres brillant et me tournant immediatement dans la direction d'emission, je vis une brillante masse de lumiere d'environ 15° de longueur, de la forme d'un losange (figure 14). ~~ Figure 14 : Le meme phénomene fut observé dans le Sommerset, mais le témoin le décrivit comme un losange. LA CHRONIQUE DES OVNI 131 Ce phenomene resta visible pendant pres de dix minutes, s'affaiblissant progressivement... ». Inutile de préciser que jamais aucun météore ou autre foudre en boule ne s'est comporté de cette maniere |
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| septembre 1852 Fair Oak
Staffordshire angleterre Inutile de préciser que jamais aucun météore ou autre foudre en boule ne s'est comporté de cette maniere. Mais l'Angleterre semble attirer les OVNI, car le Il septembre de la même année, tres tôt le matin (entre 04 h 15 et 04 h 45), un disque lumineux entouré d'un halo est observé au-dessus de Fair Oak (Staffordshire) Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131) Dans le Rept. B.A., 1852-8, 35, on lui dit que, tôt le matin septembre de 11, 1852, plusieurs personnes à quatre chênes, Staffordshire, avait vu, dans le ciel oriental, un objet lumineux. C'était premier vu à 4.15 A.M.. Il est apparu et a disparu plusieurs fois, jusque à 4.45 A.M., quand il est devenu finalement invisible. Puis, presque au même endroit dans le ciel, Venus a été vu, après s'être levé au-dessus de l'horizon oriental. Ces personnes ont envoyé les disques de leurs observations à seigneur Wrottesley, un astronome dont l'observatoire était à Wolverhampton. On édite une lettre de seigneur Wrottesley, qui dit que d'abord lui avait pensé que l'objet suppositiously inconnu était Venus, avec peut-être un halo extraordinaire, mais qu'il avait reçu d'un des observateurs un diagramme donnant une telle position relativement à la lune qu'il a hésité ainsi à identifier. Il avait lieu dans la période de l'approche la plus proche à cette terre par Venus, et, depuis la conjonction inférieure, (juillet 20, 1852) Venus avait été un "matin tiennent le premier rôle." Si cette chose dans le ciel n'étaient pas Venus, les 94 nouvelles circonstances de terres sont qu'un objet est venu près de cette terre, peut-être, et pendant un moment était stationnaire, comme si attendant la planète Venus pour apparaître au-dessus de l'horizon oriental, disparaissant alors, si naviguer à Venus ou pas. Nous pensons que peut-être cette chose est venue près de cette terre, parce qu'elle était, il semble, vu seulement dans le ciel local de quatre chênes. http://www.zembooks.com/64945.pdf
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In the Rept. B.A., 1852-8, 35, it is said that, early in the morning of Sept. 11, 1852, several persons at Four Oaks, Staffordshire, had seen, in the eastern sky, a luminous object. It was first seen at 4.15 A.M. It appeared and disappeared several times, until 4.45 A.M., when it became finally invisible. Then, at almost the same place in the sky, Venus was seen, having risen above the eastern horizon. These persons sent the records of their observations to Lord Wrottesley, an astronomer whose observatory was at Wolverhampton. There is published a letter from Lord Wrottesley, who says that at first he had thought that the suppositiously unknown object was Venus, with perhaps an extraordinary halo, but that he had received from one of the observers a diagram giving such a position relatively to the moon that he hesitated so to identify. It was in the period of nearest approach to this earth by Venus, and, since inferior conjunction, (July 20, 1852) Venus had been a "morning star." If this thing in the sky were not Venus, the 94 New Lands circumstances are that an object came close to this earth, perhaps, and for a while was stationary, as if waiting for the planet Venus to appear above the eastern horizon, then disappearing, whether to sail to Venus or not. We think that perhaps this thing did come close to this earth, because it was, it seems, seen only in the local sky of Four Oaks. | ||
| 6 | 24 septembre 1852 norvege 16 h : En Norvège, observation de 3 objets ronds volant d'Ouest en Est [Flying Saucer Review, Février 1956]. http://www.rr0.org/1852.html |
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| 5 |
17 décembre 1852
Douvres angleterre
(Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131)http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html |
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| 22 mai 1853 mercure Le 22 mai 1853, trois OVNI lumineux sont observés par le R. P. Gregg pres de Mercure: il s'agissait d'un petit disque, d'un « cigare» et d'un corps rond plus large. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131) |
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| 9 juillet 1853 france Le 9 juillet, de nombreux points rouges sont visibles dans le ciel de France (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131) |
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| juillet 1853 japon Toujours en 1853, au moment de l'intervention de la flotte de l'Amiral américain Perry au Japon, on vit également plusieurs objets lumineux dans le ciel nippon. On peut le constater, le terme «météore» était décidément bien à la mode dans cette premiere moitié du 1geme siecle. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131) En juillet 1853, les « bateaux noirs » américains de l’amiral Perry envahissent la baie de Edo En 1854, le bakufu (gouvernement militaire) se voit
contraint de signer un accord avec l'amiral américain Perry pour
ouvrir le Japon au commerce ... |
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| 26 octobre 1853 raguse
sicile italie qu'à Raguse (Sicile), le 26 octobre, vers 02 h 00, c'est un large disque lumineux qui survole la ville d'est en ouest pendant deux minutes. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131) |
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28 octobre 1853
Redford angleterre
(Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 132)http://users.skynet.be/sky84985/chron4.html Deux jours plus tard, le 28 octobre par conséquent, en plein apres-midi (vers 16 h 00), un gigantesque météore survole Redford (Angleterre-Comté de Nottingham) du sud-()uest vers le nord-est. De la taille de la pleine lune, d'une teinte rouge et entouré d'un halo bleuâtre avec des pointes de jaune, le corps était suivi de nombreux autres petits globes blanchâtres. D'apres tous les témoignages, il semble bien que ce « météore» ait survolé la région à une altitude relativement peu élevée (<< Illustrated London News », 12 novembre 1853, p. 410). |
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| 22 mai 1854 rept ba
usa Un cortège -- dans le Rept. B.A., 1855-94, R.P. Greg indique cela, sur mai 22, 1854, un ami de sa scie, près du mercure, un objet égal dans la taille à la planète elle-même, et derrière lui un objet ovale, et derrière cet autre chose, plus petit et rond. http://www.zembooks.com/64945.pdf
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A procession--in the Rept. B.A., 1855-94, R.P. Greg says that, upon May 22, 1854, a friend of his saw, near Mercury, an object equal in size to the planet itself, and behind it an elongated object, and behind that something else, smaller and round. | ||
| 24 septembre 1854 Herefordshire,
angleterre Dans les démarches de la société pour la recherche de Psychical, 19-144, un correspondant écrit le ce, dans Herefordshire, septembre 24, 1854, sur un jour qui était parfaitement toujours ", ciel sans nuages," il avait entendu des bruits comme les décharges de l'artillerie lourde, à des intervalles d'environ deux minutes, continuant plusieurs heures. Encore l'"mystère du ciel local" -- si ces bruits venaient du ciel. Nous n'avons aucune donnée pour penser qu'ils . http://www.zembooks.com/64945.pdf charles fort new lands page 100 |
In the Proceedings of the Society for Psychical Research, 19-144, a correspondent writes that, in Herefordshire, Sept. 24, 1854, upon a day that was "perfectly still, sky cloudless," he had heard sounds like the discharges of heavy artillery, at intervals of about two minutes, continuing several hours. Again the "mystery of the local sky"--if these sounds did come from the sky. We have no data for thinking that they did. | ||
| aa | 27 decembre 1854 lune DEC 1854 27 Teneriffe Mts. (près de Platon) ; taches ardentes lumineuses de 5 heures deux de côté lumineux "... un aspect que je n'avais avant jamais vu sur la surface de la lune bien que je l'aie observée souvent ces 40 dernières années.... Elle a semblé à moi de l'éclat de la lumière et du contraste de couleur être deux volcans ou bouches 2 actifs d'un dans l'action." Hart Hart 1855 http://www.mufor.org/tlp/1850.html
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1854 Dec 27 Teneriffe Mts. (near Plato); 5 hr Two luminous fiery spots on bright side. "... an appearance I had never seen before on the surface of the moon though I have observed her often these last 40 years .... It appeared to me from the brightness of the light and the contrast of colour to be two active volcanoes or 2 mouth of one in action." Hart Hart 1855 | |
| 8 | 8 février 1855
villages de Tapshamn Lymphstone, Exmouth,
Teignmouth et Dawlish, Devonshire angleterre
Le « London Times~ii du 16 février 1855 et « The Illustrated London News» du 24 février,',: deux journaux non suspects de faire du sensationnel à tout prix, racontaient la surprise qu'eurent les habitants du sud de l'Angleterre!' en s'éveillant au matin du 8 février précédent. A cette date, une neige' fme était tombée durant la nuit et sur ce tapis blanc uniforme on découvrit de curieuses empreintes. Sur une ligne parfaitement rectiligne et sur une distance de plus de 150 km, on retrouva des traces de pas de 10 cm de longueur pour 7 cm de large, séparées régulierement par une distance de 20 cm. Le plus étrange c'est que « la chose» qui avait laissé de telles empreintes a réellement continué son chemin en ligne droite, à travers champs, sur les toits des maisons rencontrées sur son passage, à travers les rivieres. Dans un petit village, les traces pas¬saient dans le cimetiere, on les retrouvait ensuite sur le toit de l'église et puis dans un champ labouré: toujours sur une trajectoire parfaitement rectiligne. Les météores n'expliquent pas tout. Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 132 |
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| 11 juin 1855 soleil un corps obscur est vu passer devant le soleil June 11, 1855--a dark body of such size that it was seen, without telescopes, by Ritter and Schmidt, crossing the sun (Observatory, 3-137). |
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| xx | 20 juin 1855 lune 1855 Jun 20 N/A Traces of twilight seen. Webb gives low weight to observation "for want of better optical means." Webb Webb 1962 ed., p.97 |
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| 11 aout 1855 petworth
sussex angleterre un grand disque rouge traversait le ciel de Petworth (Sussex). Il possédait des rayons comme une roue et ceux¬ci émettaient des faisceaux lumineux; il fut visible pendant pres de vingt minutes. Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 132 Dans le Rept. B.A., 1856-54, on lui dit que, selon "Mme Ayling et amies," dans une lettre à seigneur Wrottesley, un objet lumineux avait été vu dans le ciel de Petworth, le Sussex, nuit août de 11, 1855. Selon la description, il s'est levé par derrière les collines, dans la distance, à la moitié après onze heures. C'était un corps rouge, ou c'était une construction redappearing, parce que d'elle étaient les projections comme des rais d'une roue ; ou, ils étaient les rayons "stationnaires", dans les mots de la description. "comme une lune rouge, elle s'est levée lentement, et a diminué lentement, une heure évidente restante et une moitié." Sur août 11, 1855, Venus avaient lieu deux semaines de plus grand brillant primaire, conjonction inférieure se produisant sur septembre 30. La chose ne pourrait pas avoir été Venus, montant dans le ciel, à ce moment de nuit. Une chose étonnante, comme une lune rouge, peut-être avec des rais aiment une roue, pourrait, si rapporté de nulle part autrement, être considéré quelque chose qui est venue de l'espace extra-atmosphérique ainsi près de cette terre qu'elle était évidente seulement dans un ciel local, sauf qu'elle pourrait avoir été évidente dans d'autres endroits, et la moitié égale après 95 nouvelles terres onze la nuit peut être unheard- de l'heure pour les astronomes, qui se spécialisent sur des taches solaires pour une raison qui éclaircit à nous. Naturellement un feu-ballon ordinaire a pu être extraordinairement décrit. |
In the Rept. B.A., 1856-54, it is said that, according to "Mrs. Ayling and friends," in a letter to Lord Wrottesley, a bright object had been seen in the sky of Petworth, Sussex, night of August 11, 1855. According to the description, it rose from behind hills, in the distance, at half past eleven o'clock. It was a red body, or it was a redappearing construction, because from it were projections like spokes of a wheel; or, they were "stationary" rays, in the words of the description. "Like a red moon, it rose slowly, and diminished slowly, remaining visible one hour and a half." Upon August 11, 1855, Venus was two weeks from primary greatest brilliance, inferior conjunction occurring upon Sept. 30. The thing could not have been Venus, ascending in the sky, at this time of night. An astonishing thing, like a red moon, perhaps with spokes like a wheel's, might, if reported from nowhere else, be considered something that came from outer space so close to this earth that it was visible only in a local sky, except that it might have been visible in other places, and even half past 95 New Lands eleven at night may be an unheard-of hour for astronomers, who specialize upon sunspots for a reason that is clearing up to us. Of course an ordinary fire-balloon could be extraordinarily described. | ||
| automne 1855
Cardiganshire, pays de gales angleterre Dans les temps de Londres, novembre 9, 1858, un correspondant écrit que, dans Cardiganshire, le Pays de Gales, il a eu, en automne de 1855, bruits souvent entendus comme les décharges de l'artillerie lourde, deux ou [ 109/110 ] trois rapports rapidement, et puis un intervalle de peut-être 20 minutes, aussi avec de longs intervalles, parfois des jours et parfois des semaines, continuant tout au long de l'hiver de 1855- 56. |
In the London Times, Nov. 9, 1858, a correspondent writes that, in Cardiganshire, Wales, he had, in the autumn of 1855, often heard sounds like the discharges of heavy artillery, two or [109/110] three reports rapidly, and then an interval of perhaps 20 minutes, also with long intervals, sometimes of days and sometimes of weeks, continuing throughout the winter of 1855- 56. | ||
| 11 novembre 1855 tokyo
japon
ldln 110 |
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| 9 | 1856 france plusieurs observations sont faites dans toute la France. Formé comme une torpille, un grand UFO étonne les citoyens normalement cavaliers de la France en se déplaçant à travers le pays entier. |
Shaped like a torpedo, a large UFO surprises the normally cavalier citizens of France by moving across the entire country. | |
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6 avril 1856 colmar france le Dr. Dussort observait une « torpille volant ci reculons» au-dessus de Colmar. Cet étrange engin à la forme aérodynamique émettait un « sifflement melodieux Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 132 |
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28 juin 1856 horton angleterre Dans le « Devizes and Wiltshire Gazette» du 2 juillet 1857, on lisait: « Un vraiment singulier phenomene s'est mis en evidence samedi dernier (le 28 juin) au-dessus de Horton. Un champ venait d'etre fauche et les tas de paille allaient etre emmenes quand les hommes charges de travail virent soudain ces meules comme arrachees du sol et dispersees dans toutes les directions. Le phenomene se deplaçait en ligne droite et quand M. William Brown (proprietaire du champ) voulut s'approcher, son cheval refusa de faire le moindre pas. (...) Apres avoir traverse t le champ, le phenomene envoya une grande quantite de paillE it dans les airs et en deposa presqu'au sommet de Tan Hill, unE colline voisine. Le plus extraordinaire, c'est qu'au moment ou ceL passa, on ne ressentit pas le moindre souffle de vent». Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 132 |
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7 juillet 1857 chambon angleterre In Cosmos, n.s., 11-200, it is said that, night of July 7, 1857, two persons of Chambon had seen forms crossing the moon--something like a human being followed by a pond. http://www.zembooks.com/64945.pdf deux personnes de Chambon avaient vu des formes croiser la lune -- quelque chose comme un être humain suivi d'un étang. |
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8 octobre 1857 ponton illinois usa Dans les tremblements de terre de Ponton, p. 118, on lui dit que, sur le 8ème octobre, 1857, là avait été, en Illinois, un tremblement de terre, précédé par "un aspect lumineux, décrit par certains comme météore et par d'autres en tant que flashes vifs de foudre." S'est cependant senti en Illinois, le centre de la perturbation était à St Louis, MOIS. On note tromper et s'obscurcir d'un tel mots : dans tous les comptes contemporains il n'y a aucune une telle indétermination comme une une description par "certains" et une notion différente par "d'autres." Quelque chose éclatée terriblement dans le ciel, à St Louis, et a secoué la terre "sévèrement" ou "violemment," à 4.20 A.M., oct. 8, 1857. Selon le livre d'année de Timbs des faits, 1858-271, "une boule météorique d'aveuglement des cieux" a été vu. "un grand et brillant météore tiré à travers les cieux" (Journaliste de St Louis, oct. 8). Naturellement le tremblement de terre supposé était choc d'une explosion dans le ciel, mais notre propre intérêt est d'une série qui est semblable à d'autres que nous avons enregistrée. http://www.zembooks.com/64945.pdf
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In Ponton's Earthquakes, p. 118, it is said that, upon the 8th of October, 1857, there had been, in Illinois, an earthquake, preceded by "a luminous appearance, described by some as a meteor and by others as vivid flashes of lightning." Though felt in Illinois, the center of the disturbance was at St. Louis, Mo. One notes the misleading and the obscuring of such wording: in all contemporaneous accounts there is no such indefiniteness as one description by "some" and another notion by "others." Something exploded terrifically in the sky, at St. Louis, and shook the ground "severely" or "violently," at 4.20 A.M., Oct. 8, 1857. According to Timbs' Year Book of Facts, 1858-271, "a blinding meteoric ball from the heavens" was seen. "A large and brilliant meteor shot across the heavens" (St. Louis Intelligencer, Oct. 8). Of course the supposed earthquake was concussion from an explosion in the sky, but our own interest is in a series that is similar to others that we have recorded. | ||
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16 novembre 1857 Charleston usa Amer. Jour. Sci., 2-28-270 : On lui dit que, selon des investigations par prof. Shepard, une substance lumineuse était tomber vu lentement, par Sparkman R. Scriven, un jeune homme de 112 nouvel terres de dix-sept, à sa maison, à Charleston, à S.C., novembre 16, 1857. On lui dit que le jeune homme a vu une boule ardente et rouge, la taille et la forme d'une orange, frappent une barrière, se cassant, et disparaissant. Là où cet objet avait heurté la barrière, a été trouvé "une petite masse de raidissement des fibres noires." Selon prof. Shepard, c'était "un agrégat confus des coupures courtes des cheveux noirs les plus fins, changeant dans la longueur d'un dixième à un tiers de pouce." Prof. Shepard dit que cette substance n'était pas organique. Il me semble qu'il dit ceci seulement en raison des coercions de son ère. Ma raison ainsi de la pensée est qu'il a écrit que quand il a analysé ces poils qu'ils ont brûlés, laissant les squelettes grisâtres, et qu'ils "se sont composés en partie de carbone." et brûlé avec une odeur "le plus presque bitumeux." Pour les détails complets des circonstances suivantes, voir le Comptes Rendus, 13-215, et Rept. B.A., 1854-302 : http://www.zembooks.com/64945.pdf
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Amer. Jour. Sci., 2-28-270: It is said that, according to investigations by Prof. Shepard, a luminous substance was seen falling slowly, by Sparkman R. Scriven, a young 112 New Lands man of seventeen, at his home, in Charleston, S.C., Nov. 16, 1857. It is said that the young man saw a fiery, red ball, the size and shape of an orange, strike a fence, breaking, and disappearing. Where this object had struck the fence, was found "a small bristling mass of black fibers." According to Prof. Shepard, it was "a confused aggregate of short clippings of the finest black hair, varying in length from one tenth to one third of an inch." Prof. Shepard says that this substance was not organic. It seems to me that he said this only because of the coercions of his era. My reason for so thinking is that he wrote that when he analyzed these hairs they burned away, leaving grayish skeletons, and that they were "composed in part of carbon." and burned with an odor "most nearly bituminous." For full details of the following circumstances, see Comptes Rendus, 13-215, and Rept. B.A., 1854-302: | ||
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11 Février 1858 Lourdes france apparition mariale Rencontre de Bernadette Soubirous cas d'apparitions dite mariales (de marie) que certains classent dans la catégorie rencontres du troisième type. "Le Jeudi 11 Février 1858, à l'âge de 14 ans, Bernadette ramasse du bois près d'un ruisseau de Lourdes, quand elle entend un grand bruit, comme celui d'une tempête. Elle regarde autour d'elle : ni les arbres, ni l'eau ne bougent. Elle entend à nouveau le bruit de tempête. Effrayée, elle lève la tête et perd tout pouvoir de parole et de pensée. Un nuage doré émerge d'une grotte voisine, suivi d'une entité, qu'elle décrira comme une belle dame, qui se place juste au-dessus d'un buisson agité comme par un vent violent. La "dame" ou "jeune fille" est vêtue de blanc, avec une ceinture bleue, une rose jaune à chaque pied, un chapelet à son bras. Lorsque la "dame" regarde Bernadette, toute peur la quitte, mais aussi toute conscience de l'endroit où elle peut se trouver. Elle veut prier mais, lorsqu'elle tente de lever la main vers son front, son bras reste paralysé. Ce n'est qu'après que la dame ait fait le signe de croix que Bernadette peut en faire autant. " http://www.rr0.org/SoubirousBernadette.html http://www.lourdes-france.org/index.php?id=153&contexte=fr
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| 13 octobre 1858
Cardiganshire pays de gales angleterre Dans les temps de Londres, novembre 9, 1858, un correspondant écrit que, dans Cardiganshire, le Pays de Gales, il a eu, en automne de 1855, bruits souvent entendus comme les décharges de l'artillerie lourde, deux ou [ 109/110 ] trois rapports rapidement, et puis un intervalle de peut-être 20 minutes, aussi avec de longs intervalles, parfois des jours et parfois des semaines, continuant tout au long de l'hiver de 1855- 56. Sur le 3ème novembre, 1858, il avait entendu les bruits encore, à plusieurs reprises, et plus fort qu'ils avaient été de trois ans avant. Dans les temps, novembre 12, quelqu'un d'autre indique que, chez Dolgelly, il, aussi, avait entendu "le phénomène mystérieux," sur le 3ème novembre. Quelqu'un d'autre -- cela, sur oct. 13, il avait entendu les bruits à Swansea. "les rapports, comme si de l'artillerie lourde, sont venus de l'occidental, se réussissant à intervalles apparent réguliers, pendant la plupart de l'après-midi de ce jour. Mon impression était celle retentit http://www.zembooks.com/64945.pdf
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In the London Times, Nov. 9, 1858, a correspondent writes that, in Cardiganshire, Wales, he had, in the autumn of 1855, often heard sounds like the discharges of heavy artillery, two or [109/110] three reports rapidly, and then an interval of perhaps 20 minutes, also with long intervals, sometimes of days and sometimes of weeks, continuing throughout the winter of 1855- 56. Upon the 3rd of November, 1858, he had heard the sounds again, repeatedly, and louder than they had been three years before. In the Times, Nov. 12, someone else says that, at Dolgelly, he, too, had heard the "mysterious phenomenon," on the 3rd of November. Someone else--that, upon Oct. 13, he had heard the sounds at Swansea. "The reports, as if of heavy artillery, came from the west, succeeding each other at apparently regular intervals, during the greater part of the afternoon of that day. My impression was that sounds | ||
| 3 novembre 1858
Cardiganshire pays de gales angleterre Dans les temps de Londres, novembre 9, 1858, un correspondant écrit que, dans Cardiganshire, le Pays de Gales, il a eu, en automne de 1855, bruits souvent entendus comme les décharges de l'artillerie lourde, deux ou [ 109/110 ] trois rapports rapidement, et puis un intervalle de peut-être 20 minutes, aussi avec de longs intervalles, parfois des jours et parfois des semaines, continuant tout au long de l'hiver de 1855- 56. Sur le 3ème novembre, 1858, il avait entendu les bruits encore, à plusieurs reprises, et plus fort qu'ils avaient été de trois ans avant. Dans les temps, novembre 12, quelqu'un d'autre indique que, chez Dolgelly, il, aussi, avait entendu "le phénomène mystérieux," sur le 3ème novembre. Quelqu'un d'autre -- cela, sur oct. 13, il avait entendu les bruits à Swansea. "les rapports, comme si de l'artillerie lourde, sont venus de l'occidental, se réussissant à intervalles apparent réguliers, pendant la plupart de l'après-midi de ce jour. Mon impression était celle retentit |
In the London Times, Nov. 9, 1858, a correspondent writes that, in Cardiganshire, Wales, he had, in the autumn of 1855, often heard sounds like the discharges of heavy artillery, two or [109/110] three reports rapidly, and then an interval of perhaps 20 minutes, also with long intervals, sometimes of days and sometimes of weeks, continuing throughout the winter of 1855- 56. Upon the 3rd of November, 1858, he had heard the sounds again, repeatedly, and louder than they had been three years before. In the Times, Nov. 12, someone else says that, at Dolgelly, he, too, had heard the "mysterious phenomenon," on the 3rd of November. Someone else--that, upon Oct. 13, he had heard the sounds at Swansea. "The reports, as if of heavy artillery, came from the west, succeeding each other at apparently regular intervals, during the greater part of the afternoon of that day. My impression was that sounds | ||
| 12 novembre 1858
Dolgelly, Cardiganshire pays de gales angleterre Dans les temps de Londres, novembre 9, 1858, un correspondant écrit que, dans Cardiganshire, le Pays de Gales, il a eu, en automne de 1855, bruits souvent entendus comme les décharges de l'artillerie lourde, deux ou [ 109/110 ] trois rapports rapidement, et puis un intervalle de peut-être 20 minutes, aussi avec de longs intervalles, parfois des jours et parfois des semaines, continuant tout au long de l'hiver de 1855- 56. Sur le 3ème novembre, 1858, il avait entendu les bruits encore, à plusieurs reprises, et plus fort qu'ils avaient été de trois ans avant. Dans les temps, novembre 12, quelqu'un d'autre indique que, chez Dolgelly, il, aussi, avait entendu "le phénomène mystérieux," sur le 3ème novembre. Quelqu'un d'autre -- cela, sur oct. 13, il avait entendu les bruits à Swansea. "les rapports, comme si de l'artillerie lourde, sont venus de l'occidental, se réussissant à intervalles apparent réguliers, pendant la plupart de l'après-midi de ce jour. Mon impression était celle retentit http://www.zembooks.com/64945.pdf
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3 novembre 1858 In the London Times, Nov. 9, 1858, a correspondent writes that, in Cardiganshire, Wales, he had, in the autumn of 1855, often heard sounds like the discharges of heavy artillery, two or [109/110] three reports rapidly, and then an interval of perhaps 20 minutes, also with long intervals, sometimes of days and sometimes of weeks, continuing throughout the winter of 1855- 56. Upon the 3rd of November, 1858, he had heard the sounds again, repeatedly, and louder than they had been three years before. In the Times, Nov. 12, someone else says that, at Dolgelly, he, too, had heard the "mysterious phenomenon," on the 3rd of November. Someone else--that, upon Oct. 13, he had heard the sounds at Swansea. "The reports, as if of heavy artillery, came from the west, succeeding each other at apparently regular intervals, during the greater part of the afternoon of that day. My impression was that sounds | ||
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1859
Pembroke angleterre
(Michel BOUGARD: "La chronique
des OVNI" - Delarge 1977, p. 133) |
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| 18 mai 1859 ukraine 2. Le code dans la base UFOBUA : 219 La date : 18 mercredis, Mai 1859 La catégorie du contact : le Vol de l'OVNI La forme de l'OVNI : sphérique La description : le Rapport Радомышльского de l'ispravnik de zemstvo du 19 mai 1859 témoigne que tôt le matin le 18 mai de la même année les paysans du district de Radomyshl'skogo observaient le noyau de la couleur "de feu" par le montant, comme percevait l'oeil ordinaire, deux avec la moitié du verchok (1 verchok - 4 445 cm,). Le corps de l'objet avait la queue (aussi "de feu") en manière du rayon vivement violet, avec les nuances de la couleur verte. La longueur du rayon comptait 1,5 archines (1 archine - 71 12 cm,), altitude du vol le corps de 60 sagènes (1 sagène - 2, 1336 м). Il y avait ensuite beaucoup de mêmes "noyaux". Un pendant le vol, рассыпаясь par les étincelles, disparaissaient en air, les autres, рассыпаясь de la même manière, tombaient pour la terre "avec éclat, sans laisser aucunes traces", mais certains continuaient la voie plus loin. Dans le rapport aux pouvoirs l'ispravnik Radomyshl'skogo du zemstvo mentionne tel : "On remarque les phénomènes dans une direction à côté трактовой de l'auberge appartenant селу Колгановка. Un des météores est tombé, il est évident, à la suite de quoi il y avait un incendie sur le toit de l'auberge". La source : Iaroslav Sochka, le chef Zakarpatskogo de УФО-CLUB "УФОäÄæ" |
2.
Код в базе UFOBUA: 219
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| 18 mai 1859 ukraine 43. Le code dans la base UFOBUA : 224 La date : 18 mercredis, Mai 1859 La catégorie du contact : l'Autre La forme de l'OVNI : n'est pas indiquée La description : le Matin le 18 mai 1859 dans le village Черногородка du (district de Vasil'kovskogo) les autochtones sont devenus les témoins de "le miracle divin". Tôt le matin au-dessus du cimetière d'église est apparue brusquement "on ne sait pas par qui la fusée lancée". S'étant approché sur une grande vitesse du temple, elle "dans trois archines de колокольни a brûlé en air et de plus ne lui a pas causé aucun dommage". Maximovitch a rapporté ce cas le prêtre de la paroisse en détail à l'évêque Chigirinskomu Antoniju (le cas est décrit колежанским en secrétaire Nikolay Terehom). |
43.
Код в базе UFOBUA: 224 Дата: 18 среда, Май 1859 года Категория контакта: Другое Форма НЛО: не указана Описание: Утром 18 мая 1859 года в селе Черногородка (Васильковского уезда) местные жители стали свидетелями "божественного чуда". Ранним утром над церковным погостом неожиданно появилась "неизвестно кем пущенная ракета". Приблизившись на большой скорости к храму, она "в трех аршинах от колокольни сгорела в воздухе и при этом не причинила ей никакого вреда". Об этом случае священник приходской церкви Максимович подробно доложил епископу Чигиринскому Антонию (случай описан колежанским секретарем Николаем Терехом). |
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| 1 septembre 1859 blackout C’était il y a cent-cinquante ans tout rond, par une fin d’été caniculaire, le 1er septembre 1859. «En quelques heures, les câbles télégraphiques qui parcouraient l’Europe et les Etats-Unis furent mis hors service, provoquant de nombreux départs de feux et des aurores visibles de Rome à La Havane, en passant par Hawaii», relatait la Nasa en octobre 2003, à l’occasion d’une publication scientifique sur le phénomène (1). Passant les enregistrements de l’époque au crible des connaissances modernes sur les orages magnétiques, une équipe de physiciens du Jet Propulsion Laboratory a reconstitué la genèse de l’histoire. Du 28 août au 2 septembre, des savants observent des taches noires, signes avant-coureurs d’éruptions solaires. Le 1er, il s’en produit une gigantesque, qui libère une énorme giclée de plasma, gaz très chaud chargé électriquement. Ces éjections de matière atteignent la Terre en «17 heures et 40 minutes», ont calculé les chercheurs, «contre trois à quatre jours généralement». Le flux parvient avec un angle tel et une force si grande qu’il submerge le champ magnétique terrestre. Le bouclier de la planète est forcé, les particules électriquement chargées pénètrent dans la haute atmosphère. L’impact, pour être spectaculaire, était anecdotique : en 1859, le réseau télégraphique a 15 ans, l’ampoule d’Edison 20 ans. Cent-cinquante ans plus tard… (1) Lire l’intégrale, traduite par le physicien Didier Jamet: www.cidehom.com/science_at_nasa.php?_a_id=162 http://www.liberation.fr/sciences/0101319930-le-jour-ou-la-terre-s-arretera |
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| 11 | 1 septembre 1859 Redhil
Surrey Angleterre deux OVNI sont observés à Redhil (Surrey - Angleterre) par l'astronome Carrington. La même annél un OVNI oblong avec des lumieres rouges et un centre noir survoll le comté de Pembroke (Pays de Galles). Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 133) |